S. Lecornu: "En Outre-mer il n'y a pas une crise sanitaire, mais une crise sanitaire par territoire"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 35 %Défensif 25 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que cette gifle reçue par le président de la République dit de notre démocratie ?
- 2:00OuverteRéponse directe
En Outre-mer, y a-t-il une crise sanitaire ou plusieurs crises par territoire ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Quel retour avez-vous sur les travaux en Nouvelle-Calédonie ?
- 9:00OuverteRéponse directe
Qu'en sera-t-il du projet de loi spécifique à Mayotte ?
- 13:00OuverteRéponse directe
Quel regard portez-vous sur la crise actuelle aux Républicains ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 6:00Sébastien LecornuPromesse
« la vaccination n'avance pas assez vite et c'est là où je compte sur mon sur l'ensemble des candidats aux élections départementales à mayotte aussi pour pour porter un message d'adhésion »
- 7:00Sébastien LecornuChiffre
« mayotte a connu des moments très très difficiles le taux d'incidence qui était à plus de 1000 »
- 10:00Sébastien LecornuFait
« la date du 12 décembre c'est le choix du gouvernement »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
ce matin c'est sébastien lecornu bonjour monsieur le ministre bonjour c'était notre invitation ministre d outre-mer en étant 100 pendant 20 minutes est à mes côtés pour cette interview patrick roger journaliste au monde bonjour patrick à vous suivez avec attention à l'actualité des outre mer on va bien sûr en parler avec vous longuement sébastien lecornu mais d'abord cette gifle reçue hier par le président de la république est une condamnation unanime unanime de la part de toute la classe politique qu'est ce que ce geste 10 de notre démocratie pour vous est ce qu'elle est malade aujourd'hui à coup sûr l ema la pièce tout une violence qui monte dans la société et on le sent bien je pense que le président république et dans l'interview qu'il a donnée là il dit deux chaussées ont pas de banalité du mal et d'ailleurs moi je me réjouis que les condamnations je suis une énigme parce que après tout on aurait pu aussi craindre que parfois éviter une rupture de ce point de vue ça n'a pas été le cas donc pas de banalisation de ce merdier de la part de qui la largue nord mais je dire hier ça avait de l'alluré à l'assemblée nationale quand chaque groupe l'un après l'autre quelles que soient les sensibilités politiques si on ne touche pas au président de la république parce que il y a évidemment dimension insulaire et accessoirement on ne touche aucun être humain parce que la violence ne fait pas partie des violences physiques comme verbales mais encore plus physique ne fait pas partie de nos valeurs et de notre culture évidemment ça fait du bien de l'entendre c'est ce que j'appelle lutter contre la banalisation de ce mal dans lequel on accepte année après année semaine après semaine qu'un chauffeur de bus se fasse agresser que des policiers ou des pompiers soit caillaissé que des maires soient agressés dans le cadre de leurs fonctions que le président de la république soit victime d'une gifle donc ça je pense que c'est essentiel aussi qu'on refasse un peu nation et qu'on refuse cette banalisation et puis en même temps le président l'a fait d'angles dans son interview il faut aussi prendre un tout petit peu de hauteur et relativiser je crois que c'est le mot qui n'en payent relativiser parce que ben nous nous sommes protégés par la police c'est pas le cas des mères charge symbolique aussi des des maires y met un peu sur le même plan l'agression dont il a été victime et les agressions dont sont victimes les verts vous c'est vous vous avez porté la loi engagement et proximité qui a été porté après la mort du maire de sign on s'en souvient c'était de cet événement dramatique ça renforcer la protection juridique des mères z psychologique leur pouvoir de police est ce qu'il faut aller plus loin dans les sanctions envers les agresseurs d'élus pour vous il ya déjà des réponses pénales qui sont lourdes et importantes à dire jeu on va attendre de voir ce que l'anc est dit mais j'ai cru comprendre que les personnes hier qu'ils ont voulu agresser présents dans le public sont des personnes qui n'étaient pas connus des services de justice est bien là où est le problème si je pense qu'il faut pas non plus dans une course à l'échalote en permanence nouvelles lois nouvelles mesures on a juste à faire aussi à des personnes qui elle-même verse dans cette violence ou dans cette grande radicalité donc faut aussi combattre le mal à