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Audition parlementaireGroupe RN - Assemblée· 2 décembre 2025 2 minContradictoireActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprises

Question au Gouvernement de Christophe Barthès (02/12/2025)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 20 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00RelanceRéponse partielle

    Comptez-vous garantir que les 130 millions d'euros d'aide à l'arrachage seront versés même en cas de rejet du budget ? Quelle voie alternative avez-vous prévue ?

  • 2:00OuverteÉludée

    Où sont les mesures d'accompagnement et le grand plan de reconversion pour les viticulteurs ?

  • 4:00OuverteÉludée

    Qu'en est-il de la simplification réglementaire et de la suppression de l'ANSES ?

  • 6:00OuverteÉludée

    Quand défendrez-vous la spécificité du vin face à la stigmatisation au niveau national et européen ?

  • 8:00FerméeRéponse partielle

    Pouvez-vous donner l'assurance que l'État ne abandonnera pas les viticulteurs même si le budget n'est pas adopté ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « le 15 novembre dernier, des milliers de viticulteurs se sont rassemblés à Béier pour crier leur détresse »
  • 0:00Chiffre
    « une aide à l'arrachage de 130 millions d'euros »
  • 6:00Fait
    « Le vin est mis sur le même plan que les alcools forts. On lui colle des messages sanitaires terrifiants et la quasi totalité des publicités sont interdites »
  • 6:00Fait
    « la promotion de la bière ou des alcools forts est autorisée »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Madame la ministre de l'agriculture, le 15 novembre dernier, des milliers de viticulteurs se sont rassemblés à Béier pour crier leur détresse. Quelques jours plus tard, vous êtes rendu dans l'héu pour leur répondre et annoncer des mesures dont une aide à l'arrachage de 130 millions d'euros. Je salue cette réponse rapide, mais permettez-moi d'exprimer au nom des viticulteurs au doigt une inquiétude légitime.

Cette aide doit être inscrite dans le projet de loi de finance. Or, dans le climat politique actuel, le risque de rejet pur et simple du budget est réel. Si cela devait arriver, ces 130 millions d'euros s'envoleraient.

Concrètement, comptez-vous garantir que ces crédits seront bien versés, même en cas de rejet du budget ? Quelle voie alternative avez-vous prévu ? Un décret, un fond d'urgence spécifique.

Les véticuleteurs ont besoin de certitude, pas d'espérance. L'arrachage n'est qu'un pensement, il permet à ceux qui le souhaitent de partir dignement et c'est indispensable mais il ne résout rien pour ceux qui veulent continuer. Où sont les mesures d'accompagnement ?

Où est le grand plan de reconversion que nous appelons de nos vœux ? Ces sujets sont sur la table depuis bien longtemps. Les viticulteurs ont réclamé de la simplification et la suppression pure et simple de l'anesse.

Qu'en est-il ? Mais surtout, madame la ministre, soyons lucides. Le cœur du problème, c'est que les Français boivent de moins en moins de vin.

La consommation s'effondre et nous laissons faire. Le vin est mis sur le même plan que les alcools forts. On lui colle des messages sanitaires terrifiants et la quasi totalité des publicités sont interdites alors même que la promotion de la bière ou des alcools forts est autorisée.

C'est une aberration à la fois économique mais aussi culturelle. Mais quand défendrez-vous enfin au niveau national et européen la spécificité du vin produit de terroir et de modération et non un alcool comme les autres face à la stigmatisation permanente, quand lancerez-vous une véritable campagne de valorisation de votre de notre patrimoine viticole ? Madame la ministre, pouvez-vous nous donner l'assurance à nos viticulteurs que même si le budget n'est pas adopté, l'État ne les abandonnera pas ?

Je vous remercie. M.