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Discours / meetingLe Figaro (sur YouTube)· 2 mars 2022 44 minActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalÉconomie & entreprisesImmigration & asile

🔴Guerre en Ukraine: Emmanuel Macron s'exprime "la Russie est l'agresseur" [discours intégral]

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Emmanuel MacronFait
    « la Russie n'est pas agressée elle est l'agresseur »
  • 0:30Emmanuel MacronFait
    « cette guerre n'est pas un conflit entre l'OTAN et l'Occident d'une part et la Russie d'autre part comme certains peuvent l'écrire »
  • 0:45Emmanuel MacronFait
    « il n'y a pas de troupe ni de base de l'OTAN en Ukraine ce sont des mensonges »
  • 1:00Emmanuel MacronFait
    « la guerre en Ukraine marque une rupture pour notre continent et nos générations »
  • 3:00Emmanuel MacronChiffre
    « plusieurs centaines de personnalités russes proches du pouvoir ont ainsi été gelés en France et à l'étranger »
  • 3:30Emmanuel MacronChiffre
    « plusieurs grandes banques russes ont été exclues des systèmes de paiement internationaux rendant impossible nombre de transactions et entraînant la chute du rouble »
  • 4:30Emmanuel MacronChiffre
    « plusieurs centaines de milliers de réfugiés venant du crâne sont et seront accueillis sur notre continent »
  • 5:30Emmanuel MacronChiffre
    « notre croissance aujourd'hui au plus haut sera un encablement affecté »
  • 8:30Emmanuel MacronPromesse
    « je défendrai une stratégie d'indépendance énergétique européenne »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

ont d'ailleurs accompagné cet effort le président des États-Unis d'Amérique a manifesté quant à lui sa disponibilité pour négocier après avoir rencontré physiquement le président Poutine en juin 2021 à Genève c'est donc bien seul et de manière délibérée que rognon un à un les engagements pris devant la communauté des nations le président Poutine a choisi la guerre cette guerre n'est pas un conflit entre l'OTAN et l'Occident d'une part et la Russie d'autre part comme certains peuvent l'écrire il n'y a pas de troupe ni de base de l'OTAN en Ukraine ce sont des mensonges la Russie n'est pas agressée elle est l'agresseur cette guerre est encore moins comme une propagande insoutenable voudrait le faire penser une lutte contre le nazisme c'est un mensonge une insulte à l'histoire de la Russie et de l'Ukraine à la mémoire de nos aînés qui ont combattu côte à côte contre le nazisme les dirigeants russes s’en prennent à la mémoire de la Shoah en Ukraine comme il s'en prennent en Russie à la mémoire des crimes du stalinisme cette guerre et le fruit d'un esprit de revanche nourri d'une lecture révisionniste de l'histoire de l'Europe qui voudrait la renvoyer aux heures les plus sombres des empires des invasions des exterminations à cette violation flagrante de l'intégrité du territoire et de la souveraineté d'un pays européen la France et l'Europe ont répondu immédiatement unanimement nous l'avons fait en étroite coordination avec les Britanniques les Canadiens les Américains les Japonais étant d'autres pays d'abord en soutenant le peuple craignant par des convois humanitaires ainsi que par la livraison de matériels et d'équipements pour se défendre ensuite en agissant avec les autres nations pour que les dirigeants russes entendent que le choix de la guerre mettraient leur pays au bancs des peuples et de l'histoire une résolution a été votée au Conseil de sécurité des Nations unies sur les violations du droit international commises par Moscou et cet après-midi même l'Assemblée générale des Nations Unies a condamné par un vote écrasant cette agression la communauté internationale a ainsi montré son unité les équipes sportives de Russie ont été exclues des grandes compétitions internationales et nombre de grands événements sportifs et culturels ont été annulés nous continuons et continuerons un travail acharné afin de conduire sur tous les continents les nations à condamné l'invasion à exiger le cessé le feu et le respect des opérations humanitaires sur le sol ukrainien nous avons pris de manière rapide et proportionnée des sanctions à l'égard de la Russie et de ses dirigeants les avoir de plusieurs centaines de personnalités russes proches du pouvoir ont ainsi été gelés en France et à l'étranger plusieurs grandes banques russes ont été exclues des systèmes de paiement internationaux rendant impossible nombre de transactions et entraînant la chute du rouble les organes de propagande russe viennent de cesser des maîtres en Europe je remercie aussi l'ensemble des journalistes qui couvrent avec courage le conflit et œuvrent ainsi à la liberté d'information de tous les citoyens du monde enfin nous avons participé à l'effort dans le cadre de l'OTAN pour protéger la sécurité et la souveraineté de nos alliés européens en renforçant la présence militaire que nous avons déjà dans les États baltes et dans la région ainsi plusieurs centaines de soldats français sont arrivés hier sur le sol de la Roumanie