Andréa Kotarac : "Il faut une année blanche de macronisme !" (LCI)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 50 %Défensif 10 %
Questions et réponses
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- 0:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que c'est une idée, cette année blanche, qui pourrait répondre à l'urgence ?
- 2:06RelanceRéponse directe
Vous utilisez des chiffres un peu surévalués sur la fraude sociale ?
- 2:45OuverteRéponse partielle
Au-delà de ces 5 milliards, comment trouver 40 milliards sur 3 ans ?
- 3:14ComplaisanteRéponse directe
L'année blanche est-elle une solution pour assainir le budget ?
- 5:50RelanceRéponse partielle
Pourquoi cet écart entre 3 et 25 milliards d'économies avec l'année blanche ?
- 7:13OuverteRéponse partielle
Le ministre de l'Économie laisse entendre qu'il pourrait y avoir une année blanche ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:08Invité politiqueFait
« Non, je pense qu'il y a d'autres idées bien plus efficaces que celles-ci. »
- 0:35Invité politiqueChiffre
« Il a proposé 20 milliards d'impôts et de taxes supplémentaires, c'est d'ailleurs pour ça que nous l'avons sanctionné. »
- 0:44Invité politiqueFait
« On a le record de prélèvement obligatoire, on n'en peut plus. »
- 1:01Invité politiqueChiffre
« On pourrait peut-être par exemple chercher 5 milliards en baissant la contribution de la France à l'Union Européenne. »
- 1:09Invité politiqueChiffre
« Nous avons un rapport de la Cour des comptes. 30 milliards de fraude sociale, de fausses cartes vitales, fraude à la TVA, fraude aux marchandises, fraude aux prestations, fraude au travail détaché. »
- 1:32Invité politiqueFait
« Marine Le Pen avait proposé un ministère de lutte contre les fraudes, c'est-à-dire que c'est l'argent public des Français qui partent par les fenêtres. »
- 1:40Invité politiqueFait
« On peut taxer les rachats d'actions qui sont une ineptie économique. »
- 1:42Invité politiqueFait
« On peut aller augmenter la taxe sur les transactions financières. »
- 3:25Invité politiqueChiffre
« Emmanuel Macron, en 2017, est le candidat qui promet 60 milliards d'économies par an. »
- 3:37Invité politiqueChiffre
« Après 10 ans de macronisme, la France, c'est 3 000 milliards de dettes, dont un tiers seulement sur le Covid. »
- 4:00Invité politiqueFait
« Vous avez de la fraude fiscale, vous avez de la fraude à la TVA, vous avez de la fraude d'opostation, vous avez de la fraude absolument à tous les étages. »
- 4:10Invité politiqueChiffre
« M. Attal a réussi à reprendre seulement 6% de la somme qui avait été volée au peuple français. »
Temps de parole
- Andréa Kotarac53 %
- Présentateur18 %
- Invité17 %
- Présentateur 28 %
- Invité 24 %
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Est-ce que c'est une idée, cette année blanche, qui pourrait répondre à l'urgence ?
Non, je pense qu'il y a d'autres idées bien plus efficaces que celles-ci. D'ailleurs, le RN a proposé un contre-budget l'année dernière pour savoir où est-ce qu'on va chercher les économies. Moi, ce que je reproche à ce gouvernement et au macronisme, c'est qu'ils ont à chaque fois trois solutions. Il n'y a pas d'argent dans les caisses, on va faire payer le consommateur, TVA social. On va geler les prestations sociales, donc on va sanctionner les familles avec la location familiale, on va sanctionner les actifs, on va sanctionner les retraités en désindexant, si vous voulez, leur retraite sur l'inflation. Et puis la troisième solution, c'était celle de M. Barnier.
Alors lui, il a proposé 20 milliards d'impôts et de taxes supplémentaires, c'est d'ailleurs pour ça que nous l'avons sanctionné. Les impôts, les sanctions pour les Français, stop. On a le record de prélèvement obligatoire, on n'en peut plus. On n'en peut plus et donc si on ne va pas chercher dans les recettes, il faut aller chercher et trancher dans les dépenses. Et là-dessus, on a énormément d'idées. Plutôt que d'aller chercher 1,5 milliard en sanctionnant les familles et les retraités, on pourrait peut-être par exemple chercher 5 milliards en baissant la contribution de la France à l'Union Européenne.
On est le seul pays de l'Union Européenne à augmenter notre contribution à l'Union Européenne. 5 milliards. Nous avons un rapport de la Cour des comptes. 30 milliards de fraude sociale, de fausses cartes vitales, fraude à la TVA, fraude aux marchandises, fraude aux prestations, fraude au travail détaché. 30 milliards, simplement sur les fraudes sociales. La fourchette haute, simplement sur la fraude sociale. Marine Le Pen avait proposé un ministère de lutte contre les fraudes, c'est-à-dire que c'est l'argent public des Français qui partent par les fenêtres. C'est de l'argent à aller chercher. On peut taxer les rachats d'actions qui sont une ineptie économique.
