politique spatiale et souveraineté
Critique la militarisation et la privatisation de l'espace, qualifiant ces dynamiques d'astrocapitalisme. Il défend une approche souverainiste et critique des politiques spatiales européennes, plaidant pour une délibération démocratique sur les arbitrages budgétaires et les priorités stratégiques.
« Le Centre spatial guyanais est pourtant un outil stratégique exceptionnel. Il est la clé de notre accès autonome à l’espace, un atout majeur pour notre défense, pour notre industrie, pour notre souveraineté technologique et pour le maintien de notre rang international. » (2026-05-18) ; « Nous nous opposerons donc à ces dispositions prises au nom de la défense et de la militarisation. » (2026-05-18) »
recherche et institutions scientifiques
S'oppose fermement aux réformes du CNRS et de l'École polytechnique qui, selon lui, menacent l'autonomie de la recherche et son attractivité. Il dénonce une caporalisation de la recherche par le gouvernement, incompatible avec la liberté académique.
« Il va ainsi dans le sens d’une évolution qui nous paraît délétère, celle de la caporalisation du monde de la recherche par le gouvernement. Une telle évolution contrevient à l’autonomie des laboratoires et contribue à leur mise au pas. » (2026-05-18) ; « Nous nous opposerons donc à ces dispositions prises au nom de la défense et de la militarisation. » (2026-05-18) »
environnement et missions spatiales habitées
Remet en question la pertinence écologique des missions spatiales habitées, soulignant leur faible justification face aux enjeux environnementaux terrestres. Il interroge la redevabilité politique des dépenses publiques dans ce domaine.