initiative diplomatique sanction contre les dirigeants politiques et économiques de la Russie soutient à la population ukrainienne vont ainsi se poursuivre et s'intensifier avec pour objectif d'obtenir l'arrêt des combats et pour autant nous ne sommes pas en guerre contre la Russie nous savons tout ce qui nous lie à ce grand peuple européen qui est le peuple russe qui attend sacrifié durant la Seconde Guerre mondiale pour sauver l'Europe de la BIM nous sommes aujourd'hui aux côtés de tous les Russes qui refusant qu'une guerre indigne soit menée en leur nom ont l'esprit de responsabilité et le courage de défendre la paix et qui le font savoir en Russie et ailleurs c'est pour cela que si j'échange constamment avec le Président zéninsky j'ai aussi choisi de rester en contact et resterait en contact autant que je le peux et autant que c'est nécessaire avec le président Poutine pour chercher sans relâche à le convaincre de renoncer aux armes pour aider autant que la France le peut dans le cadre des pour parler en cours et pour prévenir la contagion et l'élargissement du conflit au temps que nous le pouvons les équilibres de notre continent comme plusieurs aspects de notre quotidien sont d'ores et déjà bouleversés par cette guerre et connaîtront des changements profonds dans les mois qui viennent notre Europe en sera bousculé j'aurai l'occasion d'y revenir plusieurs centaines de milliers de réfugiés venant du crâne sont et seront accueillis sur notre continent la France prendra sa part et je veux ici d'ores et déjà remercier nos villes nos villages qui ont commencé à se mobiliser remercier nos associations qui aussi œuvrent pour accueillir dans les meilleures conditions nous nous organisons et nous prendrons soin de celles et ceux qui rejoignent notre sol pour être protégé la France prendra aussi sa part en accueillant les enfants forcés à l'exil séparé de leur père rester combattre et ce en étroite collaboration avec les associations les organisations non gouvernementales qui œuvrent déjà sur place et dans notre pays notre agriculture notre industrie nombre de secteurs économiques souffrent et vont souffrir soit parce qu'ils dépendent des importations de matières premières venues de Russie ou du crâne soit parce qu'ils exportent vers ces pays notre croissance aujourd'hui au plus haut sera un encablement affecté le renchérissement du prix du pétrole du gaz des matières premières a et aura des conséquences sur notre pouvoir d'achat demain le prix du plein d'essence le montant de la facture de chauffage le coût de certains produits risques de s'alourdir encore alors face à ces conséquences économiques et sociales je n'ai et n'aurait qu'une boussole vous protéger nous épaulerons les secteurs économiques les plus exposés en recherchant de nouveaux fournisseurs de nouveaux débouchés commerciaux et c'est à cette fin que je me suis entretenu avec des homologues américains européens moyennes orientaux nous apporterons des réponses adaptées face aux perturbations des flux commerciaux et à l'augmentation des prix et j'ai demandé au Premier ministre d'élaborer pour les prochains jours un plan de résilience économique et social pour répondre à toutes ces difficultés mais nous nous trompons pas ces événements n'auront pas seulement des conséquences immédiates à la trame de quelques semaines ils sont le signal d'un changement d'époque la guerre en Europe n'appartient plus à nos livres d'histoire ou nos livres d'écoles elle est là sous nos yeux la démocratie n'est plus considérée comme un régime incontestable elle est remise en cause sous nos yeux notre liberté celle de nos enfants n'est plus un acquis et les plus que jamais un système de courage un combat de chaque instant à ce retour brutal du trajet dans l'histoire nous nous devons de répondre par des décisions historiques notre pays amplifiera donc l'investissement dans sa défense décidé dès 2017 et poursuivra sa stratégie d'indépendance et d'investissement dans son économie sa recherche son innovation déjà renforcé à la lumière de la pandémie notre Europe dans cette épreuve démontre comme elle l'a fait ces derniers mois une unité remarquable elle doit désormais accepter de payer le prix de la paix de la liberté de la démocratie elle doit investir davantage pour moins dépendre des autres continents et pouvoir décider pour elles-mêmes en d'autres termes devenir une puissance plus indépendante plus souveraine puissance économique d'abord nous ne pouvons plus dépendre des autres pour nous nourrir nous soigner nous informer nous financer voilà pourquoi dans le prolongement des décisions prises au plus fort de la pandémie avec le plan de relance européen nous devrons promouvoir un nouveau modèle économique fondé sur l'indépendance et le progrès puissance énergétique ensuite nous ne pouvons plus dépendre des autres et notamment du gaz russe pour nous déplacer nous chauffer faire fonctionner nos usines voilà pourquoi après avoir décidé pour la France le développement des énergies renouvelables et la construction de nouveaux