Ministre déléguée à l'Égalité femmes-hommes — Gouvernement Lecornu II·RE
Chargement en cours
Aurore Bergé — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
3 mai 2024 au 13 juil. 2026
Questions
84
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 84 questions évaluables
Réponse directe
54
Réponse partielle
7
Réponse à côté
20
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 84 sur 84
Question 76"Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMC
Aurore Merger, les étudiants pro-palestiniens qui continuent à bloquer un certain nombre d'écoles et d'universités. Ça se passe notamment à Sciences Po Paris qui est à nouveau occupé depuis cette nuit. Tous les cours et les examens sont annulés. C'est aussi le cas à l'ESJ de Lille, l'école supérieure de journalisme de Lille. C'est le cas aussi à Saint-Etienne, au Havre, à Lyon, à Poitiers. Pour ce qui est de l'école Sciences Po Paris, vous voyez ces images effectivement, Sciences Po Paris où le dialogue avait été plutôt choisi par la direction qui avait d'ailleurs rassemblé professeurs, étudiants et direction hier. Visiblement, ça n'a pas convaincu ces étudiants pro-palestiniens qui ont choisi d'occuper à nouveau les locaux et donc d'empêcher la tenue des cours aujourd'hui. Est-ce que vous vous dites que la direction doit intervenir ?
Réponse à côté
Alors vous savez que la levée des blocages, c'est toujours à la demande de la direction du président de l'université quand c'est une fac. Donc ça, c'est sa responsabilité. Et l'État a toujours dit et la ministre a toujours dit qu'on serait aux côtés de toutes les demandes qui seraient faites par les présidents d'universités et les directeurs des écoles concernées. Moi, je suis surtout très triste de la situation à Sciences Po. Moi, j'ai été tellement fière d'en être l'élève. Vous êtes une ancienne élève de Sciences Po. Quand je vois ce qui s'y passe, ça n'est pas l'école que j'ai connue. C'était une école où il y avait du débat, parfois très frontal. Il y avait du combat politique, même du…
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On sait. On sait toujours, vous savez, quand il y a des visiteurs qui viennent à l'Assemblée nationale, ils sont enregistrés par des parlementaires qui leur permettent de venir assister à des séances. Donc on sait pertinemment, en tout cas, l'Assemblée nationale peut savoir à qui ces personnes ont permis de rentrer. Et je pense qu'il y a des sanctions qui doivent pouvoir être prises. En tout cas, les huissiers de l'Assemblée nationale ont fait ce qu'ils pouvaient. Et surtout, je rappelle que cette loi, elle est importante. Aujourd'hui, on a eu, en 2025, 21 000 policiers et gendarmes qui ont été blessés dans l'exercice de leur fonction. 21 000 policiers et gendarmes blessés, 5 policiers tués. Donc quand j'entends qu'on parle de permis de paix... Et vous rajoutez 28 000 refus d'obtempérer sur la route. 28 000 refus d'obtempérer. Et souvent, d'ailleurs, des policiers blessés. Et puis des civils qui pourraient l'être. Les policiers ou les gendarmes »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Données arrêtées au :
23 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Alors vous savez que la levée des blocages, c'est toujours à la demande de la direction du président de l'université quand c'est une fac. Donc ça, c'est sa responsabilité. Et l'État a toujours dit et la ministre a toujours dit qu'on serait aux côtés de toutes les demandes qui seraient faites par les présidents d'universités et les directeurs des écoles concernées. Moi, je suis surtout très triste de la situation à Sciences Po. Moi, j'ai été tellement fière d'en être l'élève. Vous êtes une ancienne élève de Sciences Po. Quand je vois ce qui s'y passe, ça n'est pas l'école que j'ai connue. C'était une école où il y avait du débat, parfois très frontal. Il y avait du combat politique, même du combat syndicalisme étudiant. Il n'y avait pas de haine, il n'y avait pas d'antisémitisme à Sciences Po. Je suis désolée, mais quand je vois des étudiants tendre des mains rouges qui rappellent des images où des Israéliens ont été décapités, il y a deux solutions. Soit ils sont incultes, soit ils sont antisémites. Dans les deux cas, c'est un problème puisqu'ils sont à Sciences Po. Et quand j'entends des étudiants dire « Écoutez, moi, je n'étais pas née en 2004 », c'est quand même ahurissant d'entendre ces phrases-là. C'est-à-dire, parce qu'on est nés en 2004, ça veut dire qu'on n'a plus aucune culture historique et politique de ce qui nous a précédés. »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 11:12
Question 77"Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMC
pendant ces assises ?
Réponse directe
Déjà, c'est engager la société parce qu'il faudrait qu'on se sente tous concernés. Ce n'est pas parce qu'on n'est pas soi-même juif qu'on n'est pas concerné par un certain nombre de nos concitoyens qui vivent aujourd'hui des intimidations, des humiliations, des violences parfois ou qui ont peur d'être dans notre pays parce qu'ils sont juifs ou parce qu'on suppose encore une fois qu'ils le sont et qu'ils seraient donc les suppôts d'Israël. C'est ça qui est en train de se passer. Donc je réunis l'ensemble des cultes parce que je crois que c'est important aussi que ce message puisse être envoyé et tous les cultes ont répondu présents sans aucune difficulté. Je tiens à les en remercier. L'ensem…
« Déjà, c'est engager la société parce qu'il faudrait qu'on se sente tous concernés. Ce n'est pas parce qu'on n'est pas soi-même juif qu'on n'est pas concerné par un certain nombre de nos concitoyens qui vivent aujourd'hui des intimidations, des humiliations, des violences parfois ou qui ont peur d'être dans notre pays parce qu'ils sont juifs ou parce qu'on suppose encore une fois qu'ils le sont et qu'ils seraient donc les suppôts d'Israël. C'est ça qui est en train de se passer. Donc je réunis l'ensemble des cultes parce que je crois que c'est important aussi que ce message puisse être envoyé et tous les cultes ont répondu présents sans aucune difficulté. Je tiens à les en remercier. L'ensemble des associations aussi de lutte contre la haine et pas uniquement l'antisémitisme, des associations comme la LICRA, comme SOS Raciste, comme le MRAP qui sont engagées sur toutes les formes de haine et de discrimination y compris liées à l'origine parce que c'est toute la société qui doit à un moment se réveiller quand on voit encore une fois le volume malheureusement des actes antisémites »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 15:26
Question 78"Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMC
Est-ce que c'est juste pour faire un état des lieux ou est-ce qu'il y a des mesures ?
