

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, écoutez, je crois qu'il n'y a personne d'autre que moi qui entend mieux les pêcheurs. Ça fait exactement un an et demi que je passe la moitié de l'année à leur côté. Et ils le savent. Alors, leur colère, effectivement, leur détresse, on la connaît. Et moi, je la partage depuis maintenant un an et demi. Je vous donne un exemple hier. Moi, je suis face à un jeune. Il a acheté un navire qui lui a coûté 700 000 euros. Il pêche dans la baie de Grandville. Il apprend le 25 décembre 2020 qu'il n'aura bientôt plus le droit d'aller travailler. Alors, je lui dis quoi ? Je lui dis, bien entendu, qu'on continue à se battre avec son dossier. Parce que son dossier, il mérite, effectivement, d'être soutenu. Parce qu'il a pris des risques. Et il pêchait dans une mer ou dans un espace qui était commun. Les règles ont changé. On lui demande aujourd'hui de démontrer que dans cet espace commun, c'est bien sur la petite partie jersey qu'il était. Lui, il a, effectivement, des preuves de sa présence qui ne suffisent pas aux Britanniques. Eh bien, on va se battre avec lui. Et pour lui, jusqu'au bout. Mais si nous ne devions pas obtenir cette licence, et je ne veux même pas l'imaginer, moi, personnellement, qui suis très proche des pêcheurs, mais en même temps, je me dois d'anticiper. Et anticiper, c'est prévoir une solution pour chacun. Mais ça ne veut pas dire qu'on capitule. Ça ne veut pas dire qu'on ne continue pas à se battre pour défendre les droits des pêcheurs. Ça veut dire simplement que je continue à être aux côtés de chacun. »
« Ce qui est marrant, quand même. Et si vous aviez fait des émissions régulières sur la pêche, on pourrait vous dire que ce que j'ai dit hier, je l'ai dit au mois de décembre. C'est-à-dire que quand le 24 décembre, on décide de dire oui à cet accord, à côté, on dit « mais il y aura un plan d'accompagnement ». Personne ne restera sur le carreau. On sait déjà qu'on va perdre 25% de nos quotas à ce moment-là. Donc on a toujours parlé de toutes ces mesures. Mais c'est vrai qu'hier, comme je reliste dans un contexte de forte pression, l'ensemble de ces mesures, et que je dis effectivement, il y a un plan d'accompagnement annoncé en décembre dernier. Il est de 100 millions d'euros. Il nous en reste aujourd'hui 70 pour l'année 2021. Et il pourra être à la fois sur de l'investissement, sur de la réorientation, sur de la sortie de flotte. Eh bien oui, on n'a pas envie d'entendre ça. On a envie d'entendre le nombre de licences, ou du moins on a envie d'entendre « j'ai ma licence ». »
« Mais on continue à se battre tous les jours pour obtenir nos droits et faire que les 150 licences soient là. Il n'y a pas, y compris le Royaume-Uni d'ailleurs, à des plans d'accompagnement pour ces pêcheurs. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, écoutez, je crois qu'il n'y a personne d'autre que moi qui entend mieux les pêcheurs. Ça fait exactement un an et demi que je passe la moitié de l'année à leur côté. Et ils le savent. Alors, leur colère, effectivement, leur détresse, on la connaît. Et moi, je la partage depuis maintenant un an et demi. Je vous donne un exemple hier. Moi, je suis face à un jeune. Il a acheté un navire qui lui a coûté 700 000 euros. Il pêche dans la baie de Grandville. Il apprend le 25 décembre 2020 qu'il n'aura bientôt plus le droit d'aller travailler. Alors, je lui dis quoi ? Je lui dis, bien entendu, qu'on continue à se battre avec son dossier. Parce que son dossier, il mérite, effectivement, d'être soutenu. Parce qu'il a pris des risques. Et il pêchait dans une mer ou dans un espace qui était commun. Les règles ont changé. On lui demande aujourd'hui de démontrer que dans cet espace commun, c'est bien sur la petite partie jersey qu'il était. Lui, il a, effectivement, des preuves de sa présence qui ne suffisent pas aux Britanniques. Eh bien, on va se battre avec lui. Et pour lui, jusqu'au bout. Mais si nous ne devions pas obtenir cette licence, et je ne veux même pas l'imaginer, moi, personnellement, qui suis très proche des pêcheurs, mais en même temps, je me dois d'anticiper. Et anticiper, c'est prévoir une solution pour chacun. Mais ça ne veut pas dire qu'on capitule. Ça ne veut pas dire qu'on ne continue pas à se battre pour défendre les droits des pêcheurs. Ça veut dire simplement que je continue à être aux côtés de chacun. »
