

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a des actes antisémites, c'est indiscutable. Je crois que nous parlons, évidemment, au lendemain, notamment, de la détérioration de stèles de tombes juives dans l'Oise. »
« Il y a des actes antisémites, c'est indiscutable. Je crois que nous parlons, évidemment, au lendemain, notamment, de la détérioration de stèles de tombes juives dans l'Oise. »
« Je ne voterai pas favorablement ce texte. Que ce soit la version dure, endurcie qui sort du débat sénatorial que la version initiale. Premièrement, c'est le 29ème texte qui arrive depuis 30 ans où chaque fois on revient à le sujet sur l'immigration. Il ne sert à rien ce texte ? Non mais toujours avec le même vocabulaire. Cette fois-ci, ce texte va régler le problème de l'immigration et en voulant faire croire quoi ? Là aussi en faisant des détournements de conversation. Alors il y aurait un problème, ce serait l'aide médicale d'État qui c'est 0,04% du budget de la sécurité sociale. Tous les spécialistes disent que la moindre des choses c'est que même les gens qui sont là en situation irrégulière pour ne pas qu'ils soient porteurs d'épidémies il vaut mieux les soigner. Le fantasme que des gens... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je suis en train de le dire, c'est-à-dire que, quand même, j'irais sur le terrain de dire, elle n'est plus antisémite, elle fait du racisme antimusulman. C'est quoi le... Alors ça, ça devrait être formidable. Qu'est-ce que c'est que cette histoire qu'il faudrait substituer un racisme contre un autre, et dire, ah bon, avant, vous voyez, là, attention, parce que, premièrement, l'antisémitisme est un racisme. Celui qui est raciste contre les musulmans est, en vérité, potentiellement antisémite. Parce qu'il voit les gens, non pas à travers ce qu'ils sont, à travers des appartenances, soi-disant, des appartenances religieuses, qui, soi-disant, rendent incompatibles avec la nation. C'est le raisonnement antisémite. C'est le raisonnement antisémite. Donc, et après, regardez la défense de Jordan Bardella, par exemple. Il est coincé par un de vos collègues, il y a encore dix jours, il dit, Jean-Marie Le Pen, c'est-à-dire le père Le Pen qui a été le champion, le médaille d'or olympique de l'antisémitisme. Il nous dit, en premier temps, »
« Surtout, ce que je dis, c'est que la politique actuelle qui est menée par Benjamin Netanyahou fait basculer la région dans encore plus de lances et ne règlera rien. Il faut la libération des otages, c'est une évidence, mais en bombardant des populations civiles, en commettant des crimes de guerre, sans aucun doute, on verra comment le droit international et la CPI nous permettent de préciser les choses, mais objectivement, quand on nous dit que les principales victimes des bombardements de l'armée israélienne sont des enfants, qu'est-ce qui va sortir de bon de tout ça ? Si c'est des générations futures encore plus potentiellement fanatisées, on doit arrêter. »
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« Est-il le chef de l'armée rouge ? On va découvrir ça. À moins qu'il ne se place pas dans l'autre camp. Non, mais moi, j'ai l'impression qu'on est en partie... Il y a un sujet. Moi, je suis élu de Seine-Saint-Denis. Il y a un gros sujet. Il faut que la police ait les moyens. Elle ne les a pas toujours. Des capacités de remonter des filières de nature internationale. »
« C'est-à-dire que j'aimerais, en termes de moyens réels sur le terrain... Moi, je suis, une fois de plus, élu de Bagnolet et de Montreuil. À Bagnolet, il y a des endroits qui sont des... On appelle ça des fours, communément. Et pour discuter régulièrement avec le commissaire qui travaille là-dessus, ils font du travail sur le terrain, mais il manque de moyens, indiscutablement, des moyens d'investigation. Et puis aussi, la lutte contre la drogue. De quelle drogue parle-t-on ? Pour ma part, je pense qu'il faut être ferme et intraitable vis-à-vis de certaines drogues. Je pense qu'on peut entamer, par contre, des politiques publiques sur la consommation du cannabis, par exemple, et ne pas être dans un tout répressif qui ne marche pas. »
