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Podcast / conversationRMC (sur YouTube)· 8 octobre 2025 8 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & international

Panot, Aphatie, Wauquiez, Borloo... Face à Canteloup

Source d'origine 2 locuteurs

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 95 %Défensif 5 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 30 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:46OuverteÉludée

    S'il y a un Premier ministre de gauche, vous censurez ou pas ?

  • 2:47OuverteÉludée

    Emmanuel Macron pourrait-il encore cohabiter avec un Premier ministre qui ne soit pas de son camp ?

  • 3:35RelanceÉludée

    Vous-même, vous avez dit que l'image de LR avait été abîmée. C'est quand même un tacle à Bruno Retailleau.

  • 3:55OuverteRéponse directe

    Enfin, une censure, on parle d'un Premier ministre de gauche, vous censureriez ou pas ?

  • 5:14OuverteRéponse partielle

    Vous conservez une certaine popularité dans l'opinion, M. Borloo ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00InvitéFait
    « Macron, c'est un peu le gars qui veut se refaire une santé au casino mais qui a seulement dans la poche une pièce de 10 centimes. »
  • 0:06InvitéFait
    « La seule cohabitation possible aujourd'hui, alors qu'il est là, mettez-là, mettez-là ! »
  • 0:11InvitéFait
    « La seule cohabitation, c'est avec une douzaine de compagnies CRS et des tireurs d'élite sous l'étoile de l'Elysée. »
  • 0:50InvitéFait
    « Mais Madame de Malherbe, je n'y crois pas. Je n'y crois pas parce que nous on censure tout. »
  • 0:54InvitéFait
    « Je dis qu'une cohabitation n'est pas possible, ça ne marchera pas. »
  • 1:02InvitéFait
    « Nous voulons voir Emmanuel Macron se noyer. »
  • 1:09InvitéFait
    « Il faut qu'il démissionne, mais nous lui laissons le choix. »
  • 2:23InvitéFait
    « On a quoi ? On a une dissolution ratée, et des européennes manquées, des gouvernements renversés à répétition. »
  • 2:35InvitéFait
    « Emmanuel Macron n'a pas trois défaites à son actif, il a la carte. »
  • 4:06InvitéFait
    « Tout ce qui vient de gauche m'est insupportable. »
  • 5:01InvitéFait
    « Je comprends que mon nom circule. »
  • 5:20InvitéFait
    « Les rares fois où on m'a arrêté dans la rue pour me féliciter ces derniers temps, c'était des personnes âgées qui me disaient « J'adore ce que vous faites, c'est dommage qu'on ne voit plus à la télé, M. Colombo. » »
  • 6:00InvitéFait
    « Mais là, on a le corps nu qui claque la porte, qui revient, qui démissionne, le gouvernement qui explose, la dette qui se creuse, mais tout ça, mais c'est génial. »

Temps de parole

  • Invité46 %
  • Présentateur22 %
  • Présentateur 212 %
  • Invité 210 %
  • Invité 38 %
  • Invité 42 %

2,5 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Macron, c'est un peu le gars qui veut se refaire une santé au casino mais qui a seulement dans la poche une pièce de 10 centimes. Moi je vous le dis, la seule cohabitation possible aujourd'hui, alors qu'il est là, mettez-là, mettez-là ! La seule cohabitation, c'est avec une douzaine de compagnies CRS et des tireurs d'élite sous l'étoile de l'Elysée. Parce que là, je vous le dis, le président, il a chaud aux fesses. Parce que là, les Français de sa part, ils ne supportent plus rien.

0:23
Présentateur

Et c'est tous les jours, l'info revisité par Nicolas Canteloup. Tiens, Mathilde Panot est toujours dans ce studio. Rebonjour ! Oui, bonjour ! Profitez de mon bonjour parce que c'est le seul moment où je vais être sympa. J'en profite alors, dis donc ! S'il y a un Premier ministre de gauche, vous censurez ou pas ?

0:50
Invité

Mais Madame de Malherbe, je n'y crois pas. Je n'y crois pas parce que nous on censure tout. Je dis qu'une cohabitation n'est pas possible, ça ne marchera pas. Parce que le problème, c'est quoi ? C'est Emmanuel Macron le problème. Il n'y aura pas de sauvetage d'Emmanuel Macron. Nous voulons voir Emmanuel Macron se noyer. C'est ça, nous ne voulons pas Emmanuel Macron ait le problème. Il faut qu'il démissionne, mais nous lui laissons le choix. Il peut aussi choisir la destitution, ou alors éventuellement, nous lui laissons le choix de la décapitation aussi. Mais bien sûr, dans le respect des institutions, car en tout cas, c'est les Français qui trancheront. Parce que, oui, ils trancheront.