« Alors, écoutez, je crois qu'il n'y a personne d'autre que moi qui entend mieux les pêcheurs. Ça fait exactement un an et demi que je passe la moitié de l'année à leur côté. Et ils le savent. Alors, leur colère, effectivement, leur détresse, on la connaît. Et moi, je la partage depuis maintenant un an et demi. Je vous donne un exemple hier. Moi, je suis face à un jeune. Il a acheté un navire qui lui a coûté 700 000 euros. Il pêche dans la baie de Grandville. Il apprend le 25 décembre 2020 qu'il n'aura bientôt plus le droit d'aller travailler. Alors, je lui dis quoi ? Je lui dis, bien entendu, qu'on continue à se battre avec son dossier. Parce que son dossier, il mérite, effectivement, d'être soutenu. Parce qu'il a pris des risques. Et il pêchait dans une mer ou dans un espace qui était commun. Les règles ont changé. On lui demande aujourd'hui de démontrer que dans cet espace commun, c'est bien sur la petite partie jersey qu'il était. Lui, il a, effectivement, des preuves de sa présence qui ne suffisent pas aux Britanniques. Eh bien, on va se battre avec lui. Et pour lui, jusqu'au bout. Mais si nous ne devions pas obtenir cette licence, et je ne veux même pas l'imaginer, moi, personnellement, qui suis très proche des pêcheurs, mais en même temps, je me dois d'anticiper. Et anticiper, c'est prévoir une solution pour chacun. Mais ça ne veut pas dire qu'on capitule. Ça ne veut pas dire qu'on ne continue pas à se battre pour défendre les droits des pêcheurs. Ça veut dire simplement que je continue à être aux côtés de chacun. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, écoutez, je crois qu'il n'y a personne d'autre que moi qui entend mieux les pêcheurs. Ça fait exactement un an et demi que je passe la moitié de l'année à leur côté. Et ils le savent. Alors, leur colère, effectivement, leur détresse, on la connaît. Et moi, je la partage depuis maintenant un an et demi. Je vous donne un exemple hier. Moi, je suis face à un jeune. Il a acheté un navire qui lui a coûté 700 000 euros. Il pêche dans la baie de Grandville. Il apprend le 25 décembre 2020 qu'il n'aura bientôt plus le droit d'aller travailler. Alors, je lui dis quoi ? Je lui dis, bien entendu, qu'on continue à se battre avec son dossier. Parce que son dossier, il mérite, effectivement, d'être soutenu. Parce qu'il a pris des risques. Et il pêchait dans une mer ou dans un espace qui était commun. Les règles ont changé. On lui demande aujourd'hui de démontrer que dans cet espace commun, c'est bien sur la petite partie jersey qu'il était. Lui, il a, effectivement, des preuves de sa présence qui ne suffisent pas aux Britanniques. Eh bien, on va se battre avec lui. Et pour lui, jusqu'au bout. Mais si nous ne devions pas obtenir cette licence, et je ne veux même pas l'imaginer, moi, personnellement, qui suis très proche des pêcheurs, mais en même temps, je me dois d'anticiper. Et anticiper, c'est prévoir une solution pour chacun. Mais ça ne veut pas dire qu'on capitule. Ça ne veut pas dire qu'on ne continue pas à se battre pour défendre les droits des pêcheurs. Ça veut dire simplement que je continue à être aux côtés de chacun. »
