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interviewSud Radio (sur YouTube)· 31 juillet 2026 90 min

Faut-il durcir les sanctions contre les incendiaires ? / Trump : une paix durable ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Vraie voix Sud [musique] Radio 17h 19h Judith Bale. Bonsoir bonsoir. Bienvenue dans les vraies voies de l'été.

Installez-vous, vous êtes sur Sud Radio. Pendant les deux prochaines heures, on va prendre le temps de comprendre l'actualité ensemble. Au programme ce soir, les incendies toujours au cœur de notre édition avec les dernières informations du terrain et les témoignages de ceux qui ont qui ont qui font face et puis en plus de notre question du jour et de notre grand débat, nous reviendrons sur la situation à ce tas.

L'enclave espagnol à la frontière avec le Maroc hein où l'arrivée massive de près de 60000 migrants relance le débat sur la politique migratoire européenne. Merci d'être avec nous. Les vraies voix de l'été, c'est maintenant.

Les vraies [musique] voix sud- à 17h30 votre question du soir. Des milliers d'hectares détruits, des habitants évacués, des exploitations agricoles touchées, des pompiers mobilisés sans relâche. Dans ce contexte, le ministre de l'intérieur, Laurent Nugèz annonce que 308 personnes ont déjà été interpellées depuis le début de la saison des incendies.

Certaines sont soupçonnées d'avoir provoqué involontairement ou volontairement un feu, d'autres d'avoir donc opté et adopté des comportements à risque. Le gouvernement promet d'être intraitable. Alors, une question qu'on vous pose sur YouTube, he vous pouvez aller commenter, vous le savez, ou nous appeler au 0826 300.

Faut-il durcir selon vous les sanctions contre les incendiaires ? Et puis à 18h20, votre grand débat. Les médiateurs réunis en Égypte poursuivent les discussions sur la deuxième phase de la trêve à Gaza.

Selon Donald Trump, un accord a été trouvé prévoyant notamment le désarmement progressif du Hamas, le retrait de l'armée israélienne et le déploiement d'une force internationale tandis que le président américain maintient la pression hein sur l'Iran en menaçant de représailles militaire si même si Israël n'a pas encore officiellement validé cet accord. On vous pose la question sur YouTube du coup selon les mots du président américain, cet accord historique au Moyen-Orient, est-ce que selon vous cette annonce ouvre à une paix durable ? Vous hésitez pas évidemment à commenter, à nous appeler au 0826 300300.

Vous le savez, Sud Radio, c'est votre radio. Allez, nos vraies voix du soir. Les vraies [musique] voix Sud Radio.

J'ai le plaisir d'être à nouveau ce soir avec Thierry Blandini. Bonsoir Thierry. Bonsoir Judit.

Bonsoir à tous. Thierry, vous êtes directeur général du groupe INIVO, président du CA Brive Rugby, auteur de nourrir les raisons d'espérer pour l'agriculture française, édition Mi, livre que je recommande, c'est très instructif. Véronique Langlais, bonsoir.

C'est un plaisir de vous retrouver, c'est mieux quand votre micro il est ouvert. [rires] Vous êtes présidente du syndicat des bouchées de Paris, vice-présidente de l'Académie de la viande et Boucher aussi dans le 17e arrondissement à Paris. Vous êtes la boucherie messonnier.

Exactement. Merci beaucoup. Merci à vous.

Et puis vous, Michel Cherman. Bonsoir. Contente de vous retrouver aussi.

Vous êtes conseiller municipal à Charenton Lepont et président de l'association Engagement France Solidarité 0826 300 300. Si vous voulez témoigner, n'hésitez pas sur votre retour à la maison. Comment ça se passe après les incendies ?

Comment vont vos animaux ? Est-ce que vous avez perdu votre maison ? Est-ce que ça va ?

Est-ce que vous allez bien ? Tout simplement vous nous appelez, on est là pour vous entendre. C'est parti.

Les vraies voix sud radio. Nous sommes avec Nathalie Leondre. Bonsoir Nathalie.

Bonsoir. Alors Nathalie, vous êtes mère d'ange en Gironde. Oui, tout à fait.

Alors les habitants chez vous, ils ont pu regagner leur domicile he depuis bah aujourd'hui en fait. Oui, les habitants ont pu regagner leur domicile depuis midi et j'en suis vraiment ravagie. Euh, il y a beaucoup d'émotions, beaucoup d'émotions dans le retour de mes habitants.

Les gens pleurent, sont heureux de rentrer chez eux et puis il y a la reprise des activités économiques, les commerces qui réouvrent. les faire différents services, c'est voilà, c'est extraordinaire cette émotion qu'il y a qu'il y a aujourd'hui sur ma ville. On imagine que c'est un grand grand soulagement aussi hein global.

Ah oui ! Ah oui ! Oui oui.

La semaine a été une semaine entre parenthèses très difficile. Beaucoup d'inquiétude, beaucoup de corps avec ce ce méga feu. Puis ma ville, il y avait plus personne, plus d'activité.

Je sentais les gens très inquiets à distance. On essayé de beaucoup communiquer pour les rassurer, être auprès d'eux et et se battre pour que ils puissent retrouver leur domicile et leur activité et reprendre leur vie. Hm.

Alors, est-ce que vous êtes libéré ou est-ce que vous redoutez encore des petites reprises de feu ? Parce que on sait qu'il y en a un blagon, c'est très proche dedans justement. Alors, il peut y avoir des petites reprises de feu mais aujourd'hui elles sont maîtrisées par les par les sapeurs pompiers.

C'est pour ça d'ailleurs que nous avons pu avoir le feu vert pour que les populations et les activités puissent reprendre dès aujourd'hui. Et c'est quoi les consignes que vous donnez à vos habitants du coup dans cette période qui est un peu incertaine encore he ? Bah il faut toujours être prudent de toute façon en temps normal mal mais encore plus maintenant.

Être prudent, vigilant bien sûr ne pas aller en forêt c'est évident. Ma ville elle est très très grande. Elle fait 82 km².

Donc le centreville, voilà, c'est très grand, c'est une fois et demi Bordeaux et notre centre-ville est très proche du bassin Arcachon. On a un magnifique petit port, donc de profiter voilà du centreville, des corps euh voilà des commerces et voilà de retrouver la la vie. Est-ce qu'on peut passer le message comme on le fait pour pas mal de de régions de Gérondes et des Landes et cetera que finalement quand ça sera vraiment stabilisé, on peut continuer à venir vous voir et que le tourisme peut reprendre.

C'est important dès maintenant. Dès maintenant, nous sommes des îles touristiques, des îles balnéaires. Le bassin d'Arcachon, il est debout.

Il est debout. Il y a eu des difficultés mais euh dès maintenant ma ville, moi j'ai un camping, j'ai les premiers visiteurs qui qui reviennent dès demain, les touristes, on les accueille à bras ouvert. Ils pourront bénéficier de toutes les infrastructures d'Audange et des autres des autres communes du bassin d'Arcachon bien sûr.

Donc oui, nous sommes nous sommes debout, nous sommes là et nous sommes des territoires d'accueil. Euh donc il faut il faut passer le message. Il faut passer le message.

Bon ben vous vous-même Thierry, vous allez aller faire un petit tour dans la région là. Donc du coup, moi je je descends demain, j'encourage tout le monde à me suivre. pas trop d'embouteillage quand même à la Paris [rires] mais euh voilà en tout cas on vient vous voir.

Voilà, on viendra tous vous voir et ça nous fera plaisir plaisir. On a le plus grand bassin d'eau de mer d'Europe c'est magnifique. C'est magnifique.

Pourraz déguster des huîtres et c'est voilà et profiter des restaurants [raclement de gorge] et voilà c'est magnifique. Ben je connais bien la région donc franchement je compatisra pour votre courage parce que c'était pas facile. J'ai de la famille dans la région et je sais ce que vous avez vécu.

Bravo. sur les pompiers, toutes les forces villes, tous les bénévoles, les élus municipaux, les maires qui se sont battu partout, euh les personnels bien entendu. Voilà, donc on est vraiment très heureux de retrouver nos populations et on sent qu'il y avait une vraiment une impatience, une nécessité que les gens reviennent.

Véronique l'anglais. Oui, moi j'ai une petite question. Est-ce qu'il y a un suivi psychologique pour les personnes qui ont été impactées justement psychologiquement ?

Oui, nous on le propose, on va le proposer. Si les personnes de toute façon qui nous entendent ont besoin d'accompagnement qui se rapprochent de leur ville, particulièrement de la ville d'Audence pour les administrés. Oui, bien sûr, on sent qu'il y a une fragilité, donc il faut pas hésiter à faire appel au professionnels de santé.

Michel Ferman, vous avez une question madame le maire pour madame le maire. Tout à fait, madame le maire, bravo en tout cas. C'est là où on voit aussi et on sous-estime euh l'abnégation et le dévouement des élus locaux en France qui sont à la fois des VRP de leur territoire qui font la promotion de leur économie locale et en l'occurrence du tourisme.

Donc tout ce que je peux vous dire c'est c'est un soutien humain républicain mais mais voilà en tout cas vous êtes vous êtes une femme et une élue de terrain qui connaît son sujet et en tout cas de depuis le studio parisien de Sud Radio, on vous envoie des bonnes ondes. Tout à fait. Merci beaucoup madame ce qu'on fait c'est l'humanité et l'humain c'est indispensable.

C'est beau. Bravo Nathalie Leyondre, je rappelle que vous êtes mère d'Auddange dans en Gironde. Bravo pour votre engagement, bravo pour votre combat.

On est de tout cœur avec vous et d'ailleurs hein face aux incendies dans le sud-ouest sud radio se mobilise avec la protection civile, il y a eu 300 bénévoles, ils sont encore he sur le terrain pour évacuer les habitants, accueillir les sinistrés, faire vivre les centres d'hébergement, venir en a en aide au plus fragile. Vous pouvez soutenir leur action, faites-le s'il vous plaît dès maintenant en faisant un don sur protectioncivil.org.

Et puis dans un instant, après des milliers d'hectares partis en fumée, 308 interpellations annoncées par Laurent Nunes, notre ministre de l'intérieur ce matin. On vous pose la question sur YouTube, hein, faut-il durcir les sanctions contre les incendiaires ? Vous pouvez nous appeler aussi au 0826 300300.

Pour en parler, nous serons avec Mathieu Bloc. Bonsoir Mathieu. Bonsoir.

Bonsoir. Vous êtes député UDR du DOPS. Euh vous vous avez déposé une proposition de loi ce mardi à l'Assemblée nationale.

Oui, tout à fait. Donc, j'ai déposé une proposition de loi qui crée une circonstance aggravante en cas de d'incendie volontaire. D'accord.

C'estàdire qu'aujourd'hui en au niveau du droit positif, vous risquez euh si vous faites un incendie volontaire mais qui porte pas de conséquences humaines, c'est-à-dire qu'il y a pas de décès, vous risquez jusqu'à 15 ans de réclusion criminelle. Moi, je considère que dès le moment qu'on qu'on fait un incendie, qu'on volontaire, hein, qu'on met le feu volontairement euh dans une période de canicule où euh le préfet a pris un arrêté de sécheresse, où il a pris un arrêté de défense de faire des feux de forêt, c'est un acte criminel. C'est ça pour vous ?

C'est un acte criminel. Tout à fait. Et donc ça ferait 20 ans de réclusion criminelle et jusqu'à 30 ans de réclusion criminelle dans le cas de la Gironde, vous avez des évacuations de population et des dizaines de milliers d'hectares qui sont consumés parce que c'est un crime finalement écoide.

Bien sûr et puis ça conséquences évidemment économiques aussi dramatiques que ça soit la fermeture voyez vu dans gir de camping en pleine en pleine saison les restaurants tout le tout le secteur conséquences économiques toutes les conséquences économiques, la mobilisation des pompiers des moyens ariens et cetera. Bon, vous restez avec nous Mathieu Bloc, on va pouvoir continuer à échanger autour de cette question. Je vous la rappelle chers auditeurs, faut-il durcir les sanctions euh les sanctions contre les incendie.

Euh vous nous appelez au 0826 300 et puis évidemment vous commentez sur notre chaîne YouTube. On vous retrouve tout de suite. 17h20 les vraies voix Sud Radio 19h Judith [musique] Bal 17h15 sur Sud Radio.

Vous êtes avec les vraies voix de l'été que je vous rappelle. Thierry Blandini, directeur général du group viv au président du CA Brive Rugby auteur de nourrir les raisons d'espérer pour l'agriculture française et au cherche midi, je vous le recommande. Et puis Véronique l'anglais, présidente du syndicat et des bouché de Paris, vice-présidente de l'Académie de la viande et Boucher dans le 17e boucherie messonnier.

Je vous la recommande aussi d'ailleurs. Et puis Michael Charman, bah je vous recommande tout court hein. Vous êtes conseiller municipal à Char Anton Le Pont et président de l'association engagement France Solidarité.

C'est parti pour les vraies voix. La question du soir, [musique] les vraies voix sud radio. Les incendies continuent de mobiliser les secours partout en France et en Gironde où plusieurs communes ont été durement touchées.