la racine et c'est vrai que lorsqu'on dit que cette violence physique elle démarre par une violence verbale et réseaux sociaux malheureusement foisonnent aussi d'un carburant pour se faire avec une libération aussi des actes au petit à petit quand on condamne pas les lignes rouges sur le bien et le mal pardon de le dire aussi simplement que ça mais sont des lignes rouges qui ne sont plus clairement identifiés par tout à chacun et malheureusement le sont franchies non je pense que c'est bien de condamner c'est bien de lutter contre cette banalisation et de fait le point commun entre le président républicain policier ou un maire c'est la puissance publique c'est à dire c'est celles et ceux qui s'engagent alors après certains portant l'uniforme certains sont armés certains sont protégés donc ne sont pas ça c'est bien et nous rions d'égalité on renoue l'éventaire et la réalité l'agresseur de forces de l'ordre est ce qu'il faut prendre des l'excusé jamais appliquées par l'autorité judiciaire le problème à chaque fois c'est la preuve moi je me suis savez je juge avait d'ailleurs dit parfois aussi dans l'hémicycle au sénat qu'il fallait pas non plus verser dans une forme de démagogie alors on était à quelques semaines des élections sénatoriales certains collectionneurs parfois on en rajoute et quelques louches ça fait sûrement partie du jeu l'arrêté c'est de faire preuve bien souvent quand vous avez un maire qui est agressée et il faut qu'il arrive à démontrer devant l'autorité judiciaire la nature la qualité de ses agresseurs comment ça c'est ça s'est passé c'est particulièrement vrai avec les installations par exemple de gens du voyage qui sont malheureusement où c'est très très bien une des sources de violence coquelles les maires ou adjoints au maire dayori et conseillers municipaux sont confrontés donc notre sujet c'est le système de preuves capacité à établir les faits devant l'autorité judiciaire et sa soif à malmener notre état de droit et à écrire n'importe quoi dans la loi de la république c'est pas une loi qui va le régler donc la folie travail et la vidéoprotection par exemple moi je je sais qu'en tant que candidat aux élections départementales permettez-moi de le dire dans leur on va justement massivement déployées la vidéoprotection parce que ça permet de capter des preuves devant l'autorité judiciaire et l'on va parler des autres maires longuement on commence par la crise sanitaire patrick d'abord fait peut-être un point de situation dans les autres mers il y avait quelques inquiétudes en guyane notamment inégal partout depuis le début est en fête et pas une crise sanitaire ya une crise sanitaire par territoire et c'est vrai que c'est toujours un peu désagréable pour nos concitoyens ultramarins de voir que dans l'hexagone parfois on les confine pendant comprendre des mesures de restriction dans certains territoires et vice et versa aujourd'hui une situation qui revient quasiment à la normale aux antilles avec une exception à saint martin sur lesquels les chiffres sont malheureusement pas très bon mais sur lequel on a des mesures de couvre-feu et une vaccination qu'on cherche à accélérer qui vont-ils situation saint martin du coup les mesures à bas le mesures sont maintenus le sujet c'est la coopération avec la partie hollandaise puisqu'on est sur une île dans le calendrier un partage souveraineté et donc c'est parfois là où c'était plus difficile de mobiliser tout ça non la vraie situation que nous observons de près c'est évidemment la guyane vous l'avez dit sur lequel tout incident cyr soir était autour de 300 avec une vaccination qui avance assez lentement on a un confinement qui est qui est actuellement en cours à ses thématisée en fonction des déçoit d'élus soit évidemment des degrés de d'acceptabilité de certaines ouvertures en terme de circulation de l'épidémie en tout cas le chiffre diminue la tension hospitalier avait forte d'ailleurs les praticiens hospitaliers appel massivement à ce que nos concitoyens se vaccine que la seule réponse de protection évidemment pour la population la réunion mayotte on a des taux d'incidence qui sont bas à mayotte qui reste assez élevé à la réunion autour de 150 le sujet évidemment c'est la circulation des variants la guyane variant brésilien mayotte et la réunion variant sud africain qui rend toujours mine de rien la situation fragile c'est pour ça qu'on observe de près vous avez mis en place une procédure de levée progressive des motifs des motifs impérieux aujourd'hui malgré tout le le député a l'air bon sens kamardine concernant mayotte vous accuse de tenir les mahorais