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interviewSud Radio (sur YouTube)· 31 mars 2025 24 min

Emmanuel Grégoire : "Je suis contre la suspension des ZFE"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio l'invité politique Jean-Jacques Bourdin il est 8h35 notre invité ce matin Emmanuel Grégoire député socialiste de Paris porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale et candidat à laaméri de Paris bonjour bonjour merci d'être avec nous je vais commencer avec le jugement attendu à 10h concernant Marine Le Pen et les élus du Front national puisque c'était le Front national à l'époque euh la vraie question c'est est-elle coupable ou pas les juges le diront mais même si elle est déclarée coupable il y a présomption d'innocence oui il y a présomption d'innocence c'est d'ailleurs un principe sacré de la justice de notre pays mais elle est injusticiable ou injusticiable comme les autres et donc à la fois je ne veux pas commenter la décision de justice parce qu'il revient que la justice puisse faire librement son travail oui et en même temps rappeler que les juges quand ils prendront leur décision le feront sur la base des lois de la République et donc ça s'applique à tout le monde alors la question politique sans doute sous-jacente c'est est-ce que ça a des conséquences politiques la réponse est oui mais il faut savoir disjoindre la responsabilité de quelqu'un ou d'une organisation sur des faits qui relèvent du jugement des juges et deuxièmement les conséquences politiques c'est autre chose faut pas mêler les sujets mais est-ce que les juges ont à influer sur la vie politique en prononçant par exemple une peine inéligible je vais répondre différemment c'est c'est eux qui décideront ce qu'ils veulent ce qu'ils pensent juste selon les lois de la République mais je pense qu'au contraire ils doivent s'abstraire des conséquences et jug et juger seulement les faits et je le Red ne pas tenir compte de l'avenir politique de tel ou tel prévenu non enfin je veux dire si vous moi on est confronté à une situation qui nous amèom politique qui nous mais tout le monde tout le monde il y a des chef d'entreprise ça peut avoir d'immenses conséquences il y a des artistes pour lesquels ça a des immenses conséquences et pour la vie de chacune et de chacun d'entre nous quand on est confronté à la justice ça a des immenses conséquences c'est pas en mondiovision c'est pas la télé mais enfin ça a des immenses conséquences et chacun chacune assume les conséquences de ces actes que ce soit les petits actes qui font l'objet de sanction minime ou les actes plus graves et encore une fois faut que la justice puisse travailler sereinement je ne comprends pas qu'on puissent demander au juges d'intégrer les conséquences potentielles qui les conduiraient à altérer leur jugement à le rendre moins libre du fait de la pression politique qui s'y exerce les juges doivent travailler librement si la loi est mal faite parce que ça peut être ça le sujet et bien alors on change la loi mais on ne reproche pas au juges de l'appliquer est-ce que la justice est politique c'est un reproche qui est fait régulièrement à la justice française est-ce que la justice est politique oui d'abord c'est un reproche qui est formulé par ceux qui font des bêtises je rappelle que tous les gens qui ne commettent pas de bêtises qui ne sont pas appelés à aller se présenter au au tribunal ils disent pas que la justice est politique ils ont pas de commentaire à faire puisqu'ils ne sont pas concernés la réalité c'est que cet argument de la politisation de la justice elle est utilisée à noséam par les gens qui à postériori sont des délinquants les délinquants donc les délinquants qui dénonc la justice comme politique excusez-moi leur jugement me paraît altéré par les propres conséquences qu'ils en éprouvent et donc je trouve ça franchement une défense totalement absurde d'autant je le dis quand il arrive qu'on puisse contester la légitimité d'une décision de justice il existe des voies de recours on peut faire appel ensuite il y a même des juridictions supérieure qu'elle soit nationale ou européenne bref ou on peut peut-être se tromper une fois mais dans ce type de processus il y a plusieurs décisions