Euh face à cette situation, le ministre de l'intérieur, Laurent Nugèz, a annoncé que 308 personnes ont été interpellées depuis le début des feux pour des [grognement] incendies volontaires ou des comportements à l'origine des départs de feu. Les déc sont considérables et puis les pompiers, les habitants et les agriculteurs payent, on le sait, un lourd tribut. Le gouvernement promet d'être intraitable mais devant la colère et le désespoir provoqué par ces actes, une question se pose et d'ailleurs on vous la pose sur YouTube.

Vous hésitez pas à commenter. Faut-il durcir les sanctions contre les incendiaires ? Vous pouvez aussi nous appeler au 0826 300. [grognement] Nous sommes avec un auditeur d'ailleurs, on fil le standard.

Vous êtes là Laurent avec nous. Bonjour Laurent. Oui, bonjour.

Bonjour. Bonjour. Et vous, vous considérez qu'il faut durcir les sanctions ?

C'est ça ? tout simplement. Ah !

Ah bah évidemment, évidemment, vous avez été impacté vous hein par les incendies. Ah ben moi je je suis pas trop une petite boîte donc on est fermé. Ouais, on va on va pouvoir réouvrir demain matin là.

Bonne nouvelle. Euh oui oui, bonne nouvelle. Oui, tant mieux.

Euh mais bon pendant pendant qu'on est fermé, ben on fait pas de ch d'affair et puis euh même du chiffre d'affaires négatif, faut rembourser certains clients. Hm. Alors oui, il faut durcir les sanctions contre contre ces gens-là parce que au-delà il y a le coût sur les entreprises, il y a le coût personnel sur les gens qui ont tout perdu, hein.

Ouais. Et puis le coûp sur l'État aussi qui a dû mobiliser des moyens importants et c'est nos impôts. H donc [raclement de gorge] non, bah faut les faire payer ces gens-là.

Faut les faut y aller peut-être déjà même appliquer les sanctions des gens en place, j'ai envie de dire. Exactement. Et moi je je rebandis je rebandis là-dessus au-delà de faire payer ces gens-là.

Il y a aussi un autre truc et je voudrais relancer un appel au aux politiques pour qu'il fassent une saine pression sur les assurances. [raclement de gorge] Ouais, parce que c'est hyper important sur des communes comme la mienne où on n pas pu ouvrir, on a la perte d'exploitation et pour on sera pas indemnisé la perte d'exploitation parce que nos établissements ont pas été brûlés parce que quand il y a pas de dommage matériel, on n'est pas alors il y a des choses qui sont mises en place par l'État hein, normalement je crois un report de 12 mois d'Ursaf, la mise en place du chômage partiel, 60 % des salaires qui sont pris en charge. Ça règle pas le problème.

Regardez le je moi aujourd'hui j'ai une grosse pensée pour les patrons de camping à la Cano qui ont été évacués il y a il y a de il y a de jours qui aujourd'hui réouvre leur camping vide. Ouais bien sûr. On fait quoi pour eux ? [grognement] Vous restez avec nous Laurent merci pour votre votre témoignage.

Justement on est avec un politique he Mathieu Bloc député Uder du Doubs. Mathieu, vous êtes toujours avec nous ? Oui je suis là.

Oui. Alors vous, comme on a commencé à le dire avant la coupure, vous avez déposé une proposition de loi ce mardi à l'Assemblée pour justement augmenter ces ces sanctions, par exemple, passer de 15 ans potentiellement de prison à 20 ou 30. C'est ça que vous nous disiez.

Encore quelques mots là-dessus, rapidement, s'il vous plaît. Oui, tout à fait. Mais c'est vraiment le le principal de cette proposition de loi, c'est de créer une circonstance aggravante.

C'est-à-dire que plus la responsabilité plus la le risque est élevé, plus la responsabilité est grande. On peut pas considérer que quelqu'un qui met le feu aujourd'hui en pleine période caniculaire comme on la connaît depuis quelques semaines, il est pas conscience du risque que ça peut finir en drame national et que il va vraiment mettre le feu à toute la forêt. Donc je pense qu'il faut vraiment qu'on tienne tienne compte du du fait générateur de l'acte et pas seulement des conséquences parce que ça fait partie aussi de dire aux gens attention là maintenant si vous mettez le feu dans ces circonstances là vous risquez beaucoup plus.

H bien sûr on va écouter notre premier ministre qui prenait la parole ce matin chez nos Non. Ah on n pas le son c'est pas grave. Et ben on va continuer ce débat avec vous Thierry Blandinière.

Quand on entend Mathieu Bloc qui nous parle de de la mise en place de circonstances aggravantes pour ces gens effectivement qui qui mettent des feux. Alors effectivement il y en a qui le font de manière criminelle. Il y en a d'autres qui sont malades, on se le disait un peu antenne.

On peut se poser la question de qui, quoi, comment quoi. C'est ça le problème. Ouais, mais je pense et du préventif et puis aussi, il faut faire appliquer la loi que que les juges soient plus sévères aussi parce qu'il y a toujours des circonstances atténuantes.

Donc, on en parlait hors antenne, mais ça c'est essentiel. mais aussi le préventif et peut-être l'éducation civique qui manque à l'école aujourd'hui. Il me semble quand même que le civisme aujourd'hui a besoin d'être reconnu et que dans dans les dans l'éducation, dans la formation, dans les dans les petites écoles, les grandes écoles jusqu'à l'université, reprendre des cours d'instruction civique et le lien au bien commun est essentiel et peut-être que l'éducation nationale aurait besoin de refaire un peu sa révolution pour pour éduquer sur le feu par exemple parce que parfois les gens sont moins inconscients.

Si vous avez une indication civique qui explique les dangers du feu à l'école, il y a peut-être une meilleure prévention parce que du coup les gens comprennent vraiment ce qu'ils font. Mais si effectivement ils font ça pour faire les malins parce queils va faire plaisir à un copain et cetera et qu'il a pas cette éducation physique civique en tête, finalement il y aura pas le le recul nécessaire pour résister quelque part et dire c'est une connerie, je fais pas voyez. Donc on se laisse entraîner quoi.

On écoute notre ministre de l'intérieur ce matin sur chez nos confrères d' RTL Laurent Nugèz. On est à 308 là ce matin avec les interpellations qui ont eu lieu en fin de journée et et dans la nuit. Donc c'est évidemment un chiffre très élevé surtout quand on sait que euh quand on sait que dans 2 tiers des cas on est sur des des interpellations pour des motifs euh criminel, c'està-dire des mises à feu volontaires et pour ce qui est des des sur les 308 interpellés, on a je crois un peu plus de 120 120 mine heures pour vous donner un ordre de grandeur.

Alors justement comme vous venez de le dire Thierry Blandini et Laurent Nunz le répète ce matin sur les les 308 interpellations il y a 120 mineurs. Véronique l'anglais vous vous travaillez beaucoup avec des jeunes dans votre boucherie notamment les apprentis et cetera. Ça c'est un de vos sujets.

C'est vrai qu'on se rend bien compte que un jeune quand il est pris en charge, qu'il est suivi, qu'il est éduqué de la bonne manière, peut-être qu'il a moins envie de faire ce genre de délit de crime en fait hein, parce qu'on n'est pas sur du délit là quand on va allumer un feu comme ça euh que s'il est un petit peu laissé dans la nature, j'ai envie de dire. Oui, enfin, on a beaucoup d'enfants aussi, enfin d'enfants, d'adolescents qui sont aussi livrés à eux-mêmes malheureusement. Et c'est vrai que le sujet, il se il se voit aujourd'hui sur les incendies, mais on peut voir aussi sur les manifestations quand on a eu les gilets jaunes, le football et cetera où on voit beaucoup de jeunes qui sont complètement en errance.

Aujourd'hui, je pense effectivement que il y a une prise de conscience aussi de l'État d'éduquer nos jeunes, d'avoir cette responsabilité aussi de ce qui est le bien commun, de ce qu'est le respect aussi de la nature. Il faut quand même se dire que ça fait partie de notre patrimoine culturel, ça fait partie de notre richesse, la forêt. Et aujourd'hui, le sujet c'est aussi quand on fume une cigarette euh de se dire parce que je le vois dans Paris hein, naturellement des gens qui lancent leurs cigarettes, je pense qu'ils le font. pas méchamment, mais il y a toute une rééducation aussi euh de de nos gestes et ça part effectivement dès la plus tendre enfance à l'école.

Le respect du pompier aussi, on en a parlé euh d'ailleurs, on n'est pas revenu sur les disparitions des pompiers mais pour moi, euh Oui, mais il y a plus qu'un hommage en fait hein. Ils ont donné leur vie, il y a il y a quand même une responsabilité parce que pour parler avec certains pompiers, il y a une perte aussi de vocation dans ce domaine là. Ouais, c'est trop dur, on voit c'est surtout qu'il faut travailler soirée weekend.

Donc il y a toute une prise de conscience de profiter malheureusement de cet événement déplorable pour reprendre les rennes. Finalement, bien sûr Michael Sherman. Les sanctions possibles pour un incendie involontaire, c'est jusqu'à 2 ans de prison et 30000 € d'amende.

Euh jusqu'à 5 ans et 100000 € d'amende, si la violation des règles de sécurité est délibéré. Et pour les incendies volontaires, on est jusqu'à 15 ans de réclusion criminelle 150000 € d'amende euh et réclusion criminelle à perpétuité potentielle lorsqu'il entraîne la mort d'une ou de plusieurs personnes. Le député Mathieu Bloc, lui pense que ça ne suffit pas.

Qu'est-ce que vous en pensez vous ? Je pense que ça ne suffit pas, mais c'est surtout que les magistrats euh et les juges appliquent la loi avec fermeté. Aujourd'hui, j'invite tous les auditeurs à se pencher sur les décisions qui ont été prises les 10 dernières années sur des incendies majeurs comme il y a eu notamment dans le Tarn ou ou en Sémarne.

Euh les condamnations ne sont jamais allées au-delà de 18 mois à chaque fois accompagné de surcis. Hm. Et quand il y avait par exemple une condamnation, pouvez aller voir en Sémarne en 2018 et en 2026, donc cette année des condamnations en Sain etmarne, même s'il y avait 10 mois de surcis et soi-disant 8 mois fermes, il faut savoir que le prévenu et le condamné ne ne rentre jamais en prison parce que il y a en France l'aménagement des peines parce qu'il y a des juges qui qui s'occupent de de l'aménagement de la peine et qui libère le jour même la personne personne qui a été condamné.

En fait, c'est un cinéma judiciaire où certes, il est vrai que la justice n'a pas assez de moyens, mais ça serait bien que les magistrat soit on leur donne des moyens, ils appliquent la loi mais il y a un grand problème en France. Les policiers font un formidable travail. Vous avez, on a entendu le ministre de l'intérieur qui semble volontariste qui parle d'interpellation.

Donc la police fait son travail et la justice, je pense manque de moyens. Mais je pense que la France a besoin de fermeté et d'autorité. Mathieu Bloc, quand vous entendez Michael Sharman, finalement ça tombe sous le coup de ce que vous pensez aussi quoi, hein.

C'est peut-être aussi que les juges appliquent pas assez quoi. Alors bon, je veux pas moi je veux pas tirer à boulet rouge sur le système judiciaire mais la réalité c'est vrai qu' il y a un chiffre qui est totalement frappant et je rejoins les propos de ce monsieur. En France la le budget de la justice c'est 0,20 points du PIB.

Par exemple, chez nos voisins allemands, c'est 0,40 alors qu'on a une criminalité qui est toujours plus croissante. Alors, en terme d'incendie, mais dans tous les autres domaines, ce qui fait qu'on a une justice qui paraît totalement juste totalement laciste et il y a un manque d'exécution pharaonique des peines parce que on n' pas de solution carcérale. On avait promis 25000 places de prison, on en a eu tout juste 3000.

Nos prisons, quel que soit le territoire, c'est du 200 % d'occupation. Donc les magistrats n'ont pas de solution carcérale. Résultat les juges la détention de la liberté en effet ben libèrent les gens et ils sont sous bracelets avant 1 an dès qu'on a moins d'un an de préson.

Donc on voit qu'on a on a des leviers actionnés. Donc le levier juridique c'est ce qu'on fait nous les députés mais il y a les moyens à donner à notre système judiciaire bien évident et puis rétablir les peines planchées quand même une fois qu'on aura fait tout ça pour dire au magistrat si on met 20 ans de prison c'est pas pour vous métiez 18 mois avec surcis. Ouais.

Merci beaucoup Mathieu Bloc. On rappelle que vous êtes député UDR du doubs. Merci pour votre participation à ce débat aujourd'hui.

Merci aussi à notre auditeur he Laurent Mignac. Euh on lui souhaite vraiment de la de la chance hein euh et surtout du chiffre d'affaires qui revient. N'hésitez pas, on vous l'a dit hein, aller faire vos vacances en Géronde, dans les Landes et cetera.

Il faut soutenir ces régions. Et pour terminer, les consultations et les résultats, bah justement de cette consultation par Quentin Soier. Et oui, puisqu'on vous pose cette question sur notre chaîne YouTube, faut-il durcir les sanctions contre les incendiaires ? et sondage qui fait quasiment l'unanimité.

