

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La loi, vous savez, j'ai vécu à Reims le cas Vincent Lambert. Nous sommes bien sûr très attachés et très attentifs à l'évolution. La loi CLES-Leonetti existe aujourd'hui. Il faut posséder plus de moyens au système de santé et aux hôpitaux pour accompagner les patients en fin de vie avec les soins palliatifs. Concernant la Fédération espérieure de France, nous avons un comité d'éthique qui s'est emparé du sujet. Et nous rendrons nos propositions également au gouvernement dans ce cadre-là. Mais c'est tellement... On touche vraiment à l'intime. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La loi, vous savez, j'ai vécu à Reims le cas Vincent Lambert. Nous sommes bien sûr très attachés et très attentifs à l'évolution. La loi CLES-Leonetti existe aujourd'hui. Il faut posséder plus de moyens au système de santé et aux hôpitaux pour accompagner les patients en fin de vie avec les soins palliatifs. Concernant la Fédération espérieure de France, nous avons un comité d'éthique qui s'est emparé du sujet. Et nous rendrons nos propositions également au gouvernement dans ce cadre-là. Mais c'est tellement... On touche vraiment à l'intime. »
« C'est les villes moyennes. Les villes moyennes. Un grand nombre de villes sont concernées. C'est plus Saint-Dizier que Strasbourg. Oui, sûrement. Mais derrière ça, il faut que les ARS prennent en main ce sujet, qu'elles informent les élus, mais surtout que les préfets puissent réquisitionner les personnels le moment venu. Il n'est pas question de mettre en danger la santé de nos concitoyens. Mais malheureusement, je crois qu'on faisait face à des dérives qui sont aujourd'hui inacceptables. »
« Une majorité qui doit exister, oui, sur le papier, elle existe, quitte à savoir ce que vont faire les députés, notamment à LR, parce qu'ils sont sur la même position que leurs collègues sénateurs. Mais pour revenir sur cette réforme, cette réforme, elle est nécessaire, bien évidemment, si on veut sauver ce système par répartition, système synonyme de solidarité intergénérationnelle. La question que l'on peut se poser, c'est sur la forme. Est-ce que toutes les formes ont été mises pour, dans le cadre de la négociation, dans le cadre des échanges avec les partenaires sociaux, vous savez, c'est un corps intermédiaire, ô combien nécessaire, d'ailleurs, à notre démocratie et à toute réforme. C'est la question qu'on peut se poser. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, le pic n'est pas passé. Toujours pas ? Toujours pas passé. On a eu une augmentation de la bronchiolite cette semaine. Les services hospitaliers, notamment pédiatriques, l'avaient anticipé d'une certaine manière, c'était le retour des vacances. Donc non, nous n'avons pas dépassé le pic de la bronchiolite. »
« Ensuite, s'il est nécessaire de se vacciner, il faudra lancer bien sûr un quatrième rappel pour la population en général. Mais aujourd'hui, concentrons-nous sur la population à risque. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est vrai qu'on parle un peu moins de la Covid, comme si l'épidémie de Covid était rentrée je dirais dans notre quotidien. Mais nous sommes au pied de la neuvième vague, les chiffres et les hospitalisations augmentent chaque semaine. »
« Vous savez, on m'a posé la question, est-ce que c'est le boycott de la Coupe du Monde ? Manifestement non. Non, ce n'est pas le boycott. Je veux dire, je suis pragmatique. La question, c'est qu'un écran géant et mettre en place une fanzone, c'est un peu plus de 200 000 euros. Et qu'aujourd'hui, je n'ai pas les moyens à mettre 200 000 euros. »
« C'est vrai qu'on parle un peu moins de la Covid, comme si l'épidémie de Covid était rentrée je dirais dans notre quotidien. Mais nous sommes au pied de la neuvième vague, les chiffres et les hospitalisations augmentent chaque semaine. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On risque encore une fois de mettre l'hôpital sous tension. Et l'hôpital est déjà sous tension, mais avec des risques... Il peut encaisser ? À un moment, il ne pourra pas tout encaisser. Je rappelle que l'hôpital a accueilli 85% des hospitalisations Covid. Alors que l'hôpital représente, dans une situation normale, 60% de l'activité. 85%, avec les conséquences qui ont été soulignées tout à l'heure, des déprogrammations. Et avec les conséquences que cela entraîne sur l'évolution de certaines pathologies, ces certains patients. Donc je crois que chacun doit prendre ses responsabilités. Et c'est pour ça qu'on a les moyens de se protéger, mais de protéger les autres, il faut se faire vacciner. »
