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InterviewLCI (sur YouTube)· 27 mars 2023 21 minComplaisantMixteRetraitesSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Réforme des retraites : Jean-Pierre Raffarin condamne "la violence politique"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 93 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteRéponse directe

    L'exécutif peut-il retirer ce texte de réforme des retraites ?

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Comment expliquez-vous la violence à Sainte-Soline ?

  • 5:00RelanceRéponse partielle

    Est-ce que l'argumentaire sur la violence policière n'est pas fragilisé ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    Pensez-vous qu'une suspension de la réforme soit une option ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Croyez-vous toujours à l'esprit de cohabitation ?

  • 12:00OuverteRéponse directe

    Pouvez-vous être cet homme de bonne volonté qui rejoindrait l'équipe gouvernementale ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Jean-Pierre RaffarinFait
    « Cette réforme est nécessaire parce que nous avons des déficits importants. »

Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bonjour Jean-Pierre Raffarin bonjour bonjour à tous merci beaucoup d'être là ce matin vous êtes également l'auteur de ne sortons pas de l'histoire chez Michel Lafont demain dixième journée d'action contre la réforme des retraites on ne voit toujours pas les suit cette crise on voit encore les résistances les blocages les mécontentement l'exécutif selon vous peut-il doit-il maintenir cette réforme des retraites en exécutif n'a aucune possibilité de retirer ce texte donc je crois que là il faut trouver d'autres portes de sortie que le retrait du texte pourquoi aucune possibilité de remarque que cette réforme est nécessaire parce que nous avons des déficits importants et que il est impossible d'engager dans ce pays un gouvernement qui n'aurait pas la capacité de réformer du tout et parce que le retrait ça voudrait dire qu'on ne fera pas ce que ça veut dire qu'il y a plus de réforme possible il y a plus d'avancer possible et donc c'est une impasse donc il faut trouver autre chose donc d'abord je pense que ce week-end les priorités ont changé de la priorité c'est plus les retraites la priorité c'est la violence et je pense aujourd'hui que nous sommes dans une situation où se crée dans ce pays une stratégie de violence politique Édouard Philippe a très bien expliqué ça au Congrès d'horizon ce week-end la conflictualisation de la société c'est la stratégie de la nupère le conflit partout le conflit dans les familles le conflit dans les entreprises le conflit sur le territoire partout le conflit pour déstabiliser la République par la violence donc il s'agit d'une violence qui parle d'une violence policière c'est une alliance policière elle peut exister elle est accidentelle et elle a toutes les procédures pour la condamner en revanche la violence politique elle elle est pré méditée la personne qui va à une manifestation avec une banderole dans son sac c'est un militant la personne qui va à une manifestation avec des boules de pétanque c'est un délinquant nous sommes aujourd'hui dans un dispositif où il y a au fond une stratégie de cheval de Troie de la violence la violence ils étaient 1000 à sainte-solines il y avait 8000 militants écologiques peut-être il y avait 1000 délinquants qui ont attaqué provoqué et pratiquer une extrême violence ces gens-là servent la violence ils sont coupables d'une stratégie qui est une stratégie aujourd'hui de violences politiques pour déstabiliser la réplique Jean-Pierre enfin ça ne représente peut-être pas tous les manifestants à sainte-souligne avaient peut-être 6000 personnes sur le les estimations on parle d'une frange on parle d'une partie c'est pas 1000 personnes sur 8000 c'est pas une frange c'est vraiment au fond une stratégie qui est quelque part kidnappée et donc ça il faut faire attention et ceux qui organisent la manifestation doivent pouvoir le dire pourquoi on a besoin de la police à Sainte Soline comme ailleurs on a besoin de la police parce que il faut défendre des agriculteurs qui sont sur leurs propriétés quand ils