réacteurs nucléaires je défendrai une stratégie d'indépendance énergétique européenne puissance de paix enfin nous ne pouvons pas dépendre des autres pour nous défendre que ce soit sur terre sur mer sous la mer dans les airs dans l'espace où le cyberespace à cet égard notre défense européenne doit franchir une nouvelle étape je réunirai les 10 et 11 mars prochain à Versailles les chefs d'État et de gouvernement européen lors d'un sommet qui aura décidé sur ces sujets d'ores et déjà notre Europe a montré unité et détermination elle est entrée dans une nouvelle ère il nous faut poursuivre mes chers compatriotes la guerre en Ukraine marque une rupture pour notre continent et nos générations je sais combien elle vous inquiète légitime elle nous mobilise et nous imposera de prendre des décisions je vous en rendrai compte cette guerre vient aussi percuter notre vie démocratique et la campagne électorale qui s'ouvre officiellement à la fin de cette semaine cette campagne permettra un débat démocratique important pour la nation mais qui ne nous empêchera pas de nous réunir sur l'essentiel je sais pouvoir compter sur vous votre attachement à la liberté à l'égalité à la fraternité à la place de la France dans le monde je ne cesserai jamais de les défendre et de les porter haut en votre nom vive la république vive la France bonsoir à tous bienvenue dans le studio de live du Figaro on est de vous retrouver ce soir on va commenter analyser décrypter ce discours vous réagissez vous avez commencé à le faire ce discours plus exactement cette allocution bonsoir Guillaume roquet je rappelle bien sûr que vous êtes directeur de la rédaction du Figaro Magazine on va peut-être aborder une première question qu'est-ce que vous retenez alors que la Marseillaise retentit suite à la cette allocution sur les réseaux sociaux les plateformes de l'Elysée d'où était retransmis cette allocution qu'est-ce que vous retenez Guillaume à chaud de cette intervention qu'est ce qu'il faut en retenir je retiens que le Président de la République a comme intégrer cette crise ukrainienne dans son dispositif présidentiel à la fois dispositif passé il nous explique que la France devra d'autant plus à l'avenir assurer son indépendance industrielle énergétique militaire il nous rappelle que c'est ce qu'il a déjà entrepris depuis le début de son mandat et puis il nous dit je continuerai je continuerai à vous protéger je n'aurais qu'une boussole dit-il vous protéger et il appelle à la fin les Français à se réunir sur l'essentiel en gros il dit je suis l'homme de la situation et même s'il n'est pas officiellement encore ce soir candidat à la présidence de la République c'est comme si cette crise lui donnait l'occasion d'une forme de continuum sans forcément passer par la case campagne électorale comment pardonne-moi d'arriver tout de suite à une question mais il nous reste plus que 48 heures avant le dépôt officiel des candidatures comment Emmanuel Macron peut gérer cette cette séquence après donc cette prise de parole solennelle ce soir je pense que il a par son intervention et par le choix délibéré de ne pas annoncer sa candidature ce soir il a mis une forme de hiérarchie dans ce qui compte à ses yeux on peut imaginer contenu du délai très court qui nous est qui lui est laissé qu'en fait il envoie aux conseils constitutionnel la la le l'information selon laquelle il est candidat et qu'il ne mette pas déclaration sans déclaration exactement exactement parce que on partait du principe que un président sortant devait forcément se déclarer publiquement et en passant par par la télévision ou par la presse écrite ou ou par un autre média mais ce n'est pas du tout obligatoire ce qui compte c'est la déclaration auprès du Conseil constitutionnel et ce serait assez cohérent s'il choisit cette option avec ce ce que je disais au début c'est à dire que il est tout entier consacré à sa tâche et ma foi il y a qu'une formalité qui s'annonce le en avril prochain on va continuer à suivre ça vous avez pas d'informations particulières sur sur la forme que ça devrait prendre non je n'en ai pas mais c'est de l'analyse mais je me dis que après un discours aussi important est-ce qu'il va refaire une autre déclaration derrière ça paraîtrait ça apparaîtrait comme une forme de de bégaiement donc moi je n'exclue pas qu'il n'y ait pas de déclaration médiatique du tout on va voir ça dans les prochaines heures on va revenir justement sur cette allocution alors déjà certains que je salue quand même j'espère qu'ils sont encore là parce qu'ils nous disent qu'ils vont nous quitter France Europe 78 après rester avec nous quand même pour justement nous dire ce que vous en avez au moins pensé cette autre internaute dit bon courage aux journalistes pour commenter ce message d'un vide absolu alors est-ce que de votre point de vue il était David absolu peut-être une question pour orienter votre réponse à Guillaume avec cette observation de Nathan qui nous dit Macron a fait du en même temps on n'est pas en guerre mais on va affamer les Russes alors