« Alors, écoutez, je crois qu'il n'y a personne d'autre que moi qui entend mieux les pêcheurs. Ça fait exactement un an et demi que je passe la moitié de l'année à leur côté. Et ils le savent. Alors, leur colère, effectivement, leur détresse, on la connaît. Et moi, je la partage depuis maintenant un an et demi. Je vous donne un exemple hier. Moi, je suis face à un jeune. Il a acheté un navire qui lui a coûté 700 000 euros. Il pêche dans la baie de Grandville. Il apprend le 25 décembre 2020 qu'il n'aura bientôt plus le droit d'aller travailler. Alors, je lui dis quoi ? Je lui dis, bien entendu, qu'on continue à se battre avec son dossier. Parce que son dossier, il mérite, effectivement, d'être soutenu. Parce qu'il a pris des risques. Et il pêchait dans une mer ou dans un espace qui était commun. Les règles ont changé. On lui demande aujourd'hui de démontrer que dans cet espace commun, c'est bien sur la petite partie jersey qu'il était. Lui, il a, effectivement, des preuves de sa présence qui ne suffisent pas aux Britanniques. Eh bien, on va se battre avec lui. Et pour lui, jusqu'au bout. Mais si nous ne devions pas obtenir cette licence, et je ne veux même pas l'imaginer, moi, personnellement, qui suis très proche des pêcheurs, mais en même temps, je me dois d'anticiper. Et anticiper, c'est prévoir une solution pour chacun. Mais ça ne veut pas dire qu'on capitule. Ça ne veut pas dire qu'on ne continue pas à se battre pour défendre les droits des pêcheurs. Ça veut dire simplement que je continue à être aux côtés de chacun. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, écoutez, je crois qu'il n'y a personne d'autre que moi qui entend mieux les pêcheurs. Ça fait exactement un an et demi que je passe la moitié de l'année à leur côté. Et ils le savent. Alors, leur colère, effectivement, leur détresse, on la connaît. Et moi, je la partage depuis maintenant un an et demi. Je vous donne un exemple hier. Moi, je suis face à un jeune. Il a acheté un navire qui lui a coûté 700 000 euros. Il pêche dans la baie de Grandville. Il apprend le 25 décembre 2020 qu'il n'aura bientôt plus le droit d'aller travailler. Alors, je lui dis quoi ? Je lui dis, bien entendu, qu'on continue à se battre avec son dossier. Parce que son dossier, il mérite, effectivement, d'être soutenu. Parce qu'il a pris des risques. Et il pêchait dans une mer ou dans un espace qui était commun. Les règles ont changé. On lui demande aujourd'hui de démontrer que dans cet espace commun, c'est bien sur la petite partie jersey qu'il était. Lui, il a, effectivement, des preuves de sa présence qui ne suffisent pas aux Britanniques. Eh bien, on va se battre avec lui. Et pour lui, jusqu'au bout. Mais si nous ne devions pas obtenir cette licence, et je ne veux même pas l'imaginer, moi, personnellement, qui suis très proche des pêcheurs, mais en même temps, je me dois d'anticiper. Et anticiper, c'est prévoir une solution pour chacun. Mais ça ne veut pas dire qu'on capitule. Ça ne veut pas dire qu'on ne continue pas à se battre pour défendre les droits des pêcheurs. Ça veut dire simplement que je continue à être aux côtés de chacun. »
« Alors, écoutez, je crois qu'il n'y a personne d'autre que moi qui entend mieux les pêcheurs. Ça fait exactement un an et demi que je passe la moitié de l'année à leur côté. Et ils le savent. Alors, leur colère, effectivement, leur détresse, on la connaît. Et moi, je la partage depuis maintenant un an et demi. Je vous donne un exemple hier. Moi, je suis face à un jeune. Il a acheté un navire qui lui a coûté 700 000 euros. Il pêche dans la baie de Grandville. Il apprend le 25 décembre 2020 qu'il n'aura bientôt plus le droit d'aller travailler. Alors, je lui dis quoi ? Je lui dis, bien entendu, qu'on continue à se battre avec son dossier. Parce que son dossier, il mérite, effectivement, d'être soutenu. Parce qu'il a pris des risques. Et il pêchait dans une mer ou dans un espace qui était commun. Les règles ont changé. On lui demande aujourd'hui de démontrer que dans cet espace commun, c'est bien sur la petite partie