qui sont prises qui amènent à garantir l'impartialité et que la décision prise par les juges soit juste c'est bien pour ça qu'on les appelle comme ça si Marine Le Pen était empêché de se présenter à la à la à à la présidentielle seraitce démocratiquement euh injuste non c'est pas injuste si elle a commis vous le regretteriez ou pas non je regrette pas pour deux raisons la première c'est que si elle a commis des des fautes elle les paye elle en assume les conséquences prévues par la loi et la deuxième chose c'est la crainte que même si Marine Le Pen est empêchée de se présenter à l'élection présidentiel les idées qu'elle porte ne disparaissent pas avec elle et donc c'est arrivé dans l'histoire que des responsables politique soit empêché pour des raisons judiciaires et heureusement qu'ils le sont puisqu'ils ont commis des fautes mais que d'autres prennent le relais faut pas faire croire que avec la condamnation de Marine Le Pen le rassemblement national s'effondrerait donc je ne crois pas que ça pose un problème démocratique insurmonable ça a des conséquences pour Marine Le Pen mais encore une fois c'est à elle de les assumer si elle a commis des choses qui sont qui sont condamnables Emmanuel Grégoire Donald Trump a demandé au patron français de renoncer à la diversité à l'équité à l'inclusion en cas de refus pas de contrat avec l'administration américaine c'est quoi c'est une insulte une insulte à la démocratie française au fonctionnementouis d'Ille c'est une insulte à tel point que le président du meddeev d'ailleurs s'est exprimé très clairement et c'était je pense bienvenu il y a deux sujets il y a une condamnation morale que de trouver que les décisions que prend Donald Trump pour son propre pays sont pas celles rendra voir même sont très condamnaable mais enfin il est président des États-Unis il fait ce qu'il veut dans son pays dans la limite évidemment de l'exercice de son pouvoir en revanche que l'administration américaine s'imagine à travers son rayonnement économique influer idéologiquement sur le fonctionnement du monde des affaires puisquil comprend bien la lettre a été envoyée par l'ambassade américaine à des entreprises françaises c'est totalement inacceptable c'est inacceptable sur le plan moral mais c'est inacceptable aussi sur le plan juridique au regard de la loi française et au regard des lois européennes et donc le président du meddef a eu raison de de le de le rappeler il n'est pas question que dans cette dérive idéologique que les Américains ont engagé sous l'influence de Trump il y ait une contamination par le milieux des affaires il faut comprendre que ce on parle là de CH de sujet important c'est l'insertion des personnes en situation de handicap c'est la question de la représentation c'est la question de la protection des droits la lutte contre les discriminations en milieu professionnel ce serait évidemment honteux que des entreprises françaises s'y soumettent et je ne crois pas qu'elles en aient l'intention bien vous êtes porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale alors il y a plusieurs sujets qui vous concernent actuellement on va parler de l'audiovisuel publ on va parler mais je voudrais être dans l'actualité du jour puisque aujourd'hui il y a un texte sur le les logements les logements sociaux c'est une proposition de loi du de Guillaume casparian auss un ministre du Logement alors que dit cette proposition de loi elle veut mettre fin au maintien à vie dans le logement social c'estàdire que quand ses revenus évoluent son patrimoine évolue et qu'on dépasse le plafond nécessaire pour obtenir un logement social bah selon ce texte il faudrait quitter son logement vous voterez ou pas cette proposition non non seulement je vais pas le voter mais nous allons dénoncer le le populisme et la démagogie de cette proposition d'abord je voudrais le dire aujourd'hui c'est la fin de la trêve hivernale à partir de ce soir minuit 140000 personnes de plus se retrouvent sur la menace de la précarité d'être contraint de d'aller à la rue et donc s'il y a des sujets d'urgence à traiter sur le logement et évidemment la crise historique que connaît ce secteur dans notre pays devrait mobiliser l'Assemblée nationale sur des sujets