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interviewEurope 1 (sur YouTube)· 13 octobre 2025 2 min

"J'ai beaucoup aimé cette maison" : l'émotion de Retailleau à son départ du ministère de l'Intérieur

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Mais contrairement à d'habitude pas de passation de pouvoir aujourd'hui entre les anciens et les nouveaux ministres conformément à l'exigence de sobriété voulue par Sébastien Lecornu. Mais Bruno Rotaillot qui a quitté hier soir le gouvernement a malgré tout tenu à s'adresser à ses équipes et à faire passer quelques messages. Alexandre Chauva, l'ancien ministre de l'intérieur a notamment défendu son bilan et donné des perspectives pour la suite.

Oui. Oui. Absolument.

Discours d'adieu aux policiers et gendarmes qu'il a dirigé pendant 1 an. Le plus grand honneur de toute ma vie a déclaré ému Bruno Rotaillot face à ce qu'il appelle la grande famille du ministère de l'intérieur. J'ai beaucoup aimé cette maison, la droiture qui la tient, le courage qui l'habite, les hommes et les femmes qui la servent.

Bruno Rota qui défend le bilan de ses 12 mois à place Bovau. Malgré une assemblée sans majorité et un gouvernement qui ne partageait pas toutes ses visions. Il se félicite ainsi du vote de la loi contre le narcotrafic mais aussi de l'augmentation des expulsions et de la baisse des régularisations.

Surtout le désormais ex-ministre de l'intérieur se dit fier d'avoir établi, dit-il le sens des mots lorsqu'il a affirmé que l'immigration n'était pas une chance pour la France par exemple ou que l'état de droit n'était pas intangible. Il quitte donc la place Bovau, mais promet de continuer à défendre ses idées. J'ai décidé il y a un peu plus de 12 mois d'entrer au gouvernement.

Je l'ai fait pour servir mon pays. Je l'ai fait librement et aujourd'hui, c'est tout aussi librement que je quitte notre ministère, mais je continuerai à servir notre pays, notre nation, notre peuple tout aussi librement mais autrement. Voilà manière d'entretenir le flou sur son avenir, lui à qui certains prédisent un destin présidentiel mais qui a déjà fort affaire aujourd'hui comme patron des républicains.

Alexandre Chava au ministère de l'intérieur pour Europe.