Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 5

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
5 observations sur 5
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 67 %base 3 | 28 passages | 88 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 5 | 5 | 100 % | 5 | 22 mai 2026 au 25 juin 2026 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« La parole est à Mme Anne Stambach-Terrenoir, pour soutenir le sous-amendement no 534. Nous tenons à rappeler que le droit à la vie privée est protégé par l’article 12 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ; il s’agit donc d’un droit absolument fondamental, que les maires, comme chacun dans notre République, sont tenus de respecter.Sur les bancs d’en face, on soutient que des milliers de maires seraient dans l’attente de cette loi… (« Oui ! » sur les bancs des groupes RN et UDR.) Je n’ai jamais entendu cela nulle part, pour ma part ! Il… »
« La parole est à Mme Anne Stambach-Terrenoir, pour soutenir le sous-amendement no 534. Nous tenons à rappeler que le droit à la vie privée est protégé par l’article 12 de la Déclaration universelle des droits de l’homme ; il s’agit donc d’un droit absolument fondamental, que les maires, comme chacun dans notre République, sont tenus de respecter.Sur les bancs d’en face, on soutient que des milliers de maires seraient dans l’attente de cette loi… (« Oui ! » sur les bancs des groupes RN et UDR.) Je n’ai jamais entendu cela nulle part, pour ma part ! Il faut se déplacer un peu, madame Stambach-Terrenoir. Il faut sortir de l’Assemblée nationale ! Les seuls qui s’inquiètent d’une pseudo-insécurité juridique sont ceux qui voudraient laisser libre cours à leurs penchants racistes dans l’exercice de leurs fonctions, alors même qu’il n’existe aucun vide juridique en la matière ; la plupart des maires sont simplement heureux de marier des gens qui s’aiment, dans le respect des droits fondamentaux de chacun. (Applaudissements sur plusieurs bancs des groupes LFI-NFP, SOC et EcoS. – Mme Stella Dupont applaudit également.) »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| Animal welfare |
|---|
33 %base 3 |
12 passages |
22 passages |
Non renseignémédia daté |
« exclamations sur les bancs des groupes RN, DR et UDR.) Stop ! La vraie question est de savoir combien de temps on pourra s’aimer dans ce pays, c’est-à-dire survivre face aux politiques qui y sont menées. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – MM. Paul Christophle et Benjamin Lucas-Lundy applaudissent également.) Elle n’avait plus d’argument sur le fond ! »
« En revanche, je pense que les maires se demandent où est passé le fonds Vert ! Très bonne question ! Vous savez, celui qui a perdu 1,65 milliard d’euros en deux ans (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Benjamin Lucas-Lundy applaudit également)… Rendez le fonds Vert ! …et qui leur permettait de rénover les bâtiments, les écoles dans lesquelles les élèves sont en train de… (M. le président coupe le micro de l’oratrice.) Merci. Je n’avais pas fini, monsieur le président ! Je vous redonnerai la parole si vous revenez au sous-amendement.… »
« En revanche, je pense que les maires se demandent où est passé le fonds Vert ! Très bonne question ! Vous savez, celui qui a perdu 1,65 milliard d’euros en deux ans (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Benjamin Lucas-Lundy applaudit également)… Rendez le fonds Vert ! …et qui leur permettait de rénover les bâtiments, les écoles dans lesquelles les élèves sont en train de… (M. le président coupe le micro de l’oratrice.) Merci. Je n’avais pas fini, monsieur le président ! Je vous redonnerai la parole si vous revenez au sous-amendement. La question n’est-elle pas de savoir ce qui intéresse les maires ? Non : votre sous-amendement porte sur la Déclaration universelle des droits de l’homme ! Les maires se demandent comment protéger les citoyens, non comment les protéger de l’amour. Personne n’a besoin d’être protégé de l’amour. L’amour et le mariage n’inquiètent personne. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Benjamin Lucas-Lundy applaudit également. – Vives »
« En revanche, je pense que les maires se demandent où est passé le fonds Vert ! Très bonne question ! Vous savez, celui qui a perdu 1,65 milliard d’euros en deux ans (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Benjamin Lucas-Lundy applaudit également)… Rendez le fonds Vert ! …et qui leur permettait de rénover les bâtiments, les écoles dans lesquelles les élèves sont en train de… (M. le président coupe le micro de l’oratrice.) Merci. Je n’avais pas fini, monsieur le président ! Je vous redonnerai la parole si vous revenez au sous-amendement.… »