d'abord est-ce que c'était vide ce qui peut donner cette impression c'est que il n'y a pas d'annonce ce soir du du président de la République hormis peut-être le fait que la France mais on s'en doutait aller prendre toute sa part dans l'accueil de réfugiés ça ressemblait plus à ce que ce qu'on appelle dans les états majeurs un point de situation et donc il a rappelé tout ce qui était les différentes initiatives qui avaient été prises à la fois pour essayer de prévenir cette guerre Et maintenant pour pour la traiter et ensuite il y a quand même une une sorte de de de rappelle ou de retour plutôt du en même temps c'est à dire qu'il dit la croissance a forcément être affectée mais dit-il j'ai demandé au Premier ministre de me préparer un plan de résilience faire un plan de résilience il y a plus de questions de moyens puisque l'argent tombe des arbres c'est la France a atteint un tel niveau de déficit aujourd'hui que on a le sentiment que tout ce qui était règle commune en matière de finance publique a été oubliée alors non on n'a plus d'argent on sait que le niveau de la dette est au plus haut mais comme jusqu'à présent ça ne nous coûte pas cher puisque les taux d'intérêt restent très raisonnables ça peut continuer comme ça espèce de d'habitude du quoi qu'il en coûte oui exactement c'est le retour du du quoi qu'il en coûte alors il y a une certaine cohérence quand même parce que ce qui est le président de la République avait raison quand il disait que l'effort de défense va être continué mais qu'il avait déjà commencé c'est pas comme l'Allemagne qui se réveille du jour au lendemain en disant ah bah merde on a quasiment plus d'armée il va falloir qu'on fasse quelque chose ou plutôt on a une armée qui n'est pas suffisamment opérationnelle et suffisamment apte à se projeter sur le champ de bataille après le bras de fer avec le général De Villiers au début de son quinquennat Emmanuel Macron avait déjà fait cet effort et pour le reste quand il dit il faut assurer notre indépendance industrielle c'est l'objet de de du plan d'investissement majeur qui a été lancé encore une une remarque assez acide lorsque l'on a rien à dire alors il faut le dire Macron est très bon dans ce rôle c'est pas votre forcément votre votre point de vue Guillaume on l'a compris pas votre point de vue que Emmanuel Macron n'avait rien à dire jusqu'à présent ils étaient nous dit la méga inflation qui de toute façon aurait dû avoir effet arriver c'est une bonne c'est une bonne excuse quand même il y avait dans ce discours détrompez-moi mais quand même des accents il y aura devrait être dur les prix vont augmenter le pouvoir d'achat va baisser le prix du plein d'essence et il a qu'il a qu'il a cité nommément va augmenter oui mais c'est pour ajouter tout de suite qu'il sera là pour nous protéger c'est à dire que le message subliminal et il est clair c'est de dire vous on va vivre des périodes difficiles donc il faut garder à la tête du pays quelqu'un qui est expérimenté qui a déjà affronté une tempête celle de la crise sanitaire et et donc tout ça est transparent il se campe comme étant l'homme qu'il faut au pays c'est un peu difficile de savoir si il prévoit vraiment une un impact économique immédiat il dit qu'il y a un risque mais en même temps il dit on va prendre les mesures pour le corriger on a vu ce qui s'est passé ces derniers temps avec notamment la mise à contribution de DF pour éviter une augmentation trop forte du prix énergie vous savez la France c'est un pays qui est quand même assez largement socialisé donc on a même si ça nous coûte cher à la fin des moyens de de corriger l'impact sur l'économie salut les internautes qui nous rejoignent également et qui nous ont suivi sur Youtube vous avez été nombreux merci de nous suivre je salue notamment clos Claudie sinon Jean-Claude Xavier nous dit il cherche surtout à faire peur pour rassembler les électeurs dans la continuité d'un second mandat je suis pas sûr qu'il pense à faire peur notamment quand il dit que nous ne sommes pas en guerre avec la Russie ce qui est une façon de recadrer à ces sèchements son ministre de l'Économie Bruno Le Maire qui avait expliqué je crois que c'est sur France Info que nous étions en guerre économique avec la Russie avant même avant de l'économie russe absolument et il faut se réjouir que la France soit revenue à des accents moins belliqueux donc non il ne dit pas que la patrie est en danger il dit nous sommes en train de changer d'époque et c'est effectivement assez juste je crois qu'il y a une prise de conscience assez brutale que nous ne sommes pas assurés d'une paix perpétuelle en Europe j'ai pas l'impression qu'il est objectivement exploité la situation bien sûr il se met en scène de façon favorable notamment quand il explique il a fait tout ce qu'il a pu pour essayer de ramener Vladimir Poutine à la raison la vérité c'est qu'il s'était fait un peu balader quand même par le le président russe mais après tout il avait raison d'essayer cette initiative donc ce soir de continuer oui la successeurs