Vous êtes 98 % à répondre. Oui. Beaucoup de de commentaires aussi.

Sandrine qui nous dit "Les sanctions existantes sont déjà sévères, il faudrait simplement les appliquer." Et on a Baptiste qui nous dit "On sait que les pyomanes vont recommencer dès qu'ils le peuvent dans la plupart des cas, il faut donc la prison à vie." Bah dis donc, ils sont ils sont clairs nos auditeurs.

Allez, vous avez le droit d'être clair d'ailleurs. Parlons vrai sur Sud Radio 0826 300300. Si vous voulez commenter vous vous n'hésitez pas à nous appeler et puis surtout aller commenter sur notre page YouTube.

Restez avec nous dans un instant, c'est le tour de table des vraie voix. À tout de suite. 17h 20h les vraies voix Sud Radio.

Sud Radio Sud Radio 17h [musique] 19h Judith Bale. Et à 17h30 sur Sud Radio, c'est le tour de [musique] table des vraies voix. Les vraies voix de l'été, les vraies voix sud radio.

Et on commence avec vous Thierry Blandinière. Vous allez nous parler de l'angereux de souveraineté. notamment alimentaire he suite aux grandes crises mondiales à répétition.

D'ailleurs, c'est un sujet que vous abortez vous abordez dans votre livre que je rappelle Nourrir les raisons d'espérer pour l'agriculture française édition Le cherche midi. Cette souveraineté, c'est vrai que on en entend pas beaucoup parler mais elle est extrêmement importante. On entend on entend parler déjà plus qu'avant, pas assez en tout cas.

Mais en fait, c'est un mot qui a tout son sens aujourd'hui et j'aimerais juste évoquer le sujet puisque souveraineté aujourd'hui alimentaire, ben c'est pas à qui de bien se nourrir durablement avec la géopolitique que vous voyez aujourd'hui les guerres en Ukraine, ce qui se passe en Iran, les les impacts aussi sur les taxes par exemple de aux États-Unis de Trump qui qui bloque aussi des certaines exportations ou tout ça cumulé, ça fait beaucoup de choses et quelque part, il faut que le consommateur français comprenne qu'à un moment il y a un enjeu notamment de bien se nourrir. Et bien se nourrir, c'est faire confiance à son agriculture. Il donner tous les moyens de produire plus, mieux et durable.

Plus, mieux et durable. Ça veut dire voilà continuer l'agriculture de qualité mais aussi quantitative à un prix compétitif parce que l'enjeu du pouvoir d'achat est essentiel et tout ça c'est l'enjeu, c'est le but de mon bouquin. Je t'invite à le lire.

Voilà. Merci. Merci. [rires] Voilà, c'est un peu ma pub, excusez-moi.

Et donc du coup, on essaie de démontrer qu'il il y a une voix possible si on fait confiance. si on se fait confiance, si on sait se parler, si on sait se parler aussi avec les les écologistes aussi sur ces dossiers qui sont très sensibles, la gestion de l'eau, c'est essentiel, on le sait, mais il y a des compromis intelligents à trouver et et voilà et j'essaie de porter ce message de dire attention demain, [grognement] il n'est pas toujours acquis de pouvoir se nourrir dans une bonne condition. Il peut y avoir des ruptures de chaînes alimentaires.

Vous avez vu que pendant le Covid, bah finalement, on a vu qu'il y avait pas de rupture de chaîne alimentaire et que finalement ben les rayons étaient pas vides dans les magasins. Pourquoi ? parce que derrière il y a l'agriculture française qui est là, il y a la chaîne agroalimentaire qui est là, voilà, il y a les bouchées qui sont là, voilà les logistique, tout le monde est là, Ranger c'est là et cetera.

Et donc tout ça, ça paraît un acquis mais ça allait pas finalement. Le Dolipran par exemple était en rupture, vous voyez parce qu'on avait perdu quand même au niveau au niveau pharmacie quelque part, l'approvisionnement et Doliprane n'était pas évident. Donc je rappelle qu'on a encore une agriculture qui tient debout, une chaîne alimentaire qui tient debout et c'est peut-être l'occasion de de d'en d'en parler maintenant et de dire qu'est-ce qu'on peut faire pour la préserver ?

Parce que avec les impacts climatiques que l'on vit aujourd'hui, avec les impacts de guerre et de géopolitique, euh cette chaîne alimentaire est fragilisée. Et donc voilà, c'est le message que j'aimais j'aimerais passer aujourd'hui, c'est voilà à l'ensemble des des auditeurs, soutenez soutenez la filière française dans l'école. Tout à fait.

Soutenez la filière française et puis soutenez les bouchers he Véronique l'anglaise, les producteurs, les éleveurs parce que quand on écoute Thierry, on se dit que on a tendance à oublier l'importance de cette souveraineté justement qui est vraiment une évidence en fait. Oui, mais ce que je voulais dire c'est qu'on on a perdu malheureusement le le pouvoir d'achat pour l'alimentation parce qu'on a le logement qui est très cher, qui est quand même le premier poste. On a maintenant le carburant qui prend beaucoup aussi dans le le poste des ménages.

Mais il y a aussi un domaine qu'on imagine pas du tout, c'est le gaspillage alimentaire. Aujourd'hui, il y a 136 kg de produits alimentaires par personne qui sont gaspillés. H c'est énorme dans l'année en partant de de la chaîne alimentaire.

Parce qu'on achète trop. C'est ça. Voilà.

Parce qu'on achète trop. parce que on achète trop en amont ou qu'on veut faire des économies en achetant des lots et je pense qu'aujourd'hui encore l'éducation, il faut en passer par l'éducation des enfants pour leur expliquer comment on doit se comporter par rapport à l'alimentation, les recettes, euh comment se nourrir tout simplement parce que les enfants sont aussi les citoyens de demain mais ce sont aussi des forces de persuasion incroyables envers leurs parents. Et j'ai pour exemple la campagne MT dents.

Il y a 30 ans, on apprenait aux enfants aux enfants comment se brosser les dents à l'école et aujourd'hui on a les résultats. On a des enfants qui ont beaucoup moins de carré qu' a 40 ans ou 30 ans. Donc tout passe par l'éducation.

Bien sûr Michael Sherman, on se dit quand même que c'est quand même assez bizarre queon se saisisse pas d'un sujet bah qui est qui joue sur l'avenir tout simplement de de notre alimentation quoi. C'està-dire comment on va faire derrière si on s'en saisit pas. J'ai envie de vous dire, on a les décideurs et les représentants qu'on mérite. [rires] Les Français quand on quand on voit le taux d'abstention qui vont pas voter et qui à chaque crise pandémique euh ou d'une guerre euh et on voit des décideurs et des gouvernants qui ont pas assuré, bah soit c'est un message à la relève bah de s'engager et de peut-être faire mieux que ceux qui sont un message vous par exemple quand même.

Moi, je parle la relève plus jeune que moi maintenant. [rires] Mais et au contraire, je pense que c'est important de de sensibiliser nos jeunes à l'engagement. Moi, je vois dans ma propre ville des jeunes qui m'ont dit "J'ai la flemme d'aller voter".

Euh, alors que il y a des personnes qui sont battues pour le Charenton le Pont. Charenton Le Pont, exactement. 42 % d'absence sur Charenton le Pont.

Voilà. Donc c'est des choses qui arrivent où il faut que sur des sujets de souveraineté nationale d'enjeux et on pense à nos agriculteurs quand on voit le nombre de suicides d'agriculteurs qui a en France mais un agriculteur qui transmet un héritage un patrimoine qui travaille la terre qui le fait pas pour attendre en retour qui bien souvent ne se ne se sert pas de salaire quand il arrive à un moment donné où il abandonne où il pense qu'il y a plus aucune option et que mettre fin à sa vie c'est la seule option qu'il a en abandant en abandonnant femme femme, enfant et cetera, c'est vraiment qu'il arrivait à un état de détresse psychologique alors que ce sont des guerriers et que ce sont des personnes qui ont un mental d'acier. Donc, je pense que les agriculteurs ont été abandonnés mais comme beaucoup de professions en France et et je pense que on a oublié aussi ce que les agriculteurs ont apporté à la France à son histoire quand il y avait notamment dans le maqui la résistance française si c'est l'un des pays notamment qui qui a qui a sauvé le plus de juifs et a eu le plus de rescapés juifs.

C'est grâce à la résistance française et notamment aux agriculteurs. Et ça on le dit, on le on le dit rarement. Ouais, bien sûr.

Mais même avec les incendies mais c'est pour vous dire le parallèle, sont des résistants et des guerriers et et on oublie de leur rendre hommage. Quel beau sujet Terry Blandinard. Ouais mais c'est c'est une question de reconnaissance en fait.

C'est ça. Donc il faut les mettre à l'honneur en fait. On les met à l'honneur que dans des moments difficiles.

On dit tiens les agriculteurs, on va aider les pompiers. Tiens les ont fait ça tiens ils ont les paysages et puis après on passe à autre chose et après on les critique en disant regardez ils utilisent des mon sur Paris bloqu route il utilise des phyos sanitaires. Donc il y a quand même un côté schizophrène aujourd'hui il faut réconcilier tout ça.

Il faut réconcilier cette société messieurs les politiques. Il faut réconcilier. Allez Véronique Lang on va parler d'un coq n'importe quel coque pour une bouchère d'ailleurs.

Pardon mais oui mais c'est vrai qu' il y a un rapport justement. Je voulais vous parler du nouveau coq sur le maillot de l'équipe de France. Est-ce que vous savez depuis combien d'années on a le coq sur le maillot de l'équipe de France ?

Vous allez me dire je pense. Oui, je vais vous le dire. En fait, le coq, il est apparu en 1920 lors des tournois olympiques à face à face à la Tchécoslovaquie.

En 1904, à la création euh de l'équipe de France, on avait pas de coque, on avait un maillot blanc sans emblème et après euh il s'est stylisé de façon différente, mais il a été cette empreinte de la France, cette identité. Voilà, ça ça vient de de Galus en fait qui veut dire coque et qui veut dire gaulois aussi. Donc il y a on apprend he avec vous hein.

Oui. Non mais moi j'adore je j'adore j'adore tout ce qui est en Bah d'ailleurs vous devez voir je suis en bleu blanc rouge he aujourd'hui comme d'habitude et et j'ai trouvé que ça avait beaucoup de sens parce que on a 2026 on a un nouvel entraîneur qui s'appelle Zinedin Zinan. On a eu justement une nouvelle stylisation du enfin je sais pas si ça se dit d'ailleurs du coq nouveau design. il a changé plein de fois et euh et et donc qu'est-ce que ça représente ?

La fierté, le courage, la vigilance, la combativité, l'attachement à la nation. Donc ça représente tout ce que nous français nous avons à cœur de défendre et je trouve que ça correspond encore pardon aux agriculteurs parce qu'ils sont sur l'ensemble du territoire. [grognement] Euh les artisans aussi et c'est le le football et euh l'équipe de France de foot, c'est quand même quelque chose qui est censé nous réunir et le fait qu'on ait le coq, c'est aussi pour moi un emblème fort puisque je suis ambassadrice de la volaille de Bress.

Bah voilà qui est bleu, blanc rouge avec la crête, les pâtes et les plumes et la bouclée bouclée en fait. El Sherman, quand on vous écoutait parler de ces jeunes, ce gros pourcentage de jeunes qui votent pas finalement et cetera, on se dit que si on les réintéresse à l'importance de la nation justement et de la solidarité autour d'un emblème, le COC c'est un bon choix quoi. Le COC a un bon choix et je pense que le sport est un formidable vecteur de cohésion.

Et si on se rappelle euh la Coupe du monde 98 ou même les les les dernières compétitions qui nous ont rendu fiers, euh on parlait un peu moins de politique, il y avait un peu plus d'unités. h un peu moins de haine gratu et donc les politiques l'ont bien compris parce que ils le récupèrent quand quand ils le peuvent et cetera mais non évidemment Exactement exactement mais en tout cas oui non c'est s'il y a des moments où on pouvait juste arrêter de faire de la com et juste être fier parce que c'est pas honteux en fait et c'est pas vulgaire de d'être patriote et d'aimer son pays et ça appartient pas à un parti politique. C'est important de le dire.

C'est une identité bien sûr. Thierry Blandinière c'est la cohésion, le sport et cetera. Évidemment, ça vous parle hein puisque vous êtes président du sûr.

Et puis [grognement] je pensais au coq mais j'ose pas sortir la phrase que sortait Coluche sur le coque. Allez-y parlons vrai sur Sud Radio. Vous savez pourquoi les français ont choisi le coq disait Coluche ?

Alors parce que c'est le seul animal à chanter les pieds dans la merde. [rires] Et voyez là, je vous remets dans années 80. Voilà, il [rires] y a peut-être un voilà un peu de sens derrière tout ça. [souffle coupé] Voilà.

Non mais c'est sûr que la cohésion euh je le fais sur Sud Radio hein, parce que c'est vraiment chez vous heutement je dirai pas ailleurs. Voilà, je vous dis chez vous parce qu'on peut [rires] tout dire. Voilà, c'est les grand.

