Formulation générale
17 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 12

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 12
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 12
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 129 passages | 2929 passages | 25 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 12 | 17 % | 12 | 11 avr. 2021 au 11 avr. 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 10 | 12 | 83 % | 12 | 11 avr. 2021 au 11 avr. 2021 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« J'aurais aimé que ça ne le soit pas. Pour au moins assurer un enseignement à distance de qualité dans une période où c'est compliqué de transmettre des connaissances et des compétences à distance. Quand on sait que dans des familles il n'y a qu'un seul ordinateur, quand vous avez quatre enfants qui doivent avoir des cours, comment on fait ? Et on sait que le décrochage d'un certain nombre d'enfants, d'élèves, s'est accéléré avec ces périodes d'enseignement à distance. Donc la responsabilité de l'éducation nationale est à minima, à minima, dans un moment… »
« J'aurais aimé que ça ne le soit pas. Pour au moins assurer un enseignement à distance de qualité dans une période où c'est compliqué de transmettre des connaissances et des compétences à distance. Quand on sait que dans des familles il n'y a qu'un seul ordinateur, quand vous avez quatre enfants qui doivent avoir des cours, comment on fait ? Et on sait que le décrochage d'un certain nombre d'enfants, d'élèves, s'est accéléré avec ces périodes d'enseignement à distance. Donc la responsabilité de l'éducation nationale est à minima, à minima, dans un moment qu'elle ne préfère pas, celui de l'enseignement à distance, mais d'assurer des bonnes conditions. Et là on a quoi ? Le CNED, le Centre National d'Education à Distance, Voilà, d'enseignement à distance qui fait face à un bug qui est un bug informatique dont le ministre nous explique que c'est une attaque informatique étrangère. Bon, on a failli avoir le coup de l'impulsion électromagnétique extraterrestre bientôt, peut-être pour la semaine prochaine ou dans 15 jours après les vacances scolaires. Mais je rappelle juste que le personnel du CNED s'est mis en grève pour dénoncer le manque de moyens, l'impréparation et honnêtement, moi j'ai pris soin depuis maintenant plusieurs années de ne pas critiquer tous les matins le ministre de l'éducation nationale parce que je trouve que c'est une tâche difficile. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 11 avr. 2021 au 11 avr. 2021 |
« Mais c'est le bilan de qui ? C'est le bilan d'Emmanuel Macron et de Valérie Pécresse ? Là, aujourd'hui, c'est le bilan de qui, la délinquance ? C'est le bilan de qui, l'insécurité ? Sinon d'abord les conséquences de l'insécurité sociale d'une société qui se désagrège ? C'est le bilan de qui, de ceux qui aujourd'hui n'ont pas mis les moyens sur l'éducation nationale pour faire en sorte qu'on grandisse tous ensemble ? C'est le bilan de qui, de ceux qui refusent qu'on réponde d'autrui, qu'il faudrait d'abord penser à soi ? Ce discours-là qui domine dans… »
« Mais c'est le bilan de qui ? C'est le bilan d'Emmanuel Macron et de Valérie Pécresse ? Là, aujourd'hui, c'est le bilan de qui, la délinquance ? C'est le bilan de qui, l'insécurité ? Sinon d'abord les conséquences de l'insécurité sociale d'une société qui se désagrège ? C'est le bilan de qui, de ceux qui aujourd'hui n'ont pas mis les moyens sur l'éducation nationale pour faire en sorte qu'on grandisse tous ensemble ? C'est le bilan de qui, de ceux qui refusent qu'on réponde d'autrui, qu'il faudrait d'abord penser à soi ? Ce discours-là qui domine dans les paroles de Mme Pécresse comme dans les paroles de M. Macron ? C'est le bilan de qui ? C'est pas le bilan de ceux qui sont écologistes ou de gauche et qui aspirent à la cohésion sociale, à davantage d'égalité, à davantage de solidarité. Vous savez, en venant ici, je relisais une tribune d'un écrivain israélien, David Grossman, qui écrivait à propos d'Israël, une tribune qui s'appelait « La droite n'a pas vaincu la gauche en parlant d'Israël, elle a vaincu Israël ». Pourquoi est-ce que je vous parle de ça ? Parce que j'ai le sentiment aujourd'hui, dans le discours politique, dans le climat politique, que le mot espoir, c'est devenu un mot grossier, que le mot espoir, c'est devenu un mot criminel, presque aussi dangereux, comme disait Grossman, que le mot paix. Et qu'en fait, tout ce qui pousse à parler de justice et de solidarité, c'est devenu grossier et criminel. Et qu'il faudrait plutôt, en vouloir aux autres, chercher un bouc émissaire là, désirer le malheur des autres, pour espérer se sortir de son propre malheur. Moi, je ne ferais jamais commerce électoral et politique de ce genre de discours. Valérie Pécresse comme Emmanuel Macron ont décidé de jouer ce jeu-là. Et après, on va constater quoi ? Que la société se désagrège, qu'il y a plus de délinquance et d'insécurité. Mais c'est le bilan de qui ? »