« En revanche, je pense que les maires se demandent où est passé le fonds Vert ! Très bonne question ! Vous savez, celui qui a perdu 1,65 milliard d’euros en deux ans (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Benjamin Lucas-Lundy applaudit également)… Rendez le fonds Vert ! …et qui leur permettait de rénover les bâtiments, les écoles dans lesquelles les élèves sont en train de… (M. le président coupe le micro de l’oratrice.) Merci. Je n’avais pas fini, monsieur le président ! Je vous redonnerai la parole si vous revenez au sous-amendement. La question n’est-elle pas de savoir ce qui intéresse les maires ? Non : votre sous-amendement porte sur la Déclaration universelle des droits de l’homme ! Les maires se demandent comment protéger les citoyens, non comment les protéger de l’amour. Personne n’a besoin d’être protégé de l’amour. L’amour et le mariage n’inquiètent personne. (Applaudissements sur les bancs du groupe LFI-NFP. – M. Benjamin Lucas-Lundy applaudit également. – Vives »
« La parole est à Mme Anne Stambach-Terrenoir, pour soutenir l’amendement no 1753. Cette aggravation des peines pour les intrusions dans les bâtiments vise en effet manifestement les lanceurs d’alerte qui se préoccupent de la condition animale. Les animaux, eux aussi, bénéficient de droits que l’on est censé respecter. Selon l’article L. 214-1 du code rural et de la pêche maritime, ils doivent être placés dans des conditions compatibles avec leurs exigences biologiques, ce qui n’est pas le cas dans les fermes-usines et les élevages ultra-intensifs. Quand… »
« La parole est à Mme Anne Stambach-Terrenoir, pour soutenir l’amendement no 1753. Cette aggravation des peines pour les intrusions dans les bâtiments vise en effet manifestement les lanceurs d’alerte qui se préoccupent de la condition animale. Les animaux, eux aussi, bénéficient de droits que l’on est censé respecter. Selon l’article L. 214-1 du code rural et de la pêche maritime, ils doivent être placés dans des conditions compatibles avec leurs exigences biologiques, ce qui n’est pas le cas dans les fermes-usines et les élevages ultra-intensifs. Quand des lanceurs d’alerte révèlent au grand jour ces conditions d’existence inacceptables, ils agissent pour l’intérêt général en faisant évoluer le droit et les contrôles – de cette manière, ils agissent aussi dans l’intérêt de toutes et de tous, car respecter les droits des animaux, c’est aussi respecter les droits sociaux et, avec eux, les droits humains. Ah ? Il convient d’appliquer également aux animaux une conception générale de la justice. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP.) »
« La parole est à Mme Anne Stambach-Terrenoir, pour soutenir l’amendement no 1753. Cette aggravation des peines pour les intrusions dans les bâtiments vise en effet manifestement les lanceurs d’alerte qui se préoccupent de la condition animale. Les animaux, eux aussi, bénéficient de droits que l’on est censé respecter. Selon l’article L. 214-1 du code rural et de la pêche maritime, ils doivent être placés dans des conditions compatibles avec leurs exigences biologiques, ce qui n’est pas le cas dans les fermes-usines et les élevages ultra-intensifs. Quand… »
« La parole est à Mme Anne Stambach-Terrenoir, pour soutenir l’amendement no 1753. Cette aggravation des peines pour les intrusions dans les bâtiments vise en effet manifestement les lanceurs d’alerte qui se préoccupent de la condition animale. Les animaux, eux aussi, bénéficient de droits que l’on est censé respecter. Selon l’article L. 214-1 du code rural et de la pêche maritime, ils doivent être placés dans des conditions compatibles avec leurs exigences biologiques, ce qui n’est pas le cas dans les fermes-usines et les élevages ultra-intensifs. Quand des lanceurs d’alerte révèlent au grand jour ces conditions d’existence inacceptables, ils agissent pour l’intérêt général en faisant évoluer le droit et les contrôles – de cette manière, ils agissent aussi dans l’intérêt de toutes et de tous, car respecter les droits des animaux, c’est aussi respecter les droits sociaux et, avec eux, les droits humains. Ah ? Il convient d’appliquer également aux animaux une conception générale de la justice. (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe LFI-NFP.) »