Non non mais c'est vrai que bon moi je suis plus dans le rugby mais le rugby c'est aussi c'est aussi la cohésion l'engagement et puis le le défi physique et le collectif aussi parce que plus que dans d'autres sports dans rugby, on peut pas vivre tout seul sur un terrain. Donc il faut il faut avoir de la solidarité, de l'engagement et et c'est pas facile donc parce que c'est une bataille he c'est une vraie bataille à mener et voilà physique et aussi de vitesse et et voilà et donc c'est voilà la formation l'école de rugby. On dit l'école de rugby l'école de la vie donc on apprend ça.

Voilà. Euh moi j'ai le fête, cette école de rugby, cette école de la vie et on apprend à prendre des coups, on apprend aussi à se faire respecter et à vivre ensemble à s'aimer. La 3e mi-temps enfin pas parler à la 3è [rires] mi-temps.

Donc voilà, je vous invite aux fêtes de Dax bientôt. [souffle coupé] Ah il attend Michel Charman, vous voulez faire un hommage à David Griitz, un français de 24 ans, étudiant de sciences pot à Paris en échange universitaire qui a perdu sa vie [grognement] dans l'attentat à la bombe revendiquée par le Ramas il y a 24 ans aujourd'hui. Exactement Judith, merci de me laisser rendre hommage à David Greit euh qui était un français étudiant euh sur les bancs de Paris Sciences politiques.

Euh il était violoniste. Euh c'était un musicien, il faisait même des concerts euh gratuits qu'il offrait euh pour des associations euh caritatives en région parisienne et dans le casre d'un échange universitaire, il est allé en 2002. Donc ça faisait 2 semaines qu' qu'il était à Jérusalem euh en Israël et la particularité de de cette université break de Jérusalem, moi j'ai eu la chance d'y aller lorsque j'étais euh au lycée français de Jérusalem en terminale et j'ai visité cette université et j'étais jamais là en Israël et la particularité de cette université donc il y a plus de 90 nationalités euh [grognement] et donc c'est un lieu chargé de mémoire d'histoire et vous voyez donc il y a des il y a des juifs, il y a des musulmans, il y a toutes les religions, toutes les nationalités et en fait encore une fois, c'est un peu comme ce qu'on a connu avec les pauv gros antijufs du 7 octobre.

Ils se sont attaqués avec cet attentat. Donc en plus ils ont touché, ils ont pris la vie à un autre compatriote David Greit. Il y avait 10 autres victimes mais ils ont attaqué un lieu de coexistence où vous avez des salles de prières musulmanes dans ce campus, vous avez évidemment une synagogue, vous avez une salle de prière pour les catholiques, il y a des laïques puisque c'est un pays voilà et cetera.

Et en fait, encore une fois, le terrorisme islamiste euh a touché en 2002 euh un lieu euh vraiment de paix et et des personnes qui travaillent pour la coexistence et donc ils ont pris la vie d'un de nos compatriotes David Gritz. Il y a le le j'ai j'ai été rappelé à à ce à cet événement qui est triste parce que l'ambassade de France en Israël a publié un message dommage ce matin. Donc je l'ai vu et quand il fallait choisir un sujet, j'ai dit bah si Sud Radio peut servir à porter la mémoire de cette victime de la haine et c'était le Ramas, l'organisation islamiste Ramas qui avait revendiqué sur Aljazira euh cet attentat islamiste.

Donc hommage à David Grit, un de nos compatriotes qui a perdu la vie il y a 24 ans et il aurait eu 48 ans aujourd'hui. Et d'ailleurs, on vous rappelle que notre débat tout à l'heure à 18h justement 18h17 va parler de cet accord historique dont nous parle le président Trump au Moyen-Orient. Thiry Blandini quand on écoute Michael euh on se dit que finalement ce sont les symboles de paix qui sont attaqués toujours.

Mais toujours en fait et et [grognement] la France a une valeur internationale. Je pense à ça parce que je vois beaucoup dans dans le monde dans le monde aujourd'hui par par profession et la France a a une voix quelque part tout à fait singulière qu'il faut rappeler. Voilà, on est là, on est encore présent et ce que vous avez fait, bravo, c'est un bel hommage et je pense que la France doit pouvoir parler d'une seule voix à l'international autour de ce consensus de dire il faut se respecter.

Voilà, le respect c'est essentiel. Et quand on voyage, voilà, moi je voyagé en Uruguay il y a pas longtemps, ben c'est pareil. Le président d'Uruguay, il me dit "Mais nous les Français, vous avez une singularité les Américains, les Brésiliens, mais vous la France, vous êtes différent." Donc voilà, parlons parlons de cette singularité française et défendons nos valeurs par rapport à à ça, les valeurs des droits de l'homme en fait.

C'est ça l'enjeu. Véronique l'anglais, ça me donne envie de dire liberté, égalité, fraternité, laïcité aussi hein, c'est important. Choucoute, non ?

Choucoute. [rires] Ouais. Choucroûte à fond.

Oui. Non mais je repense justement, j'avais un collier que j'ai toujours d'ailleurs avec les religions principales. Il y avait PE, c'est ça.

Voilà, c'était Oui. Il y a il y a l'islam, il y a le la le la chrétienté, le judaïsme et il y avait le il y a aussi le truc pour le bouddhisme. Oui.

Et c'était marqué peace love ou je sais pas. C'est Fadia qui fait ça. Et je me suis fait Non, mais moi je l'avais fait faire.

Ah donc il y a il y a 30 ans et je me suis fait entre guillemets agresser h euh dans le métro à plusieurs reprises à cause de ce coler par des Ouais par des extrêmes de des trois nationalités principales en fait. Et et c'est là que je vois que parfois quand on prône la paix, qu'on prône la réunion et ben il y a toujours une petite minorité mais c'est cette petite minorité qui fout le bordel. H h hm.

Merci en tout cas Michel hein pour cette hommage à David Critz, on le rappelle français de 24 ans qui était étudiant à Sciencepo à Paris et qui a perdu sa vie dans un attentat du ramas à Jérusalem il y a 24 ans, le 31 juillet 2002. Il aurait eu 48 ans effectivement aujourd'hui. Vous pouvez réagir à tout ce que vous entendez à l'antenne de Sud Radio.

Vous le savez, Sud Radio, c'est votre radio. Vous nous appelez au 0826 300 et puis vous n'hésitez pas surtout à commenter sur notre chaîne YouTube. Puis dans un instant, on vous demande tiens, qu'est-ce que vous feriez vous hein si vous étiez ministre ?

Qu'est-ce que vous feriez ? Et ben vous allez le savoir à tout de suite. 17h20h [musique] les vraies voix sud radio.

Sud les vraies voix sud radio 17h 19h Judith Bal à 17h47. [musique] On vous donne la parole sur Sud Radio. On vous demande qu'est-ce que vous feriez tiens ?

Comment vous projetteriez ? Quelles seraient vos trois résolutions si vous étiez ministre ? Allez c'est parti. 0826 les vraies voix sud [musique] radio.

Si j'étais ministre qu'est-ce que je vais devenir ? Je suis ministre, je ne sais rien faire. J'ai fait le geste et la voix en même temps.

Pardon Maxime 0826 300. Vous pouvez nous appeler évidemment pour donner vos idées. Aujourd'hui, on se demande ce que vous feriez si vous étiez ministre des affaires étrangères.

C'est un vrai sujet. On est avec Fabien qui nous appelle d'Alby. Oui, bonjour G.

Fabien Alb, c'est en Occitanie hein. Voilà. Ah, on en voit un qui connaît bien sa région.

Alors, vous avez trois propositions à nous faire en tant que ministre des affaires étrangères. On vous écoute Fabien. Alors d'abord ça c'est remporter l'influence de la France.

Je la France. Excusez-moi, je vous arrête 2 secondes. On vous entend très mal.

Est-ce que vous pouvez vous mettre dans un endroit vous rapprocher de votre micro qu'on vous entende mieux ? Fabien là je vais me peut-être parce que là vous m'entendez mieux. Oui mieux.

On vous écoute. Bon mais parfait. Donc je disais je je renforcer l'influence de la France.

Je redonnerai à la France une force sur la la scène internationale en renforçant notre présence diplomatique et en développant nos partenariats stratégiques. Très bien. L'objectif serait que la France pèse davantage dans les grandes décisions internationales, que ce soit sur la paix, le climat, le commerce ou les nouvelles technologies aussi.

D'accord. Donc écoutez euh jusque jusqu'ici tout va bien. On continue. 2è [rires] proposition si ça vous va je continue.

Donc mieux protéger les Français à l'étranger. Oui. Euh donc je renforcerai les moyens des ambassades et des consulats pour mieux accompagner les Français vivants ou voyageant à l'étranger.

Qu'est-ce qui vous fait dire ça ? Parce que vous pensez que c'est pas assez fait. Et non, je pense queils ont pas assez de moyens.

On a vu des cas justement est-ce qu'ils sont on n pas de nouvelles, soit on sait pas comment. Ils sont pas ramenés en France. on et je pense que les moyens sont trop légers, je pense que la volonté est bonne.

Voilà, par exemple, notamment des otages hein, mais voilà donc c'est qu'en cas de crise de catastrophe naturelle, j'ai l'impression que voilà, il faut pouvoir les les rapatrier assez rapidement quoi. C'est vrai. Allez, votre troisème proposition.

Donc, faire de la diplomatie un outil de prévention des conflits. Est-ce que c'est pas déjà le cas ça ? Et mais j'investi davantage en fait dans la médiation et dans le dialogue.

Vous pensez que ça manque ? Et ben je pense vraiment que ça manque et puis euh en étant plus diplomate, ben ça coûterait quand même beaucoup moins cher qu'une intervention militaire quoi. Ouais, c'est sûr.

Alors juste pour rebondir sur votre protection des Frances à l'étranger, on pense à notre confrère he Christophe Glaise qui est en Algérie depuis un bout de temps euh à cause d'un reportage euh pour ce foot réalisé sur un un club de foot de Cabilon. On peut se fort à lui. Thierry Blandinière quand vous écoutez notre auditeur bah tiens sur renforcer l'influence de la France, on parle de souveraineté, ça se joue aussi à l'international évidemment.

Non mais j'adhère aux trois points soutiens. Après c'est l'exécution bien évidemment, c'est l'exécution c'est comment le faire en fait parce que parce qu'en fait c'est les rapports de force qu'il faut savoir créer de plus en plus dans un monde très fragmenté aujourd'hui où l'organisation du monde fait que on est conflicté et puis on n'est pas toujours capable de d'imposer parce que la France est a une une belle voie mais quelque part économiquement a un poids économique qui sans l'Europe aurait du mal à s'imposer. Donc quelque part il y a le lien aussi avec l'Europe qu'il faut faire. euh pour peser face aux Chinois par rapport aux Américains.

Il y a il y a un enjeu de de rapport de force. On parle d'empire maintenant, c'est encore peut-être que c'est un peu excessif mais quand même il y a des blocs qui se créent et le bloc européen a besoin de se souder pour avoir une politique avec la la voie de la France en première ligne, mais une politique beaucoup plus forte qui se fait respecter dans ces rapports de force et [grognement] ça c'est un combat qu'il faut mener voilà à tous les niveaux. Les ambassades aujourd'hui euh que je vois de temps en temps quand je voyage, forcément ils sont ils sont vraiment bien.

Ils sont vraiment service services. Ils sont là, ils vous êtes, qu'est-ce qu'on peut faire pour vous en tant qu'entreprise, pour vous aider et cetera. Donc l'intelligence économique aussi, ça compte beaucoup et je trouve que les ambassadeurs ont beaucoup progressé sur la culture économique et la capacité à aider les entreprises à s'installer dans les pays pour faire rayonner la France.

C'est pas simplement la diplomatie de salon, on a vraiment des ambassadeurs qui comprennent l'économie. Ça c'est très bien. Voilà.

Bien sûr euh cette économie, bah allez-y. J'allais dire qu'on a aussi nos chambres de commerce, notamment la chambre de commerce internationale qui œuvre beaucoup à l'étranger. Je dis ça parce que je suis à la chambre de commerce de Paris et c'est vrai que on a un rayonnement international incroyable aussi grâce à nos chambres de commerce.

Donc comme quoi, il y a quand même des des choses qui fonctionnent déjà. Oui. Sont un vrai pilier pour nos ambassadeurs aussi.

Michel Charman, je vais prendre la défense de notre diplomatie. On on a on a moi j'ai été français à l'étranger, j'ai été au lycée français de Jérusalem, j'ai côtoyé trois ambassadeurs successifs et où il y a 150000 Français en Israël et et les ambassadeurs ont plusieurs missions. Donc avant d'arriver dans un pays, ils ont une belle carrière au service de la France, à l'étranger.

