Formulation générale
22 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 9

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
2 observations sur 9
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
7 observations sur 9
6 observations · dénominateur en attente · 9 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Education | 50 %base 2 | 125 passages | 2525 passages | 47 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 2 | 9 | 22 % | 9 | 24 oct. 2024 au 3 déc. 2025 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 7 | 9 | 78 % | 9 | 24 oct. 2024 au 3 déc. 2025 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 6 | — | — | 9 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Merci, Madame la Présidente. Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le député Salmon, le principe de neutralité s'applique par définition à tous les fonctionnaires dans l'exercice de leurs fonctions. »
« Et comme vous le savez, ce principe de neutralité connaît un certain nombre d'aménagements dans le cadre de l'exercice du droit syndical. Vous m'avez écrit il y a quelques heures, je crois, au sujet de l'affaire que vous avez bien voulu mentionner. En l'occurrence, vous ne faisiez pas état des mêmes faits, vous faisiez plutôt état de faits selon lesquels des élèves auraient été incités non pas à commettre des actes de violence, mais à ne pas se faire photographier avec la personnalité politique en question. Et ça pourrait être n'importe quelle… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
| Thème non classé |
|---|
50 %base 2 |
14 passages |
44 passages |
16 minmédia daté |
| 24 oct. 2024 au 3 déc. 2025 |
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 24 oct. 2024 au 3 déc. 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 24 oct. 2024 au 3 déc. 2025 |
|---|
« Et comme vous le savez, ce principe de neutralité connaît un certain nombre d'aménagements dans le cadre de l'exercice du droit syndical. Vous m'avez écrit il y a quelques heures, je crois, au sujet de l'affaire que vous avez bien voulu mentionner. En l'occurrence, vous ne faisiez pas état des mêmes faits, vous faisiez plutôt état de faits selon lesquels des élèves auraient été incités non pas à commettre des actes de violence, mais à ne pas se faire photographier avec la personnalité politique en question. Et ça pourrait être n'importe quelle personnalité politique. Ce qui est en l'occurrence, donc il y a deux choses différentes. D'abord, sur une éventuelle incitation à la violence, à ma connaissance, il n'y en a pas eu. J'ai rappelé tout à l'heure la DAZEN à la suite de votre courrier, j'ai rappelé la rectrice, et a priori, aucun élément ne confirmerait que des professeurs et procèdent une quiconforme d'incitation à la violence. Sinon, nous aurions effectivement un problème. Parce qu'on n'est pas dans la vie de manière en général ni en météorité politique. En principe, on évite d'en venir à la violence physique. En tout cas, c'est ce que je crois. La deuxième chose, c'est qu'en revanche, il peut arriver effectivement que des professeurs incitent leurs élèves à la prudence dans l'usage des images et dans l'usage des réseaux sociaux. Pour une simple et bonne raison, c'est qu'on éduque effectivement nos élèves à limiter leur exposition en termes de vie privée et en termes de convictions politiques, philosophiques, religieuses, réelles ou supposées, ce qui est aussi l'un des enjeux de la neutralité de l'école. Merci. »
« Merci, madame la présidente, pardon, madame la députée Abedi Amiel. »
« C'est chaque année à peu près 10% d'élèves supplémentaires qui ont une notification d'AESH qui sont pris en charge et surtout, c'est un succès parce que, pour la première fois depuis 2-3 ans, nous avons autant d'enfants en situation de handicap dans le second degré que dans le premier degré. Or, jamais notre système éducatif n'avait porté autant d'enfants en situation de handicap aussi loin dans leurs études. Et maintenant, jusqu'au baccalauréat et désormais, jusqu'à l'université. Voilà pour le chemin parcouru. Est-ce assez ? La réponse est non. Vous… »