comme des chiens on essaie de les enfermer en cash c'est violent quand même pourquoi ces mesures sont elles maintenues à mayotte non j'ai une amitié pour mon sur caméra d'im il ya des mots qu'il faut pas employer alors je sais qu'on est en campagne électorale que parfois il faut dire des choses fortes pour se faire entendre c'est sûrement cela on va mettre ça sur ce compte là mais non parce que l'inversé on dirait aussi qu'on ne protège pas les mahoraises et les mahorais bon les mêmes parfois nous ont reproché d'être trop tardif dans l'envoi de vaccins alors que pourtant nous étions sur les premiers territoires de la république à être livrées en vaccins et ensuite ce sont les mêmes qui parfois n'encourage pas à la vaccination les mêmes nous ont parfois reproché de prendre des mesures de restrictions trop tardivement et ensuite nous reprochent de les maintenir trop longtemps je pense qu'il faut pas faire de politique avec cette crise sanitaire mayotte a connu des moments très très difficiles le taux d'incidence qui était à plus de 1000 avec un invariant sud africain qui était qui circulait à grande vitesse aujourd'hui il est une évidence que la présence de the orient nous oblige à prendre des mesures de précaution et pardon faut finir ses phrases dès lors que la vaccination n'avance pas assez vite et c'est là où je compte sur mon sur l'ensemble des candidats aux élections départementales à mayotte aussi pour pour porter un message d'adhésion parce que il y avait la guerre - caen métropole bat déjà les taux d'incidence parfois sont très bas donc mon ne sort pas de mesures de restriction comme on vient de le vivre la dent caisse est ce sentiment que c'est bon on l'a eue c'est derrière soi c'est un peu humain mais ça il faut lutter contre cette idée là parce que malheureusement l'épidémie peut nous revenir parfois vous avez aussi quelques groupuscules sur les réseaux sociaux ou ailleurs qui s'agitent et qui font de la politique anti vaccins comme on comme on dit si bien en agitant les peurs en disant que en faisant aussi parfois des raccourcis avec avec l'histoire qui sont nées des raccourcis qui franchement donne dans notre coeur donc voilà je pense aussi que la réalité c'est que la capacité à redonner toutes les libertés de circulation etc à l'ensemble de ses territoires et compris les territoires insulaires parce qu'on une épidémie dans un territoire fermé par définition différemment il ya un chu en général quand il est à saturation bas on ne peut pas faire d'évacuation sanitaire sur d'autres territoires qui eux mêmes parfois sont fermés enfin tout ça est un peu difficile la réponse c'est de vaccins c'est la vaccination c'est du finder ou du moderna en grand nombre depuis le début il ya les bras pour piquer parce que le personnel soignant est complètement engagé et parlant de très direct ce qui manque c'est les bras à piquer bon là donc faut aussi dire les choses on a un retard désormais qui est qu un retard que j'ai du mal à accepter le non pas une acceptabilité politique mais je me dis mince quand on voit les pays dans le monde dans lequel les gens n'ont pas la chance d'accéder à un système de soins ou à des stocks de vaccins et que nous nous pouvons le faire je me dis quelque chose de dommages ou alors je le dis comme ça c'est un cri du coeur un mot juste sur la guyane ce que vous dites à la situation est assez inquiétant ça va vous avez maintenu les élections sur place est ce que ça se tiendra dans des conditions particulières où ce seront 10 yongkang métropole n'avait pas de religion sur le sujet pour être honnête donc on a saisi le conseil scientifique on a mené une consultation etc et mère parce qu'après tout c'est eux qui organisent aussi le scrutin l'arrêter c'est que on sait tenir un scrutin dans les règles de l'art sanitaire avec les mesures barrières le sujet c'était la campagne bon on fait campagne différemment gun que dans l'eure beaucoup de choses se font à l'extérieur par les rassemblements se font à l'air libre mais on est quand même dans des organisations de campagne qui sont différentes et on n'a pas observé de comportement de la part des colistiers des candidats qui viendra à l'encontre de ces mesures barrières donc en fait dès lors qu' une responsabilité collective collective c'est pas que l'état on sait aussi les maires mais aussi les candidats aussi militant une responsabilité collective de la manière de mener cette campagne le scrutin peut être tenus dans les délais je rappelle que le principe de ces deux conditions oui doyen le principe c'est de tenir les élections dans les temps dans une démocratie