On a plus de 160 ambassades. Euh je peux vous assurer et je et je rejoins vos propos euh c'est que euh sur les 160 ambassades, on a plus de presque 90 euh consulat euh à l'étranger. On a un tissu euh via les chambres de commerce internationales, via Business France euh notamment et des diplomates qui qui vraiment euh s'engage et pour le coup alors là vous vous avez peut-être raison et et je je donne raison à l'auditeur parce que je vais pas quand même le blâmer et et dire qu'il a tort surtout, mais ce qui est vrai, c'est que ils font des grandes réalisations avec peu de moyens parce que comparé à 160 ambassades, il y a un budget de 3 milliards 500 millions à peu près, c'est pas beaucoup, c'est pas énorme par rapport au boulot qui font et moi je voudrais rendre hommage J'ai le consul général de France à Tav Mathieu Clouvel Guervissau qui qui change d'affectation et qui a rempli sa mission.

Moi, j'ai eu la j'ai eu la chance de côtoyer vraiment mais des diplomates qui donnent leur vie pour la France à l'étranger et qui avec peu de moyens à chois qu'il y a une crise pandémique, une guerre, faire rapatrier des Français quand on a eu des otages français à l'étranger, ils sont au contact des familles. Ce sont vraiment des professionnels sociaux. Ils sont au contact de chaque individu et d'êtres humains et et ils apportent par leur humanité et vraiment le l'amour de servir la France à l'étranger une une dose d'humanité mais qui fait rayonner nos valeurs républicaines dans le monde entier.

Et c'est pour ça qu'on a encore respecté. C'est grâce, il y a presque 13500 agents dont 75 % sont à l'étranger et il faut leur rendre hommage parce qu'ils font ils font vraiment avec peu de moyens des choses extraordinaires. Je voulais juste vraiment juste remercier aussi nos laissés français qui sont exceptionnels.

Voyez bien, vous avez fait des bonnes propositions qui font réagir nos vraies voix. Du coup, on est en retard pour [rires] le jeu mais on va quand même le faire. Allez, le jeu de l'été.

Les vraies [musique] voix sud radio. Alors Fabien, vous connaissez le principe hein, je pense. Vous choisissez déjà une de nos vraies voix, vous allez faire équipe avec elle et puis les deux autres seront contre vous.

Le but c'est de trouver l'interprète des chansons que vous allez entendre. Et alors pour info, le sujet d'aujourd'hui c'est un prénom dans la chanson. Alors Fabien, vous choisissez qui ?

Mais je vais choisir Véronique. Voilà la chen de Véronique l'anglais. Allez c'est parti.

Son numéro 1 c'est paradis paradis qui l'a dit non mais [rires] oui allez Véronique allez son numéro 2 Michael Jackson Jaon bravo. Bravo Michaell MJ quand même Thierry toujours pas hein. Moi je marque mon petit point la trè fois en équipe qui prend le mais non on est ensemble voilà.

Allez numéro 3 [musique] Johnny Johnny Johny Fabien on vous entend pas beaucoup égalité si ils sont beaucoup plus rapides je mais pas aussi rapide que [rires] ils vont de plus en plus vite dans le téléphone hésitez pas débord allez son numéro 4 ro police ouais non c'était police police l' dit c'est vous qui l'avez dit on est à combien là 2 de Ah vous avez vot point ça y est bon maintenant je vous écoute [rires] 2 2. Allez numéro Vous êtes à vous êtes à 22. Ouais.

Numéro euh numéro 5. Ah ah Thierry deux points. Vous êtes à trois.

C'est parce que une semaine des efforts. [rires] Allez c'est parti. Elle est plus dure celle-là.

Numéro 6. [musique] Ah Judie. Euh [chant] je l'ai pas.

Si euh ça bien Judy Judy quelque chose je je c'est Dolly non c'est titre Jud c'est do ils sont ensemble vous êtes ensemble donc tout va bien [rires] magnifique bravo bravo bravo Fabien allez numéro 7 [musique] en même temps [rires] un point partout va falloir vous vous délimer vous avez compris OK. Allez, numéro 8 les stones. Bravo Tier.

Oui. Bah oui, elle est [musique] trop bien celle-là. [rires] On était pas C'est pas moi qui J'étais petit.

J'étais petit [rires] avec quand même. Allez, numéro 9 comme le trèfle à je cherche c'est mon voisin. C'est Fabien.

Non, c'est Michel. Parce que j'ai entendu aussi. Je suis Fabien.

Alors, on va on va être embêté parce qu'ils sont à égalité. On a gagné. Euh, [rires] je peux vous en trouver en express.

Allez, trouvez-nous un petit truc en express. Max, attendez, d'habitude, vous faites moins de points. Vous êtes fort là aujourd'hui.

Vous étiez concentré là. Mais bon, MC Solar MJ, ça j'étais j'étais aidé. [rires] [souffle coupé] Allez, je suis sûr que Max il va nous trouver un petit son pour vous séparer tous les tous les quatre.

Attention, c'est Attention, c'est du récent. Allez, il faut que Ouais, mais Max il est trop bon en blind test. Il est là.

Mais [musique] moi je reste Angèle Angle Ang c'est pas du alors c'est pas du tout Angèle mais c'est pas grave. [rires] Bon ben voilà mais on peut fêter la victoire s une fausse réponse. Ouais mais je sais pas moi non plus du coup parce que savez pas joli garçon je la connais par cœur en plus.

Vous connaissez pas Elena ? Ah je l'avais pas je l'avais pas. Ça je savais personne l'a dit.

Alors du coup pas on finit sur une égalité ou il y aura un fin égalité les garçons bouchés c'est pas possible par exemple une dernière une dernière j'ai longtemps parcour son corp c'est bon c'est nous c'est nous c'est nous gag merci bien vous revenez quand vous voulez 0826 300 300 si vous voulez réagir partager une expérience vous avez forcément une bonne raison de nous appeler vous le faites si vous avez envie de jouer aussi et puis 7 2018 18 he par SMS avec VV puis vous réagissez sur YouTube ou par mail avec je participe à tunudradio.fr. Merci Fabien, à bientôt.

Merci à vous. Au revoir. Restez avec nous dans un instant.

Et bien ça continue évidemment avec des témoignages de terrain sur le feu aussi et puis notre débat qui vient rester là. 17h20 les vraies voix sud radio. Vraievo voix sud [musique] radio 17h 19h Judith Bal 18h4 sur Sud Radio.

Vous êtes avec vos vraies voix du soir. Thierry Blandini directeur général du groupe invivu président du Cabri Rugby, auteur de nourrir les raisons d'espérer pour l'agriculture française et au charchem midi. Véronique l'anglais, présidente du syndicat des Bouché de Paris, vice-présidente de l'Académie de l'avion des Bouchères et puis Boucher oui dans le 17e boucherie messonnier et puis Michael Cherman, conseiller municipal à Charenton Le Pont, président de l'association engagement France solidarité.

Allez, on repart sur le terrain 0826 300. N'hésitez pas à nous appeler hein pour témoigner de votre situation. Si vous avez été sinistré, si vous rentrez chez vous après ces incendies qui ont ravagé une grande partie de notre territoire dans le Sud-Ouest et sur le reste hein, d'ailleurs de la France.

Euh voilà, on a on est là pour vous écouter. 0826 300300, je suis avec Jennifer. Allô ?

Bonsoir Jennifer Bessonau Brouset. Oui, bonsoir. Enchanté.

Euh [grognement] Jennifer, vous êtes gérante de l'élevage du Haut de la Giroderie. C'est à Saint-Hélène, hein, en Gironde. Euh alors, on fait un petit point sur votre situation.

Je crois que vous avez perdu 11 hactares sur 21 de votre parcelle et que vous avez 90 bêtes qui ont été exfiltrés le premier jour de de l'incendie, surtout des chiens, des chats et des chevaux. C'est ça. Oui, tout à fait.

Exactement. C'est tout à fait ça. Alors, la veille commençait déjà à s'inquiéter par rapport aux incendies qui avaient été déclarés sur la commune de Somos.

H et donc vendredi, on a pris la décision d'évacuer avant même les mesures prises par la commune. Bien sûr. Alors, comment est-ce que vous avez fait pour les exfiltrer vos animaux et comment ils vont ?

Alors, il a fallu engager des gros moyens au niveau des chevaux parce qu'on en a 12 et que les transports ne peuvent pas se faire tous d'un seul coup, surtout que nous avions des poulins. Donc, beaucoup de bénévoles se sont proposés de venir nous aider. Ouais.

Euh et on a fait en plusieurs étapes puisque cette ce déplacement a duré à peu près 4 he pour exporter les 12 chevaux dans d'autres centres équestres. D'accord. Ils sont toujours pris en charge là-bas pour l'instant on imagine.

Oui, tout à fait. On ne peut pas les réatrier pour le moment. Les fumées sont trop importantes.

Les déclarations d'incendie sont trop régulières. Aujourd'hui, nous avons eu deux départs simultanés à quelques minutes d'intervalle. Donc, on ne peut pas se permettre de ramener les animaux.

Ouais, on imagine. Alors, comment vous sentez-vous aussi, Jennifer ? J'imagine que vous dormez pas beaucoup hein.

H c'est ça, il y a plus de sommeil, on est tout le temps sur le qui viv. Les reprises de feu, mais aussi les incendies volontaires déclarés euh ces derniers jours font que évidemment ben on est quand même très sollicité au niveau euh réactivité et et éteinte des feux parce que les pompiers sont présents mais ils ont une telle surface à couvrir qu'on les a pas forcément sous la main instantanément et qu'il faut avoir beaucoup de matériel, beaucoup de moyens. pour pouvoir bah palier de suite aux urgences et à intervenir très rapidement.

Vous avez été aidé par un élan de solidarité, vous on vous le dites hein, qu'on vous aidé pour exfiltrer les animaux. Finalement dans ces moments de de difficulté, ce qui est agréable et c'est ce qu'on se disait en début d'émission hein, c'est que quand même les gens se serrent les coudes. C'est ce que vous constatez aussi Jennifer Besson Brouset.

Tout à fait. En fait, on a eu tellement de mondes qui sont venus nous aider non seulement pour faire les évacuations mais après pour le plus. C'est-à-dire que beaucoup venaient avec des citernes, des tonnes à eau, des motopompes pour nous aider à palier à ce genre de situation.

Dimanche, on a failli perdre notre exploitation et les le bénévolat en fait des gens, leur élan de gentillesse et leur présence en fait a fait que bah nous avons sauvé l'exploitation parce que ce n'est pas que notre notre exploitation à nous, elle est aussi à nos animaux et que si on avait tout perdu ben jamais plus ils auraient eu leur leur lieu d'habitat. Bon, on imagine que ça va avoir un impact sur votre activité, mais en tout cas, on vous souhaite vraiment beaucoup de courage. Jennifer Bessonau broussé, merci pour votre témoignage.

On rappelle que vous êtes gérante de l'élevage du Haut de la Giroderie, c'est à Saint-Hélène en Gironde euh et vraiment euh on est de tout cœur avec vous. Merci beaucoup. Euh dans un Merci beaucoup.

Dans un instant, les négociations se poursuivent en Égypte he sur la deuxième phase de la trêve à Gaza. Donald Trump affirme qu'un accord est en vue tout en maintenant la pression sur l'Iran, qu'il menace de représaille. Alors, on vous pose la question sur YouTube, hein, cet accord historique qu'il nomme lui-même ainsi, hein, le président américain au Moyen-Orient.

Est-ce que c'est une annonce qui ouvre à une paix durable ? Pour en parler, nous sommes avec Adelle Bakaoin. Bonsoir Adelle.

Bonsoir. Vous êtes directeur de l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Sud euh du Nord, pardon. Pas du tout. [rires] Voilà.

Non, mais voilà, c'est un lapsus. Euh cet accord historique nommé, hein, parce que Trump, il dit que c'est un accord historique qui est en train de de se faire en ce moment. au Moyen-Orient, on va pouvoir en parler un peu plus longuement dans un instant, mais est-ce que vous pensez, répondez simplement à cette question-là, qu'il s'ouvre à une paix durable ?

Écoutez, une pai durable, je ne suis pas sûr parce que cela dépend des conditions objectives qui dépassent à la fois euh la situation de Donald Trump en tant que acteur, mais aussi euh euh beaucoup beaucoup d'acteurs à l'échelle internationale, euh régionale et même nationale. Désormais, nous avons changé le paradigme. Dans les années 7080, on parlait de territoire contre la paix.

Israël rend les territoires occupés contre la paix avec le monde arabe. Mais depuis le 7 octobre, c'est le territoire contre le désarmement. Vous êtes au Liban, 20 % du territoire occupé.

Israël est tout à fait prêt hein à lever la main sur 20 % de de ce territoire occupé à condition que le désarmement de Hizbouah soit une donnée factuelle. À Gaza c'est pareil. 60 % du territoire occupé par Israël Israël se retire si le Hamas se désarme.

La question est-ce que nous sommes vraiment en situation objective pour désarmer le Hizbouah au Liban et le Hamas à Gaza ? C'est une vraie question. Merci Adel Bakawan.

Vous restez avec nous. C'est notre débat dans un instant, notre grand débat hein sur ce sujet. Je vous le rappelle, vous pouvez aller commenter sur YouTube, vous nous appelez au 0826 300300, vous les auditeurs de Sud Radio.