autorisations administratives pour faire cela et attaquer si la police n'était pas là qu'est-ce qui se passerait c'est la guerre civile et des gens souhaitent aujourd'hui dans ce pays de la guerre civile qui souhaite la guerre civile je vois que tous ceux qui sont dans une stratégie conflictuelle serait satisfait de voir les désordres s'accélérer et là je pense donc les agriculteurs vous savez si on les laisse se défendre même ils seront et de violents souvenez-vous du palais de Bretagne souvenez-vous de les agriculteurs aussi quand ils s'engagent pour défendre leur territoire et leur métier et ils peuvent être assez costauds et donc la police elle est là pour protéger l'équilibre donc il n'y a pas une violence policière qui n'est non maîtrisée puisqu'il y a des procédures c'est la violence politique qui est aujourd'hui copain moi je propose une stratégie je pense qu'on devrait signer un pacte national contre la violence pour cela il y a une procédure qui c'est la résolution parlementaire voyons Parlement qui est-ce qui est prêt à signer un pacte républicain contre la violence et vous y êtes pas ce matin la France insoumise demande une définition d'enquête sur l'action des forces de l'ordre à 5 c'est inacceptable c'est inacceptable cette logique de mettre à égalité la violence policière et la violence délinquante la police quand il y a violence elle est accidentelle elle protège les uns les autres et s'il n'y avait pas la police ce serait la guerre civile mais on a essayé à Sainte Soline imaginez les choses moi je connais bien le Poitou j'ai été élu pendant des dizaines d'années et là ça c'est je peux vous dire c'est dans le boîtier ça c'est passé dans le Poitou et les agriculteurs sont agressés dans cette affaire si la police n'est pas là c'est eux qui vont s'organiser et donc il est clair qu'on a besoin de la police pour l'ordre public et la prise doit être respectée Jean-Pierre quand il y a une violence policière accidentelle on a les procédures pour condamner mais justement est-ce que cet argumentaire qu'on entend n'est pas aussi fragilisé parce que l'on a vu ces derniers jours pas qu'elles s'entoline aussi dans d'autres villes à Paris nos confrères du monde et globsiders voulaient peut-être vu en diffuser un enregistrement où l'on voit des policiers de la brave m qui sont mis en cause pour leur comportement avec des jeunes interpellés est-ce qu'il y a pas aussi dans notre la police aujourd'hui un sujet ne mettez pas sur le même plan mille manifestants armés de cocktail Molotov et tout ça et un deux ou trois ou quatre policiers qui à un moment ou un autre peuvent déraper c'est pas la même chose ça c'est la stratégie de conflictualisation de Le Pen d'un côté et surtout de Mélenchon de l'autre au fond dans le désordre qu'est-ce qui en profite l'excès des ordres c'est pour Mélenchon la stratégie de déstabilisation de la République et au fond l'appel à l'ordre c'est pour le peine donc on voit bien aujourd'hui que nous sommes dans une violence qui n'est pas une violence militante qui est une violence délinquante qui est une violence politique et donc il faut parler clairement de violences politiques quand la violence policière elle est accidentelle la violence politique elle est prémédité elle doit être condamnée moi j'attends que les parlementaires par une résolution puisse voter un pacte contre la violence politique et là on verra qui pour on verra qui est contre et on verra vraiment quels sont ceux qui sont d'accord pour une république apaisée vous vous retrouvez dans les propos de d'Emmanuel d'Emmanuel Macron quand la semaine dernière il dit on ne peut accepter ni les faction ni les factions quand vous dites Le Pen et Mélenchon c'est exactement la même chose mais parce que clairement politiquement où sont les issues on voit bien qu'avec l'issue c'est pas la dissolution parce que la dissolution elle aggraverait encore lingoternabilité de cette assemblée ce n'est pas le référendum on voit bien là aussi que de toute façon on aurait un vote oui non qui ne serait pas un vote sur sur un projet donc on a simplement des solutions de nature parlementaire et donc il faut trouver des solutions je me réjouis que la première ministre tant de la main je pense qu'il faut