Voilà, dans le respect des institutions, et je vous le dis de façon déterminée, mais amicale, avec la tête en avant, pour faire comme si j'allais vous mettre un coup de boule. Voilà.

1:34
Présentateur

Je me sens bien, merci. Merci Mathilde Panot. Tout de suite, le rappel des titres avec Thibaut Texer.

1:39
Invité

Eh oui, Apolline, ici, Thibaut Texer, le seul journaliste du pape dont la voix est plus grave que la situation politique. Tout de suite, les titres de l'actualité. Prix Nobel de la paix suite à la situation politique en France. Donald Trump se dit prêt à organiser une rencontre à la Maison-Blanche entre Bruno Le Maire et Bruno Retailleau. Et puis, embelli sur le front de l'emploi. Après avoir démissionné à 9h45, Sébastien Lecornu avait déjà retrouvé du travail à 18h, sans même avoir eu besoin de traverser la rue.

2:15
Présentateur

Merci Thibaut. La situation politique est évidemment très complexe. Heureusement, Jean-Michel Apathy est là pour nous aider à y voir clair. Votre avis, Jean-Michel ?

2:23
Invité

Écoutez, ma chère Apolline, c'est beaucoup plus simple qu'on ne le croit. On a quoi ? On a une dissolution ratée, et des européennes manquées, des gouvernements renversés à répétition. Emmanuel Macron n'a pas trois défaites à son actif, il a la carte. Ce n'est plus un président, c'est le football club de Metz, c'est que des branlés, c'est Richard Gasquet à Roland-Garros.

2:47
Présentateur

Emmanuel Macron pourrait-il encore cohabiter avec un Premier ministre qui ne soit pas de son camp ?

2:51
Invité

Mais ça ne va pas marcher, Apolline de Malherbe. Macron, c'est un peu le gars qui veut se refaire une santé au casino, mais qui a seulement dans la poche une pièce de 10 centimes. Moi, je vous le dis, la seule cohabitation possible aujourd'hui, alors qu'il est, l'embête-là, l'embête-là ! C'est la seule cohabitation, c'est avec une douzaine de compagnies de CRS et des tireurs d'élite sous l'étoile de l'Elysée ! Parce que là, je vous le dis, le président, il a chaud aux fesses ! Parce que là, les Français, de sa part, ils ne supportent plus rien !

3:17
Présentateur

Merci Jean-Michel ! De plus en plus de voix critiquent l'attitude de Bruno Retailleau qui a précipité cette crise. Laurent Wauquiez, bonjour ! Vous-même, vous avez dit que l'image de LR avait été abîmée. C'est quand même un tacle à Bruno Retailleau. Bonjour Madame de Malherbe. Oui, Monsieur Wauquiez. Écoutez, je suis très surpris de votre question et de votre conception du métier de journaliste. C'est ça votre question ? Est-ce que Bruno Retailleau est un con ? C'est ça ? Si vous voulez me faire dire que Bruno Retailleau s'est comporté comme un minable et que je prends mon pied de voir cette tête de nœud torpiller sa carrière, eh bien, je ne serai pas de cet homme-là.

Ne comptez pas sur moi pour dire ça. Non, bien sûr. Enfin, une censure, on parle d'un Premier ministre de gauche, vous censureriez ou pas ? Madame de Malherbe. Je vous le dis, droit dans les œils. Oui, je suis là. Tout ce qui vient de gauche m'est insupportable. C'est une règle d'or chez moi. Même quand je suis en voiture, Monsieur Thibault Texer, je ne tourne jamais à gauche. Alors, c'est vrai, certains diront que je tourne un peu en rond. Mais je peux vous dire une chose, c'est qu'en Premier ministre de gauche, je censurerai direct. Mais enfin, quand même, une censure, ce serait rajouter encore du chaos au chaos. Peut-être, Madame de Malherbe. Mais ce sera un chaos de droite.

Un chaos qui a un pull sur les épaules. Un chaos qui vit en Suisse. Un chaos qui porte des mocassins à pompon. Ça n'a rien à voir avec un chaos de gauche, un chaos bobo-gauchiste en Sarouel qui fume des roulets et qui boit du kombucha maison. Je vous le dis, ce serait un chaos Dolce Gabbana. Pas un chaos Che Guevara. Ah oui, c'est une belle punchline, ça, M. Wauquiez. Merci beaucoup. La rumeur a circulé aussi toute la journée hier. Pourquoi pas Jean-Louis Borloo à Matignon. M. Borloo, bonjour.