Suite à cette annonce de Donald Trump he cet accord historique qu'il nomme lui-même ainsi au Moyen-Orient, est-ce que cette annonce ouvre selon vous à une paix durable ? N'hésitez pas 0826 300300. À tout à l'heure. 17h 20h les vraies voix Sud Radio.

Choisi Sud Radio. Et ben vous voulez que je vous dise vous avez bien raison. Il est 18h13, vous êtes avec Thierry Blandinière, directeur général du groupe INVO, président du CA Brive Rugby, auteur de nourrir les raisons d'espérer pour l'agriculture française au cherche midi.

Véronique l'anglais, présidente du syndicat des bouché de Paris, vice-présidente de l'Académie de la viande et puis Boucher dans le 17e à Paris, Boucherie Messonnier, Michael Charman, conseiller municipal à Charton Le Pont et président de l'association engagement France Solidarité. Ce sont vos vraies voix. Allez, c'est parti pour notre débat.

Les [musique] vraies voix sud radio. Selon Donald Trump, un nouvel accord prévoit un désarmement progressif du Ramas, un retrait par étape de l'armée israélienne, la mise en place d'une administration palestinienne de transition et le déploiement d'une force internationale sur le territoire. Dans le même temps, le président américain maintient un ton très ferme envers l'Iran qu'il menace de représailles militaire en cas d'attaque he contre les intérêts américains.

Mais sur le terrain, de nombreuses incertitudes demeurent. Israël n'a pas encore officiellement validé cet accord et plusieurs points restent à négocier avant une éventuelle mise en œuvre. Alors, selon les mots du président américain, on vous le demande cet accord historique au Moyen-Orient, est-ce que ça ouvre justement cette annonce ?

Est-ce qu'elle ouvre à une paix durable ? On se pose la question sur YouTube, vous pouvez commenter, nous appeler au 0826 300300. On écoute le président américain.

Les choses vont se clarifier. En attendant, on va les frapper très fort parce que c'est notre tour de les frapper. Ils savent que ça arrive.

Ils nous demandent de ne pas le faire. Mais vous savez, ils ont essayé de tirer la nuit dernière. On a eu cinq croquettes tirées qui allaient à 8500000 à l'heure et les cinq croquettes ont été abattes.

Mais ils ont tout de même tenté leur coup. Donc maintenant c'est notre tour. On verra si on parvient à un accord à un moment donné mais on va les frapper très fort.

Thierry Blandinière d'ailleurs. On va vous êtes toujours avec nous he Adelle Bakawan. Oui oui absolument.

Bon, on va faire un petit tour de table des vraies voix et puis si ça vous dérange pas, je vous reprends juste après. Thierry Blandini, du coup, quand on entend ce président américain s'engager ainsi en même temps d'un côté sur deuxème phase de trêve et vers la paix entre la Palest enfin Gaza et et Israël et de l'autre côté menacer les les Iraniens, enfin l'Iran, en tout cas, la République islamique d'Iran, on sait plus très bien où il se place et ce qu'il veut faire quoi. En fait, c'est quelqu'un qui essaie de négocier une sortie euh parce qu'il veut sortir de de ce conflit par le haut.

Et donc il joue il joue avec la pression la pression de son armée pour forcer un accord de paix des Iraniens qui savent que finalement euh à l'instar de ce qu'a fait Poutine, le temps joue pour eux. Et donc le [grognement] la question est là pour pour Trump puisque son temps est limité et compté, il faut rapidement qu'il ait une victoire et donc il essaie par tous les moyens d'établir un plan de paix. hm à différents niveaux et donc euh c'est une bonne chose quelque part aussi hein, c'est il faut le soutenir parce que on a intérêt à créer une paix durable bien évidemment.

Après il y a beaucoup d'incertitudes mais il faut quand même saluer la volonté de faire justement cette paix et puis de trouver un accord équilibré avec l'Iran pour arrêter cette guerre le plus vite possible. H après il y a tous les enjeux d'Israël, la Palestine, Gaza. Donc tout ça, c'est une complexité incroyable qui dépasse souvent l'esprit américain.

Euh et donc qui ont on a vu les guerres en Irak et cetera. C'est difficile pour les Américains d'appréhender cette difficulté et cette longue histoire, mais aller dans le sens de dire essayons de pacifier, trouvons un accord, on peut que le saluer. Bien sûr, Véronique Langlois, il s'agit [raclement de gorge] de la deuxième phase he du CCFUlais.

L'anglais pardon. [souffle coupé] Alors, vous savez quoi ? Lapsus ce soir, c'est magnifique.

Je suis tellement concentrée sur mes trucs. Donc il s'agit du début Véronique l'anglais du la deuxème phase du CC le feu conclu en octobre 2025 entre Israël et le Ramas après 2 ans de guerre. On a envie de en fait on a envie que le Ramas soit désarmé et on a envie que que Israël se retire aussi des territoires occupés.

C'est ça. Moi ce que j'aurais surtout envie, c'est qu'on prenne en considération qu'il y a quand même dans les deux camps des gens qui n'ont rien demandé. Ouais. euh qu'on est face à un trum qui est quand même hyper dans la caricature.

À chaque fois quand il s'exprime, on a l'impression que on est à l'air des cowboys. Euh ils essayent, on va et euh et moi ce que je vois, c'est aussi quelqu'un qui se met beaucoup en avant. Je je trouve qu'il a un profil très particulier, monsieur Trump.

Euh je vois plus quelqu'un qui pense à lui finalement que aux populations qui souffrent euh de toute parts et surtout je perçois quelqu'un qui aimerait bien avoir le prix Nobel de la paix et qui fait tout ce qu'il peut pour montrer mal pardon parlons vrai sur ce de radio. Euh Michel Sherman, il a il y a le négociateur du Ramas. Alors jeis même pas que bon si Israël n'applique pas l'accord, nous ne le ferons pas non plus.

Alors faut savoir que Israël contrôle actuellement 60 % de la bande de Gaza. Donc le but c'est que le Ramas soit désarmé et qu'Israël sorte complètement. C'est ça.

Vous voulez que je commente le négociateur de de l'organisation islamiste Ramas ? Non non, je voudrais que vous commentiez cet accord qui est quand même Je sais pas si vous trouvez ce passage un peu lunaire. En fait ce qui se passe c'est que je je je comprends ce que vous dites et sur la caricature et l'image qui est renvoyée du président des États-Unis.

C'est quand même le 47e président des États-Unis où même si nous de notre point de vue de petit français, il nous paraît un personnage parfois exagéré et caricatural, mais il a quand même réussi quelque chose d'historique en 2020 qui étaient les accords d'Abraham. il a réussi de mettre les Émirats arabes unis, le royaume du Maroc, le Bahrain euh autour de la table pour faire euh signer un accord de paix avec des des des peuples et des cultures qui ne se parlaient pas pendant presque 80 ans. [grognement] Et ces accords d'Abraham qui avaient suivi l'Égypte en 79 et la Jordania en 94 ou 95, c'était quand même quelque chose d'historique.

Donc je pense que même si c'est vrai que il y a des comportements parfois qui nous paraissent disproportionnés et des prises de parole qui sont qui ne correspondent pas à à nos valeurs et et on et on est différent. Mais moi, j'ai tendance euh à regarder la réussite du projet et queles que soient les motivations du président des États-Unis, même si c'est pour son ego et pour son prix Nobel de la paix, tant qu'il y a la paix à la fin et que les gens souffrent pas, même si c'est pas lui son late motive, moi personnellement, en tout cas, moi ça me dérange pas parce que non mais pourquoi ? Parce que quand je vois aujourd'hui des peuples comme aujourd'hui, c'est les peuples qui souffrent, la République islamique d'Iran, les Iraniens sont au ces motsl d'Iran.

Exactement. C'est pareil pour les Libanais. Le 2 juillet dernier, Trump avait réussi à faire un accord cadre avec le Liban sur les frontières et en fait il arrive par le prisme du business à mettre des entrepreneurs et des négociateurs autour de la table et ils s'entendent pas.

Ils ont chacun dans chacune des familles israéliennes et libanaises durant la deuxième guerre du mondial 2è guerre du Liban, il y a eu des morts, il y a eu des tragédies, c'est des peuples qui ne se parlaient plus. H le président des États-Unis a réussi à mettre autour de la table des businessman, des philanthropes, des messenes qui vivent en diaspora et à dire "Les gars, moi je suis là pour je veux mon prix Nobel de la paix." C'est vrai, il le dit.

Il dit "Moi, je je suis l'homme de la paix." Donc maintenant, vous allez vous parler, vous allez faire du business et c'est pas grave si vous vous aimez pas mais moi je veux c'est que maintenant c'est que ça marche. Et en fait et non mais ça marche.

J'ai envie de dire en même temps il a presque raison quoi. Mais non mais en plus ça marche. Non mais ce qui est fou c'est que ça marche c'est qu'il l'a fait. il fait avec et je peux vous assurer que alors la différence c'est qu' la République islamique d'Iran, c'est un peu différent.

C'est compliqué. Alors justement, on va poser la question à notre invité à notre invité Adelle Bakawan. vous êtes directeur de l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord et puis vous êtes auteur aussi de la décomposition du Moyen-Orient justement tiens aux éditions Talandier.

Moi je voudrais avoir plus d'informations sur ce comité national pour l'administration de Gaza qui entamera bientôt une transition progressive vers l'exercice de l'autorité pleine et entière soutenue par la force internationale de stabilisation. Grosso modo, qu'est-ce que ça veut dire ? Écoutez, tout d'abord, je je vais rebondir sur Donald Trump.

Je sais bien évidemment en tant que chercheur la volonté de Donald pour euh ce déploiement de la paix ou ce paradigme de la paix adopté partout dans le monde. Maintenant, depuis à peu près 20 ans, je suis dans les coulisses et dans les coulisses, je suivis les détails. Le problème, c'est les détails, c'est pas la volonté.

La volonté bien évidemment est honorable. C'est très bien la question et la question la plus importante [raclement de gorge] posée à Donald Trump mais aussi aux Égyptiens, aux Qataris, aux Saoudiens, aux Israéliens, à Hamsawi, c'est que vous avez euh un retrait des Israéliens dans le 60 % du territoire occupé et vous avez le désarmement du Hamas. Hm.

Jusqu'à aujourd'hui dans ce protocole, d'accord, fin en Égypte entre les Arabes, je dis d'une manière générale, les Arabes et les Israéliens, c'est que nous n'avons que des principenses. La première étape, c'est une autorité palestinienne autonome, libre, totalement indépendante, soumis en place. Là, il y a pas de problème pour le Hamas, pas de problème pour les Israéliens parce que les Israéliens ont validé les personnalités palestiniennes qui se trouvent dans ce comité et les Hamsau aussi, les les c'est-à-dire les cadres dirigeants du Hamas.

La cette étape c'est très simple. La 2e étape, le diable se trouve dans ces détails qui prend l'initiative en premier, c'est-à-dire est-ce que c'est Israël d'abord qui se retire des 60 % du territoire ou d'abord c'est le Hamas qui sous des armes pour qu'Israël puisse se retirer ? A priori, on a la réponse.

Non, croy et moi, nous n'avons zéro réponse ni les Égyptiens, ni les Saoudiens, ni les Israélies. Personne n'a la réponse. C'est exactement le même accord signé à Washington. entre les Israéliens et les Libanais.

Israël se retire des 20 % du territoire libanais occupé lorsque le Hizbou se désarme. Le Hizbouah a dit je vais me désarmer au moment où Israël se retient. dit, on sera encore [raclement de gorge] pour plusieurs années bloqué à cette étape et ensuite ensuite un dernier mot et je m'arrête là, il faut dire que désormais depuis 70 ans le centre de gravité d'où la conflictualité était entre Israël et le monde arabe désormais ce centre de gravité s'est déplacé vers l'Iran.

Pour le monde arabe, Israël n'est pas un problème. C'est la République islamique d'Iran qui forme ce centre de gravité. Hm.

Bien sûr. Michel Charman, vous avez envie de réagir. Simplement, moi je ne compare pas des organisations islamistes avec un état démocratique qui est Israël.

Donc pour moi, dans le rapport de force, Israël a proposé plusieurs propositions de paix et même était prêt à à donner plusieurs pourcentages, un pourcentage très important de son territoire et de sa souveraineté. et les États arabes Arafat avait refusé et et et différents discussions Camp David et successives depuis les 30 dernières années qui ont mené d'ailleurs Ariel Charon à rendre totalement la bande de Gaza en 2005. Il y avait 9000 juifs qui vivaient, il y avait des synagogues.

Faut savoir que Gaza, c'est une terre ancestrale où il y avait des des migvaotes, des bains rituels, des synagogues c'est des bains rituels juifs qui euh qui étaient euh qui dataient de plus de 2000 ans et donc il y avait une présence juive ancestrale à Gaza. L'État d'Israël a fait le choix parce qu'ils pensaient avoir la paix en 2005. Ils se sont retirés complètement.

Il n'y avait plus un seul juif dans la bande de Gaza. Et qu'a fait euh le Khamas qui, il faut le dire, sont des sunnites. Ils ont accepté l'aide financière de la République islamique d'Iran qui sont des chites.