aller au-delà de la majorité de projets avant qu'on vienne pardon juste encore un mot sur les violences Jean-Pierre Raffin avant qu'on déroule sur le sur la politique ce climat de violence il inquiète aussi les syndicats ils ont mis en garde à plusieurs reprises Laurent Berger le secrétaire général de la CFDT pointes d'ailleurs dans un entretien à la revue le grand continent le risque de faire sombrer la France dans le chaos pour si peu si ce sont ces mots il fallusion au fait que cette réforme des retraites elle ne va générer que 10 milliards d'euros d'économies par an il dit est-ce que ça vaut en substance le coût de mettre le pays dans une telle situation de tendre les choses pour cette réforme je pense que cette réforme est vraiment nécessaire on a un désaccord soit les effets des cancers qu'on ne le dit parce que tout ça là encore c'est parce qu'on n'a pas encore il y a eu un très bon discours de Philippe sur le corps le comité d'orientation des retraites qui fait plusieurs hypothèses et en faisant plusieurs hypothènes chacun choisit son hypothèse donc il y a pas un consensus je trouve que ce congrès d'horizon était utile parce que pour la première fois je dirais la pédagogie de retour au fond si on avait vraiment une organisation qui nous ferait un diagnostic sur l'hypothèse la plus générale mais si on fait des hypothèses sur la mais ça Laurent Berger ne le comprends pas votre avis nous sommes pas d'accord sur les mêmes hypothèses cela dit je respecte beaucoup Laurent Berger j'ai fait moi-même une réforme de retraite avec la CFDT donc je l'ai capable de ça et en tout cas je ne mélangerai jamais la tout ce qui est le militantisme avec cette violence qui est politique ce n'est pas une violence syndicale à laquelle nous devons nous affronter c'est une violence politique pour déstabiliser la République c'est clair et net pour trouver une politique Laurent Berger propose quand même une chose il dit à défaut de retrait il a bien entendu qu'Emmanuel Macron n'entendait partir et la réforme on pourrait imaginer une suspension ce qui donnerait du temps selon lui trouver un compromis social plus intelligent est-ce que la suspension ça peut être une option je ne le pense pas je ne pense pas qu'on puisse reculer sur ces retraites je crois que c'est un rêve qui est inaccessible aujourd'hui le gouvernement doit montrer qu'il est capable d'une part de tenir ses engagements et d'autre part de tête capable de réformer ce pays et donc je pense que on peut pas retirer en revanche qu'on puisse discuter sur le travail qu'on puisse discuter sur les questions de salaire qu'on puisse discuter sur un certain nombre de sujets c'est vrai qu'il y a des injust notre société c'est vrai qu'on voit des personnes très dévouées avec des salaires qui sont vraiment aujourd'hui des alertes misérables par rapport à tout le travail qui est fait dans les hôpitaux ailleurs c'est vrai qu'il y a des choses à corriger c'est vrai qu'une discussion sociale est nécessaire donc je pense qu'il y a des sujets qui sont ouverts mais au fond il y a deux approches il y a une approche syndicale et sur le la démocratie sociale là il faut pouvoir avancer mais je ne crois pas que le retrait ou la suspension puisse être un préalable en revanche je crois qu'on peut trouver sans doute des sujets de dialogue et d'avancer social et puis il y a le débat parlementaire puisque la première ministre aujourd'hui sans la main pour avoir des coopérations élargir sa majorité je pense que là il faut aller au-delà de la majorité de projets il faut aller je dirais vous croyez toujours l'esprit de cohabitation je vais je vais plus loin c'est un esprit de cohabitation c'est à dire des gens qui ne sont pas fondamental corps surtout mais qui font un tri entre ce qu'ils ont en commun ce sur quoi ils peuvent discuter et ce irréductible et puis ils avancent sur ce qui est en commun ils négocie sur ce qui peut être quantité de cohabitation pour bien comprendre Jean-Pierre Raffarin ça veut dire qu'Emmanuel Macron doit renoncer à l'idée d'avoir une majorité à sa main d'avoir sa majorité je pense qu'il faut l'élargir donc il s'agit il y a toute façon une majorité relative dans cette nouvelle majorité Renaissance et horizon et le modèle resteront