4:57
Invité

Allez, bonjour, Madame de Malherbe. Très le plaisir. Écoutez, je comprends que mon nom circule. C'est vrai que les gens, quand ils voient ma coupe de cheveux, ils se disent quoi ? Ils se disent, pourquoi pas Jean-Louis ? C'est vrai que le bordel, il a l'air de savoir vivre avec.

5:14
Présentateur

Vous conservez une certaine popularité dans l'opinion, M. Borloo ?

5:17
Invité

Écoutez, ce n'est pas à moi de le dire. Les rares fois où on m'a arrêté dans la rue pour me féliciter ces derniers temps, c'était des personnes âgées qui me disaient « J'adore ce que vous faites, c'est dommage qu'on ne voit plus à la télé, M. Colombo. »

5:32
Présentateur

C'est-à-dire, vous conservez quand même cette popularité et puis vous avez un regard sur l'opinion. Mais écoutez, ma merde, c'est ce qui se passe là, c'est formidable.

5:42
Invité

Ah, je ne voyais pas comme ça à moi. Le corps nu ! Ah, bonjour, Marshall. Marshall, il est entré dans ton studio. C'est formidable, oui, ça participe au bordel ambiant. Moi, j'aime bien, quand ça rentre, ça sort les portes qui claquent. Mais là, on a le corps nu qui claque la porte, qui revient, qui démissionne, le gouvernement qui explose, la dette qui se creuse, mais tout ça, mais c'est génial. Les institutions qui s'effondent, mais c'est super. On vient à un moment historique, il faut le savoir. C'est formidable. Moi, comme disent les jeunes, je kiffe. Je dis « Youpi, ma malherbe ! » Mais enfin, quand même, la dette qui se creuse, et vous dites « Youpi, M. Borloo !

» Mais oui, mais parce que, pourquoi ? Parce que ça nous donne l'occasion de nous dépasser, de trouver des super solutions. Moi, vous savez, je suis un optimiste de nature. Ça se sent, non ? Si on se met ensemble, qu'on se parle, vous voyez, les grandes gueules et tout, tout le monde parle, on se regarde, on s'écoute, il y a des solutions, il y a de l'humanité derrière tout ça. Moi, je dis, il faut garder l'esprit, Youpi, qu'on dépasse nos clivages, on va pouvoir sortir de cette crise. Et tous ensemble, on va sortir de cette crise. On va vivre une révolution. Et je vous le dis, je vous le garantis, c'est joyeux.

6:47
Présentateur

C'est joyeux ! C'est quand même, personne n'arrive à dialoguer avec personne.

6:53
Invité

Oui, c'est vrai que c'est un peu la merde. Ah bah ! Oui, mais du coup, ça nous oblige à nous dépasser. Moi, je suis un optimiste, donc ce sera quand même joyeux !

7:01
Présentateur

C'est joyeux avec vous, avec vous, chaque matin, Nicolas, quand l'ouf a ça, quand l'ouf on retrouve, chaque jour !

7:09
Invité

Le temps est venu de reconnaître... Et que moi, François Hollande, je suis un tombeur, alors... Le temps est venu de reconnaître... Pourquoi c'est trop théâtre, chérie ? Mais que moi, Nicolas Sarkozy, alors, j'ai toujours été innocent ! Le temps est venu de reconnaître...

7:25
Présentateur

Ben que moi, Zinedine, pardon, mais... J'attends la place de Didier, là !

7:29
Invité

Que moi, Jean-Luc Mélenchon, tout le monde le sait ! Moi, c'est la République ! C'est moi ! Ça fait quand même 8 ans que j'attends que... Comme chaque année, c'est quand même un scandale que moi, s'il y a Mbappé, j'ai toujours pas reçu le Ballon d'or ! Que moi, François Bayrou, j'avais raison depuis le début, tout est de la faute des bonheurs. Que moi, Marine Le Pen, je suis plus doué... pour l'élevage de chats que pour les débats du second tour ! Ben que pour moi, Didier Deschamps, c'est bientôt fini, mais pour lui, ça y est, ça a déjà commencé ! Le temps est venu de se retrouver, dès le 29 septembre, à 8h50, sur la République !