de continuer il dit je suis encore en contact avec lui pour éviter des que la situation s'aggrave encore je pense que ça c'est utile dans la mesure où il y a une vraie inquiétude des Français on sent sur surtout les médias a commencé par ceux du Figaro à quel point les gens sont passionnés par ce qui se passe ce n'est pas uniquement un goût subi pour la géopolitique c'est aussi parce que les gens sont inquiets en disant mais est-ce que tout ça ça peut nous péter à la figure qui est ce n'est pas très loin et la Russie et l'une des principales puissances nucléaires de cette planète peut-être un pas de côté une parenthèse avec vous Guillaume on a connu cette situation de tension à l'est de l'Europe à plusieurs reprises notamment sur la question ukrainienne et ça fait des années j'allais dire presque des décennies que le Figaro explique carte à la pluie quelle est la difficulté quel est l'enjeu pour l'Ukraine la division du pays et avec de large couverture des situations et des crises qui ont secoué le pays notamment celle de 2014 ça restait à l'époque une guerre lointaine d'ailleurs à l'époque on se rend compte que la révolution de Maïda en 2014 qui aboutit à la cessation de la Crimée puis à la guerre dans l'est de l'Ukraine intervient quelques mois avant les attentats de Charlie avant les et puis toute l'année terrible l'année noire des attentats qui ont ensanglanté la France et là on se rend compte que il y a une partie de l'Europe qui est terrorisée et qui est polarisé sur une menace qui est la menace russe et une autre partie qui est la nôtre qui est polarisée sur une autre menace qui est la menace islamiste la menace du Sud certes il y a une guerre aujourd'hui dans l'Est de l'Europe certes il y a une agression caractérisée comme la rappeler Emmanuel Macron mais est-ce que ce conflit cette guerre pardon de vous poser la question aussi brutalement et la nôtre oui cette guérir la nôtre parce que elle nous oblige à reconsidérer d'abord de notre dispositif de défense en tout cas non pas à le reconsidérer mais à le conforter parce que nous ne pouvons pas avoir une armée qui soit simplement une force apte à se déployer de façon rapide mais limitée sur des théâtres d'opération lointains nous pouvons aujourd'hui voir revenir une guerre conventionnelle de haute intensité en Europe et le nouveau chef d'état-major des armées le rappelait il y a quelques mois nous ne pouvons pas être simplement une force de projection nous devons aussi comme comme autant de la guerre froide avoir de de des chars d'assaut avec des chenilles avoir des du matériel lourd et il y aura peut-être aussi une question d'effectif qui se posera je pense que la réflexion va devoir venir oui c'est notre guerre parce que parce que c'est en Europe c'est aussi notre guerre parce que l'Ukraine c'est à la porte de l'OTAN et que comme vous le savez nous sommes membres de l'OTAN 5 de l'OTAN dit que si un des pays membres de l'Alliance est agressé aussitôt tous les pays doivent venir à son secours or autour de l'Ukraine il n'y a en tout cas du côté ouest il n'y a que des pays membres de l'OTAN qui est en porte en particulier à la Pologne et à la Roumanie ou d'ailleurs il y a des troupes françaises qui sont envoyés donc oui ça nous concerne oui ça nous concerne ce qui est vrai c'est que ça nous oblige à sortir de ce de ce schéma de que la nouvelle matrice des conflits c'était la guerre de civilisation avec en gros l'Occident d'un côté et le reste du monde souvent antioxydants antioxydantal et et mis sous tension par l'islamisme ben non il y a pas que ça parce que en l'occurrence l'Ukraine c'est le berceau de de l'orthodoxie c'est l'un des persos d'orthodoxie et Monsieur Poutine envoie les supplétifs tchétchène pour essayer de de venir à bout de la résistance ukrainienne et des gens qui se qui se recommande de Mahomet donc c'est c'est plus compliqué que ce qu'on imaginait il y a un retour brutal du tragique c'est ce qu'a dit Emmanuel Macron ce soir et il annonce des investissements de la dans la défense également dans dans l'économie et dans l'innovation et dans l'industrie mais quand je me trompe il y a pas eu de mon temps il y a pas eu de choses assez concrètes qui ont été annoncées non c'est vrai d'ailleurs l'élément mais en même temps il faut dire que la France ne n'est pas désarmé ne se réveille pas complètement surprise par ce qui se passe je faisais tout à l'heure la comparaison avec l'Allemagne l'Allemagne explique elle va faire un effort massif pour sa défense 100 milliards 200 milliards d'euros d'un seul coup pour pour arriver de dépasser la norme des 2% du PIB consacré à la défense qui est supposé être la règle dans les pays de l'OTAN et que l'Allemagne respectait pas nous encore une fois depuis 2017 nous avons remis du charbon dans la locomotive militaire et donc on peut pas dire que on avait baissé la garde de la même façon l'indépendance énergétique Emmanuel Macron après avoir longtemps tergiverser depuis plusieurs mois explique clairement que l'avenir c'est le nucléaire il y a eu des