Que ferait Édouard Philippe si P. Bruel se produisait au Havre ?
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Défensif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:06Invité politiqueFait
« Moi d'abord, je considère que quand quelqu'un dit qu'elle est victime, on l'écoute. »
- 0:13Invité politiqueFait
« Quand c'est 30 personnes qui disent qu'elles ont été victimes, on les écoute avec autant d'attention que la première, mais ça crée quelque chose. »
- 0:23Invité politiqueFait
« Donc on ne peut pas faire comme si ça n'existait pas. »
- 0:25Invité politiqueFait
« C'est-à-dire que si Patrick Brumel décide en conscience, en se regardant dans sa glace, de continuer à se produire, les gens, les femmes, les hommes qui veulent aller écouter sont libres de se poser la question. »
- 0:52Invité politiqueFait
« Mais il faut aussi accepter, non de non, que dans un pays comme une république, présomption d'innocence, ça existe, respect de gens qui disent des choses, ça existe, et principe de liberté, de responsabilité. »
Temps de parole
- Édouard Philippe100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Moi personnellement, je n'irai pas à cause de ça. Il n'y a pas de concert au arbre, mais je n'irai pas parce que ça me gênerait d'y aller. Moi d'abord, je considère que quand quelqu'un dit qu'elle est victime, on l'écoute. Quand c'est 30 personnes qui disent qu'elles ont été victimes, on les écoute avec autant d'attention que la première, mais ça crée quelque chose. Donc on ne peut pas faire comme si ça n'existait pas. Ensuite, je crois à la responsabilité des gens. C'est-à-dire que si Patrick Brumel décide en conscience, en se regardant dans sa glace, de continuer à se produire, les gens, les femmes, les hommes qui veulent aller écouter sont libres de se poser la question.
Ils sont libres d'y aller ou libres d'y renoncer à cause de ça. Moi personnellement, je n'irai pas à cause de ça. Il n'y a pas de concert au arbre, mais je n'irai pas parce que ça me gênerait d'y aller. Mais il faut aussi accepter, non de non, que dans un pays comme une république, présomption d'innocence, ça existe, respect de gens qui disent des choses, ça existe, et principe de liberté, de responsabilité. Peut-être que vous aimez Patrick Brumel parce que vous aimiez les chansons qu'il chantait et que compte tenu de ça, vous allez décider librement, sans que quiconque ne vous l'interdise, de ne pas y aller.
Et bien vous êtes libre, vous êtes responsable et on peut quand même faire confiance, me semble-t-il, dès lors qu'il n'y a pas de décision de justice à cette liberté, à cette responsabilité. Moi en tout cas, j'exercerai ma liberté en n'allant pas à ces concerts.
Édouard Philippe