On peut aller augmenter la taxe sur les transactions financières. Si on peut supprimer l'aide au développement, enfin pardon, aider au développement la Chine, qui est une superpuissance mondiale, ça me paraît quand même assez saugrenu. De la même manière qu'aider l'Algérie, qui pour le coup est une tare mondiale, puisque refuse de reprendre les OQTF que nous lui renvoyons, pareil, suppression. Donc il y a énormément de pistes pour aller chercher des dépenses de l'État qui sont, selon moi, absolument inefficaces pour le peuple français.
– Alors, moi, je regardais ce que disait le Haut Conseil du financement de la protection sociale sur la fraude sociale, parce qu'il me semble que vous utilisez des chiffres un peu surévalués quand même. – 30 milliards, c'est la souciette de la Cour des comptes. – Eux disent 13 milliards d'euros. Le Haut Conseil du financement de la protection sociale, c'est 13 milliards d'euros de trop. On est d'accord, mais ça n'est pas 30 milliards.
– Si je peux me permettre, rapport de la Cour des comptes, entre 13 et 30 milliards, la fraude sociale.
– En tout cas, bon, 13 milliards, selon un rapport. – Non, selon le Haut Conseil, qui est dédié spécifiquement au financement de la protection sociale, donc qui a en ses mains un certain nombre de données pour donner ce chiffre. C'est trop, effectivement. Mais moi, ce que j'aimerais que vous nous disiez, c'est effectivement, bon, au-delà de ces 5 milliards, ce n'est pas 30 milliards, mais en fait, là, il faut qu'on trouve 40 milliards, 110 milliards sur les 3 ans qui viennent. Donc j'entends très bien l'idée qu'il ne faut pas augmenter les impôts, parce qu'il y a un ras-le-bol fiscal.
Mais est-ce que néanmoins, on ne peut pas imaginer quand même, en ces temps très difficiles et de mûrs de la dette, on ne peut pas demander un effort, par exemple, aux plus aisés, par exemple, aux entreprises ? Je me fais un peu l'avocat du diable, là.
– Si je peux me permettre, pour moi, l'année blanche, pour assainir le budget de l'État, c'est une année blanche de macronisme qu'il faut avoir. Parce que, pardon, on va revenir à la source, Emmanuel Macron, en 2017, est le candidat qui promet 60 milliards d'économies par an. Votre confrère, M. Bourdin, dit non, non, c'est certainement sur le mandat. Non, non, non, 60 milliards d'économies par an. Après 10 ans de macronisme, la France, c'est 3 000 milliards de dettes, dont un tiers seulement sur le Covid. Donc on ne vient pas me dire non, mais c'est le Covid, un tiers seulement sur le Covid. Par conséquent, on a une gestion absolument catastrophique.
Quand je vous parle de la fraude sociale, c'est la Cour des comptes, pour châte haute, 30 milliards, mais vous avez de la fraude fiscale, vous avez de la fraude à la TVA, vous avez de la fraude d'opostation, vous avez de la fraude absolument à tous les étages. Et M. Attal avait dit, tiens, l'idée du RN est quand même, sommes toutes assez intéressantes, effectivement, on va faire des cartes vitales biométriques. Et on va aller chercher cet argent-là. Le problème, c'est que l'inefficacité est totale là aussi, puisque M. Attal a réussi à reprendre seulement 6% de la somme qui avait été volée au peuple français.
Donc vous voyez qu'à tous les étages, d'abord, un, c'est à l'État de faire des efforts. À l'État de faire des efforts. Aider la Chine, pardon, c'est incongru. M. Rotaillot avait promis, par exemple, de passer de l'AME 1,3 milliard à peu près de budget, il avait promis de passer à l'aide médicale d'urgence. Bon, il n'a rien fait. Il a économisé 200 millions. Donc vous voyez qu'on pénalise à chaque fois les Français par plus de taxes, par plus d'impôts, c'est ce qu'avait proposé M. Barnier. Et j'ajoute quand même, alors c'est peut-être pas un avertissement, moi je ne suis pas député, je travaille pour Marine Le Pen, mais enfin, M.