c'était l'exception qui nous aurait amenés à repousser ces élections et une partie poehl des autres maires des économies d'outre-mer sont fortement dépendants d'eux de l'activité touristique du secteur touristique ce conseil notamment aux antilles à la réunion actuellement même à la nouette la nouvelle calédonie où la polynésie où la polynésie comment faire en sorte que l'activité touristique puissent reprendre basée aujourd'hui elle va reprendre parce que lorsqu'on lève les motifs impérieux pour les personnes vaccinées dans tous les territoires parce que pour le coup il ya une réalité c'est quand on est vacciné l'accès plus facile que lorsqu'on les par et pour des raisons qu'on peut complètement comprendre et ben vous êtes une reprise de l'économie touristique dès qu'on a fait ces annonces on a constaté que les différents opérateurs touristiques vous voyez des réservations se faire deux pays d'être très différents et compris des européens c'est particulièrement vrai en polynésie c'est particulièrement vrai saint barth pour prendre ce qu'elle plus visible mais c'est tout aussi vrai à la réunion en martinique et en guadeloupe et donc on va vers une reprise progressive je vous rappelle que nous avions pris des mesures plutôt courageuse pour sauver la saison à noël dans lequel on avait réussi en capsules et quinze jours de devis touristique pour les fêtes de fin d'année qui n'avait pas entraîné une reprise de l'épidémie en janvier ce qu'on avait des protocoles tellement strictes que tout cela avait plutôt bien fonctionné il faut le reconnaître on a eu malheureusement une partie de la saison un peu un peu flingue et il faut bien reconnaître février mars cette période de divers ici dans lequel il ya évidemment des opportunités importantes là bas c'est comme ça les chiffres n'étaient pas bons désormais on a cette reprise à partir d'aujourd'hui avec en plus des compagnies aériennes qui joue jeu qui mène un certain nombre de promotions sur sur leurs offres commerciales et donc ça va dans le bon sens vous encourager les français à passer leurs vacances d'été dans les autres mers avec le pass à lithaire faudra les deux métropoles dans les tactiques en étant vacciner le pass sanitaire s'est jamais qu'une manière de présenter ces documents ce qui compte c'est d'être vacciné et de l'or vous admire de passani terre soit vous êtes vacciné sur vous faites un test pcr de toute façon pour spcr pour les outre mers parce que il affirme nous outre-mer les met au contact de pays dans la zone qu'ils peuvent toujours nous exposer aux variants le tsp cers notre capacité à détecter si les gens sont malades ou pas et à séquencer ensuite le test positif pour savoir de quelle variante il s'agit donc en fait on gardera des tests pcr pour tous les outre-mer ou antigénique en tout cas le cas échéant quoi qu'il arrive pour ceux qui sont vaccinées y aura pas de test et à stopper serre et compris pour ceux qui sont vaccinées ça je suis formel là dessus et pardon c'est un moyen de protéger les populations locales donc là on rigole pas avec ça pardon mais je pense que désormais on vit tous avec ça j'ai dû en faire moins une vingtaine de tests pcr donc c'est important de préciser qu'à patienter ça permet de contrôler les flux et s'assurer que si invariants circulent être en situation de m en protection les populations le cas échéant donc avec le test avec la vaccination on a une reprise de l'activité touristique qui peut se refaire à la normale on va aller la nouvelle calédonie patrick oui on sort d'une d'une semaine de travaux intenses et des échanges fructueux a priori entre les différentes composantes même s'il en manquait finalement qu'une une date a été arrêtée pour sceller de l'état qui a fixé la date du 12 décembre pour la la troisième consultation et qu'il va refaire la sortie de l'accord de nouméa comment quel quel retour avez vous déjà là-bas sur place vont continuer évidemment avoir eu des contacts avec l'ensemble des délégations qui sont venus à paris mais aussi une partie de la société civile parce que faut pas oublier que tout ça n'est pas qu'une affaire entre politique et que désormais plus de 280 mille personnes qui sont inquiètes de leur avenir quelle que soit leur origine quel que soit le camp dans lequel entre guillemets elle se situe le oui ou le non à l'indépendance non je pense que là il faut tracer le chemin entre maintenant et le 12 décembre prochain continuez d'avancer sur le document du oui et du non vous savez pour la première fois on a on a travaillé sur les réponses on a voulu montrer ce que pour l'état en implications juridiques