« Ah oui, surtout ce que je ne supporte pas, je vais vous dire, c'est qu'à un moment, quand il y a quelque chose qui ne marche pas, il faut dire oui ça n'a pas marché et aller chercher des excuses. Quand on sait que la justification de l'attaque informatique étrangère a été prise le matin au cabinet, en réunion du cabinet, un peu vite manifestement, tout ça n'est pas sérieux. On assume quand ça ne marche pas et là c'est effectivement un fiasco. Alors séance de rattrapage, si je puis dire, dans 15 jours, quand il y aura la rentrée des collégiens qui ont… »
« Ah oui, surtout ce que je ne supporte pas, je vais vous dire, c'est qu'à un moment, quand il y a quelque chose qui ne marche pas, il faut dire oui ça n'a pas marché et aller chercher des excuses. Quand on sait que la justification de l'attaque informatique étrangère a été prise le matin au cabinet, en réunion du cabinet, un peu vite manifestement, tout ça n'est pas sérieux. On assume quand ça ne marche pas et là c'est effectivement un fiasco. Alors séance de rattrapage, si je puis dire, dans 15 jours, quand il y aura la rentrée des collégiens qui ont encore une semaine de cours à distance, j'espère que nous ne serons pas, comme parents, encore devant un écran dans lequel nos enfants attendent »
« Il n'y a rien de mal à être en désaccord. Et quand la gauche s'est réunie dans le passé, elle a su construire des convergences, et puis ensuite dire, bon, voilà, sur la question européenne, il y a des désaccords. Sur cette question économique, il peut y avoir des désaccords. Mais ces désaccords sont-ils insurmontables, au point qu'on se prive de la possibilité d'une majorité de progrès et une majorité écologiste dans ce pays ? S'il y a urgence climatique et urgence sociale, il faut se réunir. Sinon, ça veut dire, si on ne se réunit pas, qu'on se… »
« Il n'y a rien de mal à être en désaccord. Et quand la gauche s'est réunie dans le passé, elle a su construire des convergences, et puis ensuite dire, bon, voilà, sur la question européenne, il y a des désaccords. Sur cette question économique, il peut y avoir des désaccords. Mais ces désaccords sont-ils insurmontables, au point qu'on se prive de la possibilité d'une majorité de progrès et une majorité écologiste dans ce pays ? S'il y a urgence climatique et urgence sociale, il faut se réunir. Sinon, ça veut dire, si on ne se réunit pas, qu'on se désintéresse complètement de la question climatique et de la question sociale, puisqu'on ne veut pas d'un gouvernement de transition écologique en 2022. »
« Oui, il emporte sur, à l'évidence, l'intelligence collective. Et l'intelligence collective, c'est même plus que ça. Je pense qu'il serait criminel pour la gauche de ne pas se rassembler. On ne peut pas dire, nous voulons le bien du plus grand nombre, et finalement, au moment d'être candidat, tout faire pour perdre. »
« Écoutez, peut-être qu'il y a des stratégies commerciales derrière. Ce que je pense, c'est qu'aujourd'hui, dès lors, il y a un juge de paix. C'est la même chose que pour les élections. Moi, on a découvert que... Alors, cela encore, compliment du ministre de l'Éducation nationale qui dit au président de la République, Jean-Michel Blanquer, à propos d'Emmanuel Macron, c'est le meilleur épidémiologiste de France. Peut-être qu'il est un bon informaticien qui pourra lui réparer CNED aussi, au passage. Mais c'est ridicule, tout ça ! Maintenant, on voit que le… »
« Écoutez, peut-être qu'il y a des stratégies commerciales derrière. Ce que je pense, c'est qu'aujourd'hui, dès lors, il y a un juge de paix. C'est la même chose que pour les élections. Moi, on a découvert que... Alors, cela encore, compliment du ministre de l'Éducation nationale qui dit au président de la République, Jean-Michel Blanquer, à propos d'Emmanuel Macron, c'est le meilleur épidémiologiste de France. Peut-être qu'il est un bon informaticien qui pourra lui réparer CNED aussi, au passage. Mais c'est ridicule, tout ça ! Maintenant, on voit que le président de la République se méfie du conseil scientifique qu'il serait plus expert que les scientifiques eux-mêmes. Donc, moi, je m'en tiens. Il y a un conseil scientifique. Il y a des autorités qui ont la compétence, sur le plan sanitaire, pour nous dire ce qui est bon pour la santé des Français, ce qui ne l'est pas. Dès lors qu'elles sont préservées des conflits d'intérêts, je leur fais confiance. »