Barnier a été sanctionné par l'ERN parce qu'il voulait 20 milliards d'impôts et de taxes supplémentaires. Nous avons sanctionné. Je rappelle que M. Bayrou aurait pu être sanctionné puisque son objectif, c'était la désindexation sur les retraites. On a dit, attention M. Bayrou, ça, ça ne nous va pas, c'est une ligne rouge. Là, ce qu'il souhaite faire, c'est geler absolument toutes les prestations sociales. Et c'est une ligne rouge aussi pour le Rassemblement National ? Complètement. Si les retraités, le gel sur les retraites était une ligne rouge, vous imaginez bien que gel sur l'allocation familiale, gel sur les retraites, gel sur absolument tout, c'est une ligne rouge plus plus.
Et j'ajoute que vous avez parlé des collectivités territoriales. On a eu énormément de maires qui, à l'époque, nous disaient, écoutez, le budget ne nous permet pas de payer les factures d'énergie. Ce ne sont même pas des maires RN, ceux des maires centristes, notamment de droite, qui disaient, on ne peut plus imaginer aujourd'hui s'il y a une augmentation de l'inflation dans les prix de l'énergie, quelle va être la solution pour nos collectivités territoriales ? Ces solutions sont absolument absurdes.
Ce ne sera pas aussi simple. Sur juste les recettes d'une année blanche, alors vous allez nous expliquer, Claire, parce que quand on lit, ça ne nous semble pas extrêmement précis. Selon les projections de Bercy, ça pourrait rapporter 3 milliards d'économies sur les dépenses de retraite et 1,5 milliard sur les autres prestations. Mais certains parlent de 15 à 25 milliards d'euros d'économies. Pourquoi cet écart ? En fait, parce que quand on parle d'année blanche, il y a plein de leviers, c'est ça ? Oui, parce que là, vous n'incluez pas
les dotations aux collectivités locales, vous n'incluez pas tous les portefeuilles des ministères qui ne tiennent pas compte de l'inflation. Donc effectivement, tout mélangé, y compris toutes les prestations sociales, là, effectivement, ça permet de faire des économies de taille, puisque 20 milliards, ce serait la moitié de l'effort qu'on a à fournir. Après, politiquement, effectivement, on sait que Michel Barnier est tombé précisément parce qu'il avait l'idée de... Alors, non pas totalement désindexer les pensions de retraite, mais en tout cas, ne pas suivre totalement l'inflation. On sait que c'est un sujet extrêmement sensible.
Pareil pour les collectivités locales, qui disent être déjà à l'os, même si Bercy a plusieurs fois pointé du doigt le fait qu'il y avait des dérives, notamment de la masse salariale, donc dans la fonction publique territoriale. À un an des élections municipales, ça passe aussi très mal. Donc, politiquement, c'est là où ça risque de penser. Donc, ça peut être explosif.
Mais alors, on peut réécouter le ministre de l'Économie ?
Tout coince.
On écoute le... Parce qu'il nous semble que lui-même laisse entendre qu'il pourrait, effectivement, y avoir une année blanche. Écoutez.
Ce que nous avons en France, ce n'est pas un problème de prélèvement obligatoire, de niveau d'impôts. Il ne s'agit pas de les augmenter. C'est un problème de dépenses publiques. Vous l'avez dit vous-même, 1 700 milliards. Et ce qu'il faut, effectivement, c'est stabiliser la dépense publique. Ça ne peut pas être uniforme. Par exemple, en matière de défense, il y a une loi de programmation militaire. Vous voyez bien que le monde devient plus dangereux. Et donc, la loi de programmation militaire sera respectée. Elle le sera aussi dans les affaires de souveraineté, de sécurité, le ministère de l'Intérieur, le ministère de la Justice.
Mais donc, ce matin, vous nous dites, non, il n'y aura pas de hausse d'impôts dans le budget 2026. Point final. Il n'y aura pas de hausse d'impôts d'ensemble.
Donc, pas de hausse d'impôts, vous l'avez rappelé. D'ensemble. D'ensemble. D'ensemble. Il dit on ne touche pas aux régaliens. Mais au reste. Au contraire. Il faut augmenter, effectivement, le budget de la défense. C'est ce qu'a demandé le président de la République au gouvernement. Mais en fait, on stabilise les dépenses sociales. C'est stabilisé. On ne réduit pas. Vous avez bien entendu. On stabilise. Or, le problème est que si on ne réduit pas les dépenses, on n'y arrivera pas. En fait, effectivement, l'année blanche pourrait régler, si effectivement, c'était le choix qui était fait, on trouverait la moitié de la somme de l'objectif. On serait, disons, on va dire, autour de 20 milliards.
Donc, encore une fois, c'est la moitié. Donc, où on trouve ? Le reste. L'autre moitié. Alors, là... Et puis, surtout, on ne s'attaque pas à les économies de structure. C'est ce que je dis. On ne touche pas. On ne sait pas simplement ne pas indexer sur l'inflation. Exactement. Donc, encore une fois, on gèle l'augmentation. Ben, geler l'augmentation, ce n'est pas réduire par définition. Parce qu'on voit bien, on revient sur les conflits des derniers jours. Il y a les taxis. Allez, on fait un petit effort sur le transport, effectivement, des malades. Comment on fait ? Les taxis bloquent. On est embourbés dans des discussions. Un coup, les taxis, un coup, on va parler des VTC.
