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Conférence de presseLCP (sur YouTube)· 3 juin 2025 12 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsRetraitesOutre-mer

Stéphane Peu : conférence de presse du groupe Gauche Démocrate et Républicaine - 3/06/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Locuteur 1Fait
    « demain sur la motion de censure, ce sera notre collègue Jean-Paul de COP qui s'exprimera au nom de notre groupe »
  • 3:30Locuteur 1Promesse
    « nous l'espérons la résolution sur l'abrogation de la réforme borne Macron sur les retraites qui sera le premier texte qui viendra en débat »
  • 6:00Locuteur 1Fait
    « si aujourd'hui on n'a pas abouti à un accord, certainement c'est une étape majeure dans la compréhension des enjeux qui sont attachés aujourd'hui de la décolonisation en France »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Juste avant de commencer vous dire euh bon les l'émotion qui est la nôre et la la colère qui est la nôre devant le le crime raciste qui a eu lieu dans le Var. Euh vous dire que on on se félicite que le parquet antiterroriste a été euh saisi euh ce qui d'ailleurs euh nous nous fait observer que nous ne comprenons toujours pas pourquoi un choix différent avait été fait pour l'assassinat euh de de monsieur Sissé dans la mosquée de de la Grande Combe euh puisque en tout point les choses euh pouvait être rapproché. Euh et euh on doit dire que beaucoup de députés de notre groupe dans les discussions ce matin s'inquiète surtout après un long weekend où on a beaucoup passé de temps en circonscription sur le climat vélétaire qu'il y a dans notre dans notre pays sur la façon dont la parole raciste se libère et je dois dire qu'il y a eu beaucoup de il y a il y a beaucoup de colère et d'incompréhension sur le fait que dans ce gouvern gouvernement, un ministre de l'intérieur puisse être autant en roue libre dans l'expression de dans son expression publique euh quit à renvoyer chacun à son identité cultuelle d'origine et donc sans que ces propos puissent tomber sur coup de de propos racistes.

En tout cas, ce sont des propos qui encouragent le racisme et donc de ce point de vue, c'est grave et j'espère qu'il y aura très vite un de la part du premier ministre et du président de la République un un hall qui sera mis à ce ministre de de de l'intérieur qui est en train de fracturer notre pays dangereusement. Et vous savez, quand la parole raciste euh se libère et se sent autorisé à être libéré derrière la parole, malheureusement, il y a parfois des actes. Ça a été le cas dans le dans le Var, ça a été le cas dans le gare aussi à la à la grande combe.

Et donc attention, le climat est est vraiment très mauvais. On peut pas s'autoriser à dire n'importe quoi. Ça c'est la première chose.

La deuxième demain sur la motion de censure, ce sera notre collègue Jean-Paul de COP qui s'exprimera au nom de notre groupe que bien évidemment l'événement pour de la semaine pour nous, ça va être notre niche parlementaire de jeudi où nous l'espérons la résolution sur l'abrogation de la réforme borne Macron sur les retraites qui sera le premier texte qui viendra en débat. euh j'espère sera voté majoritairement, permettra pour la première fois à l'Assemblée nationale de s'exprimer sur ce sujet qui reste encore très présent dans la mémoire et dans la dans l'esprit des des Français qui n'ont pas tourné la page sur cette réforme qu'il refusent toujours très majoritairement. Voilà pour euh pour ce premier point cet après-midi aux questions gouvernement.

C'est notre collègue Emmanuel Dibaou qui va poser la question au gouvernement et je lui laisse le soin de vous en dire quelques mot. Bonjour à tout le monde. Je suis pas habitué des de de l'exercice mais bon, je vais juste partager avec vous le les éléments qui vont être les miens tout à l'heure là cet après-midi sur le questionnement gouvernement.

Aujourd'hui, on a appris par voie de presse que le président de la République reprenait la main sur le dossier calédonien après la séquence qui s'est tenue à à Guaro d'Eva euh sur les discussions institutionnelles euh poste accord de Numé. Euh le propos pour nous c'est de questionner la méthode dans la mesure où on a expérimenté je pense depuis le gouvernement Castex Borne Atal Barnier et voilà maintenant Beirou un certain nombre de formats qui au final ont perdu je pense la la lecture de du projet en tout cas envisagé sur la sortie de l'accord de nous-même. Nous, en tant que groupe parlementaire inscrit dans la décolonisation, le l'Union caléonienne, le FLNKS, le mouvement de libération, c'est c'est s'est projeté dans ces échanges de discussion avec un projet qui était celui de d'une pleine souveraineté. on a pris le parti de de répondre à à ce qui nous était posé sur la table comme une perspective d'état euh enfin souveraineté partagée.

Et aujourd'hui, on a ce ce projet-là, il a recueilli les faveurs de la majorité des groupes qui étaient présents à ce conclave. Euh si aujourd'hui on n'a pas abouti à un accord, certainement c'est une étape majeure dans la compréhension des enjeux qui sont attachés aujourd'hui de la décolonisation en France et dans les outresem pour la question de notre pays. C'est aussi la perspective qui est la nôtre aujourd'hui.