annonces en ce sens de lancement de de nouveaux EPR l'objectif étant évidemment d'assurer notre indépendance énergétique donc là on peut dire que le Président de la République dans la politique qui mène en tout cas dans ces deux domaines là n'est pas complètement surpris ou pris à revers par cette crise ukrainienne d'autres interventions au cours de cette allocution ont concernait justement ces questions de défense et en particulier la défense européenne il y a une ambition il y a un il y a un appel il y a un vœu il y a un souhait mais concrètement jusqu'à présent il est pas arrivé alors jusqu'à présent la défense européenne et l'existait déjà et elle s'appelle le temps puisque en fait il y a une alliance militaire avec un commandement intégré donc avec une coordination extrêmement étroite entre l'efforts est-ce qu'il faut dissocier de décorer les cette défense cette part européenne de l'Alliance atlantique de des États-Unis c'est ça la question jusqu'à présent on disait c'est un ancien major général de l'armée qui disait ça j'ai oublié j'ai oublié son nom il y a pas de défenseur européenne parce que l'Union européenne n'a jamais eu peur ensemble et bien désormais c'est le cas désormais il y a cette crainte or on sait bien que un effort d'armement qui est toujours douloureux d'un point de vue budgétaire il n'est lancé que si on a peur ensemble ensuite je pense que cette cette ce projet à mon avis il est pas prêt d'aboutir enfin ça fait plus d'un demi siècles là qu'on parle de la défense européenne alors certes on a eu peur ensemble quand même de 1945 à 1991 oui mais en l'occurrence les États-Unis étaient là et les Américains ont dit nous nous occupons de tout et surtout les l'Allemagne à l'époque avait à la fois une volonté et une obligation c'était la pression des alliés de ne pas participer à cet effort de défense et donc une défense du continent européen dans laquelle il manque la moitié le l'un des pays majeurs ne pouvait pas vraiment exister aujourd'hui la situation change alors Emmanuel Macron nous annonce pour le 10 et 11 mars prochain un sommet des chefs d'État et de gouvernement consacré à la défense européenne vous savez c'est compliqué pour tout vous dire moi je n'y crois pas je pense que il peut y avoir des des alliances il faut qu'en matière de défense l'Europe soit plus indépendante des aux Etats-Unis pour le reste la défense c'est par excellence l'instrument de la souveraineté et tant que la souveraineté repose dans la nation c'est à dire que tant que l'Union européenne n'est pas devenue et j'espère que ce sera pas pour demain une organisation fédérale et bien je ne vois pas qui puisse avoir une défense européenne intégrée avec un commandement unique alors est-ce que quand vous entendez Emmanuel Macron ce soir vous avez pas des raisons de craindre un petit peu un petit peu plus autrement dit est-ce que dans ce discours vous n'avez pas entendu quand même des accents justement cette volonté fédérale fédéralisante on va dire d'Emmanuel Macron quand il parle justement d'augmenter la puissance et la souveraineté européenne c'est pas la première fois Emmanuel Macron a même effectivement popularisé ce concept de de souveraineté européenne ce qui à mon avis est un oxymore puisque je vous le dis la souveraina la souveraineté repose dans la nation je vais prendre un exemple concret il y a un programme commun de de d'armement aériens entre la France et l'Allemagne bon le la France a une avance considérable sur sur l'Allemagne qui a vu sur l'industrie aéronautique de défense détruite après la guerre est-ce que nous avons envie de de sous prétexte d'intégration européenne de de donner aux Allemands ce qui fait le l'un des fleurons de l'industrie militaire française c'est-à-dire d'assaut aviation c'est une vraie question je pense que c'est très beau quand on en est dans les discours de cette souveraineté européenne cette défense européenne mais quand on arrive dans les modalités concrètes est-ce que est-ce que l'armée française qui est de loin l'armée la plus performante d'Europe surtout depuis le départ des Britanniques invocations à se mettre sous le commandement de de généraux étrangers futile européen moi je ne crois pas je pense que on en restera au niveau de l'incantation comme ça a toujours été le cas depuis le projet de la Communauté européenne de défense c'était dans les années 1950 ça nous rajeunit pas quand il lit des jours de plus en plus durs nous dit cette internaute sur youtube il veut dire quoi et bien je ne sais pas d'abord je me méfie là pour le coup du discours présidentiel quand il nous dit que rien ne sera comme avant vous savez il nous avait déjà tenu des propos de même nature pendant la crise du covid qu'est-ce qui a changé depuis que cette crise abaissée en intensité à part le fait qu'il faille sortir son smartphone quand on veut prendre un verre dans un bistrot je vois pas trop donc je je pense pas que quand le président de la République dit on va vivre dans un monde complètement différent bien sûr il y a des réalités un outil qui