Réponse directe
Déjà, c'est engager la société parce qu'il faudrait qu'on se sente tous concernés. Ce n'est pas parce qu'on n'est pas soi-même juif qu'on n'est pas concerné par un certain nombre de nos concitoyens qui vivent aujourd'hui des intimidations, des humiliations, des violences parfois ou qui ont peur d'être dans notre pays parce qu'ils sont juifs ou parce qu'on suppose encore une fois qu'ils le sont et qu'ils seraient donc les suppôts d'Israël. C'est ça qui est en train de se passer. Donc je réunis l'ensemble des cultes parce que je crois que c'est important aussi que ce message puisse être envoyé et tous les cultes ont répondu présents sans aucune difficulté. Je tiens à les en remercier. L'ensem…
« Déjà, c'est engager la société parce qu'il faudrait qu'on se sente tous concernés. Ce n'est pas parce qu'on n'est pas soi-même juif qu'on n'est pas concerné par un certain nombre de nos concitoyens qui vivent aujourd'hui des intimidations, des humiliations, des violences parfois ou qui ont peur d'être dans notre pays parce qu'ils sont juifs ou parce qu'on suppose encore une fois qu'ils le sont et qu'ils seraient donc les suppôts d'Israël. C'est ça qui est en train de se passer. Donc je réunis l'ensemble des cultes parce que je crois que c'est important aussi que ce message puisse être envoyé et tous les cultes ont répondu présents sans aucune difficulté. Je tiens à les en remercier. L'ensemble des associations aussi de lutte contre la haine et pas uniquement l'antisémitisme, des associations comme la LICRA, comme SOS Raciste, comme le MRAP qui sont engagées sur toutes les formes de haine et de discrimination y compris liées à l'origine parce que c'est toute la société qui doit à un moment se réveiller quand on voit encore une fois le volume malheureusement des actes antisémites »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 15:26
Question 79"Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMC
Est-ce que vous en débattez ?
Réponse directe
On a des débats comme je pense qui existent dans toutes les familles politiques, j'allais même dire dans toutes les familles. Et là-dessus, ce sont des sujets très parfois intimes et personnels. Mais au-delà du caractère personnel des positions, il y a une position claire qui est celle du président de la République et qui l'a réaffirmée très clairement dans le cadre de la dernière campagne présidentielle. La GPA ne sera pas ouverte par lui, président de la République, ni par ce gouvernement, ni par cette majorité.
« On a des débats comme je pense qui existent dans toutes les familles politiques, j'allais même dire dans toutes les familles. Et là-dessus, ce sont des sujets très parfois intimes et personnels. Mais au-delà du caractère personnel des positions, il y a une position claire qui est celle du président de la République et qui l'a réaffirmée très clairement dans le cadre de la dernière campagne présidentielle. La GPA ne sera pas ouverte par lui, président de la République, ni par ce gouvernement, ni par cette majorité. »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 18:16
Question 80"Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMC
Les Jeux olympiques, cet été, vous vous dites que c'est peut-être un moment où il faut sensibiliser davantage le grand public. On a souvenir que dans certains grands rassemblements sportifs, la question de la prostitution est là. Est-ce que vous allez vous donner des moyens pour lutter contre la prostitution ?
Réponse directe
de communication à l'approche des JO et pendant les JO. Pour deux choses, espérer convaincre sur les valeurs que nous portons. La France porte des valeurs sur l'abolition de la prostitution. en considérant que non, la fameuse phrase de tout temps, la prostitution existait comme si c'était non inéluctable, comme si cette exploitation des femmes et du corps des femmes devait continuer. Eh bien non, en vérité, on ne souhaite pas que cette exploitation puisse continuer. A défaut de convaincre sur les valeurs, convaincre sur les risques, celles et ceux qui viendront en France pour les JO, de dire encore une fois ce qu'ils encourt si jamais ils ont recours à la prostitution. Et vous pouvez repréc…
« de communication à l'approche des JO et pendant les JO. Pour deux choses, espérer convaincre sur les valeurs que nous portons. La France porte des valeurs sur l'abolition de la prostitution. en considérant que non, la fameuse phrase de tout temps, la prostitution existait comme si c'était non inéluctable, comme si cette exploitation des femmes et du corps des femmes devait continuer. Eh bien non, en vérité, on ne souhaite pas que cette exploitation puisse continuer. A défaut de convaincre sur les valeurs, convaincre sur les risques, celles et ceux qui viendront en France pour les JO, de dire encore une fois ce qu'ils encourt si jamais ils ont recours à la prostitution. Et vous pouvez repréciser d'ailleurs effectivement les amendes qu'encourent les clients »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 9:05Voir 1 autre passage
« Bien sûr qu'on a aggravées et qui sont d'autant plus aggravées, évidemment, si jamais ce sont des mineurs, parce qu'on présuppose systématiquement pour les mineurs, il n'y a pas de consentement qui soit possible et que donc c'était évidemment une exploitation. On a changé le cadre de la loi en 2016, c'était une loi courageuse et importante qui avait été portée par Laurence Rossignol et je le dis ici parce qu'on est passé d'un moment où on criminalisait les femmes et les hommes. Laurence Rossignol qui est socialiste. Les femmes et les hommes qui étaient dans le système prostitutionnel. Non, en fait, la culpabilité, la responsabilité, elle doit porter sur ceux qui en abusent et les exploitent, des clients et des proxénètes. Il faut aussi que la société considère ce qui se passe et considère que ça les regarde et que ça ne nous regarde pas uniquement quand c'est embête chez nous et que ça nous embête. À un moment, on parle encore une fois de violence. »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 9:40
Question 81"Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMC
Je veux dire, vous en débattez, on entend Clément Beaune qui était votre collègue encore récemment, qui lui est très largement favorable. Est-ce que vous en parlez avec eux ?
Réponse directe
On a des débats comme je pense qui existent dans toutes les familles politiques, j'allais même dire dans toutes les familles. Et là-dessus, ce sont des sujets très parfois intimes et personnels. Mais au-delà du caractère personnel des positions, il y a une position claire qui est celle du président de la République et qui l'a réaffirmée très clairement dans le cadre de la dernière campagne présidentielle. La GPA ne sera pas ouverte par lui, président de la République, ni par ce gouvernement, ni par cette majorité.
« On a des débats comme je pense qui existent dans toutes les familles politiques, j'allais même dire dans toutes les familles. Et là-dessus, ce sont des sujets très parfois intimes et personnels. Mais au-delà du caractère personnel des positions, il y a une position claire qui est celle du président de la République et qui l'a réaffirmée très clairement dans le cadre de la dernière campagne présidentielle. La GPA ne sera pas ouverte par lui, président de la République, ni par ce gouvernement, ni par cette majorité. »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 18:16
Question 82"Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMC
Vous précisez effectivement que ces images où on a vu, notamment vendredi dernier, des étudiants qui occupaient Sciences Po lever les mains en l'air avec de la peinture rouge sur les mains. Ça faisait référence à une photo très célèbre d'un événement tragique en effet à Ramallah, à Ramallah en 2004, où deux Israéliens qui avaient été pris par la police et qui étaient dans le commissariat de Ramallah avaient donc été lynchés à main nue, éviscérés, démembrés à main nue. C'est le sang de ces deux hommes qui étaient sur les mains de cet homme qui s'était présenté à la fenêtre de Ramallah. Quand vous dites ça aujourd'hui, Aurore Berger, est-ce que vous vous adressez aussi aux députés de la France Insoumise qui se sont précipités à la fois à Sciences Po mais dans les autres facs pour apporter leur soutien à ces élèves ?