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« Là, ce n'est pas le sport. Il ne me semble pas qu'Emmanuel Macron soit un sportif. C'est peut-être un boxeur contre le peuple français. Non, mais je veux dire franchement, pour quelle raison cette prise de parole et cette mise en avant ? Sitôt que le président de la République se monte face aux Français, il essuie les résultats de ce qu'il a semé. Voilà, c'est tout. Le sport, c'est magnifique. Il a cherché par ailleurs, une fois de plus, on connaît le personnage, à essayer de capter pour en faire une opération de communication. Il a récolté ce qu'il a semé. Mais après, la Coupe du Monde, c'est un bel événement. Les Français commencent bien. Moi, j'adore le rugby. Je ne vais pas en développer. Je pense à Julien Marchand, qui est un beau joueur. Et je n'aimerais pas qu'il ne fasse que 10 minutes de cette Coupe du Monde. Il a été des sorties blessées. Et puis, tous ces peuples du monde qui se retrouvent, enfin tous, quelques-uns. J'ai une pensée pour mes amis chiliens. Ils ont une équipe engagée. C'est l'équipe peut-être la plus modeste. Mais c'est ça aussi qui a de formidable. Et puis le Chili aussi, c'est un pays qui m'est cher. On est juste à 50 ans du coup d'état d'Allende, du coup d'état de Pinochet contre Allende. Et puis, j'organise un événement ce soir à Bagnolet en concert. Venez parce que ça aussi, toute cette amitié entre les peuples. Non, mais ça peut être l'occasion de se retrouver. Moi, j'ai aimé hier soir ces supporters qui s'embrassent. C'est l'esprit rugby. Alors, c'est un peu cliché de dire ça. Mais c'est une réalité que les Néo-Zélandais, les Français, les Anglais, etc., sur le terrain, jouent et fermement. Mais après, font la fête ensemble. Ça sert à ça, le sport. Pas à faire des discours présidentiels pour récupérer la couverture à soi. »
« Moi, j'ai le sentiment qu'on ne combat rien. Vous savez, en 1905, le débat avait eu lieu, notamment Aristide Briand disait « Le prestige de la religion n'est pas dû à l'uniforme ». Et on lui reprochait des gens très, très laïcs, qui étaient sans doute, à mes yeux, très sympathiques, mais il disait « Vous ne parlez pas du costume religieux, il voulait interdire la soutane ». Et Aristide Briand, le grand défenseur de la laïcité, disait « L'habileté conjuguée des tailleurs et des prêtres aura taufé, si vous supprimez la soutane, de trouver un autre costume ». Moi, ce que je veux convaincre, c'est le refus de l'obscurantisme. Je ne veux pas, je respecte la foi, mais je ne veux pas que des gens apportent des réponses simplistes à des questions complexes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous ne voulez pas leur poser la question ? Non, mais ne parlez pas. Les Français, ils étaient contre la réforme des retraites. Mais ça ne peut pas... Mais là, on parle d'un référendum sur l'immigration. Écoutez-moi, attendez, attendez. Notre pays souffre d'un mal qui est un poison politique. Le présidentialisme. Et là aussi, pour faire un peu spécieux, ce qu'on appelle en France le bonapartisme. La concentration de pouvoir sur un homme qui a affronté le pays. D'ailleurs, hier soir, il a été sifflé à cause de ça en imposant une réforme que les Français ne voulaient pas. Dans ce cadre-là, le problème du référendum, c'est qu'un seul homme peut le convoquer, le Président de la République. Et évidemment, il le fait sur les sujets que lui, il veut. Lui, il a la maîtrise de la conversation. Et donc, évidemment, il ruse. Et là, il veut amener la conversation sur un sujet... Enfin, d'ailleurs, je ne sais pas où ça finira. Et pour dire éventuellement sur l'immigration. D'ailleurs, c'est quoi la question ? Comment, sur un sujet aussi complexe, on peut de manière binaire dire oui ou non ? C'est une manœuvre politique pour ne pas parler sociale, pas parler démocratie, pas parler écologie. Là, c'est détestable. Et je pense que les forces politiques devraient dire, au terme de cette première réunion où le tour de piste a eu lieu... »
