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interviewLe Média (sur YouTube)· 17 septembre 2025 19 min

LECORNU, PREMIER MINISTRE DÉJÀ AU BORD DU GOUFFRE

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 247 et d'activer la cloche. Et rebelotte. Comme dans une mauvaise série qui se répète à l'infini, Macron nous resserre le même scénario.

Un premier ministre illégitime, Sébastien Lecornu, parachuté pour former des alliances et sauver la baraque. Spoiler alerte, le final est déjà écrit et c'est un gros navet gesticulation digne d'acteur de seconde zone, compromis tiède et posture médiatique seulement calibrée pour le plan de com. Le spectateur assiste impuissant à un spectacle où le drame politique se confond avec la comédie involontaire.

On n'ose même pas mettre une étoile sur halloiné. [Musique] Bonjour à toutes et à tous et bienvenue dans le récap. Nous sommes le 17 septembre à la veille d'un mouvement social qui s'annonce très suivi en France et une grosse épine dans le pied supplémentaire pour le nouveau premier ministre Sébastien Lecornu qui tente toujours de former un gouvernement et surtout de convaincre les oppositions de ne pas le censurer immédiatement.

Sacré challenge pour celui qui était il y a encore une semaine ministre des armées. Pour calmer les ardeurs de tout le monde, le Cornu tente le dialogue et ouvre en grand le carnet des doléances. Il le sait, pour survivre quelques mois en tant que chef du gouvernement, il va devoir lâcher du l'est.

Reste à savoir sur quoi exactement. Le weekend dernier, Sébastien Lecornu a sorti son petit kit sédatif en prévision de la grève du 18. Dans la boîte, la promesse de 5000 centres de santé pour lutter contre les déserts médicaux.

Un rétropédalage en règle sur les jours férier que Bairou voulait sacrifier et surtout l'annonce choc, la fin des privilèges à vie pour les anciens premier ministres. Bref, une belle ordonnance politique pleine de calement symbolique, histoire d'anesthésier un peu la colère sociale. Alors aujourd'hui, 17 d'anciens premier ministres roulent encore au frais de la princesse.

Voiture, chauffeur, secrétariat, protection policière. Un service 5 étoiles qui coûte quand même 4,4 million d'euros par an. Alors, pour vous donner une idée, à lui tout seul, Dominique de Villepin a claqué plus de 190000 € rien qu'en frais de personnel en 2023.

Salve mais attention révolution à Matignon à partir de 2026 ces privilèges ne seront plus avis mais pour une durée limitée. Chauffeurs, voitures et secrétaires particuliers deviendront donc temporaires et la protection policière ne sera plus offerte par défaut mais seulement si une vraie menace existe. On l'a bien compris, ce coup de rabot symbolique ne vise pas tant à boucher les trous du budget qu'à se draper dans la posture de celui qui met fin au privilège.

De quoi s'assurer un bon coup de communication et d'ailleurs ça fonctionne puisque toute la presse en parle. Alors les miettes au français c'est fait, reste à en donner aux partis et au syndicat. C'est le projet de la semaine pour Sébastien Lecornu qui tente toujours donc d'arracher un accord qui lui permette de faire passer le budget sans être censuré dès l'automne.

Il a donc rempli son agenda de rendez-vous. Pour se mettre en jambe, il a commencé par rencontrer les représentants du socle commun, son clan issu de la droite et du centre. Puis il a légèrement corsé les choses en recevant les syndicats et le patronat.

Reste aujourd'hui à recevoir la gauche et le RN. Puis l'Union des droites, le clan de Sioti. Donc pour jeudi côté des syndicats, d'abord les réactions sont très contrastées.

Après sa rencontre avec le premier ministre lundi Cyril Jabanier, le représentant de la CFTC, a qualifié l'entretien de plutôt cordial et a salué un premier ministre à l'écoute. Selon lui, on a le sentiment qu'il est prêt à faire évoluer ce budget. À l'opposé, la secrétaire générale de la CGT, Sophie Binet, a appelé elle à amplifier la mobilisation du 18 septembre.

Elle n'est pas très convaincue. Pour elle, le Premier ministre parle de rupture dans ses discours mais ne ront avec rien à l'Élysée. On l'écoute à sa sortie de Matignon.

J'ai dit au Premier ministre que s'il ne voulait pas rejoindre le cimetière des Premier ministres qui déborde déjà, il fallait qu'il affiche et qu'il prennent des actes de rupture forts et immédiats. Et la première rupture, c'est l'abrogation de la réforme des retraites. Cette blessure démocratique et sociale qui ne passe pas et qui est à l'origine de la situation d'instabilité politique actuelle.