Réponse directe
on est en train en vérité de tout mélanger. On peut évidemment être en soutien des Palestiniens. On peut évidemment trouver insupportables les images de ce qui se passe à Gaza, de ces femmes, de ces enfants, de ces hommes qui évidemment aujourd'hui courent des risques, qui meurent, qui sont dans les hôpitaux, qui sont dans des situations humanitaires extrêmement difficiles et la France, elle est pleinement mobilisée, vous le savez bien, à la fois pour garantir un cessez-le-feu et la libération des otages, puisqu'il y a encore des otages français, accessoirement, qui sont dans les geôles du Hamas aujourd'hui. Mais on ne doit pas essentialiser des Français qui seraient juifs. On ne peut pas a…
« on est en train en vérité de tout mélanger. On peut évidemment être en soutien des Palestiniens. On peut évidemment trouver insupportables les images de ce qui se passe à Gaza, de ces femmes, de ces enfants, de ces hommes qui évidemment aujourd'hui courent des risques, qui meurent, qui sont dans les hôpitaux, qui sont dans des situations humanitaires extrêmement difficiles et la France, elle est pleinement mobilisée, vous le savez bien, à la fois pour garantir un cessez-le-feu et la libération des otages, puisqu'il y a encore des otages français, accessoirement, qui sont dans les geôles du Hamas aujourd'hui. Mais on ne doit pas essentialiser des Français qui seraient juifs. On ne peut pas aujourd'hui dire que parce que vous êtes juif ou parce que vous avez un nom de famille qui laisserait penser que vous êtes juif, vous êtes donc co-responsable de la situation à Gaza. On ne peut pas cibler des étudiants juifs. Des députés ont rencontré les étudiants juifs à Sciences Po. Ils sont sortis de cette rencontre traumatisés de ce qu'ils ont entendu. Des étudiants qui n'osent plus venir en cours, des étudiants qui ont peur. Moi, j'entends les familles qui me disent que leurs enfants, parfois, à l'université, dans des écoles, dans des prépas, ont peur, envisagent de ne même pas passer les examens. Donc, on ne peut pas accepter d'essentialiser les gens. On n'est pas, parce qu'on est juif, responsable de la situation à Gaza. On n'est pas, parce qu'on est juif, un soutien de Benyamin Netanyahou. Par contre, appeler à la destruction de l'État d'Israël, qui n'est pas du tout la même chose que refuser de soutenir la politique de Benyamin Netanyahou, ça, ça s'appelle de l'antisionisme et on sait très bien que c'est une nouvelle forme de l'antisémitisme. »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 12:57
Question 83"Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMC
empêchés d'entrer dans les facs, est-ce que vous avez des chiffres là-dessus ?
Réponse à côté
Malheureusement, on a une recrudescence terrifiant de l'antisémitisme et partout. C'est-à-dire, c'est dans tous les pans de la société, que ce soit évidemment et malheureusement sur les réseaux sociaux, que ce soit dans nos universités, que ce soit dans la rue, dans un certain nombre de manifestations qui heureusement d'ailleurs parfois ont été interdites justement pour éviter cela. Ce n'est pas la même chose encore une fois de soutenir la cause palestinienne, de demander une solution à deux États, de garantir qu'un jour évidemment il y ait un État palestinien et de l'autre côté de tomber dans l'antisémitisme. Il faut arriver quand même à faire cette différence. Qu'allez-vous annoncer
« Malheureusement, on a une recrudescence terrifiant de l'antisémitisme et partout. C'est-à-dire, c'est dans tous les pans de la société, que ce soit évidemment et malheureusement sur les réseaux sociaux, que ce soit dans nos universités, que ce soit dans la rue, dans un certain nombre de manifestations qui heureusement d'ailleurs parfois ont été interdites justement pour éviter cela. Ce n'est pas la même chose encore une fois de soutenir la cause palestinienne, de demander une solution à deux États, de garantir qu'un jour évidemment il y ait un État palestinien et de l'autre côté de tomber dans l'antisémitisme. Il faut arriver quand même à faire cette différence. Qu'allez-vous annoncer »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 14:50
Question 84"Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMC
Est-ce qu'il faut lever, y compris par la force, ces blocages ?
Réponse à côté
Alors vous savez que la levée des blocages, c'est toujours à la demande de la direction du président de l'université quand c'est une fac. Donc ça, c'est sa responsabilité. Et l'État a toujours dit et la ministre a toujours dit qu'on serait aux côtés de toutes les demandes qui seraient faites par les présidents d'universités et les directeurs des écoles concernées. Moi, je suis surtout très triste de la situation à Sciences Po. Moi, j'ai été tellement fière d'en être l'élève. Vous êtes une ancienne élève de Sciences Po. Quand je vois ce qui s'y passe, ça n'est pas l'école que j'ai connue. C'était une école où il y avait du débat, parfois très frontal. Il y avait du combat politique, même du…
« Alors vous savez que la levée des blocages, c'est toujours à la demande de la direction du président de l'université quand c'est une fac. Donc ça, c'est sa responsabilité. Et l'État a toujours dit et la ministre a toujours dit qu'on serait aux côtés de toutes les demandes qui seraient faites par les présidents d'universités et les directeurs des écoles concernées. Moi, je suis surtout très triste de la situation à Sciences Po. Moi, j'ai été tellement fière d'en être l'élève. Vous êtes une ancienne élève de Sciences Po. Quand je vois ce qui s'y passe, ça n'est pas l'école que j'ai connue. C'était une école où il y avait du débat, parfois très frontal. Il y avait du combat politique, même du combat syndicalisme étudiant. Il n'y avait pas de haine, il n'y avait pas d'antisémitisme à Sciences Po. Je suis désolée, mais quand je vois des étudiants tendre des mains rouges qui rappellent des images où des Israéliens ont été décapités, il y a deux solutions. Soit ils sont incultes, soit ils sont antisémites. Dans les deux cas, c'est un problème puisqu'ils sont à Sciences Po. Et quand j'entends des étudiants dire « Écoutez, moi, je n'étais pas née en 2004 », c'est quand même ahurissant d'entendre ces phrases-là. C'est-à-dire, parce qu'on est nés en 2004, ça veut dire qu'on n'a plus aucune culture historique et politique de ce qui nous a précédés. »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 11:12
« Déjà, il faut dire qu'on a toujours eu un niveau de menace extrêmement élevé. À l'encontre de notre pays, on est un pays qui a eu à connaître des attentats terroristes islamistes. On va célébrer malheureusement demain les 10 ans de l'attentat de Nice. Donc on est toujours avec un niveau de menace extrêmement important dans notre pays. Et puis on le sait, il y a malheureusement pour le terrorisme islamiste des cibles qui sont des cibles privilégiées. Les Français juifs en font partie. Alors les éléments d'enquête diront si c'était un attentat et de quelle nature il était. Ce qui est certain, c'est qu'on a des services de renseignement qui sont exemplaires et qui savent déjouer et qui savent déjouer les menaces. Et c'est ce qui s'est passé les 48 dernières heures, notamment à Sarcelles, puisque les personnes ont été évacuées par anticipation pour qu'il n'y ait aucun risque pris. Et des armes qui ont été... »