Donc on la question elle pose elle elle sera orientée sur cette sous cet angle là. Quelle quelle méthode, quel format euh si le président reprend la main aujourd'hui euh pour conserver cette légitime confiance qui a été engagé suite à la méthode qu'a porté le ministre d'État Vals depuis février. Donc nous à notre niveau, les groupes qui sont sortis de cette rencontre ont continué à discuter et continu à discuter aujourd'hui.

Donc c'est bien la preuve que la confiance elle a permis de rétablir les voies du dialogue entre nous et c'est là où se pose notre questionnement aujourd'hui. Si on fait intervenir sous des formats différents, encore une fois on a ce risque là qui est posé sur la table de d'il ce crédit confiance qui a été engagé avec le ministre Vals. Voilà.

Bonjour. Donc j'ai une question sur la Nouvelle-Calédonie. Euh si effectivement le président de la République reprend le dossier caléonien, est-ce que ce qui a déjà été entamé et apparemment bien entamé serait gardé ?

Il a reçu la semaine dernière le député Merznov. Qu'est-ce qu' Quen est-il ? Et est-ce que vous avez pu en parler avec lui ?

Euh avec qui ? Le président ou en tout cas le député MNOV qui est qui est pas dans votre groupe bien évidemment. C'est ça.

Euh on discutait off mais bon nous on attend aussi du formalisme qui est je pense la problématique c'est de discuter avec bah il faut qu'on qu'on soit clair sur c'est quoi la perspective d'un d'un rendez-vous aujourd'hui dans lequel on a ces attentes fortes qui sont exprimées de la part de nos compatriotes. Il faut faire un accord politique sinon on s'engage dans un tunnel électoral qui va nous porter non seulement sur les provincial au 31 novembre de cette année, derrière ça découle sur les municipales et puis après les présidentiels. Donc ça veut dire au 2e semestre 2027 dans une situation qui est assez critique aujourd'hui.

Il y a eu voilà 14 morts car du PIB est détruit. La question sanitaire est éminemment préoccupante. Il y a eu un décès ce weekend à Kumac parce que les urgences étaient fermées.

Euh donc la la problématique, elle est posée dans ce terme, elle est pas posée simplement à moi, mais elle est posée aussi au président de la République. C'est le sens de mon propos tout à l'heure, c'est de questionner la méthode. Si on refait en change d'interlocuteur aujourd'hui, ça ça remet en cause aussi le le gain de ce qui a été porté à la discussion et qui a recueilli, je le répète encore, la majorité des groupes politiques présents autour de la table et le mouvement de libération.

Euh donc c'est l'incertitude et euh c'est c'est pour ça qu'on a besoin d'avoir cet éclairage de la part de l'exécutif et que si il y a certainement des comment dire des tensions ou je sais pas, je veux pas me prononcer à la place du gouvernement ni du président de la République mais nous on a travaillé sur un projet qui a été porté par le ministre d'État représentant du gouvernement français. C'est sur ça qu'on discute aujourd'hui et pour le notre enfin les indépendantistes, c'est la base des discussions aujourd'hui. Et deuxème question, ça concerne le un des prisonniers qui est encore en métropole, donc il va être libéré quand et en tout cas ramené en Calédonie quand ?

Il y a plusieurs questions hein dans la problématique des prisonniers politiques, ils ont été transférés. Il y en a eu sept. Euh il y en a eu il y a eu une les auditions la semaine dernière, il y a une qui a été euh qui a qui a pu repartir et aujourd'hui les on attend ce ce jugement.

Mais il y a aussi une autre problématique qui est celle de le de la surpopulation carcérale en Nouvelle-Calédonie et du fait des émeutes l'année dernière euh ça a généré une surpopulation et des gens ont été transférés sans leur accord ici en France et à l'heure où on parle il y en a sur 60 il y en a six qui ont été libérés trois qui ont pu repartir parce que les familles ont payé le billet mais trois autres qui aujourd'hui se retrouvent dans la rue au secours catholique et sans perspective de retour parce ce que ce qui a été dit par le le le procureur et le juste c'est que l'État ne prendrait pas en charge en charge le transfert des prisonniers de droits commun le territoire. Donc là aussi c'est la situation, l'instruction est toujours en cours pour les sept prisonniers politiques et puis sur les le transfert de ceux qui restent et qui sont libérés la soixantaine on se pose la question de là encore de c'est c'est quoi le le c'est quoi l'objectif ? Donc alors où on est aujourd'hui, ça faisait aussi partie des éléments de discussion qui étaient portés dans l'accord politique de la même manière que ça a été traité sous cet angle là en 88 lors de l'accord de Matinondine.

Et bien, il nous reste plus beaucoup de temps. Est-ce qu'il y a encore une question ? Non.

Emmanuel, tu as tout dit. C'est bon. Et ben merci.