change mais honnêtement je vois pas plus que ça est-ce que il y a un impact économique très fort ça honnêtement on a du mal à le dire moi il me semble et peut-être que je me trompe c'est en tout cas ce que je lis que l'augmentation des des cours notamment celui de l'énergie c'est c'est on l'a déjà vu peut-être que ça a été anticipé après c'est vrai qu'il y a une inconnue c'est que l'Ukraine plus la Russie ce sont deux producteurs majeurs de blé donc oui peut-être que peut-être que le prix de la baguette va augmenter mais des périodes difficiles voilà je pense qu'on n'est pas en 1940 un autre internaute nous demande est-ce que au bout d'un moment il va dire que nous allons attaquer la Russie et on peut coupler ça avec la question de cette autre internaute donne d'Arc qui lui dit de toute façon l'Europe n'a pas les moyens de s'en prendre en russe alors je sais pas si question à l'ancien auditeur de H&M que vous êtes écoutez je pense que la situation de toute façon est à des années lumières de ce de ce scénario l'Ukraine ne fait pas partie de l'OTAN et le président de la République l'a rappelé au début de son intervention ce qui était une façon de dire nous n'avons pas vocation à intervenir militairement il l'a dit à juste titre ce n'est pas une guerre de l'OTAN contre la Russie nous ne sommes pas en guerre avec la Russie donc non je vois pas d'intervention parce que en plus le risque qu'on le connaît c'est que un affrontement majeur entre des armées de l'OTAN et et la Russie ça pourrait être déboucher sur un conflit nucléaire et ça je veux croire que personne n'en veut personne n'ose même l'imaginer on a l'impression nous dit Xavier que Emmanuel Macron est le seul à vouloir de cette alliance militaire européenne alors que nous sommes les seuls à réellement peser alors ce qui est vrai c'est que la France a même si elle est devenue une puissance moyenne économiquement à une vocation à être une puissance d'équilibre au niveau mondial parce que nous sommes nous avons fait cet effort de défense parce que nous sommes une puissance nucléaire parce que nous avons un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU et donc cette ambition nous sommes les seuls à l'avoir c'est pour ça que on est peut-être un peu plus allant en se disant dans un dispositif de défense européenne nous serions les leaders naturels après les autres pays je pense que il y a la peur aujourd'hui qui fait que le nouveau chancelier allemand tourne le dos à cette politique de très grande prudence sur le plan militaire de l'Allemagne est-ce que ça va durer longtemps je sais pas c'est ça coûte cher une armée et ça risque d'avoir des débats également peut-être en Allemagne oui bien sûr c'est incroyable vous allez voir à quel point cette crise ukrainienne nous fait tourner la page de l'air Merkel on le dit avec un effort de défense inédit mais aussi l'Allemagne réalise à quel point il était suicidaire de sortir du nucléaire pour se mettre véritablement dans à la merci des Russes et de son gaz pour comme source d'énergie les Allemands ont commis une erreur historique Xavier nous dit sur le site du Figaro l'armée française point d'interrogation elle a elle entre tout entière dans le stade de France alors ce qu'on dit depuis le début de notre discussion et de ce commentaire Guillaume c'est que effectivement l'armée française les budgets des armées françaises à augmenter même considérablement augmenté depuis le début du quinquennat suite à la crise avec provoquée par la démission du général De Villiers on est passé aux alentours de 40 milliards d'euros contre 30 autour de 32 au début du quinquennat mais ce que on voit c'est que vous le disiez tout à l'heure le format de nos armées est un format qui est plutôt conçu pour se projeter dans des théâtres d'opérations lointains un conflit européen comme on le craignait pendant la guerre froide c'est un conflit qui se passe sur des d'abord des régions plate et qui nécessitent énormément de matériel énormément de de personnel est-ce qu'aujourd'hui on a les moyens de pour reprendre l'expression des militaires de rapidement monter en puissance d'augmenter considérablement le nombre de nos matériels le nombre de nos troupes également alors non on peut le faire que de façon limitée à la fois en nombre d'hommes projetable puisque il est vrai que nous n'avons plus les effectifs de de qui était ceux de l'armée de la conscription et en plus il y avait un service militaire absolument ou donc la main d'oeuvre était économique pour les armées et puis son arrêt aussi des difficultés à tenir dans le temps parce que nous avons des stocks qui sont insuffisants en termes de munitions par exemple et le les responsables militaires ont sonné le tirer signal d'alarme là-dessus donc non nous sommes nous sommes aujourd'hui incapables de nous déployer dans un conflit européen de longue durée de traditionnel c'est une nous n'avons pas les ressources pour ça mais encore une fois c'est parce que ce risque-là il avait un peu disparu de nos radars c'était juste pardon je vous dis