majoritaire de la majorité donc il y aura toute façon un noyau macronisme majoritaire de la majorité mais c'est justement la différence entre la logique de projet et la logique de cohabiter avec qui voyez-vous la logique de la logique de cohabitation c'est de constater les des accords et de constater les désaccords et de pouvoir travailler sur les accords avec cohabitation c'était chacun et dans sa partie il y a pas fusion il y a pas mélange il y a pas similitude il y a divergences mais coopération et donc cette logique de cohabitation les naturellement il y a qu'une seule famille politique avec laquelle on puisse discuter aujourd'hui dans un tel état d'esprit c'est avec les LR sauf vous avez vu ce que dit ce matin Éric cioti il dit très clairement la question ne se pose pas je ne vois pas ce qui changerait cette équation aujourd'hui tout débouchage individuels contribuera à une radicalisation des positions et la raison le débauchage individuel c'est l'opposé de la stratégie de cohabitation c'est justement l'élargissement par des votes ci-dessus de la on voit bien que les les ils ont besoin de leur identité je les connais bien et je remets ces en venus je respecte cette logique là et je valide une famille politique ils sont très puissants au Sénat et et ils ont une organisation politique qui pèse et donc c'est avec l'organisation politique il faut discuter c'est pas si par exemple il y a des accords de coopération par exemple des entrées au gouvernement par exemple un certain nombre de méthodes à retenir c'est avec l'organisation qu'il faut dire que aujourd'hui une soixantaine de députés LR on a vu au moment du vote du débat sur les retraites plus de la censure que c'est un groupe qui était divisé donc de toute façon même si l'accord est faite le parti ce n'est pas l'ensemble des parlementaires des députés l'air qui viendra en soutien la preuve de majorité absolue tu es quand vous négociez d'abord vous respectez la stratégie de l'autre donc cette l'unité du parti c'est pas votre problème d'un côté si vous négociez avec l'air c'est le problème de LR c'est à LR de gérer cela il faut donner à elle les moyens de pouvoir gérer cela donc je pense que c'est faisable de contenter chacune mais ça si vous voulez ce que je trouve c'est que ça manque de métier assez dans cette assemblée franchement ça manque de métier ça manque d'expérience au gouvernement aussi peut-être mais peut-être mais dans la vie politique à force d'avoir le nom cumul des mandats moi quand je suis arrivé au gouvernement j'avais 18 ans d'exécutif régional à la tête d'une région j'avais une expérience politique je savais ce que tu es technicien je savais ce que c'était que de construire une majorité je savais gérer une majorité c'est un travail qui est très important il faut il faut faire ce travail je fais confiance à la première ministre pour le faire mais je crois qu'il faut aller au-delà de la logique par projet parce que la logique par projet c'est parlementaire par parlementaire il faut aller au-delà vous croyez un accord qui soit bien avec les dans son intouchage dans son intervention la semaine dernière justement dans son interview le président de la République a donné mandat à Elisabeth borne et vous l'avez rappelé mais il a aussi lancé un appel à ce qu'il a appelé les femmes et les hommes de bonne volonté est-ce que vous personnellement vous pourriez être cet homme de bonne volonté qui rejoindrait cette équipe gouvernementale je vous pose aussi la question parce que Luc Ferry sur ce plateau hier soir disait mais Jean-Pierre Raffarin aurait tout sa place dans cette équipe précisément parce qu'il est l'expérience que vous venez de rappeler moi je crois qu'on peut aider un gouvernement en étant à l'extérieur du gouvernement j'ai quitté le mandat politique était le mien quand j'ai eu 69 ans j'ai pensé qu'il fallait pas aller au delà j'avais encore trois ans à faire mais depuis toujours je me suis dit que je ne serai pas dans l'exécutif après 70 ans donc je passais cette étape donc je reste conforme à moi je peux aider je peux travailler je peux mobiliser mais ce n'est pas à occuper les premiers rôles il faut que les générations s'assument mais on peut être là derrière elle avec elle pour essayer