Il faut abroger cette réforme. Je lui ai dit que il fallait aussi évidemment enterrer le musée des horreurs du budget Bairou, qu'il fallait débloquer des moyens conséquents pour nos services publics, notamment les hôpitaux et les écoles, qu'il fallait augmenter les salaires et les pensions et prendre des mesures pour protéger notre industrie et mettre fin au licenciement. Euh le Premier ministre a écouté ce que je lui ai dit.

Euh le problème c'est qu'on a pas besoin d'un premier ministre pour prendre des notes. On a besoin d'un Premier ministre pour apporter des réponses aux euh besoins et aux exigences euh des travailleurs et des travailleuses et que là on est vraiment au pied du mur. La CGT ne lâchera donc rien sur la réforme des retraites et visiblement le Premier ministre non plus, pas plus que sur la taxe Zukman pour l'instant du moins selon les premiers bruits de couloir.

Il y a cependant fort apparié que ces sujets reviennent rapidement sur la table des négociations à commencer par le Parti socialiste qui a ouvert le bal ce mercredi matin en arrivant avec un document sous le bras et pas des moindres, un sondage ifOP commandé par le PS et révélé par le Parisien montrant que les Français toute tendance politique confondue soutiendraient massivement les mesures budgétaires proposées par le parti à la rose. Parmi ell, la fameuse taxe Zukman qui remporte un large plébiscite. 86 % des sondés sont favorables à la création de cette taxe de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d'euros dont 92 % de sympathisants renaissance et 89 % de sympathisants LR.

Le Premier ministre a cependant déjà fermé la porte à cette taxe tout en reconnaissant que se posaient des questions de justice fiscale. Je le cite. L'exécutif sans tête a répété qu'elle ferait fuir les investisseurs et qu'elle serait probablement censurée par le Conseil constitutionnel.

À peine nommé, le cornu ferme donc la porte au français et déroule le tapis rouge au millionnaire. Rien de neuf en Macroni. Résultat, les socialistes sont déçus par leur rencontre à Matignon.

Ils sont, je cite, restés sur leur fin. On écoute Olivier Fortin au micro de BFM. Ce que Boris lui a dit dans cet entretien, c'est que nous ne croyons pas à une forme de moyenne ou d'écudistance.

Ce que nous croyons, c'est que il y a des mesures qui sont très majoritaires dans le pays. Et je reviens à ce sondage qui a été publié ce matin, c'est que il y a aujourd'hui une majorité très large, y compris parmi les gens qui sont censés soutenir le bloc central pour la taxe pour la réforme pour en finir avec la réforme borne pour rendre du poids d'achat notamment à travers ce que nous avons proposé c'estàd un taux différentiel de CSG qui rendrait du poids d'achat. Je rappelle que c'est 900 € pour une maman qui élève seul ses enfants, c'est 1500 € pour un couple qui gagne 1920 € par salarié.

Donc vous voyez bien que il y a la matière à avancer pour les Français. Maintenant, on verra ce que le Premier ministre est prêt à entendre. S'il n'est pas prêt à entendre, nous le censurerons.

S'il est prêt à reprendre ce que nous avons expliqué. S'il est prêt à faire en sorte que nous sortions de l'état dépressif dans lequel François Berou a fait rentrer le pays, et bien là, il y aura matière à discussion. Alors, censure, hors notre note censure, telle est toujours la question OPS alors qu'à la France en soumise, la réponse est bien plus tranchée.

Le parti de Jean-Luc Mélenchon est le seul à gauche à avoir décliné l'invitation à Matignon. Les insoumis exigent que Sébastien Lecornu se soumette d'abord au vote de confiance de l'Assemblée nationale comme le veut la tradition. Faute de quoi il ne menace d'un vote de censure.

On écoute Mathilde Panot, la présidente du groupe parlementaire LFI s'en expliquer sur France info lorsque en décembre dernier monsieur Bairou nous avait appelé là aussi pour des consultations qui visent à quoi à la fois former un gouvernement mais aussi à former un budget. Là aussi nous avions refusé. Pourquoi ?

Parce que comme dans toutes les démocraties, nous demandons au Premier ministre, monsieur Sébastien Lecornu, de se soumettre au vote de confiance ou alors nous le soumettrons au vote de censure. Madame Pan pourquoi vous êtes les seuls à refuser d'y aller ? Pourquoi vous lui dites pas les yeux dans les yeux ça ?

Sébastien le connu ? Comment se fait-il que vous soyez les seuls à refuser d'y aller ? Mais parce que nous respectons la dignité du parlement et la dignité de la démocratie.

Comprenez que lorsque vous avez un président de la République qui continue, coûte que coûte la même politique qui a été pourtant désavoué par trois fois dans les urnes. Et il faut qu'pr l'ampleur de la chute du gouvernement Bairou lundi dernier. C'est 2 tiers des parlementaires qui ont voté contre la confiance.