jersey qu'il était. Lui, il a, effectivement, des preuves de sa présence qui ne suffisent pas aux Britanniques. Eh bien, on va se battre avec lui. Et pour lui, jusqu'au bout. Mais si nous ne devions pas obtenir cette licence, et je ne veux même pas l'imaginer, moi, personnellement, qui suis très proche des pêcheurs, mais en même temps, je me dois d'anticiper. Et anticiper, c'est prévoir une solution pour chacun. Mais ça ne veut pas dire qu'on capitule. Ça ne veut pas dire qu'on ne continue pas à se battre pour défendre les droits des pêcheurs. Ça veut dire simplement que je continue à être aux côtés de chacun. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le plan d'accompagnement Brexit, ou encore le futur fait en pas, tous les outils d'accompagnement des pêcheurs. La pêche change, nous voulons une pêche durable. Il y a plusieurs sujets. Il y a effectivement le Brexit, il y a Westmed en Méditerranée, il y a la ressource. Tous ces sujets font que certaines entreprises sont appelées à avoir des outils d'accompagnement dans la sortie de flotte. Qu'est-ce qu'une sortie de flotte ? Quand on n'a pas d'autre solution, mais ce sera travaillé au cas par cas, bien entendu, et c'est sur la base du volontariat, il y a la possibilité de sortir son bateau et d'être indemnisé. Cet outil est connu des pêcheurs depuis toujours, il n'est pas nouveau, il est européen. Et j'ai simplement dit que cet outil parmi d'autres serait en accompagnement. Le Président de la République l'a rappelé. Il l'a rappelé depuis maintenant 11 mois. Nous ne laisserons personne sur le bord de la route. Nous serons à côté de chacun au cas par cas. »
« Alors, nous avons effectivement annoncé un certain nombre de mesures de contrôles renforcés qui sont en cours, bien entendu, mais qui, parce que du contrôle, on en fait tout le temps. Mais il n'y aura pas un contrôle derrière chaque bateau ? »
« Alors, la première des réponses, c'est que ce que nous demandons, c'est l'application de l'accord et bien entendu la défense du droit des pêcheurs, de nos pêcheurs continu. On continue à travailler pour obtenir, bien entendu, sous l'égide de la Commission européenne, les licences manquantes, qui aujourd'hui sont autour de 150 licences. Je vous rappelle que nous en avons obtenu aujourd'hui 900 au total. Donc, bien entendu que les démarches continuent, que les réunions sont journalières et que la Commission rappelle régulièrement le Royaume-Uni à ses obligations. Il y a donc une mobilisation qui reste entière. Mais pour le reste, il n'y a rien de nouveau. Ce que je veux redire, et hier, je vous rappelle que c'était les assises de la pêche, il s'agissait de tous les sujets. Il n'y a rien de nouveau. C'est le plan d'accompagnement Brexit qui a été rappelé hier. Et dans ce plan d'accompagnement Brexit, il y a plusieurs mesures, dont bien sûr le plan de sortie de flotte pour ceux qui n'auraient absolument pas de licence, mais d'ailleurs pas que sur le Brexit, puisque ça concerne aussi, bien entendu, la Méditerranée, l'ensemble des côtes françaises, l'ensemble des pêcheurs français. »
« Alors, écoutez, je crois qu'il n'y a personne d'autre que moi qui entend mieux les pêcheurs. Ça fait exactement un an et demi que je passe la moitié de l'année à leur côté. Et ils le savent. Alors, leur colère, effectivement, leur détresse, on la connaît. Et moi, je la partage depuis maintenant un an et demi. Je vous donne un exemple hier. Moi, je suis face à un jeune. Il a acheté un navire qui lui a coûté 700 000 euros. Il pêche dans la baie de Grandville. Il apprend le 25 décembre 2020 qu'il n'aura bientôt plus le droit d'aller travailler. Alors, je lui dis quoi ? Je lui dis, bien entendu, qu'on continue à se battre avec son dossier. Parce que son dossier, il mérite, effectivement, d'être soutenu. Parce qu'il a pris des risques. Et il pêchait dans une mer ou dans