financières en droit international ce que voulait dire ce oui ce que voulait dire ce nom leschi certaines positions notamment du côté s'éclairer mais des deux côtés un faut pas penser que ce n'est que du côté des indépendantistes je pense que le nom c'est pas indépendantiste n'était vraiment si c'est indépendant indépendantiste d'un côté et autonomistes de l'autre donc donné aussi du corps et du sens au projet des autonomistes elle veut tout aussi d'importance pour l'état moi ça me semble intéressant en tout cas tout autant on à écrire et se mouiller ce nom désormais il ya un document qui doit sortir qui va faire l'objet d'une ultime consultation de la part de la société cible notamment du monde économique celle que vous avez des chapitres entiers dans le document qui concerne les questions monétaires les applications bancaires la question des accords commerciaux ça ça intéresse directement le monde économique donc il faut qu'on arrive évidemment à partager ce document avait que l'on y arrivera il sortira qu'en dans les jours qui viennent on tient là un tiens un calendrier assez resserrée et puis bien sûr nouer des relations continues est de nouer des relations ça c'est déjà fait mais avec ces et ceux qui étaient absents mentalement l'uni de partants quatre semaines il ya des rapprochements qui se sont effectués oui clairement sinon on n'aurait pas eu cette déclaration du gouvernement qui traduit quand même une convergence sur un certain nombre de choses pas la date clairement la date du 12 décembre c'est le choix du gouvernement combien calédonienne ne pas valider ce choix de date en revanche la stratégie qui consiste à se dire on éclaire le oui et le non on conforte et on consolide et ont sécurisé la fin de l'accord de nouméa 1998 a maintenant avec ce troisième référendum le 12 décembre prochain et derrière on vient donner une période de transition de visible et de stabilité qui permet de savoir ce qui se passe le jour d'après en cas de oui en cas de non pour aller vers une énième consultation enfin ultime consultation pour le coup celle de 2023 qui dira en cas de oui quelle est la relation quelle constitution déjà pour cette est indépendant et quelle est la relation entre la france et cet état de canac indépendants ou en cas de non quel est le lien qu'elle est quelles sont les institutions de la nouvelle calédonie dans le cadre de la république voilà on a enfin une séquence qui est désormais lisible visible qui crée la stabilité pour l'ensemble des acteurs calédonien monsieur pour la population certains parmi ceux qui n'étaient pas présents à paris évoque à demi mot l'hypothèse de la possibilité d'un boycott du référendum de la consultation du 12 décembre vous y croyez sincèrement déjà j'ai noté que les différentes déclarations politiques ne l'est pas non sens puis pardon mais la responsabilité serait de celles et ceux qui sur ce terrain sera historique déjà fan elle n'aurait pas de sens ça n'aurait pas de sens vis-à-vis du processus de décolonisation dans lequel nous sommes engagés devant les nations unies dire que ceux là mêmes devront répondre devant les nations unies que le processus ne peut pas aller correctement et convenablement jusqu'au bout nous nous tenons parole l'accord de nouméa va jusqu'à son terme on tient parole parce qu'on organise ce troisième référendum rappelez vous il ya encore quelques mois certains de me demander de constater que l'accord de nouméa à déterminer il n'est pas question donc dès lors qu'on organise ce référendum tout le monde doit évidemment jouer ce jeu et donc il n'est pas question d'aller sur cette tante du boycott pour les grands responsables politiques indépendantistes alors après que quelques voix isolées ici ou là puisse le dire c'est autre chose quand tout cas je connais sens des responsabilités des uns et des autres nous venons de de trop loin dans un dossier suffisamment complexe pour se permettre de jouer comme cela avec l'accord des merveilles at inquiet sur l'avenir de l'île est ce que clairement il ya un risque de partition aujourd'hui la nouvelle calédonie nantes où l'eau fut cette partition tout la refuse après qu'il y ait des réflexions sur l'organisation politique à l'intérieur de l'archipel de faire évoluer éventuellement les compétences des communes des provinces du gouvernement et ses bas typiquement c'est ce que j'appelle moi consultation de projets de 2023 si le nom devait l'emporter une troisième fois ben il faudra bien qu'on s'interroge sur les organisations politiques calédoniennes il ya des choses qui sont demandés si le oui l'emporté c'est encore un autre un