bien plus intéressants que les propositions démagogique du député casbarian pourquoi c'est démagogique aujourd'hui il existe des dispositifs qui permettent d'ajuster le prix du loyer en fonction de l'évolution des revenus parce que on peut avoir eu un logement à un moment de sa vie et avoir connu étant mieux d'ailleurs d'une certaine manière il faut pas que le logement social soit l'incarnation d'une trappe à pauvreté il existe des disposis pourquoi la proposition qu'il formule elle est populiste et profondément contre-productive l'un des grands sujets du logement social et de la vie de de quotidienne de nos quartiers c'est la question de la mixité sociale c'est d'arrêter cette tendance un peu naturelle du marché de mettre tous les riches au même endroit et tous les pauvres au même endroit et toute la politique que nous avons mené à Paris en particulier depuis 2001 a consisté à essayer de rééquilibrer l'implantation des logements sociaux et deuxièmement de veiller à la mixité de leur usage et donc et de de de de la structure des familles qui qui les composent ce qu'il propose ce n'est ni plus ni moins que de chasser les classes moyennes du logement social ça entraînera une hyper précarité de l'habitat social ça entraînera donc des désordres sociaux absolument immense là où précisément nous devrions être obsédés collectivement à l'idée de mettre plus de logements sociaux à des endroits où il n'y en a pas et mettre plus de classe moyenne à des endroits où il y a des des milieux qui sont beaucoup trop précarisés bien Emmanuel Grég autre sujet sujet sensible les AFE commission spéciale les députés ont adopté la suppression des des feu bientôt le 7 avril ça va venir en séance que voterez-vous est-ce que vous voterez la suppression oou est-ce que vous vrez je sais pas moi la suspension par exemple de ces d'abord d'abord suspension de fait il y a puisque chaque métropole c'est une compétence qui est exercée par les métropoles je le sais bien à la méop du Grand Paris je suis président de groupe depuis de très nombreuses années ce qui m'amène à énormément travailler sur ces sujets métropolitains j'ai une passion de la relation de travail entre Paris et les autres villes nous avons veillé à ajuster les calendriers vérifier la soutenabilité il faut bien comprendre que là on nous met dans une tension qui est un piège qui est celle de mettre en confrontation les enjeux de transition écologique et les enjeux de pouvoir d'achat en particulier pardon c'est la loi c'est ce sont les politiques qui ont voulu cette loi qui ont mis qui ont on mis cette tension non c'est pardon face à face Emmanuel Grégoire le problème c'est qu'aujourd'hui on met face à faceace ceux qui ont les moyens de circuler en ville et ceux qui n' qui n'ont pas les moyens absolument mais d'ailleurs c'est pour ça on crée on crée on crée une un dysfonctionnement une injustice pour on cré attention il faut faire attention entre le jugement de ce qui relève non non pourquoi il faut faire attention ce qui relève du jugement individuel et du jugement collectif l'immense majorité des milieux populaires don vous il habitent dans les centr hyperurb àxité des lieux pollués donc en réalité quand on met en place une ZFE c'est pas au détriment des classes populaires c'est pour les classes populaires parce que c'est elles qui sont le plus directement confronté mais en revanche vous avez raison il y a des cas particuliers ceux des travailleurs un peu éloignés des transports en commun et qui doivent venir dans les cœurs de ville et là oui il faut les aider et tant qu'on les aide pas il ne faut pas les sanctionner et donc on a prévu quand même beaucoup d'ajust mais pourquoi ne pas suspendre la loi vous êtes contre la suspension de la loi je suis totalement contre la suspension parce qu'en fait à ce à ce rythme là nous allons continuer à polluer et à tuer en particulier les milieux les plus défavorisés ce qu'il faut par contre en complément et c'est là qu'on le reproche au gouvernement plutôt que d'avoir la tentation enfin pour gouvernement en l'occurrence c'est plutôt les parlementaires on verra ce que fait le gouvernement ce qu'on reproche c'est qu'on avait toujours dit la ZFE ça ne marche que sil y a deux piliers