Donc ils n'ont rien à voir, ils s'entendent pas du tout. Mais pour la haine du juif, ils étaient main dans la main et ils ont préparé avec plus de 500 km de tunnel, ils ont préparé pendant 20 ans, 10 ans, ça va être documenté, il y aura un grand procès en Israël sur les massacres du 7 octobre. Ils ont préparé des attaques islamistes contre des militants de la paix.

Euh et donc pour moi la comparaison n'est pas raison et on peut pas comparer d'un état démocratique et ses organisations islamistes. Thierry Blandinia, qu'est-ce que vous en pensez rapidement s'il vous plaît ? On est prêt par le très rapidement.

Je bien sûr je suis d'accord. Effectivement, il faut respecter la démocratie d'abord un éclat démocratique. Après, il va falloir trouver des solutions quand même parce qu'autrement, on va rester dans des oppositions stérile et l'exécution d'un plan a toujours été difficile.

Mais pour autant, bon, s'il y a une chance, il y a encore une chance qui est sur la table, autant la saisir. Bien sûr qu'il faut travailler sérieusement sur le plan et l'exécution et c'est d'abord auas certainement à faire les efforts et à Esbola aussi. Et ensuite Israël doit se positionner, c'est dans ça que doit se faire.

Ouais. Il faut pas être naïf avec les interlocuteurs. Quand vous négociez avec des terroristes, c'est pas pareil qu'avec un état démocratique qui sont de bonne volonté.

Comprend très bien. Merci beaucoup Adel Bakawan pour votre participation à ce débat aujourd'hui. Je rappelle que vous êtes directeur de l'Institut européen d'études sur le Moyen-Orient et l'Afrique du du Nord, auteur de la décomposition du Moyen-Orient aux éditions Talandier.

Chers auditeurs, vous le savez, vous pouvez aller commenter hein sur YouTube nos débats et puis nous appeler au 0826 300300. D'ailleurs, les résultats de cette consultation par Quentin Soier. Et oui, puisqu'on vous pose cette question, accord historique au Moyen-Orient, cette annonce ouvre-t-elle à une paix durable ?

Et vous n'êtes pas nombreux à y croire. Vous répondez non à 89 %. Beaucoup de commentaires également, on a Armel qui semble admirative, elle du président américain.

Elle dit "On peut dire ce qu'on veut de Trump mais c'est le seul président qui essaie de faire la paix." Zoé à l'inverse qui nous dit "Ne jamais se fier aux paroles de Trump." Et on a Jean-Michel qui lui s'inquiète et qui dit malheureusement à chaque fois il y a l'un des des belligérants qui brise l'accord.

Merci beaucoup Quentin et vous vous restez avec nous dans un instant ça va être les coups de fil de l'été. On va aller faire un tour du côté de la Gironde pour savoir comment vont nos agriculteurs, comment ils font pour revenir sur le terrain, comment vont les leurs exploitation, comment est la projection à venir. Voilà, il est 18h27 sur Sud Radio.

On revient tout de suite. 17h20h, les vraies voix Sud Radio. 17h 19h, [musique] Judith Balè 18h30 sur Sud Radio, vous êtes avec vos vraies voix du jour.

Thierry Blandini, directeur général du groupe Invivo, président du Cabri Brudby, auteur de nourrir les raisons d'espérer pour l'agriculture française, c'est sorti aux éditions du cherche midi. Véronique Langlais, présidente du syndicat des bouchées de Paris, vice-président de l'Académie de la viande et Boucher dans le 17e à Paris, boucherie messonnier. Et puis Michael Charman, conseiller municipal à Charenton Le Pont et président de l'association engagement France Solidarité.

Allez, on partendre des nouvelles de nos agriculteurs. Les [musique] vraies voies sud radio, les incendies sont maîtrisés mais pour les agriculteurs et les éleveurs, hein. Le combat continue.

Exploitation touchée, animaux à protéger, perte financière. Beaucoup tentent aujourd'hui de reprendre leur activité malgré les dégâts. Alors, comment vont-ils ?

Comment ça se passe pour eux ? On part à Saint-Medd en Jal, en Gironde. Vincent Monchani, vous êtes avec nous ?

Oui, je suis là. Bonjour. Bonjour. 0826 300300, c'est le numéro que qu'on vous composez hein pour nous joindre à l'antenne.

Vincent, vous êtes éleveur de Beauovin à Saint-Médangal, justement en Gironde. Oui. [grognement] Alors déjà, bah on imagine que on voudrait d'abord savoir comment ça va, comment va exploitation, où vous en êtes.

Ça va, on n' pas été directement impacté par les incendies, même si euh même si l'incendie est arrivé aux portes de Saint-Médard. D'accord. Et euh et si la météo avait été un petit peu moins favorable, on était impacté.

Ouais. On imagine que vous avez eu très peur. Ouais, ça a été euh des moments très compliqués à vivre et euh il a fallu préparer le plan d'évacuation clairement et et et tout ça.

Donc euh tout en gérant le reste. Donc euh pas mal de stress et de peur. Oui.

Bon et là au jour d'aujourd'hui la situation s'est stabilisée. On imagine qu'autour de vous avez des collègues bah qui sont pas dans le qui ont pas eu autant de chance quoi. Euh la situation s'est stabilisée.

J'ai eu des collègues évacués. Euh bon, le feu était quand même dans une zone très forestière et peu agricole, à part des céréaliers, mais euh clairement, il y en a encore qui sont pas revenus chez eux et euh et ça va prendre encore quelques jours. Donc ouais, c'est euh ça pose beaucoup de questions pour l'avenir.

Hm. Bien sûr. Euh Thierry Blandinière, le ministre de l'économie, il a évoqué un véritable coup de tonner économique, hein, pour les agriculteurs.

Euh c'est assez catastrophique. Euh il y a eu des évacuations de troupeaux dans l'urgence, euh destruction de clôture d'abris et cetera. On va pas faire la liste euh mais c'est compliqué là.

Non non mais ça on en parlait hier, [raclement de gorge] j'avais le président de la chambre la chambre de la culture d'Aquitaine Nouvelle Akitaine. Euh on discutait de tout ça. Il faisait un bilan, il essayé de tr c'est un peu tôt pour avoir un bilan, mais en fait on sent bien qu'il y a eu pas mal d'impact, beaucoup d'impact et que et que derrière ça, il faut trouver des solutions.

Il faut il faut il faut reconstruire la confiance et peut-être repenser le modèle agricole sur le long terme. Mais bon, c'est pas le moment aujourd'hui, c'est d'essayer dans un premier temps de de répondre aux attentes d'urgence des agriculteurs et saluer les agriculteurs aussi. Je le rappelle, on le rappelle souvent mais je le rappelle encore une fois qui ont été des pompiers pendant pendant toute une semaine bien sûr qui ont joué un rôle très important.

Voilà et donc qui sont toujours aussi parce que on en parlait tout à l'heure des citernes sont toujours là et quand les feux vont repartir c'est plus facile d'intervenir en étant sur place. h ils connaissent le terrain donc voilà ils ont été présents donc vraiment les saluer très courageux voilà donc pour moi c'est pas une surprise mais c'est c'est bien de redire voilà donc bravo à vous bravo pour votre engagement Vincent effectivement vous restez avec nous on fait un petit tour de table he Véronique l'anglais vous bah vous moi c'est la résilience je salue résilience parce que c'est vrai que ce sont des personnes qui travaillent tout le temps 7 jours sur 7 il y a des impacts aussi sur la sécheresse déjà en amont avant les incendies en fait c'est une profession qui doit toujours innover, se renouveler, qui doit aussi ne pas s'écouter alors que finalement il y a de quoi les écouter parce que les problèmes c'est c'est du quotidien quand il y a les vélages, quand ça se passe bien ou pas bien. Et puis il y a aussi beaucoup de souvent en tous les cas dans ce que je connais beaucoup de solidarité entre éleveurs.

Parfois on s'è quand on a un souci et puis là aujourd'hui ils sont pas aidés parce que au niveau du cours aussi de la viande ça fluctue. Là ça repart à la baisse. Vous le sentez passer ça Vincent ?

Parce que Véronique l'anglais ici présente, elle est bouche donc elle connaît bien le sujet de justement des éleveurs et de la production. Euh alors vous le sentez passer ce coup de la viande ? Euh, personnellement, moi je fais de la vente directe, donc euh [rires] Donc donc pour le coup euh on n' pas vu passer la totalité de la hausse quand c'est monté, mais on va passer la baisse non plus.

Voilà. Ouais. Bah oui, c'est ça le problème.

Michel Charman, quand on on entend Vincent et qu'on voit ces difficultés maintenant de de qu'on va avoir hein pour retourner, j'ai envie de dire à une vie un peu normale, bah on a juste envie de leur apporter notre soutien quoi. On a juste envie de leur apporter notre soutien et puis on se rend pas compte mais c'est une profession aujourd'hui qui ne fait que diminuer au fil des années. Dans les années 80, on avait plus d'un 1500000 agriculteurs.

Aujourd'hui, on a à peine 350000 exploitations. Euh mais bizarrement, on a le même nombre de fonctionnaires au ministère de l'agriculture qui est 30000. il a jamais bougé depuis les années 80, mais par contre on a perdu euh parce que le métier est dur, parce que euh c'est une profession qui a abandonné. [grognement] Donc c'est intéressant de savoir où va nos impôts, où vont nos impôts et et c'est assez étonnant tout de même que les personnes en chargent les agents et on salue leur leur leur engagement pour la nation.

Mais c'est étonnant que nos gouvernants euh ne modifient pas le nombre d'agents fonctionnaires et le budget de l'État consacré euh aux agriculteurs ou alors c'est que le travail est bien fait. Non, mais on a de plus en plus de normes aussi qui sont contrôlées par ces mêmes fonctionnaires donc et qui découragent aussi les agriculteurs euh de s'engager. Et puis je salue aussi le tissu bénévole parce que là on m'écrivait par message en direct de l'émission.

Euh moi, j'ai quelqu'un de mon équipe qui est là-bas qui sont partis avec des citernes. Euh il me racontait que euh heureusement que les bénévoles sont là parce que tous les feux donc il y a ils ont créé une règle qui n'est pas écrite hein mais mais que tous les feux de moins de 2,50 ils autorisaient les bénévoles à aller les éteindre. Mais pourquoi ?

Parce que même les pompiers manquent de moyens et heureusement qu'il y a les agriculteurs pour pour appuyer les pompiers. Vincent monchanni, comment elles vont vos bêtes ? Vous en avez combien vous ?

Moi, j'ai 250 vaches. Elles vont très bien, même si elles commencent aussi à souffrir de la sécheresse parce que Oui, parce que pour le fourrage et tout, c'est compliqué. Tout ce qu'on a mis en place depuis des années pour euh pour essayer de de lutter contre les le changement climatique, les ét et tout ça.

Là, ben là, cette année, on est quand même dans quelque chose d'extrême donc on arrive au bout. Belle, ça va vu qu'on a pas été impacté, elles ont pas stressé, elles ont fait contrairement à nous où on a fait un plan d'évacuation de l'affaire. Ouais.

Oui. Et qu'on y réfléchit pour les années à venir. Donc voilà, c'est bah écoutez en tout cas on espère que vous allez continuer.

Bravo pour votre engagement, ce que vous faites. On pense à vous et on vous oubliera pas sur Sud Radio Vincent Monchanni, vous êtes éleveur de Beauauvin à Saint-Médard en Jal en Gironde. Merci pour votre témoignage.

Tout de suite, on passe à l'info en plus. Les [musique] vraies voix sud radio. Alors Quentin Barbaza aujourd'hui bah vous nous allez nous parler de Nissa rugby hein.

Effectivement on va parler un peu de rugby parce que Sud Radio, c'est la radio du rugby Judit. et les Niss Rugby avaient gagné sa place en pro des deux sur le terrain. Mais aujourd'hui, c'est l'avenir même du club qui est en jeu parce que le club a été rétrogradé administrativement pour des raisons financières.

Une décision contre laquelle le club a fait appel et hier ce sont les joueurs qui ont décidé de mener de mettre un communiqué pour afficher leur peur notamment. Alors comment vivent-ils cette période d'incertitude ? On va en parler avec Thiboré qui est capitaine du Niss Rugby.

Bonsoir Thbo. Bonsoir Thbo. Bonsoir à vous.

Bon Thiba. Première question justement, comment vous avez vécu vous tous ces débords administratifs après avoir gagné votre montée sur le terrain ? Je pense qu'il y a peut-être un petit sentiment d'abandon.

Ouais. Bah alors, tout ça s'est fait ça s'est fait en plusieurs phases. Donc tout d'abord, il y a eu la démission de notre précédent.

Euh on n' pas été forcément inquiété dès le début parce qu'on savait qu'on était quand même bien entouré et que voilà, on y avait quand même pas mal de personnes compétentes et intelligentes autour de qui gravitent autour du club et euh et autour de autour de la ville pour pour comprendre que que voilà, [raclement de gorge] c'était important de de de nous dire et euh donc voilà, plus les plus les semaines enfin les jours passent et plus l'inquiétude commence à monter dans dans au sein des au sein des joueurs qui sont et comment on arrive à préparer une saison notamment puisque la saison démarre dans moins d'un mois maintenant avec cette ce spectre. On sait pas encore où le club va. Ben écoutez, moi pour pour moi c'est c'est une grande première, ça m'était jamais arrivé.

