

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux que cette police régionale soit beaucoup plus que ce qui existe aujourd'hui, c'est-à-dire de simples vigiles, effectivement, de sécurité privée. Je veux qu'ils aient une vraie compétence de dialogue, je veux qu'ils aient une vraie compétence de prévention avec les établissements. Qu'ils rentrent dans les établissements ou pas ? Non, pas nécessairement, pas nécessairement, pas nécessairement. Je veux qu'il y ait un dialogue surtout et une coordination avec l'ensemble des acteurs. Qu'est-ce qu'il manque aujourd'hui dans la lutte contre la délinquance ? Une terrible manque de coordination entre l'ensemble des acteurs, avec les établissements scolaires, avec les autres forces de sécurité, c'est-à-dire police municipale, police nationale. Et sur les transports, c'est pareil. Vous avez de la sécurité qui existe aujourd'hui à la SNCF, à la RATP, vous avez la police nationale, évidemment. Ce qui manque, c'est de la coordination. Je veux que la région, en Île-de-France particulièrement, prenne enfin ses responsabilités en termes de coordination et en termes de renforcement de la sécurité dans les lycées. »
« Je crois que ce sera efficace parce qu'il y a un certain nombre de mesures qui empêchent, justement, ce qu'on appelle les lieux de destination. C'est notamment pour ça que, malheureusement, nous devons fermer un certain nombre de commerces, de lieux de destination là où il peut y avoir, par le fait de sortir de chez soi pour un attroupement, pour un regroupement, contamination ou contagion. Donc, les mesures sont faites, effectivement, pour qu'il y ait cette efficacité-là. Et puis, derrière ces mesures, il y a aussi un appel à la responsabilité collective. Moi, je trouve que les Français, les Franciliens, depuis le début de cette crise, sont particulièrement responsables et comprennent les enjeux qui sont à chaque fois face aux décisions qui sont prises par le gouvernement. Et à travers ces nouvelles annonces, il y a aussi une sorte de pacte de responsabilité collective en disant pendant que la vaccination se poursuit, pendant que nous accélérons en vaccinant nos concitoyens, eh bien, il faut faire un effort collectif en étant encore plus responsable. Et vous pouvez sortir de chez vous, oui, mais attention, on ne se rassemble pas. Attention, on ne se met pas dans des situations de circulation active de virus. Et c'est la conjonction à la fois de l'augmentation de la vaccination et à la fois du freinage qui fera que nous sortirons enfin de cette crise. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Comme je l'ai dit tout à l'heure, il y a effectivement des choix sur un certain nombre de commerces qui sont considérés comme davantage de première nécessité que d'autres. Ce choix, c'est le gouvernement qui l'a fait par voie de décret. Il est important surtout de préciser que ceux qui ne peuvent pas aujourd'hui ouvrir. Et encore une fois, je comprends l'amertume et la déception qui peut être la leur quand il y avait une volonté de poursuivre un développement économique suite à cette année d'enfer économique pour eux. Qui ont refait des stocks, ils le disent. Resteront, et c'est bien là le plus important, resteront aidés de la même manière que pendant ces derniers mois. C'est-à-dire que les charges fixes de ces entreprises seront payées. C'est-à-dire que le fonds de solidarité qui peut aller jusqu'à 10 000 euros ou jusqu'à 20% du chiffre d'affaires de ces commerces sera prolongé. L'État ne laissera jamais tomber ces commerçants. Et s'il y a effectivement pendant ces 4 semaines un effort supplémentaire qui leur est demandé, il y a aussi évidemment un effort supplémentaire de la part de l'État pour les accompagner en termes d'aide financière. »
« Je crois que le Premier ministre a fait des annonces assez claires. Il y a pour les 16 départements concernés et donc l'ensemble de l'Ile-de-France, une possibilité pour nos concitoyens de sortir de chez eux. C'est même encouragé dans effectivement une distance de 10 km et les choses sont assez claires comme cela. Après qu'il y ait aujourd'hui entre l'ancienne application, des nouveaux décrets, quelques jours qui puissent se remettre tout ça bien en forme comme il faut. Je comprends votre question malicieuse pour commencer cette matinée. La règle principale qui est celle que l'ensemble de nos concitoyens ont bien compris, c'est qu'évidemment on freine la circulation de ce virus de façon importante. Mais il n'est pas demandé aux Franciliens de rester intégralement chez eux comme ça a pu être le cas lors du premier confinement, lors du deuxième confinement. Ils peuvent sortir mais dans un rayon effectivement de 10 km. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Comme je l'ai dit tout à l'heure, il y a effectivement des choix sur un certain nombre de commerces qui sont considérés comme davantage de première nécessité que d'autres. Ce choix, c'est le gouvernement qui l'a fait par voie de décret. Il est important surtout de préciser que ceux qui ne peuvent pas aujourd'hui ouvrir. Et encore une fois, je comprends l'amertume et la déception qui peut être la leur quand il y avait une volonté de poursuivre un développement économique suite à cette année d'enfer économique pour eux. Qui ont refait des stocks, ils le disent. Resteront, et c'est bien là le plus important, resteront aidés de la même manière que pendant ces derniers mois. C'est-à-dire que les charges fixes de ces entreprises seront payées. C'est-à-dire que le fonds de solidarité qui peut aller jusqu'à 10 000 euros ou jusqu'à 20% du chiffre d'affaires de ces commerces sera prolongé. L'État ne laissera jamais tomber ces commerçants. Et s'il y a effectivement pendant ces 4 semaines un effort supplémentaire qui leur est demandé, il y a aussi évidemment un effort supplémentaire de la part de l'État pour les accompagner en termes d'aide financière. »