Donc il ne peut pas continuer cette même politique coûte que coûte avec un dénit de démocratie qui est évident vis-à-vis de l'élection précédente. Et comme souvent pile entre les positions du PS et de LFI, on retrouve les écologistes. Marine Tondelier a quant à elle accepté la rencontre dit-elle par courtoisie républicaine mais estime que Sébastien Lecnu est un premier ministre illégitime et que tout indique que ses députés le censureront rapidement.

On l'écoute sur le plateau de la matinale de TF1. Moi ce que je vous dis c'est que je considère que monsieur le cornu n'a rien à faire là. Il est illégitime.

L'Assemblée nationale est très légitime même si elle est compliquée à gérer parce qu'elle est très éclatée. Elle est le fruit d'une élection qui a eu lieu il y a un peu plus d'un an, c'est pas beaucoup, et qui a vu une participation record depuis 1981 en France. Cette assemblée nationale est légitime.

Ce gouvernement ne l'est pas. Donc moi, je pense que monsieur le Cornu ne devrait pas être premier ministre. Je vais le voir parce que je suis républicaine.

Il est fort probable que nous le censurions, sauf si tout d'un coup, il nous explique qu'il trouve honteux les 43 renoncement écologique auquel c'est adonné le gouvernement Bairou. S'il accepte de taxer les au patrimoine et pas une petite taxe de je sais pas quoi de 2 milliards. Nous on parle bien de la vraie taxe du hukmane 15 à 25 milliards.

C'est pas négociable. Il y a pas de discussion possible sur dire je viens vous dire je ne demande qu'elle surprise mais j'ai passé l'âge de croire au père Noël. Ce matin entre LV et le PC, Sébastien Lecornu a également rencontré Jordan Bardella et Marine Le Pen qui sont eux aussi venu avec leur proposition.

Les pistes d'économie du RN sont évidemment à chercher du côté de leurs éternelles obsessions, à savoir la réduction du coût de l'immigration. L'extrême droite veut aussi sabrer dans la contribution de la France au budget de l'Union européenne et plus ironiquement, ils veulent également réduire le train de vie de l'État et accentuer la lutte contre la fraude sociale et fiscale. Quand on sait qu'il ne se gêne pas pour taper dans la caisse du Parlement européen à hauteur de plusieurs millions d'euros, il y a quand même de quoi sourire.

En tout cas, Marine Le Pen semble bien décider à ne rien lâcher. Dans les rangs serrés des députés RN, on murmure que c'est à prendre ou à laisser. Soit il reprend nos propositions, soit on censure.

Reste que si le Premier ministre leur donne des gages sur leur sujet phare, à savoir l'immigration, le parti à la flamme pourrait bien offrir une nouvelle fois une assurance vie à la Macronie. C'est du moins ce que confie en off un député RN à France info déclarant, je cite, que se passera-t-il si Sébastien Lecornu nous donne potentiellement raison, notamment sur l'immigration vis-à-vis de nos électeurs ? sera compliqué de le censurer.

La girouette s'apprête à tourner mais comme toujours, au final, c'est Marine Le Pen qui donnera la consigne finale, sans doute lors de l'examen du budget à l'automne. En attendant, en répondant à l'invitation du Premier ministre, elle s'offre une opération de communication bien rodée, repeignant une fois de plus le RN aux couleur d'un parti républicain. Pour l'instant, Sébastien Lecornu navigue encore à vue.

Seule certitude, il entend construire un budget pro business pour évidemment coller à la politique de Macron tout en offrant quelques mesures symboliques au PS pour leur permettre de rentrer dans leur circonscription avec des gains sonnants et trébuchts. Sur la trajectoire de réduction du déficit, le corn temporise avec son renoncement à la suppression des deux jours fériers et il préparerait, se dit-il, d'autres concessions dans la limite évidemment de l'acceptable pour le bloc central, ses alliés. Après une semaine d'exercice, le nouveau Premier ministre marche sur un fil et tente de maintenir l'équilibre entre concession visible, posture politique et contrôle du récit médiatique.

Tout en sachant qu'au moindre faux pas, les oppositions n'auront pas de scrupule à le pousser dans le vide. Mais demain, la pression des citoyens pourrait bien venir chambouler cet exercice de funambulisme politique. Une mobilisation massive est attendu dans toute la France.

De l'ordre de celle contre la réforme des retraites en 2023, dit-on. On annonce déjà 250 rassemblements déclarés dans toute la France et une mobilisation globale qui pourrait atteindre les 800000 manifestants. C'est environ quatre fois plus que lors de la mobilisation citoyenne du 10 septembre.

Et puisqu'on parle de la grande journée de mobilisation du 18 septembre, place à quelques informations pratiques. À Paris, le cortège syndical s'élancera à 14h de la place de la Bastille pour allier celle de la nation en passant par République. En tout, une quarantaine de cortèges syndicaux ont été déclarés pour ce jeudi partout en France et je vous le disais, beaucoup de personnes sont attendues dans les rues, environ 800000 selon les premières estimations évidemment.