« Elle-même est de nombreux cadres de son parti, à la fois Front National et Rassemblement National. Ça, ce sont les éléments de fait. Elle fait un pourvoi en cassation. Et c'est son droit parce que nous sommes dans un état de droit. Et la justice a décidé qu'elle pouvait être candidate. Donc la question, elle n'était pas une question juridique. C'était une question politique. Est-ce qu'elle estimait que politiquement, elle était empêchée par sa condamnation pour être candidate ou pas ? Elle, elle a considéré qu'elle n'était pas empêchée. Maintenant, la présidentielle a vraiment démarré. Nous savons qui est l'adversaire. Nous savons que c'est Marine Le Pen. Donc ma question, elle n'est pas juridique aujourd'hui et ce matin. Elle est politique. Elle est d'avoir une alternative au Rassemblement National. Parce que moi, je ne crois pas qu'une présidentielle ce soit uniquement le camp du nom, le camp du refus. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a en tout cas depuis de nombreuses années un réarmement sur beaucoup de sujets. On en parlera en matière militaire à la veille du défilé du 14 juillet, mais aussi sur la question de la protection civile, sur des commandes de Canadair qui ont été faites pour garantir qu'on ait suffisamment d'éléments et de moyens justement pour garantir et bien tout simplement qu'on soit en capacité de protéger, de protéger les Français. »
CNEWS · La grande interview : Aurore BergéVérifier à 1:52Voir 2 autres passages
« On sait. On sait toujours, vous savez, quand il y a des visiteurs qui viennent à l'Assemblée nationale, ils sont enregistrés par des parlementaires qui leur permettent de venir assister à des séances. Donc on sait pertinemment, en tout cas, l'Assemblée nationale peut savoir à qui ces personnes ont permis de rentrer. Et je pense qu'il y a des sanctions qui doivent pouvoir être prises. En tout cas, les huissiers de l'Assemblée nationale ont fait ce qu'ils pouvaient. Et surtout, je rappelle que cette loi, elle est importante. Aujourd'hui, on a eu, en 2025, 21 000 policiers et gendarmes qui ont été blessés dans l'exercice de leur fonction. 21 000 policiers et gendarmes blessés, 5 policiers tués. Donc quand j'entends qu'on parle de permis de paix... Et vous rajoutez 28 000 refus d'obtempérer sur la route. 28 000 refus d'obtempérer. Et souvent, d'ailleurs, des policiers blessés. Et puis des civils qui pourraient l'être. Les policiers ou les gendarmes »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a été déclenché au moment où c'était légitime de le faire. C'est-à-dire c'est en fonction à la fois des niveaux de sécheresse, c'est en fonction des températures, c'est en fonction du nombre de départements qui sont en vigilance rouge. Et donc il y a une mobilisation qui est absolument exceptionnelle, en continu, de nos soignants, tant médecine de ville qu'à l'hôpital, de nos sapeurs-pompiers, de la protection civile. Et cette mobilisation, elle continuera. »
CNEWS · La grande interview : Aurore BergéVérifier à 1:29Voir 2 autres passages
« Oui, parce que les violences sexuelles faites aux enfants, c'est un fléau absolu. On considère que quand on ouvre une salle de classe, c'est jusqu'à trois enfants qui sont concernés ou qui seront concernés par les violences sexuelles. C'est ce qui se passe dans l'intimité des familles, ça veut dire l'inceste. C'est ce qui se passe au sport, par exemple. Un enfant sur sept serait victime de violences sexuelles ou d'agressions sexuelles dans le sport. Donc on ne peut pas juste rappeler des chiffres, en fait. Qu'est-ce que vous proposez alors ? Donc moi, là, ce qu'on va faire dans le cadre de cette loi, c'est d'imposer une formation obligatoire à tous les professionnels qui sont au contact des enfants, les professionnels de la santé, du médico-social, les enseignants, les animateurs culturels, sportifs, tous les professionnels, sur la détection des abus sexuels. Parce qu'un enfant ne verbalise pas forcément, mais un enfant s'exprime quand même. Un enfant s'exprime sur les souffrances qu'il peut subir et envoie des signaux en fait aux adultes que nous, parents, amis, proches, professionnels, on doit savoir décrypter. Sur les troubles alimentaires, sur les troubles du comportement, sur des colères que les enfants exprimeraient alors qu'ils ne les exprimaient pas avant, sur les troubles du sommeil. Donc tout ça, on doit être formé. Parce que si on n'est pas formé pour détecter le plus tôt possible, on n'arrivera pas à endiguer ces violences-là. On n'arrivera pas à les repérer et surtout, on n'arrivera pas à empêcher d'avoir cette espèce de cycle infernal de réitération de la violence. C'est un amendement qu'on va déposer, que je vais déposer au nom du gouvernement dès demain et qui sera examiné au Sénat jeudi en espérant qu'il soit largement adopté. Parce qu'encore une fois, il faut détecter pour arrêter ce que subissent nos enfants mais pour éviter que ça se répète. Parce qu'on le sait malheureusement, des enfants victimes d'abus, des enfants victimes de violences peuvent ensuite à l'âge adulte devenir soit à nouveau des victimes, soit eux-mêmes devenir des auteurs de ces violences-là. »
BFMTV · Antisémitisme, violences sexuelles... L'intégrale de l'interview d'Aurore Bergé
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités20 juil. 2022 au 13 juil. 2026 · 17 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On célébrait, vous l'avez dit hier, la réhabilitation d'Alfred Dreyfus. J'étais moi-même à Colmar, parce que vous le savez, Alfred Dreyfus était alsacien, et le soupçon, à l'époque, a suffi à sa condamnation. Le simple fait d'être juif et alsacien a suffi à le condamner, avec une campagne massive de désinformation, à l'époque, qui s'est mise en place, des faux documents qui ont été réalisés, et ce qui est exceptionnel dans son histoire, c'est son attachement à la France et son amour de la France qui ne s'est jamais démenti. Même au moment où il est dégradé dans la cour d'honneur, il crie « Vive la France ! ». Donc ça, je crois que c'est aussi une leçon qui doit continuer à être transmise. Donc ce n'est pas anodin qu'on ait ce genre de commémoration, parce que ne pas avoir la mémoire qui flange, c'est aussi mieux comprendre ce qui se passe aujourd'hui. Et ce qui se passe aujourd'hui, c'est qu'on a malheureusement un regain d'antisémitisme, un antisémitisme qui s'est renouvelé dans ses formes, et puis, moi, ce que j'appelle l'antisémitisme d'atmosphère, c'est-à-dire ces phrases du quotidien, ces tags, ces crachats, ces gifles, qui aujourd'hui ne sont pas condamnées pour ce qu'elles doivent être, c'est-à-dire des personnes qui sont ciblées parce qu'elles sont ou seraient juifs. C'est ça que je veux changer dans la loi que j'ai présentée la semaine dernière, parce qu'aujourd'hui, quand vous recevez une gifle, eh bien, le fait d'avoir été ciblé parce que vous êtes juif ou parce qu'on pense que vous l'êtes, eh bien, ça n'est pas pris en compte par la loi. Donc, la sanction, elle n'est pas aggravée. Mais il n'y a pas de petit acte antisémite. Et donc, moi, je considère que dès qu'il y a un mobile antisémite ou dès qu'il y a un mobile raciste, évidemment, d'ailleurs, alors ça doit pouvoir être retenu et la sanction doit pouvoir être aggravée. Aujourd'hui, il y a, je trouve, un sentiment à la fois d'impunité, trop d'impunité chez les auteurs, qui considèrent qu'ils sont libres de continuer à tenir des propos ou à avoir des atteintes qui sont des atteintes aussi physiques et un sentiment de solitude de la part des victimes. Et moi, je veux résoudre les deux, à la fois qu'il n'y ait plus d'impunité vis-à-vis des auteurs, mais que ces auteurs soient sanctionnés pour ce qu'ils sont, des antisémites, quand il y a un mobile antisémite, et puis que les victimes ne se sentent jamais seules dans notre pays et qu'elles soient accompagnées. C'est aussi ce qu'on vient faire dans le projet de loi, les associations qui pourront se constituer partie civile à leur côté, ce qui est absolument essentiel pour les accompagner. Et même l'État qui pourra porter plainte à la place des agents publics, je pense notamment à nos enseignants, vous savez qu'eux aussi sont victimes de ces attaques. »