« C'est chaque année à peu près 10% d'élèves supplémentaires qui ont une notification d'AESH qui sont pris en charge et surtout, c'est un succès parce que, pour la première fois depuis 2-3 ans, nous avons autant d'enfants en situation de handicap dans le second degré que dans le premier degré. Or, jamais notre système éducatif n'avait porté autant d'enfants en situation de handicap aussi loin dans leurs études. Et maintenant, jusqu'au baccalauréat et désormais, jusqu'à l'université. Voilà pour le chemin parcouru. Est-ce assez ? La réponse est non. Vous l'avez dit tout à l'heure, on avait 50 000 enfants à la rentrée, 42 000 quelques semaines plus tard, encore probablement quelques dizaines de milliers aujourd'hui, qui n'ont pas forcément l'accompagnement complet auquel ils ont droit en vertu des notifications. Il y a deux enjeux. Il y a un enjeu d'abord quantitatif. C'est que, pardon de le dire comme ça, mais nous courons après l'accroissement du mouvement. Plus 10 % par an. On peut se dire tout ce qu'on veut, on peut créer tous les postes qu'on veut. Il y a un moment où tout simplement, nous n'arrivons pas à trouver le vivier suffisant pour répondre à une demande de cette nature. Et ça correspond au fait, et ça correspond au fait notamment, que tout a été misé sur la compensation, alors qu'il faut marcher sur les deux jambes de la compensation et de l'accessibilité. S'agissant en particulier maintenant de l'aspect qualitatif, c'est-à-dire plutôt de la dimension statutaire. Pardon, je vois que c'est très court, mais simplement pour dire que les EOS aujourd'hui ont un quasi-statut que leur rémunération a augmenté de 13 % en deux ans et qu'ils soient à plus de 70 % en CDI. Il reste du chemin à faire, mais on ne part pas de nulle part. Merci. »
« Pardonnez-moi. Et comme c'est un programme, nous irons voir ensemble. Et comme c'est un programme, il va donc être appliqué à raison de trois séances par an conformément, effectivement, à ce que la loi prescrivait. Et vous avez raison, c'est un enjeu majeur non seulement de santé publique, je reprends les chiffres sur le VIH que vous avez indiqué, c'est aussi un enjeu majeur en termes de protection de l'enfance puisque vous savez qu'aujourd'hui, il y a plus de 5% des enfants qui sont victimes de violences sexuelles intrafamiliales. Et que donc, quand on… »
« Pardonnez-moi. Et comme c'est un programme, nous irons voir ensemble. Et comme c'est un programme, il va donc être appliqué à raison de trois séances par an conformément, effectivement, à ce que la loi prescrivait. Et vous avez raison, c'est un enjeu majeur non seulement de santé publique, je reprends les chiffres sur le VIH que vous avez indiqué, c'est aussi un enjeu majeur en termes de protection de l'enfance puisque vous savez qu'aujourd'hui, il y a plus de 5% des enfants qui sont victimes de violences sexuelles intrafamiliales. Et que donc, quand on parle des varses, on parle aussi du consentement. Très concrètement, pour vous dire l'effort que ça représente, à part le fait qu'on a donc des programmes communs de la maternelle jusqu'au lycée, l'effort cette année en termes de formation et de diffusion de ces contenus, ça représente 119 millions d'euros dans le budget de l'éducation nationale pour être sûr que ça soit fait partout. Et j'ai bien dit partout, quels que soient les établissements publics ou privés sous contrat, et j'y veillerai. Merci. »
« D'abord, peut-être, j'allais dire, pour répondre très précisément à votre question et pour vous rassurer, oui, bien sûr, nous partageons tous, c'est ce qui nous fait vivre à l'école. L'objectif d'amener tous les enfants au bout de leur potentialité et de permettre aux enfants en situation de handicap d'aller au bout de leur potentialité. Je voudrais simplement insister, avant de vous répondre plus précisément, sur le fait que depuis une dizaine d'années, maintenant un peu moins, nous avons créé un véritable service public de l'école inclusive. Vous… »
« D'abord, peut-être, j'allais dire, pour répondre très précisément à votre question et pour vous rassurer, oui, bien sûr, nous partageons tous, c'est ce qui nous fait vivre à l'école. L'objectif d'amener tous les enfants au bout de leur potentialité et de permettre aux enfants en situation de handicap d'aller au bout de leur potentialité. Je voudrais simplement insister, avant de vous répondre plus précisément, sur le fait que depuis une dizaine d'années, maintenant un peu moins, nous avons créé un véritable service public de l'école inclusive. Vous l'avez dit, le métier d'AESH est devenu le deuxième métier de l'éducation nationale. C'est 149 000 personnes aujourd'hui, à rapporter aux 830 000 professeurs. »