de d'avoir une approche qui tient un peu plus compte de l'histoire politique de l'histoire du Parlement il y a quand même beaucoup de choses qu'on a qu'on a connues par exemple sur les retraites on a tous vécu d'un certain nombre de réforme les sarkozymes ou les chiraciens et vous beaucoup de gens avec la CFDT il faut il faut pouvoir travailler là-dessus mais je pense que aujourd'hui c'est des jeunes avec la qualité de Luc Ferry qui peuvent aujourd'hui à du gouvernement des jeunes vous dites c'est quelqu'un d'oeil non est-ce que vous avez des contacts aujourd'hui avec l'exécutif est-ce qu'il vous sonde vous sollicite pour avoir conseil à vie regard ez j'ai une grande proximité avec Edouard Philippe et donc avec le groupe horizon que j'ai beaucoup d'amis avec lesquels je travaille je connais très bien et François Pérou je parle de temps en temps avec le président de la République je ne suis pas dans dans des process de gouvernance mais quand j'ai des choses à dire je le dis c'est le message je peux venir sur un plateau de LCI j'en profite pour dire par exemple ce serait le moment de bâtir un pack national contre la violence on m'écoutant on m'écoute pas en tout cas je lui mets le message est passé vous avez aussi dit à quelques instants dans l'un de vos phrases qu'Elizabeth borne était à sa tâche et d'une certaine manière à sa place le Président dans son interview dit aussi à propos de cette élargissement de la majorité j'espère qu'elle y arrivera il a l'air d'être conscient que ce n'est pas évident voire que c'est peut-être perdu d'avance le temps d'Elisabeth borne est-il déjà compté à Matignon par définition le temps d'un Premier ministre n'est jamais connu à l'avance quand il se lève le matin le Premier ministre c'est pas s'il sera là le soir parce que tout dépend de l'actualité tout dépend de la situation politique tout dépend des souhaits du président donc c'est toujours très incertain ce que je vois dans les propos du président c'est plutôt une feuille de route et donc il faut élargir la majorité et c'est une affaire de bon sens il reste quatre ans il reste quatre ans parce que d'abord nous avons pas d'interdis politiques qui qui peut remplacer Macron aujourd'hui Mélenchon non Le Pen non donc on a quatre ans qu'est-ce qu'il faut 34 ans travail pas qu'à 32 ans par 4 ans de violences par quatre ans de révolution 4 ans de travail quatre ans de réforme 4 ans d'amélioration d'assurance il faut pas une sorte de nouveau départ Jean-Pierre Raffa le remaniement parfois ses cosmétiques mais ça peut aussi permettre d'envoyer un message est-ce qu'un remaniement aujourd'hui peut avoir un sens à porter à nouveau souffle je pense que le remaniement ne peut pas être la priorité la priorité c'est la majorité si un jour la corde majorité exigée à nouveau gouvernement peut-être il faudra un nouveau gouvernement mais c'est l'accord de majorité qui imposerait le gouvernement c'est pas le gouvernement qui fera la majorité donc la majorité c'est une discussion à construire à l'élargir groupe par groupe et en se faisant peut-être qu'à un moment ou un autre il faudra élargir le gouvernement aussi faire entrer des gens peut-être qu'il faudra confier des responsabilités peut-être des correspondances très importantes tout ceci c'est une question d'esprit d'ouverture et de construction une majorité ne laissons pas la France pendant quatre ans sans action face à toutes les injustices qui existent encore dans notre pays face à toutes les inégalités face à tout ce que nous avons à faire nous avons besoin d'une d'un exécutif qui puisse travailler d'un parlement qui puisse voter et pour ça il faut constituer une majorité mais ce qu'on n'est pas déjà Jean-Pierre Raffarin dans une forme d'empêchement d'immobilisme quand on voit aujourd'hui on aurait dû avoir ce matin la cérémonie d'accueil de Charles III à l'Arc de Triomphe dîner d'État à Versailles tout ça ça a été annulé en raison du contexte social ça des retombé internationales conséquentes la France est regardée parce qu'elle est incapable aujourd'hui d'accueillir un chef d'État étranger est-ce que le blocage et l’empêchement ne sont pas déjà là le blocage est là mais le blocage il est la faute à qui c'est quand même pas le président