CNEWS · La grande interview : Aurore BergéVérifier à 4:30Voir 2 autres passages
« Justement, nous avons besoin d'une nouvelle loi. C'est pour ça qu'il faut que cette proposition de loi soit adoptée pour garantir que tous ceux qui, justement, soient en permanence sur la ligne de crête, eh bien, à un moment, puissent être sanctionnés, puissent rendre des comptes devant les tribunaux, notamment, je pense, un certain nombre de parlementaires, d'élus, qui ont fait de cette obsession d'Israël, qui ont fait de l'antisionisme, finalement, une politique et une stratégie électorale. Je pense que c'est une stratégie électorale mortifère, c'est une stratégie électorale qui met des cibles dans le dos des Français juifs. On l'a vu, certains envisagent de quitter notre pays et ça devrait, à tous, nous paraître absolument insupportable qu'un seul Français hésite à rester dans son pays du fait d'attaques qu'il reçoit et qu'il perçoit. Chacun devrait, au contraire, être à ses côtés et j'espère que nous le ferons très clairement la semaine du 13 avril et que cette proposition de loi soit très largement adoptée à l'Assemblée nationale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack30 mars 2025 au 16 mars 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, et puis on peut le dire, les tribunaux ont arbitré ce sujet. La France insoumise est même passionnément antisémite. Ça a été reconnu comme pouvant être dit au nom, justement, de la liberté d'expression, au nom et au-delà de la liberté d'expression. Malheureusement, au regard des déclarations qui ont été celles, non seulement de Jean-Luc Mélenchon, mais de beaucoup, beaucoup trop de ses candidats »
CNEWS · La grande interview : Aurore BergéVérifier à 16:59Voir 1 autre passage
« Je pense qu'il donne un permis aux Français de pouvoir être antisémite. Parce que, en fait, Jean-Luc Mélenchon, c'est le Jean-Marie Le Pen d'aujourd'hui, en fait. Jean-Luc Mélenchon, c'est les petites phrases, c'est les petites blagues nauséabondes. Quand vous prenez des propos comme celui qu'il a tenu il y a peu de temps, en disant qu'on va leur couper les cheveux en quatre pour en faire des édredons. Jean-Luc Mélenchon, c'est un homme cultivé. Ce n'est pas quelqu'un d'inculte. C'est un homme cultivé, qui connaît très bien l'histoire et les références historiques. Ça, ça ne peut pas être autre chose qu'une référence directe à Auschwitz. C'était lors d'une réunion publique à Brest. À Auschwitz, où on rasait les cheveux et les crânes des enfants, des femmes, des hommes, pour ensuite les commercialiser et en faire des matelas. Ça, c'est une référence directe. Quand vous passez toute la campagne des européennes... »
BFMTV · Antisémitisme, violences sexuelles... L'intégrale de l'interview d'Aurore BergéVérifier à 13:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées21 oct. 2021 au 16 mars 2026 · 30 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Justement, nous avons besoin d'une nouvelle loi. C'est pour ça qu'il faut que cette proposition de loi soit adoptée pour garantir que tous ceux qui, justement, soient en permanence sur la ligne de crête, eh bien, à un moment, puissent être sanctionnés, puissent rendre des comptes devant les tribunaux, notamment, je pense, un certain nombre de parlementaires, d'élus, qui ont fait de cette obsession d'Israël, qui ont fait de l'antisionisme, finalement, une politique et une stratégie électorale. Je pense que c'est une stratégie électorale mortifère, c'est une stratégie électorale qui met des cibles dans le dos des Français juifs. On l'a vu, certains envisagent de quitter notre pays et ça devrait, à tous, nous paraître absolument insupportable qu'un seul Français hésite à rester dans son pays du fait d'attaques qu'il reçoit et qu'il perçoit. Chacun devrait, au contraire, être à ses côtés et j'espère que nous le ferons très clairement la semaine du 13 avril et que cette proposition de loi soit très largement adoptée à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Aurore BergéVérifier à 17:23Voir 2 autres passages
« C'est une association qui est formidable parce qu'en fait c'est beaucoup plus simple pour un enfant de faire un dessin, d'écrire un petit mot anonyme qu'évidemment de pouvoir passer un coup de fil quand on a 8 ans, 10 ans, on ne sait pas forcément quel numéro appeler, si on va être entendu, si on n'a pas peur aussi d'appeler alors que déposer encore une fois un courrier, une lettre, un dessin aussi d'enfant, ça permet de dire des choses. Donc c'est une association formidable. Je sais qu'ils sont en lien avec le ministère de l'Éducation nationale pour voir comment ça pourrait être fait parce qu'il faut garantir ensuite qui lit les lettres, évidemment, comment ensuite on peut judiciariser pour le garantir mais c'est une association formidable. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d'Aurore Bergé sur RMCVérifier à 19:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées20 juil. 2022 au 16 mars 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« à y être favorable. Gérald Darmanin y est favorable, Gérard Larcher y est favorable, tout simplement parce que c'est quelque chose qui s'impose aujourd'hui. Comment sinon départager les candidats et les candidats ? Il n'y a aucun autre système qui permet de se départager. Et il n'y a aucun autre système qui garantisse l'union. Ça ne garantit pas la victoire. Et par contre, l'absence de primaire et l'absence d'union garantissent la défaite. Ce n'est pas la machine à perdre dans les primaires ? Non, ce n'est pas la machine à perdre. La machine à perdre, c'est la division. La machine à perdre, c'est d'avoir une succession de candidatures qui ne permettent pas de se mettre d'accord sur un projet, une vision de société qu'on veut partager aux Français. Et à la fin, la machine à perdre, c'est donc de laisser les Français choisir uniquement entre le Rassemblement National et LFI. Je crois que le pays mérite mieux. Aurore Berger, vous serez candidate à cette primaire ? Je veux d'abord qu'elle existe. Donc moi, je fais les choses dans l'ordre. Un, il y a des municipales. Il reste une semaine et moi, je serai au combat. Et je continuerai à les soutenir, les candidats, comme je l'ai fait tout au long du premier tour. Donc je continuerai à les soutenir cette semaine. Et je me battrai pour créer une primaire. »
CNEWS · La grande interview : Aurore BergéVérifier à 13:48Voir 2 autres passages