un espace qui était commun. Les règles ont changé. On lui demande aujourd'hui de démontrer que dans cet espace commun, c'est bien sur la petite partie jersey qu'il était. Lui, il a, effectivement, des preuves de sa présence qui ne suffisent pas aux Britanniques. Eh bien, on va se battre avec lui. Et pour lui, jusqu'au bout. Mais si nous ne devions pas obtenir cette licence, et je ne veux même pas l'imaginer, moi, personnellement, qui suis très proche des pêcheurs, mais en même temps, je me dois d'anticiper. Et anticiper, c'est prévoir une solution pour chacun. Mais ça ne veut pas dire qu'on capitule. Ça ne veut pas dire qu'on ne continue pas à se battre pour défendre les droits des pêcheurs. Ça veut dire simplement que je continue à être aux côtés de chacun. »
« Alors, écoutez, je crois qu'il n'y a personne d'autre que moi qui entend mieux les pêcheurs. Ça fait exactement un an et demi que je passe la moitié de l'année à leur côté. Et ils le savent. Alors, leur colère, effectivement, leur détresse, on la connaît. Et moi, je la partage depuis maintenant un an et demi. Je vous donne un exemple hier. Moi, je suis face à un jeune. Il a acheté un navire qui lui a coûté 700 000 euros. Il pêche dans la baie de Grandville. Il apprend le 25 décembre 2020 qu'il n'aura bientôt plus le droit d'aller travailler. Alors, je lui dis quoi ? Je lui dis, bien entendu, qu'on continue à se battre avec son dossier. Parce que son dossier, il mérite, effectivement, d'être soutenu. Parce qu'il a pris des risques. Et il pêchait dans une mer ou dans un espace qui était commun. Les règles ont changé. On lui demande aujourd'hui de démontrer que dans cet espace commun, c'est bien sur la petite partie jersey qu'il était. Lui, il a, effectivement, des preuves de sa présence qui ne suffisent pas aux Britanniques. Eh bien, on va se battre avec lui. Et pour lui, jusqu'au bout. Mais si nous ne devions pas obtenir cette licence, et je ne veux même pas l'imaginer, moi, personnellement, qui suis très proche des pêcheurs, mais en même temps, je me dois d'anticiper. Et anticiper, c'est prévoir une solution pour chacun. Mais ça ne veut pas dire qu'on capitule. Ça ne veut pas dire qu'on ne continue pas à se battre pour défendre les droits des pêcheurs. Ça veut dire simplement que je continue à être aux côtés de chacun. »
« Alors, écoutez, je crois qu'il n'y a personne d'autre que moi qui entend mieux les pêcheurs. Ça fait exactement un an et demi que je passe la moitié de l'année à leur côté. Et ils le savent. Alors, leur colère, effectivement, leur détresse, on la connaît. Et moi, je la partage depuis maintenant un an et demi. Je vous donne un exemple hier. Moi, je suis face à un jeune. Il a acheté un navire qui lui a coûté 700 000 euros. Il pêche dans la baie de Grandville. Il apprend le 25 décembre 2020 qu'il n'aura bientôt plus le droit d'aller travailler. Alors, je lui dis quoi ? Je lui dis, bien entendu, qu'on continue à se battre avec son dossier. Parce que son dossier, il mérite, effectivement, d'être soutenu. Parce qu'il a pris des risques. Et il pêchait dans une mer ou dans un espace qui était commun. Les règles ont changé. On lui demande aujourd'hui de démontrer que dans cet espace commun, c'est bien sur la petite partie jersey qu'il était. Lui, il a, effectivement, des preuves de sa présence qui ne suffisent pas aux Britanniques. Eh bien, on va se battre avec lui. Et pour lui, jusqu'au bout. Mais si nous ne devions pas obtenir cette licence, et je ne veux même pas l'imaginer, moi, personnellement, qui suis très proche des pêcheurs, mais en même temps, je me dois d'anticiper. Et anticiper, c'est prévoir une solution pour chacun. Mais ça ne veut pas dire qu'on capitule. Ça ne veut pas dire qu'on ne continue pas à se battre pour défendre les droits des pêcheurs. Ça veut dire simplement que je continue à être aux côtés de chacun. »