de la République parce qu'il veut réformer qu'il met la France en situation de blocage c'est quand même assez extraordinaire de mettre sur le même plan la violence policière avec quelques exemples regrettables qui doivent être condamné et puis une violence systématique prédestinée avec des joueurs de pétanque qui remplissent les les manifestations donc on n'est pas face à l'état qui a décidé l'annulation de cette visite c'est lui qui a proposé mais ça je pense qu'il a il agit en responsabilité parce qu'on va pas montrer à toutes les télévisions du monde en plus des difficultés que nous pouvons avoir vous imaginez un château de Versailles à envahi vous imaginez un train pour Bordeaux coupé vous imaginez un certain nombre de choses comme ça non c'est pas possible on vient de battre les Anglais au rugby c'est pas c'est pas le moment de fichier nos faiblesses ça chers amis anglais vous parlez d'Elizabeth borde dans l'entretien qu'elle donne au confrères de l'Agence France Presse elle évoque aussi le cas du 49.3 elle prend cet engagement pas de 49-3 en dehors des textes financiers c'est vu comme une provocation par certains précisément parce qu'elle vient d'utiliser le 49-3 sur la réforme des retraites qui pour le coup a été mise dans un texte financier est-ce que ce recours au 49-3 était une erreur politique indépendamment de l'utilité de la réforme vous avez dit qu'elle était indispensable ça a quand même créé une complexité une situation des tensions c'est toujours un peu des tensions et ça a toujours dans d'autres cas étaient des tensions mais là le sujet a été exploité le sujet était monté en épingle d'autres 49-3 sont passés c'est une mesure constitutionnelle la réfupa accuser le 49.3 vont pouvoir il y a une propagande une mobilisation qui s'est faite autour de ce slogan fédérateur contre le 49-3 mais le fond de l'affaire il y a eu un vote à l'Assemblée et le gouvernement n'a pas été ren mais en revanche la bonne méthode on voit il y en avait pas d'autres puisque le risque c'était de finalement quand on voit que la majorité a été assez faible sur le vote de censure donc on voit bien que il y avait un risque important du texte et il fallait pas que le texte soit refusé par l'Assemblée donc je pense que il y avait pas d'autres solutions mais ça c'est pas la responsabilité mais du gouvernement ils ont fait ce qu'ils ont pu les ministres se sont engagés vraiment fortement il y a des responsabilités collectives vous savez dans l'exercice d'un pouvoir certes c'est le président de la République comme le disait de Gaulle qui était l'homme en charge de l'essentiel mais chacun sa responsabilité une République c'est un travail collectif et quand il y a blocage il y a pas ceux qui sont innocents et ceux qui sont coupables c'est le blocage il est largement partagé j'pmp toujours dans une république on partage et donc quand il y a des difficultés quand il y a des responsabilités il faut se sentir elles sont partagées et aujourd'hui dans le blocage il y a des responsabilités de l'opposition qui sont très forts un dernier mot avant de conclure dans ce contexte le président de la République doit aussi se la Chine c'est un voyage qui est prévu la semaine prochaine certains sont interrogés sur l'opportunité de maintenir se déplacement alors que le pays dans une situation sociale et politique compliquée le présente voit-il maintenir ce voyage en Chine je pense que ce voyage est très important il s'agit de parler avec le président chinois pour qu'il fasse pression sur le président russe pour la paix en Ukraine donc la paire d'Ukraine est un sujet très important également la crise en France aussi donc c'est au président d'arbitrer dans son emploi du temps c'est pas moi de lui donner conseil sur ce sujet mais la mission qu'il avait aujourd'hui d'aller en Chine pour faire pression sur le président chinois afin qu'il intervienne sur le dossier ukrainien je crois que ça reste quelque chose de très utile il est probable que c'est le président chinois qui est le mieux placé pour faire bouger l'opinion de Poutine merci beaucoup Jean-Pierre Raffarin merci à votre invité ce matin vos messages sans passer dans un instant c'était Elisabeth Martichoux pour le temps de l'info d'abord votre météo