Et le dispositif policier promet lui aussi d'être massif. Retaillot reprend les mêmes méthodes que pour le 10 septembre avec environ 80000 policiers déployés et l'envoi de 24 véhicules blindés sur le terrain partout en France. toujours un dispositif policier qui n'est pas sans rappeler ce des gilets jaunes.

Côté grève, là aussi ça pourrait être bien suivi. La SNCF et la RATP ont annoncé que les intercités TER et métro parisiens ne circuleront pas en dehors des heures de pointe. FO RATP 2e syndicat du groupe estime que le taux de gréviste devrait atteindre les 90 % chez les conducteurs de métro et 80 % chez les conducteurs de RER.

Et de notre côté, nous avons reçu Ahed Berrahal de la CGT RATP sur le plateau du journal des luttes. Pour lui, rien ne sert de discuter avec un gouvernement sourd, il faut, je le cite, le mettre à terre. On l'écoute.

Quoi bon aller discuter avec un gouvernement qui vous méprise ? À quoi bon quand vous sortez en manif, on vous matraque, on vous insulte et on vous finit en garde à vue. Il y a pas besoin de discuter avec ce gouvernement.

Pour discuter ce gouvernement, il faut le mettre à terre. Et comment on peut le mettre à terre ? dans la grève, dans la lutte et les mettre à pied du mur.

C'est c'est dans la rue que ça se passe. Pour faire tomber un gouvernement, c'est pas à Élisée devant trois des petits fours et un peu de coupe de champagne que le gouvernement va écouter Sophie Binet. Genre Sophie Binet, elle devrait plus écouter les gens d'en bas et de dire voilà c'est la c'est notre grève à nous et c'est dehors que ça se passe.

C'est pas à l'Élysée. Du côté des école, le FSU SNUIPP premier syndicat des enseignants du premier degré donc les maternels et les primaires prévoit environ 1/3 de grévistes. Les pharmaciens comptent aussi se joindre à la mobilisation.

Les organisations syndicales estiment que plus de 90 % des officines seront fermées demain et les pompiers doivent également faire grève, craignant eux aussi de pâtir des mesures d'austérité du budget 2026. En tout cas, soyez certain que le média sera sur le pied de guerre demain sur le terrain mais aussi en plateau à 19h pour un journal des luttes spécial diffusé en direct et consacré à cette grande journée de mobilisation. On poursuit avec une bonne nouvelle.

Pour une fois, le polémiste d'extrême droite Éric Zemour a été définitivement condamné pour des propos racistes tenus en 2019. Mardi 16 septembre, la Cour de Cassation a rejeté le pourvoi de l'excandidat à l'élection présidentielle de 2022, confirmant ainsi la décision de la cour d'appel de Paris prononcée en février 2022. Le 28 septembre 2019, lors d'une convention de la droite qui se tenait à Paris et organisée par les proches de Marion Maréchal, Éric Zémour avait tenu un discours durant lequel il avait évoqué, je le cite, les immigrés colonisateurs, une islamisation de la rue et avait décrit le voile et la jelaba, comme je cite encore les uniformes d'une armée d'occupation.

L'ancien pilier de C News est donc bel et bien condamné à 15000 € d'amende et a versé 1000 € de dommage et intérêt à SOS racisme ainsi qu'au partie civil. L'Europe commencerait-elle à bouger sur le dossier Israël ? Ce matin, la Commission européenne a proposé de taxer les biens importés d'Israël et de sanctionner les deux ministres israéliens d'extrême droite.

Benvir, le ministre de la sécurité nationale et Smotrich, le ministre des finances. C'est ce qu'a annoncé Kaja Kalas, la chef de la diplomatie européenne. Elle a déclaré, "Je veux être très clair, le but n'est pas de punir Israël.

Le but est d'améliorer la situation humanitaire à Gaza. Tous les Étatsmembres conviennent que la situation à Gaza est intenable. La guerre doit cesser.

Fin de citation. Le problème, c'est que concernant les sanctions au ministres, il faut l'unanimité pour que celle-ci soit adoptée et seulement 37 % des importations seraient concernées par les mesures proposées par la chef de la diplomatie de l'UE. Le temps presse pourtant.

À l'heure actuelle, Israël continue son offensive terrestre sur la bande de Gaza. On en est à plus de 200000 morts, donc 80 % de civil. Et pour en savoir plus, je vous invite à voir ou revoir le récap d'hier consacré à cette offensive terrestre, notamment à Gazaville.

Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé. Et n'oubliez pas que pour faire face aux médias des milliardaires et continuer à vous informer, le média a lancé Saripost, une grande campagne de financement citoyenne.

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Très bonne soirée sur le média. [Musique]

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