« Eh bien, il devrait s'inspirer de ce qui se passe dans d'autres pays. On a aujourd'hui un paradoxe en France, on a un nombre très important de consommateurs, avec des produits qui sont de très mauvaise qualité. Évidemment, consommer du cannabis n'est pas bon pour la santé en soi, en particulier pour les adolescents, ou même avant 23 ans, ce n'est pas très bon, mais l'alcool non plus. Donc, il faut avoir des politiques publiques de prévention, et souvent, nos forces de police perdent du temps là-dedans, alors qu'elles devraient être en tout entière tendues sur des drogues beaucoup plus dangereuses. Et il y a aussi, je répète, toute cette filière internationale, et je répète que, notamment, quand un gouvernement dit qu'il va mettre les moyens, mais qu'il accepte que 350 postes de douanés sont supprimés chaque année, il y a de la communication, mais il y a peu d'actes concrets. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Merci d'aborder la discussion comme ça. Parce que, bon, c'est une lettre assez fourre-tout et assez vague. Mais par contre, sur l'histoire du référendum, c'est-à-dire, je ne veux pas être trop aidant, mais l'article 11 de la Constitution. En fait, c'est la question des pouvoirs du Président. Aujourd'hui, en Ve République, celui qui peut convoquer un référendum, c'est le Président. Et le paradoxe, c'est que cette réunion qui a eu lieu, que je trouve détestable dans son idée, parce que c'est vraiment les États généraux, le roi qui convoque les gens, c'est vraiment contraire, selon moi, à l'esprit de la République. Après l'utilisation du 49-3, de la brutalisation du parlement, de la concentration de pouvoir aujourd'hui entre les mains du Président, ce que dit le Président dans sa lettre, c'est qu'il est prêt à discuter, en fait, de l'élargissement des champs du référendum et de ses pouvoirs personnels, en vérité. Je me fais comprendre, c'est-à-dire, aujourd'hui, c'est assez cadré les thèmes sur lesquels un Président peut convoquer des référendums, mais M. Macron considère qu'après avoir fait quelques heures de réunion, on va discuter du fait que lui a encore plus de champs pour convoquer un référendum en faisant le choix, lui, de la question. »
« Le Conseil d'État qui m'avait fortement déçu à l'occasion de la bataille sur les retêtes et qui nous avait refusé qu'on puisse seulement faire un homme d'initiative partagée, je l'ai lu, le prononcé du Conseil d'État. Il est quand même bizarre parce qu'il ne va pas dans le détail de pourquoi une abaya et un camis sont en signe religieux. Il dit, selon le ministre. Moi, je sais ce qu'est un signe religieux. Une kippa, une croix, un foulard qui cache les cheveux. Ça, c'est un signe religieux. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'aujourd'hui les profits de l'agroalimentaire expliquent 36% de la hausse des prix de production qu'il y a eu que les différents groupes de grande distribution ont refait leur marge. Il y a une boucle prix-profit qui a été établie par nombre d'économistes qui montre que ça n'est certainement pas parce que la guerre en Ukraine ou je ne sais trop quoi mais il y a eu aussi un effet d'aubaine face auquel le gouvernement s'est retrouvé impuissant. Qu'est-ce que nous avons demandé à l'Assemblée nationale ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mettez-vous à ma place vous auriez un collègue la presse vous dites révélation il y a déjà un sujet qui est que la justice ne l'a pas contacté c'est BFM c'est machin qui pose le sujet il y a une enquête préliminaire non mais je veux dire son avocat c'est un peu bizarre comme manière il a publié un communiqué non mais très bien mais avouez quand même que c'est pas simple moi Carlos je l'appelle Carlos parce que c'est un ami je l'ai découvert surtout au mois de juin d'un homme honnête que j'apprécie il fait des communiqués j'ai tendance évidemment je les crois et j'ai confiance en lui »