« Je crois que le Premier ministre a fait des annonces assez claires. Il y a pour les 16 départements concernés et donc l'ensemble de l'Ile-de-France, une possibilité pour nos concitoyens de sortir de chez eux. C'est même encouragé dans effectivement une distance de 10 km et les choses sont assez claires comme cela. Après qu'il y ait aujourd'hui entre l'ancienne application, des nouveaux décrets, quelques jours qui puissent se remettre tout ça bien en forme comme il faut. Je comprends votre question malicieuse pour commencer cette matinée. La règle principale qui est celle que l'ensemble de nos concitoyens ont bien compris, c'est qu'évidemment on freine la circulation de ce virus de façon importante. Mais il n'est pas demandé aux Franciliens de rester intégralement chez eux comme ça a pu être le cas lors du premier confinement, lors du deuxième confinement. Ils peuvent sortir mais dans un rayon effectivement de 10 km. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mon opinion là-dessus a toujours été la même. Je considère que nous devons davantage nous concerter entre pays européens, et de la même manière que nous avons mené une stratégie de vaccination ensemble, et c'est pour cela que nous avons passé les commandes de vaccins ensemble. Mais vous avez l'impression que la chancelière Merkel nous concerte, nous, Français. Oui, bien sûr. »
« Je crois que le Premier ministre a fait des annonces assez claires. Il y a pour les 16 départements concernés et donc l'ensemble de l'Ile-de-France, une possibilité pour nos concitoyens de sortir de chez eux. C'est même encouragé dans effectivement une distance de 10 km et les choses sont assez claires comme cela. Après qu'il y ait aujourd'hui entre l'ancienne application, des nouveaux décrets, quelques jours qui puissent se remettre tout ça bien en forme comme il faut. Je comprends votre question malicieuse pour commencer cette matinée. La règle principale qui est celle que l'ensemble de nos concitoyens ont bien compris, c'est qu'évidemment on freine la circulation de ce virus de façon importante. Mais il n'est pas demandé aux Franciliens de rester intégralement chez eux comme ça a pu être le cas lors du premier confinement, lors du deuxième confinement. Ils peuvent sortir mais dans un rayon effectivement de 10 km. »
« Je crois que le Premier ministre a fait des annonces assez claires. Il y a pour les 16 départements concernés et donc l'ensemble de l'Ile-de-France, une possibilité pour nos concitoyens de sortir de chez eux. C'est même encouragé dans effectivement une distance de 10 km et les choses sont assez claires comme cela. Après qu'il y ait aujourd'hui entre l'ancienne application, des nouveaux décrets, quelques jours qui puissent se remettre tout ça bien en forme comme il faut. Je comprends votre question malicieuse pour commencer cette matinée. La règle principale qui est celle que l'ensemble de nos concitoyens ont bien compris, c'est qu'évidemment on freine la circulation de ce virus de façon importante. Mais il n'est pas demandé aux Franciliens de rester intégralement chez eux comme ça a pu être le cas lors du premier confinement, lors du deuxième confinement. Ils peuvent sortir mais dans un rayon effectivement de 10 km. »
« Mais je me sens d'autant plus prêt que ce qui m'intéresse dans cette élection, ce n'est pas Audrey Pulvar ou Valérie Pécresse, ce sont les franciliens et comment trouver des solutions à leurs préoccupations et à leur niveau d'insatisfaction à vivre en Ile-de-France. Aujourd'hui, on a beaucoup trop de franciliens, et vous en connaissez sûrement autour de vous, qui n'attendent qu'une chose, c'est quitter la région, quitter leur région, pour X raisons. Et j'en ai dénombré... Pour l'été de confinement essentiellement pour l'instant. Alors ça, c'est une raison à très très court terme, mais de façon plus structurelle. Il y a aujourd'hui un mal-être chez les franciliens, qui ne veulent plus rester dans la région, qui n'est pas acceptable et qui est un constat d'échec amer. Donc le sujet, c'est de ne pas viser des personnes, je ne fais un match contre personne, je fais un match pour les franciliens et avec eux. Le match aura lieu, quoi qu'il arrive. Et avec eux. Oui, mais moi je le ferai avec des propositions. Je ne le ferai ni en pensant à une élection d'après, ni en regardant mon voisin. Je le ferai uniquement en trouvant des solutions pour les six prochaines années, dans le quotidien des franciliens, c'est la seule chose qui m'intéresse. »