« Pas une contrainte, mais une possibilité, notamment dans les transports. Que ce soit fait, je prends aussi régulièrement les transports en commun. Il est vrai que dans les transports un peu bondés, nous sommes les uns contre les autres, et forcément, ça facilite la propagation des virus. Donc, il faudrait que le gouvernement donne la possibilité aux maires de pouvoir instaurer le port du masque dans les transports en commun, en fonction des espèces du territoire et des horaires. Mais je pense que le masque peut être un outil extrêmement important pour limiter la propagation. Le plus tôt possible serait le mieux. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, les récoltes sont très bonnes. Mais alors, les bouteilles qui seront commerciées l'année prochaine ne sont pas celles issues de la vendange 2022. Mais parce que l'inflation, notamment, peut freiner la vente du champagne, notamment l'export. Pour l'année prochaine, mais pas pour les fêtes de fin d'année. Pas pour cette année. »
« Non, parce que l'année 2021-2022 ont été des excellentes années pour le champagne. Parfois avec des ruptures de stock. Donc, pas d'inquiétude pour cette... D'ailleurs, les achats ont déjà été faits pour les fêtes de fin d'année. Par contre, il peut y avoir quelques inquiétudes malgré la très bonne vendange 2022. Quelques inquiétudes pour l'année prochaine. »
« Non, les récoltes sont très bonnes. Mais alors, les bouteilles qui seront commerciées l'année prochaine ne sont pas celles issues de la vendange 2022. Mais parce que l'inflation, notamment, peut freiner la vente du champagne, notamment l'export. Pour l'année prochaine, mais pas pour les fêtes de fin d'année. Pas pour cette année. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On risque encore une fois de mettre l'hôpital sous tension. Et l'hôpital est déjà sous tension, mais avec des risques... Il peut encaisser ? À un moment, il ne pourra pas tout encaisser. Je rappelle que l'hôpital a accueilli 85% des hospitalisations Covid. Alors que l'hôpital représente, dans une situation normale, 60% de l'activité. 85%, avec les conséquences qui ont été soulignées tout à l'heure, des déprogrammations. Et avec les conséquences que cela entraîne sur l'évolution de certaines pathologies, ces certains patients. Donc je crois que chacun doit prendre ses responsabilités. Et c'est pour ça qu'on a les moyens de se protéger, mais de protéger les autres, il faut se faire vacciner. »
« Pas une contrainte, mais une possibilité, notamment dans les transports. Que ce soit fait, je prends aussi régulièrement les transports en commun. Il est vrai que dans les transports un peu bondés, nous sommes les uns contre les autres, et forcément, ça facilite la propagation des virus. Donc, il faudrait que le gouvernement donne la possibilité aux maires de pouvoir instaurer le port du masque dans les transports en commun, en fonction des espèces du territoire et des horaires. Mais je pense que le masque peut être un outil extrêmement important pour limiter la propagation. Le plus tôt possible serait le mieux. »
« Pas une contrainte, mais une possibilité, notamment dans les transports. Que ce soit fait, je prends aussi régulièrement les transports en commun. Il est vrai que dans les transports un peu bondés, nous sommes les uns contre les autres, et forcément, ça facilite la propagation des virus. Donc, il faudrait que le gouvernement donne la possibilité aux maires de pouvoir instaurer le port du masque dans les transports en commun, en fonction des espèces du territoire et des horaires. Mais je pense que le masque peut être un outil extrêmement important pour limiter la propagation. Le plus tôt possible serait le mieux. »