

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame la Présidente. Décidément, c'est ma fête aujourd'hui si je peux le dire. Non mais, ambition écologique, sociale et industrielle, j'ajouterais. L'objectif, il est de lancer des grands chantiers industriels qui vont assurer la souveraineté énergétique et la décarbonation de la France pour les 20-30 ans qui viennent. Et nous avons travaillé y compris avec certains d'entre vous, je vous ai reçu parmi d'autres, pour s'assurer que l'ensemble des groupes parlementaires pouvaient être entendus. Je l'ai dit tout à l'heure, le Premier ministre souhaite recevoir les filières d'énergie renouvelable là aussi pour les entendre. Et nous aurons dans les jours qui viennent l'occasion, je l'espère, de publier, en tout cas de vous informer des objectifs de la programmation pure annuelle de l'énergie qui j'espère vous rassureront toutes et tous. Oui, nous devons financer le nouveau nucléaire. Oui, nous devons lancer des appels d'offres sur l'éolien marin qui sont des très gros projets industriels. Et oui, nous devons poursuivre le développement de l'éolien terrestre et du solaire terrestre en tenant compte de l'électrification qui a ralenti. Mais vous l'avez dit, en poussant l'électrification de manière à ce qu'on augmente la demande et ce qu'on puisse à terme aussi augmenter l'offre. On va travailler sur tous les moteurs de l'électrification la demande et l'offre. On va travailler sur tous les moteurs de la production, à la fois le nucléaire, l'éolien offshore et le renouvelable terrestre. On va aussi, vous l'avez travaillé dans le cadre d'une proposition de loi, travailler sur les barrages. Je pense qu'on est face à un chantier digne d'une génération. Et nous devons être à la hauteur de ce chantier ensemble. Moi, je suis intimement persuadé qu'on peut se rassembler autour de ça et j'espère qu'on va le faire. »
« Merci Madame la Présidente, Mesdames, Messieurs les députés, Madame la députée Récal. Merci pour votre question qui me permet de rappeler les conditions extrêmement strictes qui ont été imposées par l'État à l'acheteur de l'entreprise LMB que vous mentionnez. Je rappelle que cette entreprise, après avoir été belge, américaine puis française, deviendrait à nouveau américaine dans le cadre de cette transaction. Un, une action préférentielle effectivement, et je me permets de corriger votre question, une action préférentielle donne plus de pouvoir à celui qui la déteint, sans aucun sou déboursé, par rapport à une participation forcément minoritaire de la banque publique d'investissement. On aura un droit de regard sur toutes les évolutions stratégiques de l'entreprise. Mais on a aussi évidemment été plus loin, empreintes industrielles préservées, les 70 salariés continueront à produire des ventilateurs en Corrèze, et continueront à partir de Corrèze à exporter partout dans le monde entier. Et évidemment, les carnets de commandes auprès de l'industrie de défense, même s'ils datent un peu, il faut le reconnaître, continueront à être honorés, de manière à ce que les avions ou les navires qui ont des ventilateurs LMB à bord puissent être évidemment entretenues. Votre question, elle va au-delà de ça. Et je pense qu'elle est importante. On n'a effectivement pas trouvé ni repreneurs français, ni repreneurs européens pour cette entreprise, et sincèrement, je le regrette. Et je pense qu'on doit renforcer la capacité des investisseurs français et européens à investir dans les entreprises françaises et européennes, et notamment dans le secteur de la défense. Il faut faire l'union des marchés des capitaux. Il faut se poser la question des vrais investisseurs publics de long terme qui manquent cruellement en Europe. Ça, c'est des vraies questions qu'il va falloir se poser, y compris d'ailleurs, sans le doute, des échéances électorales à venir. Ces questions sont bien plus pertinentes que d'autres que j'ai entendues ici ou là, qui visent à nationaliser un producteur de ventilateurs en Corrèze, qui marche très bien sans l'Etat, et qui, j'en suis convaincu, va continuer à le faire. Merci, Madame la députée. »
« merci madame la présidente mesdames messieurs les députés madame la députée Parmentier d'abord vous dire que le Béthunois est un territoire industriel historique qui a beaucoup souffert vous l'avez évoqué rapidement de la fermeture de l'usine Bridgestone c'était il y a quelques années et je voudrais saluer l'action de la députée Pannier-Runacher qui à l'époque était ministre de l'industrie qui avait relancé le territoire notamment d'ailleurs en accompagnant l'entreprise Blackstar que vous avez mentionné mais en développant aussi dans le cadre d'un dispositif rebond industriel l'ensemble du territoire industriel vous l'avez dit l'entreprise Blackstar qui est installée sur le site historique de Bridgestone qui fait ce qu'on appelle du rechappage de pneus »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame la Présidente. Décidément, c'est ma fête aujourd'hui si je peux le dire. Non mais, ambition écologique, sociale et industrielle, j'ajouterais. L'objectif, il est de lancer des grands chantiers industriels qui vont assurer la souveraineté énergétique et la décarbonation de la France pour les 20-30 ans qui