« Déjà, il y a une position qui est très claire, celle du président de la République. Le président de la République a dit très clairement que ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain, lui, président de la République, nous, dans ce gouvernement, et avec cette majorité, cette question ne serait ouverte. Et je crois que là-dessus aussi, on confond les choses. La question n'est pas est-ce que la GPA devrait être ouverte ici pour les couples hétérosexuels ou homosexuels ? Les couples hétérosexuels et homosexuels peuvent être de formidables parents. La question n'est pas de juger la parentalité en fonction de l'orientation sexuelle. Ça, c'est homophobe et c'est insupportable. Le sujet, c'est la GPA. J'ai été enceinte. La GPA, à la fin, c'est un contrat. Qu'il soit rémunéré ou non, c'est un contrat. Qu'il y ait une femme qui va porter un enfant pour autrui à un couple, qu'il soit hétéro, homo, à une personne seule. Et tout ne se règle pas par contrat. Une grossesse ne s'anticipe pas par contrat. Je pense que toutes les femmes qui nous entendent ont toutes vécu des grossesses différentes. Parfois difficiles, parfois alitées, parfois merveilleusement faciles, parfois un postpartum, six mois, un an, deux ans après. Comment vous réglez ces cas-là ? Comment vous anticipez ces cas-là ? Comment vous mettez ça dans un contrat ? Et à la fin, vous recréez une pression qui est une pression sur les femmes et les femmes, uniquement les femmes, dans le cadre de la GPA, puisque évidemment, c'est elles qui, à la fin, portent l'enfant et le mettent au monde. Donc moi, je suis farouchement opposée à la GPA, pas pour un enjeu d'orientation sexuelle, évidemment, mais parce que je veux protéger les femmes et que je veux les protéger d'une nouvelle pression que la société pourrait faire peser sur elles. Vous en avez parlé avec vos collègues ? »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d'Aurore Bergé sur RMCVérifier à 16:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés20 juil. 2022 au 3 mai 2024 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà il y a une position qui est très claire, celle du président de la République. Le président de la République a dit très clairement que ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain, lui président de la République, nous dans ce gouvernement et avec cette majorité, cette question ne serait ouverte. Et je crois que là-dessus aussi on confond les choses. La question n'est pas est-ce que la GPA devrait être ouverte ici pour les couples hétérosexuels ou homosexuels ? Les couples hétérosexuels et homosexuels peuvent être de formidables parents. La question n'est pas de juger la parentalité en fonction de l'orientation sexuelle. Ça c'est homophobe et c'est insupportable. Le sujet, c'est la GPA. J'ai été enceinte. La GPA à la fin, c'est un contrat. Qu'il soit rémunéré ou non, c'est un contrat. Qu'il y ait une femme qui va porter un enfant pour autrui à un couple, qu'il soit hétéro, homo à une personne seule. Et tout ne se règle pas par contrat. Une grossesse ne s'anticipe pas par contrat. Je pense que toutes les femmes qui nous entendent ont toutes vécu des grossesses différentes. Parfois difficile, parfois alité, parfois merveilleusement facile, parfois un postpartum, six mois, un an, deux ans après. Comment vous réglez ces cas-là ? Comment vous anticipez ces cas-là ? Comment vous mettez ça dans un contrat ? Et à la fin, vous recréez une pression qui est une pression sur les femmes et les femmes, uniquement les femmes dans le cadre de la GPA puisque évidemment, c'est elles qui à la fin portent l'enfant et le mettent au monde. Donc moi, je suis farouchement opposée à la GPA, pas pour un enjeu d'orientation sexuelle évidemment, mais parce que je veux protéger les femmes et que je veux les protéger d'une nouvelle pression que la société pourrait faire peser sur elles. Vous en avez parlé avec vos collègues ? »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 16:38Voir 2 autres passages
« Je crois que ce n'est pas antagoniste de dire que oui, on doit rester une terre d'accueil et d'immigration, et que pour autant, on voit bien qu'il y a la nécessité d'une régulation. Si on veut que les Français eux-mêmes continuent à souhaiter tout simplement être généreux et être en capacité d'accueillir, ça veut dire qu'il faut être en capacité d'intégrer, et intégrer par le travail, intégrer par les valeurs républicaines. Et c'est d'ailleurs tout l'enjeu du projet de loi immigration que collectivement on porte, et dont je souhaite qu'on arrive à trouver une majorité. C'est aussi la raison de l'initiative du président de la République de recevoir tous les présidents de partis, parce qu'à un moment, est-ce qu'on souhaite ou pas la réussite de notre pays ? Est-ce qu'on souhaite avoir un pacte national qui fasse en sorte qu'encore une fois, on ait plus de cohésion nationale, plus d'unité de la nation, ce d'autant plus encore une fois dans les épreuves collectives qu'on a pu traverser, notamment au travers des émeutes ? Je crois que là, il faut que tous les partis politiques acceptent de jouer le jeu, tout simplement, d'une capacité à faire nation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rentrée scolaire décalée, congé parental raccourci, canicule dans les Ehpad... Le "8h30 franceinfo" d'Aurore BergéVérifier à 5:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a regardé concrètement quelle avait été la chaîne de décision qui avait fait que ces entreprises, une entreprise et une association, avaient pu avoir des agréments. Ce qu'on a constaté, c'est que la fameuse entreprise dans laquelle 10 personnes en situation de handicap sont décédées et un animateur, en fait, elle a eu un agrément provisoire, alors que juste avant, pendant deux mois, elle avait continué à organiser des séjours alors qu'elle n'avait plus aucun agrément. Donc, en vérité, tout ça, c'est dysfonctionnel. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendie de Wintzenheim, crèches privées, crise migratoire, violences policières... Le "8h30 franceinfo" d'Aurore BergéVérifier à 2:55Voir 2 autres passages
« Alors déjà, il y a eu un drame absolu que vous rappelez, puisque 10 personnes en situation de handicap et un accompagnateur sont décédées dans un incendie. Il y a à la fois une enquête judiciaire. Donc l'enquête judiciaire, elle dira les responsabilités pénales. Moi, j'ai immédiatement diligenté une inspection administrative pour comprendre s'il y avait eu des manquements, des fautes et si des sanctions et surtout des modalités nouvelles devaient être mises en place. À la fois vis-à-vis des entreprises, les deux entreprises qui occupaient le gîte et vis-à-vis aussi, nous, de nos modalités, de l'organisation de l'État et de la manière avec laquelle ces vacances adaptées, donc des vacances pour les personnes en situation de handicap, peuvent s'organiser. Ce que le rapport de l'IGAS démontre, donc c'est l'inspection de l'administration sociale qui a été en charge de cette enquête administrative, c'est que si on est très lucide et très honnête, il y a un peu un dysfonctionnement général. Un dysfonctionnement général parce que je pense que pendant des années, la situation des personnes handicapées et particulièrement les vacances dites adaptées, ça n'intéressait pas grand monde. et que le drame de Wittzenheim a mis en lumière la manière avec laquelle ces vacances, en vérité, n'ont pas été suffisamment encadrées, normées et pensées. Et donc, il y a des mesures immédiates qui s'imposent. Les mesures immédiates qui s'imposent, c'est une instruction que moi, je vais envoyer à l'ensemble des entreprises et associations qui organisent ces vacances adaptées pour dire qu'évidemment, il est impensable qu'elles puissent les organiser dans des lieux qui ne respectent pas des normes minimales en termes de sécurité et d'incendie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendie de Wintzenheim, crèches privées, crise migratoire, violences policières... Le "8h30 franceinfo" d'Aurore BergéVérifier à 0:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités21 oct. 2021 au 24 août 2023 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais je pense que vous avez tout simplement la nécessité, quand vous êtes président de la République, de prendre acte de la décision qui était la décision des Français. Ce qui ne veut pas dire derrière, faire en sorte de la combattre, et la combattre de la manière la plus efficace, c'est d'abord de réussir. Et réussir, c'est justement les initiatives que prend le président de la République pour faire en sorte que notre pays soit plus fort à l'issue de ce quinquennat, et à l'issue même de ces deux quinquennats qu'il ne l'était auparavant. Mais moi, je pense qu'on ne peut pas penser que le simple fait de boycotter suffirait à effacer des idées politiques. Ce qu'il faut, c'est les combattre. Mais c'est plus efficace de les combattre en mettant les gens autour de la table, en les mettant en responsabilité, en disant « Ok, concrètement, vous, vous feriez quoi ? » et démontrer peut-être aussi aux Français par la même occasion qu'en vérité, il y a des partis qui sont des partis raisonnables, républicains, avec lesquels des alliances sont possibles, et des partis qui ne le sont pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Rentrée scolaire décalée, congé parental raccourci, canicule dans les Ehpad... Le "8h30 franceinfo" d'Aurore BergéVérifier à 6:49Voir 2 autres passages
