Formulation générale
5 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 19

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 19
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
18 observations sur 19
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 8 | 845 passages | 4545 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 19 | 5 % | 19 | 10 juin 2026 au 9 juil. 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 18 | 19 | 95 % | 19 | 10 juin 2026 au 9 juil. 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« ies locales d'adaptation afin d'améliorer la résilience de nos territoires face aux risques climatiques. Nous partageons cette approche pragmatique, que j'ai eu l'occasion de défendre avec constance, me semble-t-il, ces dernières années. À l'heure où notre pays doit retrouver le chemin de la croissance, de la compétitivité et du redressement de ses finances publiques, il serait dommage de ne pas entendre les enseignements que nous livre une nouvelle fois l'OCDE. Enfin, le texte qui nous réunit aujourd'hui constitue une illustration concrète de ce que… »
« ies locales d'adaptation afin d'améliorer la résilience de nos territoires face aux risques climatiques. Nous partageons cette approche pragmatique, que j'ai eu l'occasion de défendre avec constance, me semble-t-il, ces dernières années. À l'heure où notre pays doit retrouver le chemin de la croissance, de la compétitivité et du redressement de ses finances publiques, il serait dommage de ne pas entendre les enseignements que nous livre une nouvelle fois l'OCDE. Enfin, le texte qui nous réunit aujourd'hui constitue une illustration concrète de ce que peut produire la coopération internationale lorsqu'elle est fondée sur des règles claires. Depuis la crise financière de 2008, la lutte contre l'optimisation fiscale internationale est devenue un enjeu majeur : les grandes firmes multinationales ne doivent pas pouvoir tirer profit des différences entre les législations nationales pour échapper à l'impôt. Le deuxième pilier de l'accord OCDE-G20, qui instaure un taux minimal mondial d'imposition de 15 % pour les grands groupes, répond à cet objectif. Encore fallait-il donner aux administrations fiscales les moyens de le mettre effectivement en œuvre. C'est précisément l'objet de l'accord »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« actifs, alors que notre démographie évolue profondément. Par ailleurs, le rapport appelle à restaurer notre compétitivité. À ce titre, ses auteurs recommandent de poursuivre la baisse des impôts de production, notamment en parachevant la suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et en supprimant la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S). Là encore, ces réformes ont été défendues à l'automne par notre groupe. Il insiste aussi sur la nécessité de simplifier les réglementations qui pèsent sur les entreprises… »
« actifs, alors que notre démographie évolue profondément. Par ailleurs, le rapport appelle à restaurer notre compétitivité. À ce titre, ses auteurs recommandent de poursuivre la baisse des impôts de production, notamment en parachevant la suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) et en supprimant la contribution sociale de solidarité des sociétés (C3S). Là encore, ces réformes ont été défendues à l'automne par notre groupe. Il insiste aussi sur la nécessité de simplifier les réglementations qui pèsent sur les entreprises et d'encourager davantage l'investissement productif, l'innovation et la diffusion des nouvelles technologies, dont l'intelligence artificielle (IA). L'OCDE souligne également que l'adaptation au changement climatique constitue désormais un impératif économique autant qu'environnemental. Elle considère que la réalisation des objectifs de décarbonation nécessite d'accroître les incitations tarifaires à la réduction des émissions, notamment en actionnant le levier du prix de l'électricité, comme le rapporteur général le propose depuis de nombreuses années. En outre, elle invite à renforcer les incitations à la prévention et les stratég »
« an, ou encore au Groupe d'action financière (Gafi), qui a été l'un des premiers à établir une liste des pays non coopératifs en matière fiscale, et dont les standards sont devenus la référence mondiale dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. L'OCDE est aussi précieuse pour une autre raison, à savoir la qualité et la diversité de ses travaux économiques. L'institution publie notamment des rapports consacrés à un pays tous les deux ans, analysant la situation économique de l'un de ses membres au regard de la… »