complémentaires un l'augmentation de l'offre de transport public et en île-defance ça ça va être le cas notamment avec la mise en œuvre du Grand Paris Express et donc s'il faut détendre le calendrier et bien évidemment on le on s'ajustera à cela et deuxièmement des aides financières à la transition des motorisations pour racheter des véhicules moins polluants en faveur en particulier et c'est là que l'État n'a pas été en rendez-vous la preuve dans le budget 2025 l'aide à la transition des motorisations il a été diminué par malgré ces aides vous savez bien que les plus modestes n'ont pas les moyens de s'offrir une voiture rique malgré les aides de l'État même si les aides de l'État étaient resté ce qu'elles étaient auparavant en réalité c'est possible mais mais mais si c'est possible écoutez franchement avec de la volonté de l'ambition c'est possible tout le monde n'est pas concerné par ces interdictions de zdfe je rappelle que ce non non moi je d'abord je juge pas partout mais je connais bien la métropole du Grand Paris donc je réserve mon avis évidemment sur sur sur cette zone là sur cette zone là on sait qu'il y a des zones qui sont bien d serv par transport et d'autres qui le sont moins et on sait combien sont concernés le nombre de véhicules et cetera et donc il faut de la pédagogie il ne faut pas renoncer à l'ambition mais par contre oui il faut l'aider pas question je le redis de sanctionner sans avoir donné les garanties d'aide bien vous êtes porte-parole du groupe socialiste à l'Assemblée nationale est-ce que vous allez censurer François boou non d'abord faut pas agiter la menace de la censure comme cela c'est j'entends Olivier fort moi j'ai aucun je suis d'accord avec Olivier fort non non je viens de vous dire je suis d'accord avec ah donc je dis parce que vousz la question tous les jours les journalist et donc je vais vous répondre la même chose que répondrait Patrick canner Boris valallot et Olivier fort c'est que nous avons refusé de censurer pour revenir un petit peu en arrière François baayrou sur des engagements nous avons des vrais doutes sur le fait qu'il honore ses engagements qu'il soit sur certains points budgétaires ou notamment sur ce sujet absolument majeur qui le débat national sur la question de la retraite dont le pays a été privé suite à l'adoption de la réforme précédente par 493 il a pris un engagement le Premier ministre il a pris l'engagement qu'à l'issue des discussions avec les partenaires sociaux l'Assemblée nationale serait saisi de ce sujet et c'est pas à lui c'est pas à lui de poser les conditions de les ouas et sinon les les les entre guillemets les obligations qu'il poserait au débat c'est l'Assemblée nationale qui devra le Parlement évidemment Sénat il sera associé qui devra débattre de ce sujet c'est une c'est un engagement qu'il a pris devant la représentation nationale devant le groupe socialiste s'il ne l'honorait pas je ne vois pas comment et nous ne pourrions pas le censurer bien euh qui allez-vous soutenir lors du congrès du PS alors le le le Congrès c'est toujours un moment absolument passionnant de la vie interne d'un parti et c'est un moment privilégié interne interne c'est-à-dire c'est un moment où les militants doivent pouvoir confronter des idées ça se frotte un peu parfois dans dans les virages et doivent pouvoir le faire sereinement moi ce que j'observe depuis plusieurs mois au Parti socialiste et d'ailleurs encore plus depuis que je suis dans ce groupe de députés absolument formidable sur le plan humain sur le plan des trajectoires c'est qu'il y a énormément de qualités individuelles non mais d'accordzv soutenirs chaque chose en son temps chaque chose son temps samedi c'est samedi seulement que commence ce processus du Congrès donc permettez-moi d'avoir une liberté milit très privé c'est je vais lire les textes je vais discuter et moi je peux vous Donis je je vais regarder pour le dire différem c'est mie c'est mieux de pas choisir avant que les textes a été déposés normalement tout le monde devrait regardez ça j'ai quand même quelques prérequis qui me paraissent indispensable la première c'est que notre congrès il intervient dans un moment de gravité pour le pays et pour le monde qui nécessite de la