« Non. Non, je ne la comprends pas parce que l'État a déjà versé 2 milliards d'euros. 2 milliards d'euros. Donc, l'ensemble des Français, en vérité, a déjà contribué pour la région Île-de-France après le Covid. C'est normal, c'était une situation exceptionnelle. Mais Mme Pécresse comme Mme Hidalgo ont fait campagne en disant qu'il n'y aurait, dans un cas, pas d'impôt supplémentaire pour les Parisiens, dans l'autre cas, qu'il n'y aurait pas d'augmentation du prix du pass Navigo. Résultat, elles veulent toujours plus de compétences, elles veulent toujours plus de décentralisation, mais à la fin, elles se retournent toujours vers l'État quand elles n'arrivent pas à boucler leur budget de fonctionnement. Donc, c'est elles de prendre les décisions qui s'imposent pour faire en sorte de boucler le budget, mais ce n'est pas les entreprises qui doivent payer et ce n'est pas les franciliens qui doivent payer. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire McKinsey, constitutionnalisation de l'IVG, Affaire Quatennens, loi anti-squat… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Aurore BergéVérifier à 23:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes21 oct. 2021 au 28 juil. 2022 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, déjà, avant que ça ne revienne à l'Assemblée, j'attends de voir quel texte définitif qui sera adopté au Sénat, parce qu'il y a des équilibres politiques aussi qui appartiennent au Sénat. Et puis vous savez bien qu'avant que ce soit potentiellement réexaminé à l'Assemblée, il y aura d'abord une discussion entre Assemblée et Sénat pour savoir si on se met d'accord sur un texte commun. Mais vous, vous tenez aux 4% ? La question, c'est l'équilibre global qu'on peut avoir dans ce texte qui permet de protéger les Français, tous les Français, face au pic de l'inflation, avec des mesures qui, pour certaines d'entre elles, sont transitoires, parce qu'on l'espère, cette inflation sera transitoire, et des mesures pérennes, comme on l'a fait, en effet, sur les minima sociaux ou sur les retraits. Donc c'est cet ensemble d'arsenal, en fait, de protection qu'on doit pouvoir mesurer. Vous dites pourquoi pas les 3,5% si l'équilibre le justifie ? Je dis que d'abord, avant de préjuger de ce qui va être adopté ou pas... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mohammed ben Salmane à Paris, taxe sur les superprofits, "loyauté et confiance"... Le "8h30 franceinfo" d'Aurore BergéVérifier à 10:53Voir 2 autres passages
« Mais la question, c'est encore une fois le délai. Si on nous dit qu'il faut absolument le faire dans l'année qui vient, on sait que techniquement, ça n'est pas tenable de le mettre en place dans un délai aussi court. C'est juste ça la réserve. La réserve, elle n'est pas sur le fond, d'ailleurs la Première Ministre l'a déjà dit, elle est plutôt sur les délais dans lesquels on pourrait le mettre en place. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Mohammed ben Salmane à Paris, taxe sur les superprofits, "loyauté et confiance"... Le "8h30 franceinfo" d'Aurore BergéVérifier à 16:56
« Et si jamais ça n'est pas le cas. Et si jamais d'autres enfants tombent malades. Et si jamais on a une propagation du virus. Autre exemple, on part en déplacement scolaire. On va au théâtre, par exemple. On va dans un autre établissement. Ou on va au musée. Et là, on vous demande par exemple votre passe sanitaire. Et on se rend compte que l'enfant, le collégien, le lycéen, il ne l'a pas. Qu'il ne l'a pas. Mais ça, ça s'anticipe ? Non, en fait, puisque le chef d'établissement n'a pas le droit de le savoir. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« encore une fois là c'est pas à moi je vais faire les mêmes réponses que celles que j'ai faites sur une toute autre affaire c'est pas à moi de m'exprimer ce que je sais c'est qu'aujourd'hui ces sujets et ces affaires sont prises bien plus au sérieux que ça ne l'était il y a 15 ans ou il y a 20 ans aujourd'hui un tiers à peu près du travail de nos tribunaux c'est sur la question des violences intrafamiliales des violences sexistes des violences sexuelles donc ça veut dire que c'est traité que c'est considéré que c'est traité au plus haut niveau et ça envoie aussi un message double un message aux victimes qui peut-être nous écoutent et le subiraient aujourd'hui de se dire que oui la justice est là pour les protéger les protéger et ça envoie aussi un message aux agresseurs et de dire »
BFMTV · Antisémitisme, violences sexuelles... L'intégrale de l'interview d'Aurore BergéVérifier à 36:43
« Est-ce que vous avez les moyens de faire fermer par exemple ce site ? Ce qu'on doit faire, c'est qu'en fait il y a deux choses différentes, quand ce sont des sites internet, quand ce sont des messageries privées, et en plus quand parfois il y a le sujet de l'hébergement à l'étranger. Ce qu'on peut faire c'est quoi ? C'est faire en sorte que des URL soient tout simplement supprimées. C'est faire en sorte aussi... L'URL c'est l'adresse. L'adresse qui est renseignée puisse être supprimée quand des contenus justifient d'être supprimés. Mais c'est le travail qui est engagé avec Marina Ferré, qui est la ministre en charge du numérique justement, pour garantir ça. C'est faire le fait de changer la loi, comme je vous l'ai dit. C'est d'alerter, d'avertir aussi, pour faire en sorte que le moins de personnes possibles se retrouvent sur ces sites, au risque encore une fois de l'exploitation ou de guet-apens qui ont pu être tendus en l'espèce à des hommes, en raison notamment de leur homosexualité. Et évidemment, c'est une mobilisation constante de nos services. Typiquement, ce qu'on a fait sur la stratégie de prostitution, c'est qu'on a renforcé une cellule dédiée de cyber-enquêteurs. Parce que tout simplement, la précédente loi, en 2016, on n'avait pas ces mêmes besoins évidemment sur le numérique. Donc c'est des cyber-enquêteurs. Ils font quoi ? Eh bien toute la journée, ils regardent malheureusement ces images-là pour voir ce qu'on peut supprimer, pour détecter des comptes, pour détecter s'il y a du proxénétisme, pour ensuite judiciariser. Qu'est-ce qu'on fait aussi ? On renforce les moyens dédiés à des associations pour faire quoi ? Des maraudes numériques. Parce que les maraudes, au départ, on dirait... Ce que vous appelez les maraudes numériques, c'est justement cette veille sur Internet. C'est cette veille constante qu'on doit pouvoir faire, parfois très glauque, désolé de le dire comme ça, mais pour vérifier ce qui est dit, pour vérifier les atteintes qui pourraient être faites à des mineurs, l'exploitation. Et puis voyez bien comment ça peut dériver. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d'Aurore Bergé sur RMCVérifier à 5:09