« an, ou encore au Groupe d'action financière (Gafi), qui a été l'un des premiers à établir une liste des pays non coopératifs en matière fiscale, et dont les standards sont devenus la référence mondiale dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. L'OCDE est aussi précieuse pour une autre raison, à savoir la qualité et la diversité de ses travaux économiques. L'institution publie notamment des rapports consacrés à un pays tous les deux ans, analysant la situation économique de l'un de ses membres au regard de la moyenne de l'OCDE. C'est là que le bât blesse pour ce qui nous concerne, car celui qui a été consacré à la France, publié il y a quelques jours, mérite toute notre attention : le constat qu'il établit est lucide et rejoint celui que mon groupe politique dresse depuis plusieurs années. Ce rapport rappelle d'abord, en effet, que notre pays souffre d'un décrochage progressif en termes de niveau de vie, créant les conditions d'un appauvrissement des Français. L'écart du PIB par habitant avec les autres économies de l'OCDE continue ainsi de se creuser, tandis que l'évolution de la productivité reste insuffisante depuis près de vingt ans, freina »
« tes ces raisons, le groupe Les Républicains votera en faveur de ce projet de loi. »
« amment le groupe de Visegrad, en développant le programme « Partenaires en transition », afin d'accueillir progressivement de nouveaux membres en Amérique latine et en Asie. Elle rassemble aujourd'hui 38 États. Certains considèrent que son influence décline, car le centre de gravité de l'économie mondiale se déplace. Il est vrai que la part des pays de l'OCDE dans le PIB mondial est passée de 64 % en 1994 à près de 46 % aujourd'hui, tandis que des puissances émergentes prennent une place croissante dans les échanges internationaux, sous l'influence des… »
« amment le groupe de Visegrad, en développant le programme « Partenaires en transition », afin d'accueillir progressivement de nouveaux membres en Amérique latine et en Asie. Elle rassemble aujourd'hui 38 États. Certains considèrent que son influence décline, car le centre de gravité de l'économie mondiale se déplace. Il est vrai que la part des pays de l'OCDE dans le PIB mondial est passée de 64 % en 1994 à près de 46 % aujourd'hui, tandis que des puissances émergentes prennent une place croissante dans les échanges internationaux, sous l'influence des pays du Sud global. C'est précisément dans un monde plus fragmenté, plus conflictuel et plus concurrentiel que nous avons davantage besoin d'institutions capables de produire des règles communes, des standards internationaux et des analyses indépendantes : l'OCDE demeure l'un des rares lieux où les démocraties développées sont capables de construire des réponses communes à des défis globaux. Elle le fait par l'intermédiaire de plusieurs de ses agences, dont certaines sont devenues incontournables. Je pense notamment à l'Agence internationale de l'énergie (AIE), dont on a beaucoup entendu parler ces dernières semaines à propos de l'Ir »
« nt durablement notre potentiel de croissance. Le rapport confirme également que notre déficit public et notre stock de dette demeurent parmi les plus élevés des pays développés, obérant ainsi nos marges de manœuvre face aux crises futures et, partant, notre souveraineté financière. Cette situation appelle des réformes structurelles. Là encore, les recommandations de l'OCDE rejoignent celles qui ont été défendues par Les Républicains. L'OCDE estime ainsi indispensable de mieux répartir le financement du vieillissement de notre population, en renforçant… »
« nt durablement notre potentiel de croissance. Le rapport confirme également que notre déficit public et notre stock de dette demeurent parmi les plus élevés des pays développés, obérant ainsi nos marges de manœuvre face aux crises futures et, partant, notre souveraineté financière. Cette situation appelle des réformes structurelles. Là encore, les recommandations de l'OCDE rejoignent celles qui ont été défendues par Les Républicains. L'OCDE estime ainsi indispensable de mieux répartir le financement du vieillissement de notre population, en renforçant l'équité intergénérationnelle. Elle recommande notamment d'aligner progressivement les taux de contribution sociale généralisée (CSG) applicables aux retraités sur ceux des actifs et de supprimer progressivement l'abattement fiscal de 10 % dont bénéficient les pensions de retraite, soit deux mesures que nous avons portées lors des derniers PLF et projets de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS). Ces propositions – parfois difficiles, j'en conviens – ont le mérite de poser la question essentielle de l'équité entre les générations : nous ne pouvons durablement faire reposer le financement de notre modèle social sur les seuls »