autre champ qui s'ouvre devant nous mais ces questions seront posées parce que ce n'est pas de votre responsabilité mais sincèrement est-ce que la situation actuelle de blocage du gouvernement puisque actuellement les indépendantistes sont incapables de s'accorder sur la le président et la vice présidence du gouvernement est ce que cette situation peut durer jusqu'aux feux jusqu'au 12 décembre dans l'absolu ça ne regarde pas le gouvernement de la république dans l'absolu je ne suis pas là pour être dans une ingérence dans les affaires politiques mais vous thierry santa expédie les affaires courantes je viens un gouvernement collégial il ya un président du congrès vous savez que pour celles et ceux qui connaissent peut être pas bien les organisations quelle haine mais les provinces et les communes ont beaucoup de compétences sont que vous voyez l'instabilité gouvernementale nous a pas empêchés de d'avancé sur un certain nombre de sujets il est clair que pour des raisons de visibilité et compris davantage d'ailleurs peut-être par des investisseurs privés pour le monde économique avoir un gouvernement stabiliser apporterait évidemment beaucoup mais une fois de plus que ce gouvernement soit aujourd'hui non formés non constituent ne nous a pas empêchés de nous réunir nous a pas empêchés de tracer une feuille de route de route par les moines ont pas de bruit mais de route institutionnels nous a pas empêchés de d'avancé sur le traitement de la crise qu vide avec les autorités en place ne l'empêchent pas le nouveau commissaire d'arriver en nouvelle calédonie donc non je pense qu'il faut il faut pas regarder cette affaire gouvernementale de manière complètement dirimante dernière question est-ce que vous avez réunir prochainement comité d un comité des signataires à quelle date et sous quelle forme oui cet été en tout cas d'ici à l'été et je chanterai actuellement de mener à centres de consultation pour l'organiser dans les meilleures conditions nouméa après j'attends de voir aussi le le désir de certains peut-être de venir à paris ou de revenir un parc et cet été c'est il ya une date un peu plus présent quand on va parler de mayotte vous avez promis un projet de loi spécifique à mayotte qu'en sera-t-il présentait on termine les consultations alors la période évidemment électorale vient interrompre tout cela et c'est bien légitime la consultation de bien fonctionner un pratiquement plus de 1200 personnes y ont participé 300 contributions avec un certain nombre de taxes sommes dans le projet de loi sur la convergence économique et social ces en clair comment on termine la départementalisation là on est au milieu du gué et ça ne satisfait personne donc ne peut pas continuer comme ça une branche régaliennes évidemment sur la sécurité de nos concitoyens et sur la lutte contre l'immigration une mise à l'échelle aussi d'un certain nombre de normes qui parfois entravent le développement économique de mayotte et puis bientôt une réflexion institutionnelle sur le conseil départemental si on se projette dans 10 ou 15 ans comment l'institution doit fonctionner sur les quatre chapitres que j'ai mis sur la table la consultation c'est donc bien déroulée l'idée étant de présenter ce texte en conseil des ministres entre la fin de l'année entre la fin de cette année et le début de l'année 2022 donc il est clair qu'on n'aurait pas un débat parlementaire qui seraient terminés d'ici à l'élection présidentielle mais nous le savions au moment où nous avons mis ce projet de loi sur sur la table mais en tout cas je pense que c'est nécessaire de s'inscrire désormais dans un temps court moyen et long en tout cas on a fêté les dix ans la départementalisation de mayotte il était temps de recréer des perspectives pour le dit prochaine d'un conseil des ministres à la fin de l'année est ce que vous en parlerez avant est ce qu on connaîtra les grandes lignes bien sûr l'idée c'est de retourner devant devant les acteurs mahorais pour pour faire un premier retour de des contributions et des consultations et d'essayer de deux tracés à l' architecture d'un projet de loi est le co construire il ya rarement des lois qui concerne un territoire en tant que tel on a fait des choses récemment avec jacqueline gourault sur l'alsace mais c'est rare d'avoir une une loi qui est consacré un seul territoire l'idée c'est d'avoir qu'à une méthode de construction puis je mets les pieds dans le plat si on veut éviter aussi qui est de la récupération politicienne nationale de ce qui se passe au quotidien à mayotte il vaut mieux construire avec les acteurs du territoire national en disant