responsabilité de la hauteur de vue et deuxièmement je ne souhaite pas que le Congrès qui vient le congrès de NANC soit la répéti du congrès de Marseille qui a donné une très piètre image des socialistes aucun accord électoral avec LFI à Paris aucun accord électoral avec LFI je le souite pas je le souhaite pas il ne le souhaite pas et donc voilà on avance bon c'est clair au niveau national au niveau national je ne souhaite pas plutôt j'aimerais que le Parti socialiste retrouve les conditions de pouvoir se passer d'un accord avec LFI mais je je rappelle que au moment du et je le dis d'autant plus librement que j'ai été élu au premier tour et que sans doute j'ai pas besoin moi d'un accord avec Alfi pour être élu mais enfin je donne pas pas de leçon je donne pas de leçon aux autres je rappelle que le le les circonstances du nouveau front populaire c'est se battre contre la menace de l'arrivée de l'extrême droite au pouvoir ce qui a conduit la gauche à faire un effort sur elle-même pour nous un accord mais ce qui a conduit aussi beaucoup d'électeurs de gauche à voter pour des députés de droite ou des électeurs de droite à voter pour des députés de gauche et donc c'est évidemment un contexte tout à fait différent entre Paris et Le National mais en revanche c'est vrai que j'aimerais que le Parti socialiste retrouve une dynamique une autonomie ie exactement et puis sucepti quand même d'engager le rassemblement de la to passer des sur le terrain éor sou je souite vous le souhaitez bien Emmanuel Grégoire PLM changer la loi Paris lion Marseille faut-il changer la loi ça aussi ça va venir le 2 avril la proposition de de loi qu'en pensez-vous je pense changer la loi ça veut dire ça veut dire faire de Paris lon Marseille une une ville comme une autre oui mais c'est pas du tout ce qui est prévu c'est bien là la forfaiture et le mensonge qui est organisé je vois bien l'intention qui était exprimée enfin aujourd'hui il faut comprendre la gravité de la situation et le caractère même grotesque de la situation nous sommes à quelques heures puisque ce sera à partir de mercredi 9h en commission des lois nous allons examiner un texte nous ne savons toujours pas toujours pas ce qui va être proposé nous savons qu'il y a un travail mené par le rapporteur le mon collègue député Matth qui essaie de faire tout un travail mais il se rend compte de la difficultés de la tâche nous ne savons toujours pas ce qui nous est proposé à la fois nous parlementaires mais bien plus grave bien plus grave ce qui est proposé aux électeurs de Paris et de Marseille c'est pas du tout c'est pas du tout ce qui est proposé par exemple non c'est pas du tout ce qui est proposé seriez favorable à une circonscription la réponse est non je n'y suis pas favorable je n'y suis pas favorable parce que c'est ne pas le bon moyen de d'engager la réflexion d'abord Paris c'est une très grande ville Lyon et Marseille mais vous m'autoriserez à plus parler de Paris et je ne veux pas donner le sentiment de de de donner mon avis pour Lyon et Marseille mais Paris c'est une histoire très importante dans lequelle les arrondissements ont une place fondamentale et en fait mettre en place une circonscription unique le faire comme ça oui c'est tuer politiquement et juridiquement les arrondissements ils ne serviront plus à rien et je crois que c'est là que le débat est biaisé qu'il ait une réflexion sur l'évolution du mode de scrutin pourquoi pas pourquoi pas on peut toujours améliorer les choses et je reprocherai jamais au parlementaires de s'interroger sur comment un mettre plus de démocratie mais il faut poser le débat avec nos concitoyens de façon transparente et rationnelle quels sont les partages de compétences qu'est-ce qui relève des arrondissements de la mairie centrale nous évoquion la métropole du Grand Paris la question de la région î-defrance il y a un millefeuilles et donc il m'aurait semblé plus intéressant de travailler sur les compétences d'en discuter deuxièmement d'organiser une consultation quand même des populations concernées et enfin d'en tirer les conséquences mais il faut avoir ce débat de façon vous auriez pu organiser une consultation la mairie de Paris pardonnez-moi à l'occasion tiens de la dernière