Euh ben là si vous voulez on on revient de stage. Donc on était en stage pour de précaison pour pour se préparer un peu. On garde quand même nous joueurs notre focus sur euh voilà sur ce qu'on sait faire sur euh sur notre r sur sur notre projet de jeu.

Mais c'est vrai que là ces derniers jours euh la situation commence un peu à prendre plus de place dans le discussion. Voilà dans le mental dans nos discussions. Voilà on sent on sent un peu cette cette inquiétude qui est en train de monter.

Hm. Thiry Bandinire, vous qui êtes patron de club de rugby, ben on va vous demander tout simplement ce que vous pensez de cette situation pour le Nissa Rugby euh qui a été exclu. Donc, on le rappelle de pro des deux pour des raisons financières.

Ben, d'abord, je soutiens tous les [raclement de gorge] joueurs, les dirigeants et puis je pense que ils vont trouver un accord. Enfin, j'espère que le président démissionnaires va trouver un accord euh financier avec la mairie euh que j'aimerais bien recevoir Nice comme c'est prévu la 3e 3e math je crois à Brive. Ah, j'aimerais bien vous recevoir abri bien sûr, bientôt.

Euh vraiment, on essaie d'être solidaire. On sait que c'est difficile en fait. On en parlait un peu comme ça en aparté avant cette émission.

Financer des montées, c'est toujours très difficile parce qu'il faut beaucoup de budget et et le la marche est de plus en plus haute. Et donc que ça soit de national vers Pro des2 ou par exemple de Prod2 vers 14, c'est un immense défi pour les dirigeants. Donc donc j'espère j'espère qu'on va qu'ils vont trouver des solutions, mais il faut faut bien mesurer l'immense défi pour financer un changement de division pour les pour la ville, pour les dirigeants.

Et donc j'espère j'espère vraiment pour de tout cœur que vous allez trouver une solution et que et qu'on va vous recevoir à Brive en septembre avec plaisir. C'est quoi la solution ? C'est un investisseur Thierry.

Alors moi je connais pas exactement le le club effectivement je connais le président mais en fait l'idée c'est qu'il y a un financement à trouver. Ouais, il faut couvrir, il faut couvrir une dette, on va dire, vis-à-vis de la 2 la 2 c'est le régulateur. Et donc, je sais qu'à Nice avait 4 millions d'euros à garantir.

Il y a 2lion5 et 144 pour la tribune. C'est ce que j'ai lu hein dans la presse que tout ça ça doit essayer quand même de enfin tout le monde doit s'aligner je pense autour de ça. Je je souhaite vraiment que qu'il y ait un accord pour le rugby à Nice.

C'est important. Et Thbo, quel est le sentiment qui prédomine aujourd'hui quand on sait qu'il y a eu une réception notamment par le maire, monsieur Eric Siotier à la à la mairie, à la Villa Massena et cetera qui vous a promis de de soutenir le club et puis après un désengagement. C'est quoi le sentiment qui prédomine actuellement dans le groupe ?

Alors si vous voulez, nous on a plus de communauté, on veut on veut pas créer de polémique. On voulait juste faire entendre notre notre voix parce que de bon depuis le début b on parle de voilà, on parle de démission, on parle de relégation, on parle d'amende de retraitement mais on parlait pas de de nous les joueurs qui sommes vraiment au centre des débats et c'est nous qui sommes avant tout en danger. Euh donc voilà, ce communiqué avait pour but de voilà qu'on qu'on puisse aussi s'exprimer.

Euh on est 50 joueurs, on est là, c'est la fin des recrutements, donc on est vraiment en danger si le club venait à à tomber. Donc après moi, ça fait ça fait maintenant 6 ans que que je suis au club à Nice et ça fait 3 saisons que qu'on qu'on nous parle de stade. Euh je sais pas si vous êtes déjà venu au stade d'Anis mais voilà, c'est pas Ah ouais.

Bon Tiboré, merci beaucoup pour votre témoignage. On vous entend assez mal en tout cas. On vous souhaite vraiment bonne chance pour ce financement hein.

On rappelle que le Nissan Rugby exclu de Prod2 a été exclu de Prod2 pour des raisons financières. Vous êtes deux lines et capitaine du Nissar Rugby. On vous souhaite bon courage.

Merci Quentin Barb. Oui et à dire que la PR 2 est à suivre à partir du 27 septembre 27 août sur Sud Radio. Ah donc c'est dans pas très longtemps sur la radio du Rugby Bravo.

On a bien appris notre leçon. [rires] Allez, dans un instant, après une arrivée massive de migrants à ce tas où près de 60000 personnes ont franchi la frontière entre le Maroc et l'enclave espagnol. En quelques heures, la France Laurent Nunz annonce un renforcement des contrôles à ces frontières.

On vous le demande d'ailleurs sur YouTube. Qu'est-ce que vous en pensez les renforcements des contrôles aux frontières ? Est-ce que c'est une mesure qui répond à vos attentes vous les Français ?

Vous allez commenter. Vous nous appelez au 0826 300. À tout de suite 17h20h les vraies voix sud radio.

Les vraies voix sud [musique] radio 17h 19h Judith Baler 18h45 sur Sud Radio. Merci de nous avoir choisi. Un petit rappel de nos vraies voix.

Thierry Blandinière directeur général du groupe Inviva président du CA Brudby. Auteur de nourrir les raisons d'espérer pour l'agriculture française. C'est aux éditions le cherche midi.

Véronique Langlais présidente du syndicat des bouché de Paris vice-présidente de l'Académie de la viande et puis aussi boucher dans le 17e à Paris. C'est la boucherie messonnier. Michael Cherman, conseiller municipal à Charenton Lepont et président de l'association engagement France Solidarité.

Allez tout de suite, on se demande ce qui fait bouger les réseaux sociaux. Les vraies [musique] voix sud radio. 60000 migrants sont arrivés aujourd'hui à CTA.

C'est une enclave espagnole qui est située au nord du Maroc après une nouvelle vague de tentative de passage vers l'Europe. C'est une situation qui ravive les inquiétudes sur la pression migratoire aux frontières de l'Union européenne. En réponse, la France annonce un renforcement des contrôles à plusieurs de ces frontières.

Euh le gouvernement assure vouloir mieux lutter contre l'immigration irrégulière, démanteler les réseaux de passeur, renforcer la sécurité et prévenir d'éventuels mouvements migratoires vers le territoire français. Alors, on vous pose la question hein sur YouTube, vous hésitez pas à commenter. Les renforcements des contrôles aux frontières françaises.

Est-ce que c'est une mesure qui répond aux attentes des Français ? Euh, qu'est-ce [grognement] que vous en pensez de cette question Thierry Blandini ? Est-ce que c'est suffisant ces renforcements de contrôle aux frontières et est-ce que vous pensez que la situation est catastrophique comme le disent certains ?

Bon, quand on parle de de contrôle aux frontières, on peut parler de la politique en Italie, hein. Donc ce qu'a fait Méloni euh avec des résultats qui sont au-delà de tout parti politique. Quand on regarde vraiment euh sans être partisan, les résultats, on peut considérer qu'il y a eu des résultats.

H donc en fait, c'est pas une fatalité. Shangen, c'est Shangen, mais l'Italie peut aussi faire respecter donc sa sa loi italienne. Je pense qu' Mélonia, elle veut exclure l'Espagne de l'espace Schengen.

Elle a fait elle a fait elle a fait ce matin. J'ai pas suivi, je suis désolé. [rires] C'est vrai, je suis désolé.

Non mais là vraiment mais moi je pense qu'il y a c'est pas c'est pas un sujet nouveau en France mais c'est vrai que maintenant il faut vraiment le traiter sérieusement et que on voit qu'il y a des possibilités et on peut pas toujours dire c'est à l'Europe de s'en occuper. Donc voilà. Bien sûr, Véronique l'anglais, quand on sait qu'il y a euh tous ces gens qui se qui se qui se pressent à la frontière comme ça aussi parce que finalement ils ont besoin d'une autre vie, ils cherchent ailleurs mais que c'est géré en fait enfin on se demande comment c'est géré, on se demande pourquoi le Maroc euh fait cela.

A priori, il y a des problèmes avec l'Espagne. Beaucoup de misère humaine aussi hein. On voit des gens qui sont prêts à Il y a eu des morts hein.

Il y a eu 34 morts. J'ai entendu j'ai entendu beaucoup moins. On voit en plus quand on regarde les images que ce ne sont que des hommes.

Que des jeunes. Jeunes hommes. Ouais.

Voilà. Les jeunes hommes. Euh ça pose justement un vrai sujet sur sur ce qui se passe par ailleurs.

Est-ce que nous sommes prêts à accepter en France ? Euh je sais que il y a déjà beaucoup de politiques qui réagissent par rapport à cette situation. Moi, je le déplore parce que je vois l'humain avant tout.

Je pense que la France c'est l'Eldorado qui fait rêver mais on est arrivé quand même à un point de de non retour. Voilà, on voit aussi les conséquences que ça peut avoir. Euh alors, je je veux pas faire euh ma madame madame euh de l'extrême droite, mais euh malheureusement, il y a aussi euh des des profils euh euh très critiques qui se glissent dans cette population. r mafieux, je le rappelle, qui sont là effectivement pour récupérer le maximum d'argent, presser les gens et je trouve ça vraiment très triste.

Je pense que ça sera l'objet des prochaines présidentielles. Là, il y a vraiment une prise de conscience à avoir vraiment importante. En revanche, je reste aussi convaincu que les frontières doivent rester des frontières et pas des passoires.

Michel Sherman. Euh on sait que dans un message posté sur X Laurent Nugez, il a aussi annoncé l'activation de la force frontière d'intervention rapide pour les contrôles en profondeur. Euh bon, un acronyme de plus, c'est bien l'hypercommunication ministérielle en plein été.

La réalité c'est qu'on n'écoute pas les Français. Les Français le 25 mai 2009, ils ont répondu à plus de 54 % non pour une constitution de l'Europe. Puisqu'on les a écouté non.

Il y avait un dernier sondage dernièrement, ces news européen JDD qui affirmait que 71 % des Français étaient pour le rétablissement des frontières. Le problème, c'est que c'est bien la communication ministérielle et je et je ne remets pas en cause le côté volontariste du ministre de l'intérieur Nugnaise qui est plutôt pro France et qui a pas beaucoup de voilà, il est au taquet. En plus, c'est un préfet de la République.

Moi, ce qui me gêne par contre, c'est que nos décideurs et pour reprendre le cas du ministre de l'intérieur, c'est que c'est un ancien préfet et moi, je suis pas trop d'accord qu'on mette aux responsabilités ministérielles quelqu'un qui vient du monde administratif parce que quand le pouvoir administratif vient et prend le pouvoir politique, on arrive à des conséquences. Il est pas il est pas du tout responsable de ces 600 migrants qui sont bloqués à la SETA quand même. Alors, qui est responsable ?

Bah, on sait pas d'où ça vient mais a priori ça vient du Maroc. C'est un problème entre le Maroc et l'Espagne. En tout cas, il y a l'Allemagne qui eux jusque jusqu'à mi-septembre ont rétabli la fermeture de leur frontière et donc on donc en fait vaut mieux ce que vous dites c'est qu'il vaut mieux fermer la frontière que que de mettre une force frontière d'intervention.

Je pense qu'on peut s'inspirer des décideurs allemands qui sont plutôt cohérents dans leur politique extérieure et intérieure et la protection de leur frontière. D'accord. On [grognement] part au 0826 300300.

On est avec Serge qui nous appelle de Paris. Serge très rapidement s'il vous plaît, on va avoir votre opinion sur ce sujet. Bonsoir déjà.

Bonsoir. Bonsoir. Alors, on va aller très très vite.

Euh moi, je suis effrayé. Effrayé. Pedro Sanchez avait ouvert les vannes.

En tout cas, avait déclaré qu'il allait ouvrir les vannes ou les a ouverts euh ça a fait un appel d'air et aujourd'hui il en paye des conséquences et demain nous en payerons nous les conséquences. On a en avance les OCUTF de 2027. Quand on voit les images sur sur ces news, on a les OCUTF de 2027 qui sont déjà arrivés à la SEOTA.

Voilà, à STA, c'est comme ça. Voilà, donc j'ai été très vite pour vous. Vous avez été très vite, vous êtes parfait. [rires] Merci beaucoup Serge.

C'est effrayant. Bon ben écoutez, merci beaucoup. J'aurais bien continué ce débat depuis longtemps.

C'était un vrai sujet ça. Thierry Blandinière, Véronique Langlais, Michel Charman, merci d'être venu partag avec nous cette émission. Moi, j'étais ravi d'être avec vous aussi chers auditeurs.

He ça continue juste après 19h évidemment et puis nous on se retrouve lundi en attendant vous serez avec Laurence Perot ce weekend. C'est parti pour les coups de cœur de Christophe Jquel. [musique] Écla marque de cosmétique naturel de Camarg.