ça oui souvent madame le pen quand même prend en otage mayotte sur twitter à la fois en se servant ce qui se passe à mayotte pour dire aux français l'hexagone nous avez vu ce qui s'y passe est terrible et donc aussi en stigmatisant ce qui se passe au quotidien sur sur l'île et en même temps en faisant croire aux mahoraises et mahorais qu'elle les protège ce qui n'est évidemment est absolument faux pour moi je préfère une une méthode beaucoup plus pragmatique très respectueuse et dans lequel on réaffirme que mayotte c'est la france qu'on est fier que ce soit france est donc là aussi pas de l'ambiguïté sur ce point parce que parfois on lit des choses dans la presse qui sont toujours un peu un peu contrariante et connais au moins 6 et français faut donc aussi une vraie méthode française de s'adapter aussi aux problématiques du quotidien que l'on peut vivre là bas mais vous aviez annoncé quand même une présentation des comptes d'un wendel architecture justement de cette loi programme en juillet c'est toujours cet échéancier toujours entre juillet et septembre j'attends aussi que les élections départementales se termine et d'avoir l'exécutif départemental installé ce sera par vous le chef de l'état pourrait s'emparer de ce dossier on verra comment les choses se feront tous cas présent la république suite très près évidemment les vos relations ce projet de loi parce que ça s'inscrit aussi dans les engagements qu'il avait pris lorsqu'il s'était rendu à mayotte le sénat aussi un gérard larcher a lancé une mission d'information sur la question de l'insécurité à mayotte il figure aussi un volet immigration clandestine l'examen du lien entre la question migratoire et la question de la sécurité vous soutenez cette démarche le parlement étant est dans son rôle après il fait plus fous il faut que ça débouche toujours sur des propositions opérationnelles concrètes évitez aussi parfois les récupérations politiques voilà je suis moi même j'ai été du parlementaire mois septembre dernier je suis donc moi aussi sénateur à la base donc on n'y a pas de raison mais je veux dire ce qu'il faut c'est que c'est un dossier compliqué mayotte donc il faut qu'on soit sûr des choses techniques précises concrètes opérationnelles faisable et ne pas être dans une gesticulation à quelques semaines de la présidentielle pour faire du yaka fokon mais là pour le coup je ne doute pas de la sagesse sénatoriale sur ce sujet dernière question politique sébastien lecornu vous qui êtes issu des républicains quel regard vous portez sur ce qui se passe actuellement dans notre ancienne famille politique bon c'est un peu triste mais je ne me réjouis pas de devoir une grande formation politique qui est l'héritière du rpr de jacques chirac de l'ump d'alain juppé ou de nicolas sarkozy même manière plus anciennes d'une famille gaulliste voire complètement que la crise de valeurs est la boussole donc est complètement complètement déréglé et au fond ça a commencé entre les deux tours de l'élection présidentielle en 2017 lorsqu'ils n'ont pas su clairement dire le bureau politique des républicains donc pas su clairement dire qu'il fallait voter pour emmanuel macron contre marine le pen cette phrase n'a pas été exprimée aussi simplement que cela est malheureusement ça crée des fractures qui sont qui sont profondes alors aux républicains les avancées en vue d'amener par la majorité présidentielle c'est vrai nous ne sommes pas chef de notre position ça je pense qu'il faut qu'on arrête avec ça sous entendu on aurait des sinistres d'organiser ce bazar etc non je dire si le parti des républicains je parle pas des militants ou des élus et des gens très bien hors rer faut pas tout assimiler mais si la direction des républicains n'arrivent plus à faire en ville c'est pas de la faute des mesnel macron gens s'ils ne sont pas capables de sortir un projet clair avec des valeurs claires est également aussi une stratégie en matière d'alliances clair bah ça c'est pour le coup leurs responsabilités typiquement babineau mot élection départementale qui est membre historique des républicains qui est déjà m'habille nommé depuis 2015 je suis mise emmanuel macron depuis 2010 7 les républicains viennent d'annoncer qu'ils veulent exclure ça n'a absolument aucun sens donc cette dimension sectaire au bout d'un moment elle fait perdre le fil et l'attention que l'on peut avoir vis-à-vis des français c'est ce qui malheureusement en train de se produire c'est assez triste et merci beaucoup merci sébastien lecornu savoir était notre invité ce matin merci beaucoup merci patrick roger [Musique]
Sébastien Lecornu