juste un mot je me souviens que lorsque le précédent chef d'état-major donc c'était il y a maintenant un peuple un an c'est l'état-major des armées le général Lecointre avait quitté son poste il avait donné au Figaro magazines sa dernière interview et il avait déjà évoqué cette possibilité de du retour d'un risque européen et le général De Villiers avant lui absolument et ben voilà ça voilà qui prouve qu'il avait raison maintenant il va falloir effectivement que que les actes et surtout les dépenses suivent le constat une tête peut-être une dernière question Guillaume puisque comme vous l'avez souligné au début de de votre intervention cette allocution d'Emmanuel Macron même si elle traitait d'un sujet de politique étrangère et d'un sujet éminemment tragique elle avait une visée de politique intérieure et de d'enjamber comme on dit maintenant cette élection présidentielle en tous les cas de marquer cette d'illustrer cette stratégie de l'enjambement est-ce que pour l'instant une partie de des adversaires des manuel Macron et en particulier sur sa droite d'Éric Zemmour et de Marine Le Pen qui sont donnés dans les sondages derrière lui devant Valérie Pécresse souffre de cette de cette actualité dans les sondages est-ce que si la question revient sur les moyens de défense sur la montée justement la montée en puissance des armées finalement c'est pas à double tranchant pour Emmanuel Macron puisque c'est candidats eux ont toujours plaidé pour un renforcement des moyens militaires c'est vrai mais Emmanuel Macron peut répondre que il a déjà enclenché cette augmentation des budgets même si effectivement on ne connaît pas ce que serait son programme pour un pour un second candidat non je pense que Marine Le Pen comme Eric Zemmour sont fragilisés d'abord parce que pas plus que d'autres c'est vrai il l'avait vu venir ce qui se passait il considérait que j'allais mir Poutine était un allié en tout cas un partenaire ils étaient dans cette logique plutôt de de choc des civilisations plutôt que dans un conflit traditionnelle entre un PIB et non démocratique qui qui envoie ses chars vers un de ses voisins [Musique] là c'est vraiment le retour le retour au 20e siècle et puis il y a cette idée que quand une période est trouble quand une période est difficile les Français ont un réflexe de légitimité et il se ils font bloque autour de celui qui apparaît comme étant la personne qui a l'expérience qui sait gérer les crises c'est vrai que imaginez ce que serait une élection présidentielle gagnée par Éric Zemmour Marine Le Pen ce serait un saut dans l'inconnu pour la France est-ce que les Français voudront faire ce saut dans une période de tension c'est c'est une vraie question mais je pense que d'ailleurs on le voit avec le dernier baromètre du Figaro Magazine Emmanuel Macron profite très très largement de cette situation internationale découvrir dans le prochain numéro du Figaro Magazine qui était à découvrir jeudi soir dans les kiosques Xavier nous dit que une espérance de vie pour un char qui entre sur le champ de bataille et de 5 à 10 minutes et bien ça sera une occasion d'en discuter avec des cavaliers Charles nous dit qu'il a trouvé Macron très calme et surtout il n'a pas osé dire que Poutine était un dictateur comme Biden hier le président américain jobiden a effectivement traité Vladimir Poutine de dictateur il y a peut-être quand même une question en ce moment là on est dans une logique encore de confrontation et les combats continuent qui est maintenant semble-t-il la prochaine cible des des troupes russes est-ce que il y a encore une chance pour la diplomatie une suspension des combats c'est à dire une équation dans l'équation actuelle finalement que pour reprendre l'expression de Mathieu BOC côté on pourrait avoir un résultat décevant mais pas humiliant je pense que ce sera difficile Vladimir Poutine c'est quand même enfoncé dans une logique presque suicidaire il a expliqué qu'il fallait des nazifier l'Ukraine est-ce qu'on imagine maintenant qui disent bah finalement non je vois que les Ukrainiens se sont sont des gens pacifiques ou en tout cas des démocrates je me suis trompé je retourne chez moi figé la situation non moi parce que la situation figée c'est une situation qui se retourne contre les Russes parce que ils sont dans un territoire qui n'est pas le leur il semble avoir quelques problèmes de d'appui logistique et donc non à mon avis le je crains que pour le scénario le plus probable ce soit celui de l'intensification de la guerre au contraire on continuera de suivre ça merci beaucoup Guillaume on vous retrouve au moins peut-être avant mais dans ce studio vendredi soir pour pour point de vue et pour commenter l'actualité de la semaine auquel commentaire auquel vous avez largement contribué ce soir merci beaucoup et merci aux internautes de nous avoir suivis d'avoir réagi d'avoir commenté essayer de prendre toutes les questions et également vous avez été nombreux sur sur Youtube merci beaucoup en tous les cas de vos contributions c'est toujours intéressant