Santé
Recommande un renforcement de la recherche scientifique sur les maladies animales, notamment la DNC, et une meilleure anticipation des risques sanitaires futurs.
« La clé de la gestion de crise réside donc dans l'acceptabilité de la stratégie sanitaire. Mieux communiquer les raisons scientifiques qui prescrivent la mesure du dépeuplement total et davantage faire preuve de pédagogie et d'humilité dans l'information des éleveurs pour que le protocole soit appliqué au mieux. »
Institutions
Dénonce le manque de concertation des élus ruraux par l'État et les parlementaires, ainsi que la centralisation des décisions sanitaires sans prise en compte des réalités locales.
« La maladie est grave, elle tue dans environ 10 % des cas et lorsqu'elle ne tue pas, elle impacte durablement les animaux, entraînant alors d'importantes pertes de production. »
Économie
Évalue les pertes économiques liées à la perte du statut indemne de la France à 5 à 10 milliards d'euros, incluant des impacts commerciaux, des coûts supplémentaires et des pertes de qualité génétique.
« La généralisation de la vaccination prendrait plusieurs mois voire plus d'un an, coûterait 345,8 millions d'euros à l'État. Mais ce chiffre est négligeable au regard des pertes économiques liées à la perte du statut indemne de DNC vis-à-vis de nos partenaires européens qu'une telle décision impliquerait. »