Formulation générale
33 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 3
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 15 passages | 55 passages | Non renseignémédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
| Formulation mixte | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 | 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 3 | 33 % | 3 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Madame la ministre, dans mon département de l’Oise a été annoncée la création par le ministère de l’intérieur d’une unité judiciaire à priorité éducative. Si la question de la réinsertion des mineurs délinquants nous concerne tous, un tel projet pose toutefois de nombreuses questions. La première interrogation concerne son lieu d’implantation. Les deux communes concernées, Liancourt et Verderonne, forment en effet un ensemble de 6 500 habitants ; s’y trouvent déjà implantés un centre pénitentiaire, mais aussi une prison modulaire de 100 places pour de… »
« Madame la ministre, dans mon département de l’Oise a été annoncée la création par le ministère de l’intérieur d’une unité judiciaire à priorité éducative. Si la question de la réinsertion des mineurs délinquants nous concerne tous, un tel projet pose toutefois de nombreuses questions. La première interrogation concerne son lieu d’implantation. Les deux communes concernées, Liancourt et Verderonne, forment en effet un ensemble de 6 500 habitants ; s’y trouvent déjà implantés un centre pénitentiaire, mais aussi une prison modulaire de 100 places pour de l’accueil en semi-liberté, ainsi qu’un lieu d’accueil de 40 places pour les mineurs non accompagnés. L’idée serait donc d’ajouter sur ce territoire un nouveau dispositif, dans un environnement déjà très marqué par l’univers pénitentiaire et par la réinsertion. Le second point est d’ordre méthodologique. Les élus ont découvert l’existence du projet et l’installation prochaine d’un nouvel établissement sur leur territoire non pas par voie de presse, mais au moment du dépôt du permis de construire. Ma question au Gouvernement est donc simple. Nous entendons dire que certains établissements ont finalement été déprogrammés. Qu’en est-il de »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
| 16 juin 2026 au 16 juin 2026 |
« Madame la ministre, dans mon département de l’Oise a été annoncée la création par le ministère de l’intérieur d’une unité judiciaire à priorité éducative. Si la question de la réinsertion des mineurs délinquants nous concerne tous, un tel projet pose toutefois de nombreuses questions. La première interrogation concerne son lieu d’implantation. Les deux communes concernées, Liancourt et Verderonne, forment en effet un ensemble de 6 500 habitants ; s’y trouvent déjà implantés un centre pénitentiaire, mais aussi une prison modulaire de 100 places pour de… »
« Madame la ministre, dans mon département de l’Oise a été annoncée la création par le ministère de l’intérieur d’une unité judiciaire à priorité éducative. Si la question de la réinsertion des mineurs délinquants nous concerne tous, un tel projet pose toutefois de nombreuses questions. La première interrogation concerne son lieu d’implantation. Les deux communes concernées, Liancourt et Verderonne, forment en effet un ensemble de 6 500 habitants ; s’y trouvent déjà implantés un centre pénitentiaire, mais aussi une prison modulaire de 100 places pour de l’accueil en semi-liberté, ainsi qu’un lieu d’accueil de 40 places pour les mineurs non accompagnés. L’idée serait donc d’ajouter sur ce territoire un nouveau dispositif, dans un environnement déjà très marqué par l’univers pénitentiaire et par la réinsertion. Le second point est d’ordre méthodologique. Les élus ont découvert l’existence du projet et l’installation prochaine d’un nouvel établissement sur leur territoire non pas par voie de presse, mais au moment du dépôt du permis de construire. Ma question au Gouvernement est donc simple. Nous entendons dire que certains établissements ont finalement été déprogrammés. Qu’en est-il de »
« celui-ci ? Par ailleurs, le Gouvernement compte-t-il associer les élus du territoire à ce projet et en discuter avec eux ? Lorsque j’entends Olivier Paccaud, mon collègue de l’Oise, dire que ce texte crée un droit pour les travailleurs, les bras m’en tombent ! Mon cher collègue, êtes-vous au courant qu’il existe dans les entreprises, dans le monde du travail, quelque chose qui s’appelle les rapports de pouvoir ? Savez-vous que le volontariat n’a rien d’évident en la matière ou bien faites-vous semblant de ne pas le voir ? Dans cette affaire, il n’est… »
« celui-ci ? Par ailleurs, le Gouvernement compte-t-il associer les élus du territoire à ce projet et en discuter avec eux ? Lorsque j’entends Olivier Paccaud, mon collègue de l’Oise, dire que ce texte crée un droit pour les travailleurs, les bras m’en tombent ! Mon cher collègue, êtes-vous au courant qu’il existe dans les entreprises, dans le monde du travail, quelque chose qui s’appelle les rapports de pouvoir ? Savez-vous que le volontariat n’a rien d’évident en la matière ou bien faites-vous semblant de ne pas le voir ? Dans cette affaire, il n’est pas seulement question des boulangers et des fleuristes. Il n’y a qu’un jour dans l’année – un seul jour, le temps que la Terre fasse le tour du soleil – qui soit chômé et payé. Ce jour symbolise l’ensemble des conquêtes sociales obtenues depuis deux siècles, dans notre pays comme ailleurs. Souvenez-vous de ce que disait Engels à propos de la population de Liverpool à la fin du XIX e siècle : on dirait une armée en campagne, vu le nombre d’estropiés et de mutilés. »
« Cela fait plus d’un siècle que nous avons conquis le 1 er mai. Avec ce texte, vous ne créez pas un droit nouveau, vous vous attaquez à un symbole ; à ce moment de l’année où le travail cesse pour une journée, pour une journée seulement. Ce jour-là, on ne transige pas, on ne négocie pas, on ne travaille pas. Voilà ce qu’est le 1 er mai et voilà ce dont vous ne voulez pas. »
« Cela fait plus d’un siècle que nous avons conquis le 1 er mai. Avec ce texte, vous ne créez pas un droit nouveau, vous vous attaquez à un symbole ; à ce moment de l’année où le travail cesse pour une journée, pour une journée seulement. Ce jour-là, on ne transige pas, on ne négocie pas, on ne travaille pas. Voilà ce qu’est le 1 er mai et voilà ce dont vous ne voulez pas. »