viennent. Et nous avons travaillé y compris avec certains d'entre vous, je vous ai reçu parmi d'autres, pour s'assurer que l'ensemble des groupes parlementaires pouvaient être entendus. Je l'ai dit tout à l'heure, le Premier ministre souhaite recevoir les filières d'énergie renouvelable là aussi pour les entendre. Et nous aurons dans les jours qui viennent l'occasion, je l'espère, de publier, en tout cas de vous informer des objectifs de la programmation pure annuelle de l'énergie qui j'espère vous rassureront toutes et tous. Oui, nous devons financer le nouveau nucléaire. Oui, nous devons lancer des appels d'offres sur l'éolien marin qui sont des très gros projets industriels. Et oui, nous devons poursuivre le développement de l'éolien terrestre et du solaire terrestre en tenant compte de l'électrification qui a ralenti. Mais vous l'avez dit, en poussant l'électrification de manière à ce qu'on augmente la demande et ce qu'on puisse à terme aussi augmenter l'offre. On va travailler sur tous les moteurs de l'électrification la demande et l'offre. On va travailler sur tous les moteurs de la production, à la fois le nucléaire, l'éolien offshore et le renouvelable terrestre. On va aussi, vous l'avez travaillé dans le cadre d'une proposition de loi, travailler sur les barrages. Je pense qu'on est face à un chantier digne d'une génération. Et nous devons être à la hauteur de ce chantier ensemble. Moi, je suis intimement persuadé qu'on peut se rassembler autour de ça et j'espère qu'on va le faire. »
« merci madame la présidente mesdames messieurs les députés madame la députée Parmentier d'abord vous dire que le Béthunois est un territoire industriel historique qui a beaucoup souffert vous l'avez évoqué rapidement de la fermeture de l'usine Bridgestone c'était il y a quelques années et je voudrais saluer l'action de la députée Pannier-Runacher qui à l'époque était ministre de l'industrie qui avait relancé le territoire notamment d'ailleurs en accompagnant l'entreprise Blackstar que vous avez mentionné mais en développant aussi dans le cadre d'un dispositif rebond industriel l'ensemble du territoire industriel vous l'avez dit l'entreprise Blackstar qui est installée sur le site historique de Bridgestone qui fait ce qu'on appelle du rechappage de pneus »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Merci Madame la Présidente, Mesdames, Messieurs les députés, Madame la députée Récal. Merci pour votre question qui me permet de rappeler les conditions extrêmement strictes qui ont été imposées par l'État à l'acheteur de l'entreprise LMB que vous mentionnez. Je rappelle que cette entreprise, après avoir été belge, américaine puis française, deviendrait à nouveau américaine dans le cadre de cette transaction. Un, une action préférentielle effectivement, et je me permets de corriger votre question, une action préférentielle donne plus de pouvoir à celui qui la déteint, sans aucun sou déboursé, par rapport à une participation forcément minoritaire de la banque publique d'investissement. On aura un droit de regard sur toutes les évolutions stratégiques de l'entreprise. Mais on a aussi évidemment été plus loin, empreintes industrielles préservées, les 70 salariés continueront à produire des ventilateurs en Corrèze, et continueront à partir de Corrèze à exporter partout dans le monde entier. Et évidemment, les carnets de commandes auprès de l'industrie de défense, même s'ils datent un peu, il faut le reconnaître, continueront à être honorés, de manière à ce que les avions ou les navires qui ont des ventilateurs LMB à bord puissent être évidemment entretenues. Votre question, elle va au-delà de ça. Et je pense qu'elle est importante. On n'a effectivement pas trouvé ni repreneurs français, ni repreneurs européens pour cette entreprise, et sincèrement, je le regrette. Et je pense qu'on doit renforcer la capacité des investisseurs français et européens à investir dans les entreprises françaises et européennes, et notamment dans le secteur de la défense. Il faut faire l'union des marchés des capitaux. Il faut se poser la question des vrais investisseurs publics de long terme qui manquent cruellement en Europe. Ça, c'est des vraies questions qu'il va falloir se poser, y compris d'ailleurs, sans le doute, des échéances électorales à venir. Ces questions sont bien plus pertinentes que d'autres que j'ai entendues ici ou là, qui visent à nationaliser un producteur de ventilateurs en Corrèze, qui marche très bien sans l'Etat, et qui, j'en suis convaincu, va continuer à le faire. Merci, Madame la députée. »