« Écoutez, moi, surtout, ce que je pense, c'est que je n'ai pas la réponse précise à cette question-là. Ce que je sais, c'est que les investissements doivent être engagés par un président. En l'occurrence, je propose que ce soit Jean-Luc Mélenchon, parce que c'est celui qui semble plus déterminé. Ça, on l'avait compris. Non, non, mais c'est important, parce que bien sûr, après, vous pouvez et vous aurez raison de me dire, mais dans le détail, est-ce qu'il y a une impulsion politique pour que nous investissions des dizaines de milliards d'euros pour aller vers 100% d'énergie renouvelable ? Ou est-ce que nous continuons à maintenir, alors notamment le cas de l'EPR qui, par ailleurs, a coûté fort cher, qui est assez symptomatique. Des dizaines de milliards, beaucoup plus que... Pardon, autant je n'ai pas la réponse toute précise vis-à-vis de cette question, autant le cas de l'EPR de Flamandville est significatif sur les soi-disant, y compris dans les propositions que nous fait de SMR de président Macron, c'est que généralement, l'investissement dans le nucléaire coûte beaucoup plus cher à l'arrivée que ce qui est annoncé au point de départ. Je rappelle quand même que ça nous place dans une situation qui n'est pas une situation d'indépendance énergétique, parce qu'il faut aller chercher du uranium à l'étranger. Je rappelle que chaque année, c'est 1200 tonnes, je le vois. Mais c'est pas mieux le pétrole non plus. Pardon ? Le gaz, c'est pas mieux. Mais c'est lui, mais je vous parle d'énergie renouvelable, cher monsieur, donc c'est ça aussi. Après, c'est un objectif ambitieux pour le pays. Le réussirons-nous, on verra. Peut-être que c'est même la date de 2050, comme on dit aujourd'hui, les scientifiques sera un petit peu plus long. Mais ce que je souhaite, c'est qu'il y ait un point de départ d'une direction qui soit prise. Alors ça se fera, et l'exemple de l'EPR de Flamandville est intéressant. Évidemment que c'est pas du jour au lendemain, il n'y a pas un grand interrupteur où le président Mélenchon vient appuyer en disant « Tout s'arrête, c'est absurde. » Et j'espère que ceux qui nous écoutent, je n'insulte pas leur intelligence de leur dire ça. Mais je dis, c'est quoi la grande direction ? Monsieur Macron nous dit, on va continuer vers le nucléaire, on va investir là-dedans. Peu me chaud du problème des déchets, peu me chaud du fait qu'il faut aller chercher dans des pays étrangers avec toute une série de conséquences géopolitiques, et nous disons « La grande intelligence de ce pays peut être mobilisée et des moyens financiers pour en sortir, c'est possible. » »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, mais il faut casser la circulation du virus. Il y avait le testé, tracé, isolé dont on avait parlé. Mais moi, je vais vous dire, je ne connais personne qui a eu le Covid à qui on a proposé un isolement. Quand vous avez, comme chez moi, des gens qui ont une surpopulation dans les logements, c'est le cas dans les quartiers populaires, on devrait proposer, je suis aussi, moi, porte de Bagné, où il y a beaucoup d'hôtels qui travaillent peu actuellement, pour réquisitionner des hôtels, pour proposer à des gens, ce qu'ils doivent être mis, ce qu'on appelle une quarantaine, les 12-14 jours, éventuellement, d'être mis dans un endroit où ils pourraient sortir du milieu familial. »
« Non, mais il faut casser la circulation du virus. Il y avait le testé, tracé, isolé dont on avait parlé. Mais moi, je vais vous dire, je ne connais personne qui a eu le Covid à qui on a proposé un isolement. Quand vous avez, comme chez moi, des gens qui ont une surpopulation dans les logements, c'est le cas dans les quartiers populaires, on devrait proposer, je suis aussi, moi, porte de Bagné, où il y a beaucoup d'hôtels qui travaillent peu actuellement, pour réquisitionner des hôtels, pour proposer à des gens, ce qu'ils doivent être mis, ce qu'on appelle une quarantaine, les 12-14 jours, éventuellement, d'être mis dans un endroit où ils pourraient sortir du milieu familial. »