Et hop, ils ont bloqué. Le conflit n'est pas réglé. On ne sait pas où on en est. Mais c'est gelé. On parle demain d'autres décisions qui, effectivement, pourraient mobiliser ou les uns ou les autres. Et donc, à chaque fois, on est devant des situations de total blocage. Et si on parle d'économie, je pense à la prime Rénov', bon, ben, pour l'instant, elle est suspendue. Ça ne veut pas dire qu'elle est annulée. Le ministre prend soin de dire non, mais on reprendra, effectivement, le déblocage des crédits. On les utilisera comme prévu dans le budget. Et déjà, on voit que dans le BTP, les entrepreneurs disent on va aussi manifester pour protester contre le gel de ma prime Rénov'.
Donc, au bout d'un moment, franchement, c'est les gouvernements, et Bercy est cerné. Et le Premier ministre aussi, il y a d'un côté les menaces politiques. Et de l'autre côté aussi, chaque décision annoncée, envisagée, mise sur la table, fait l'objet aussi d'une contestation. Donc, c'est effectivement très difficile, très compliqué. Ça va être un cauchemar, ce budget-là, à la rentrée.
Écoutez, nous, vraiment, on a l'objectif, c'est même pas de gauche ou de droite, de protéger les Français. On a des actifs aujourd'hui qui sont raquettés, je dirais, puisque le taux de prélèvement obligatoire est quand même un record dans les pays en développement, dans notre pays, en France.
Oui, avec des prestations sociales qui font que les Français ne sont pas forcément malnés.
Oui, mais, comme je disais tout à l'heure, une fourchette entre 13 et 30 milliards d'argent. Alors, on n'arrive pas à...
Les 30 milliards, la Cour des Comptes, on n'arrive pas à le vérifier.
Il suffit de lire la Cour des Comptes. En fait, ceci, je vous enverrai le document, il n'y a aucun problème. Mais la Cour des Comptes,
par définition, c'est impossible de la quantifier très précisément.
C'est pour ça que la Cour des Comptes fait une fourchette entre 13 et 30 milliards d'argent, simplement sur la fraude sociale. La fraude fiscale est certainement beaucoup plus importante. Mais, allez chercher l'argent là où il est. Je n'entends pas, M. le ministre de l'économie, parler de la contribution de la France à l'Union européenne. Baisser de 5 milliards, est-ce que c'est possible, oui ou non ? Personne n'ose nous répondre. Donc, ce n'est pas une menace. On pose ça sur la table. On fait un contre-budget. On propose des économies à l'État. Non pas des sanctions français, mais à l'État. Vous avez fait baisser le poids de la France au sein de l'Union européenne.
Maintenant, puisque tous les pays de l'Union européenne, absolument tous, ont baissé la contribution à l'exception de la France. Ce qui est quand même un problème. Alors, on peut discuter de la baisse
de contribution directe.
Mais l'Allemagne a baissé. C'est pourtant un leader. C'est la première économie d'Europe. Par ailleurs, il y a quand même un sujet tabou. C'est l'immigration. L'AME, on n'en parle pas. Vous avez eu un rapport de la Fondapol de M. Didier Leschi qui est proche de Emmanuel Macron, d'ailleurs patron d'office de l'immigration et de l'intégration, qui nous parle de l'immigration afghane qui a explosé dans notre pays. Mais ce n'est pas avec ça
que vous avez arrivé à 40 milliards. Non, madame, mais pardon. Vous pouvez réduire.
Enfin, on est loin du compte. C'est étonnant, madame Chabot, c'est qu'à chaque fois on nous dit... Non, non, ce n'est pas étonnant, ce n'est pas l'objectif. Nous, on a fait un contre-budget qui est équilibré. Moins 5 milliards sur les contributions à l'Union européenne. Suppression de l'AME, 1,7. Certes, ce n'est pas 40, mais 1,7 plus 5, ça fait...
Même en prenant vos comptes, on est à 6 milliards.
Mais non. Suppression des comités théodules. Taxer les transactions financières. C'est possible. Mais il y a taxer les rachats d'actions qui sont une ineptie où les entreprises vendent toutes leurs actions en les rachetant et en augmentant le prix. Et vous présentez un contre-budget. C'est-à-dire qu'on a des solutions innombrables, mais des solutions pour faire des économies, pas pour sanctionner les Français à coups d'impôts.
Andréa Kotarac