« merci madame la présidente mesdames messieurs les députés madame la députée Parmentier d'abord vous dire que le Béthunois est un territoire industriel historique qui a beaucoup souffert vous l'avez évoqué rapidement de la fermeture de l'usine Bridgestone c'était il y a quelques années et je voudrais saluer l'action de la députée Pannier-Runacher qui à l'époque était ministre de l'industrie qui avait relancé le territoire notamment d'ailleurs en accompagnant l'entreprise Blackstar que vous avez mentionné mais en développant aussi dans le cadre d'un dispositif rebond industriel l'ensemble du territoire industriel vous l'avez dit l'entreprise Blackstar qui est installée sur le site historique de Bridgestone qui fait ce qu'on appelle du rechappage de pneus »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« merci madame la présidente mesdames messieurs les députés madame la députée Parmentier d'abord vous dire que le Béthunois est un territoire industriel historique qui a beaucoup souffert vous l'avez évoqué rapidement de la fermeture de l'usine Bridgestone c'était il y a quelques années et je voudrais saluer l'action de la députée Pannier-Runacher qui à l'époque était ministre de l'industrie qui avait relancé le territoire notamment d'ailleurs en accompagnant l'entreprise Blackstar que vous avez mentionné mais en développant aussi dans le cadre d'un dispositif rebond industriel l'ensemble du territoire industriel vous l'avez dit l'entreprise Blackstar qui est installée sur le site historique de Bridgestone qui fait ce qu'on appelle du rechappage de pneus »
« Merci, madame la présidente, mesdames, messieurs les députés, madame la députée Lernos. Je dois avouer que je suis extrêmement surpris à la fois du fond et de la forme de votre question. J'entends que ce genre de questions puissent d'ailleurs inquiéter les filières qui échangent régulièrement avec vous et avec nous et qui s'inquiètent de ce genre de messages que vous véhiculez. Je le regrette franchement, parce que vous le savez, je vous ai reçu, j'ai reçu des représentants de tous les groupes à l'Assemblée et au Sénat et ce n'est pas notre objectif que d'interrompre le développement de filières industrielles qui contribuent à la décarbonation de la France. Il y a des sujets sur lesquels on est en profond désaccord. Vous le savez, le nucléaire, vous êtes contre, nous sommes pour. Mais il y a des sujets sur lesquels on devrait pouvoir se rejoindre. Et celui-là en fait partie. Vous le savez, il y a des grands projets industriels qui doivent être lancés de manière à décarboner et à augmenter la souveraineté énergétique de la France dans les années qui viennent. Le nucléaire, l'éolien offshore sont d'énormes projets industriels. Il y en a d'autres qui sont plus petits, plus locaux, qui nous permettent effectivement d'accélérer ou de ralentir l'installation de capacités en fonction de la demande. Et vous savez qu'aujourd'hui, la demande d'électricité n'est pas encore au rendez-vous. Mais évidemment qu'on va continuer à développer l'ensemble des moteurs de la décarbonation française, l'ensemble des moteurs de la souveraineté énergétique française en s'assurant que les filières industrielles, et ça je pense que là-dessus on peut se retrouver, puissent se développer en harmonie. Le Premier ministre souhaite, il m'a demandé de le faire, qu'on reçoive ensemble les filières industrielles pour les rassurer dans les jours qui viennent. Et dans la foulée, j'espère qu'on pourra rassurer tout le monde sur le fait qu'on va assurer à la fois la souveraineté énergétique industrielle de la France et qu'on va continuer à la décarboner en essayant d'être aussi apaisé que possible. »
« Merci Madame la Présidente, Mesdames, Messieurs les députés, Madame la députée Récal. Merci pour votre question qui me permet de rappeler les conditions extrêmement strictes qui ont été imposées par l'État à l'acheteur de l'entreprise LMB que vous mentionnez. Je rappelle que cette entreprise, après avoir été belge, américaine puis française, deviendrait à nouveau américaine dans le cadre de cette transaction. Un, une action préférentielle effectivement, et je me permets de corriger votre question, une action préférentielle donne plus de pouvoir à celui qui la déteint, sans aucun sou déboursé, par rapport à une participation forcément minoritaire de la banque publique d'investissement. On aura un droit de regard sur toutes les évolutions stratégiques de l'entreprise. Mais on a aussi évidemment été plus loin, empreintes industrielles préservées, les 70 salariés continueront à produire des ventilateurs en Corrèze, et continueront à partir de Corrèze à exporter partout dans le monde entier. Et évidemment, les carnets de commandes auprès de l'industrie de défense, même s'ils datent un peu, il faut le reconnaître, continueront à être honorés, de manière à ce que les avions ou les navires qui ont des ventilateurs LMB à bord puissent être évidemment entretenues. Votre question, elle va au-delà de ça. Et je pense qu'elle est importante. On n'a effectivement pas trouvé ni repreneurs français, ni repreneurs européens pour cette entreprise, et sincèrement, je le regrette. Et je pense qu'on doit renforcer la capacité des investisseurs français et européens à investir dans les entreprises françaises et européennes, et notamment dans le secteur de la défense. Il faut faire l'union des marchés des capitaux. Il faut se poser la question des vrais investisseurs publics de long terme qui manquent cruellement en Europe. Ça, c'est des vraies questions qu'il va falloir se poser, y compris d'ailleurs, sans le doute, des échéances électorales à venir. Ces questions sont bien plus pertinentes que d'autres que j'ai entendues ici ou là, qui visent à nationaliser un producteur de ventilateurs en Corrèze, qui marche très bien sans l'Etat, et qui, j'en suis convaincu, va continuer à le faire. Merci, Madame la députée. »