« Mais d'abord, il y a une loi, et une loi à laquelle Marine Le Pen elle-même ne s'est pas opposée quand elle était parlementaire. Quand la loi a été changée en 2016 pour permettre qu'il y ait des peines d'inéligibilité, c'est-à-dire l'impossibilité de se représenter, elle était déjà députée. Elle ne s'est pas opposée à cette loi. »
BFMTV · Antisémitisme, violences sexuelles... L'intégrale de l'interview d'Aurore BergéVérifier à 2:19
« Donc moi, je le dis à nouveau en termes de prévention, notamment à des jeunes qui pourraient aller sur ce site. Ce sont des sites qui sont dangereux. Vous l'avez dit, il y a des guet-apens qui ont été tendus du fait de ce site à des hommes en raison de leur homosexualité. Ce sont des guet-apens. Ils ont été attendus. Ils ont été lynchés. Ils ont parfois été lynchés à mort du fait de leur orientation sexuelle parce qu'ils ont été identifiés grâce à ce site. Donc qu'est-ce qu'on fait ? Il y a de manière générale ce qui se passe sur les réseaux sociaux, ce qui se passe sur les plateformes. Ce que vous dites serait par exemple totalement valable sur ce qui se passe sur la question de la pornographie. Quand on parle de la pornographie, je vais le dire comme ça, mais dans nos générations, en pornographie, on n'y avait pas accès comme ça en libre service. Ça n'existait pas et ce n'était pas non plus les mêmes contenus. Aujourd'hui, les contenus qu'on trouve en quelques clics, par recherche de mots-clés, ce sont des actes de torture, ce sont des actes de barbarie. Ce sont des femmes qui parfois se font séquestrer pendant des jours dans des appartements, qu'on oblige à avoir des relations sexuelles, qui sont donc violées. Qu'est-ce qu'on fait ? On a changé la loi, on attend la décision du Conseil constitutionnel là-dessus, de manière à permettre que Faro, ce qui est notre plateforme qui permet le retrait de contenus, puisse retirer justement ces contenus qui ne sont pas de la représentation, on ne parle pas de films, d'audiovisuels ou de cinéma, on parle d'actes réels où de vraies femmes subissent de vrais viols. Et donc on veut pouvoir retirer ces contenus de torture et de barbarie. Vous pourrez le faire en temps réel, vous pourrez le faire rapidement ? Alors on attend la décision du Conseil constitutionnel pour espérer que la loi soit définitivement validée, sinon on remettra le travail sur l'ouvrage. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview d'Aurore Bergé sur RMCVérifier à 2:55
« Déjà il y a une position qui est très claire, celle du président de la République. Le président de la République a dit très clairement que ni aujourd'hui, ni demain, ni après-demain, lui président de la République, nous dans ce gouvernement et avec cette majorité, cette question ne serait ouverte. Et je crois que là-dessus aussi on confond les choses. La question n'est pas est-ce que la GPA devrait être ouverte ici pour les couples hétérosexuels ou homosexuels ? Les couples hétérosexuels et homosexuels peuvent être de formidables parents. La question n'est pas de juger la parentalité en fonction de l'orientation sexuelle. Ça c'est homophobe et c'est insupportable. Le sujet, c'est la GPA. J'ai été enceinte. La GPA à la fin, c'est un contrat. Qu'il soit rémunéré ou non, c'est un contrat. Qu'il y ait une femme qui va porter un enfant pour autrui à un couple, qu'il soit hétéro, homo à une personne seule. Et tout ne se règle pas par contrat. Une grossesse ne s'anticipe pas par contrat. Je pense que toutes les femmes qui nous entendent ont toutes vécu des grossesses différentes. Parfois difficile, parfois alité, parfois merveilleusement facile, parfois un postpartum, six mois, un an, deux ans après. Comment vous réglez ces cas-là ? Comment vous anticipez ces cas-là ? Comment vous mettez ça dans un contrat ? Et à la fin, vous recréez une pression qui est une pression sur les femmes et les femmes, uniquement les femmes dans le cadre de la GPA puisque évidemment, c'est elles qui à la fin portent l'enfant et le mettent au monde. Donc moi, je suis farouchement opposée à la GPA, pas pour un enjeu d'orientation sexuelle évidemment, mais parce que je veux protéger les femmes et que je veux les protéger d'une nouvelle pression que la société pourrait faire peser sur elles. Vous en avez parlé avec vos collègues ? »
BFMTV · "Je suis farouchement opposée à la GPA": l'interview d'Aurore Bergé sur BFMTV et RMCVérifier à 16:38
« Mais parce que l'objectif, c'est quoi, encore une fois ? C'est la redistribution. C'est ça, notre enjeu. C'est que leurs salariés soient mieux payés. C'est que les Français puissent payer moins cher, qu'il n'y ait pas, encore une fois, d'augmentation de cette inflation. Une taxe, aujourd'hui, personne... Et vous le disiez d'ailleurs dans une chronique ce matin, à cette antenne même, personne ne sait aujourd'hui quel en serait le périmètre, qui pourrait la payer, quel serait le bénéfice qu'en auraient réellement les Français. Les Italiens l'ont fait. Mais par contre, une baisse des prix à la pompe, là, les Français voient tout de suite la différence. Et c'est un pouvoir d'achat supplémentaire. Et c'est une protection de leur pouvoir d'achat. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Aurore Bergé : Les débats dans la nouvelle Assemblée sont "lents et souvent caricaturaux"Vérifier à 14:11
« Déjà, il y a une information judiciaire qui a été ouverte. C'est la démonstration à la fois que la justice est indépendante, qu'elle est évidemment libre et qu'elle doit pouvoir faire son travail en toute transparence parce que justement, il ne faut pas laisser penser qu'il y aurait une quelconque manière de faire campagne, de favoritisme. Donc moi, je trouve ça très bien finalement que le PNF s'en saisisse. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire McKinsey, constitutionnalisation de l'IVG, Affaire Quatennens, loi anti-squat… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Aurore BergéVérifier à 1:36
« Moi, encore une fois, toutes celles et ceux qui nous rejoignent sur la nécessité de protéger les femmes, de protéger les droits des femmes, tant mieux, et c'est une avancée. Par contre, ce que je sais, c'est qu'on a aujourd'hui une Assemblée, il ne faut pas l'oublier, parce que parfois, là aussi, on loue les mérites de cette nouvelle Assemblée qui, en effet, ressemble peut-être plus à l'opinion ou aux opinions des Français. Très bien. Il ne faut pas oublier que dans cette Assemblée, il y a 30% de députés qui sont d'extrême droite ou d'extrême gauche. Il ne faut pas oublier que dans cette Assemblée, on a aussi une invective permanente. On a aussi une forme de violence politique permanente. On a, d'un côté, ceux qui essayent en permanence de se respectabiliser, de se notabiliser, qui, finalement, dissimulent ce qu'ils sont et leurs idées. Parfois, ça ressort, un peu par mégarde. Un député qui s'adresse à un autre et qui dit qu'il retourne en Afrique et ont faim de redécouvrir que l'extrême droite, en fait, elle est toujours d'extrême droite. Puis, de l'autre côté, on a une volonté extrême gauche de décrédibiliser en permanence le travail et le rôle parlementaire. Donc, cette nouvelle Assemblée, elle représente peut-être plus les opinions des Français, mais c'est aussi 30% d'extrêmes qui y sont représentés. Et nous, notre combat, il doit en permanence se réaffirmer face à ça. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Affaire McKinsey, constitutionnalisation de l'IVG, Affaire Quatennens, loi anti-squat… Ce qu'il faut retenir de l'interview d'Aurore BergéVérifier à 11:12
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le prix des carburants... Le "8h30 franceinfo" d'Aurore BergéVérifier à 13:10