consultation locale jamais 4 % des Parisiens sont venus voter jamais les Parisiens jamais je être très franc jamais les Parisiens ne sont venus n demander de changer le mode de scrutin il on voit bien qu'il y a une question sur c'est un peu compliqué et cetera mais la réalité c'est que les Parisiens que ce qui nous semble à exprimer c'est un attachement très important aux arrondissements qu'il soit de droite ou de gauche hein un attachement aux arrondissements et donc qu'on réfléchisse à tout ça pourquoi pas mais sortons-le de la suspicion de tripatouillage de tricherie entre guillemets à quelques mois seulement de l'élection c'est quand même un sujet suffisamment important pour le dégager de tout risque de suspicion de tout risque de manipulation al réforme de l'audiovisuel publique c'est en route Emmanuel Grégoire avec la création d'une holding qui regroupe qui regrouperé la plupart des entités à l'exception des entités dit intern ou pour contre pas comis pouroi jeis cont vous avez déposé même la gauche a déposé plus de 1000 amendement pour retarder le texte parfois plus stupide les uns que les autres franchement je les ai lu ils sont assez ridicules Emmanuel Grégoire je peux vous en donner quelques exemples si vous voulez je les connais bien c'est qu' ne nous soit pas fait reproche d'utiliser les outils parlementaires pour imposer un débat dont on veut l' PCH ouon emmanuelgire vous avez reproché cela à l'opposition à de nombreuses reprises aussi bon ou à la majorité à l'époque qu les majorité ch voilà quelqu'un qui est en responsabilité reproche à l'opposition de faire son travail ça m'est arrivé et ça arrive au gouvernement aujourdhui pour paralyser le débat non d'abord pour poser sérieusement ce sujet c'est un sujet qui est totalement mal préparé personne n'en veut personne considère que le sujet soit mature et était bien préparé par exemple la ministre s'appuie sur un texte qui est celui d'un parlementaire qui par ailleurs s'intéresse beaucoup à ces sujets le sénateur Lafond avec lequel j'ai eu l'occasion de de parler mais c'est elle qui porte obsessionnellement ce sujet de la holding la holding va coûter des dizaines de millions d'euros de création d'ingénierie juridique administrative ressources humaines et cetera au moment où ce gouvernement inflige à l'audiovisuel public une cure drastique d'économie d'économie c'est que en décembre on leur demande de faire des dizaines de millions d'euros d'économie et en parallèle on leur demande maintenant de se précipité à créer une holding don personne n'a compris exactement à quoi elle servait si ce n'est pour être très franc qu'elle est préfiguratrice d'une fusion tout le laisse à penser dans les intentions qui sont exprimées non non non non j'ai lu un document qui s'appelle le pseudo étude d'impact est un document qui a été produit par l'administration dans lequel il est très clair il est très clair que par exemple le fait d'avoir une présidence exécutive non seulement de la hing France medéia mais également de Radio France francelvisionigné nommé par l'arcom désigné par l'arcom mais l'important c'est dans la la note c'est pas ce qui était pas prévu d'ailleurs dans la proposition de loi initiale c'est que ce soit une présidence exécutive commune de la holding et de toutes les filiales évidemment que c'est pour assoir l'autorité de quelqu'un et deuxièmement pour préfigurer la fusion bref la ministre va devoir s'expliquer va devoir répondre à tout ça façon argumentée nous allons prendre le temps nécessaire pour cela comprendre comment une note de l'administration peut expliquer que la création d'une holding le coût de la création d'un holding sera nul mais c'est à quel moment on se moque des gens ainsi et d'ailleurs d'une certaine manière le Rachid adati profite de l'utilisation d'une proposition de loi pour s'exonérer d'une vraie étude d'impact destiné à dire à quoi ça sert combien ça coûte et en combien de temps on la met en œuvre et donc il a des élément auqu il n pas répondu là aussi qu'on s'interroge sur l'avenir de l'audiovisuel public je suis pour mais avec professionnalisme et méthode bien Emmanuel Grégoire merci 8h59 vous êtes sur l'antenne de Sud Radio Patrick Roger sera là après le journal de 9h