« Surtout, ce que je dis, c'est que la politique actuelle qui est menée par Benjamin Netanyahou fait basculer la région dans encore plus de lances et ne règlera rien. Il faut la libération des otages, c'est une évidence, mais en bombardant des populations civiles, en commettant des crimes de guerre, sans aucun doute, on verra comment le droit international et la CPI nous permettent de préciser les choses, mais objectivement, quand on nous dit que les principales victimes des bombardements de l'armée israélienne sont des enfants, qu'est-ce qui va sortir de bon de tout ça ? Si c'est des générations futures encore plus potentiellement fanatisées, on doit arrêter. »
« Je ne crois pas que ce soit la même chose de dire, je vous invite à faire un geste, ce qui revient à, une fois de plus, considérer que les pouvoirs publics sont totalement désarmés, à ce que, légalement ou par décret, le gouvernement dise, on arrête de telle date à telle date les prix, de la même façon qu'on peut le faire sur d'autres denrées. Il y a des choses que, dans ce pays, on sait, à un moment donné, interdire. Il y a des choses sur lesquelles on sait dire à des groupes, voilà, il y a des groupes privés, vous ne pouvez pas augmenter les prix. De manière, je répète, circonstancieux, c'est que l'on comprenne bien, c'est que sans aucun doute que, progressivement, l'ensemble de ces groupes vont continuer à faire leur marge bénéficiaire. Donc, je dis ça juste pour que les gens ne soient pas pris à la gorge ou qu'à l'inverse, le problème des taxes et de la baisse des taxes, c'est que ça revient à ce que soient les Français et l'argent public qui financent ça et qui, finalement, permet que les groupes privés continuent à faire leur marge de bénéfices. Par contre, il y a moins d'argent public qui rentre. Donc, ce serait quand même curieux que ce soit nous, le contribuable, qui s'assure surtout que les groupes privés continuent à faire leur marge, mais par contre, on fait moins de rentrer. »
« Évidemment de solidarité. Je crois que tous les Français sont attachés. Quand des peuples souffrent dans le monde, il y a une empathie. Mais les Marocains, c'est un peuple frère. Et je crois qu'on a tous le cœur un peu avec une pensée. Et puis j'espère qu'évidemment le nombre de morts s'est limité. Et puis si la France peut aider. Je crois qu'en 1960, il y avait un grand tremblement de terre, je me souviens. Enfin je me souviens, je n'étais pas encore né. Mais très important auquel la France avait apporté une aide très très très importante également à Agadir. Et là, bon voilà. Solidarité avec nos amis marocains. Et je crois qu'il est de notre devoir autant que possible d'apporter une aide matérielle. »
« Non mais attendez, premièrement c'est inacceptable que quiconque menace un enseignant, un proviseur, tout ce que vous voulez, c'est intolérable et la justice va s'en mêler. J'observe que le monsieur dit qu'il n'a pas dit ça mais qu'il s'est énervé. Mais de toute manière, le message doit être clair, il est hors de question qu'un fonctionnaire, n'importe quel citoyen, puisqu'on parle du sujet, se voit menacé avec des mots qui sont intolérables, qui sont effrayants. Ça c'est une chose. Bon, ceci dit, de grâce à l'amalgame, si je puis dire, entre un sujet et le fait que si on n'est pas ferme, on va se faire égorger, là me semble être pas acceptable. »
« Le Conseil d'État qui m'avait fortement déçu à l'occasion de la bataille sur les retêtes et qui nous avait refusé qu'on puisse seulement faire un homme d'initiative partagée, je l'ai lu, le prononcé du Conseil d'État. Il est quand même bizarre parce qu'il ne va pas dans le détail de pourquoi une abaya et un camis sont en signe religieux. Il dit, selon le ministre. Moi, je sais ce qu'est un signe religieux. Une kippa, une croix, un foulard qui cache les cheveux. Ça, c'est un signe religieux. »