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Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 20 juin 2018 25 minContradictoireActualité / polémiqueEurope & internationalÉconomie & entreprisesImmigration & asileSécurité

"La croissance française reste solide", affirme Bruno Le Maire

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Quel accord a été trouvé hier entre Merkel et Macron sur le budget de la zone euro ?

  • 1:00RelanceRéponse partielle

    Budget de combien ? Qui va financer quoi ?

  • 3:00OuverteRéponse directe

    La prévision de croissance de l'INSEE est de 1,7% pour 2018, vous maintenez 1,8% ?

  • 5:00OuverteRéponse directe

    56% des Français estiment que la France a fait le bon choix en n'accueillant pas l'Aquarius, vous vous situez où ?

  • 7:00RelanceRéponse partielle

    Les APL ne seront pas revalorisées cette année, est-ce une baisse déguisée ?

  • 9:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi privatiser ADP alors que l'État en est majoritaire ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:30Bruno Le MaireFait
    « « La croissance française reste solide et je suis confiant là-dessus. » »
  • 4:30Bruno Le MaireChiffre
    « « Nous maintenons notre prévision de croissance à 1,8. » »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bruno le maire ministre de l'économie et des finances est l'invité de france info ce matin jean michel aphatie un jour bruno le maire bonjour jean michel aphatie qu'angela merkel emmanuel macron se sont rencontrés hier à 30 kilomètres de berlin j'ai oublié le nombre de lieux où ils se sont vus vous y étiez et un accord a été trouvé nous at-on dit sur un budget de la zone euro on écoute le président de la république française sommes mis d'accord sur la création d'un budget de la zone euro avec une fonction de convergence et d'investissement entre les économies de la zone euro ce sera un vrai budget avec des recettes et des dépenses annuelles des décisions par les états de la zone euro est justement une exécution des dépenses par la commission européenne là on n'a pas compris grand chose parce que budget de combien qui va financer quoi qui va être financé comment on n'a pas les détails il faut bien le dire c'est sérieux des détails c'est vrai assez plus que sérieux je pense que ce qui s'est passé hier entre la chancelière et le président de la république sur la zone euro c'est une avancée historique c'est la deuxième étape de cette monnaie commune que nous avons créée il ya quelques années on a eu une monnaie commune l'euro mais toujours pas de budget commun entre les 19 états membres eh bien nous avons proposé hier france et allemagne un budget commun qui va avoir deux fonctions la première c'est que nous allons pouvoir investir en commun financer des programmes d'innovation par exemple intelligence artificielle sur les batteries nous pourrons mettre l'argent en commun des 19 pour avoir des programmes beaucoup plus puissants beaucoup plus efficace qui préparent l'avenir de la zone euro il viendra d'où l'argent l'argent ils peuvent venir par exemple c'est mentionné dans le texte de la taxe les transactions financières nous avons une taxe en france les transactions financières elle rapporte à peu près 5 milliards d'euros nous pourrions consacrer cette taxe au budget de la zone euro puis avoir une part de l'impôt sur les sociétés qui seraient consacrées à ce budget on a devant nous trois ans pour le décider puisqu'il doit se mettre en place en 2021 il ya encore le temps ça fait autant de ressources en moins beau loin ça fait aussi plus de croissance pour nous à la sortie et c'est bien l'objectif et puis il y à une deuxième fonction qui est essentiel c'est une fonction de stabilisation on tire des conséquences de la crise de 2008 quand vous avez eu des pays comme l'espagne comme le portugal qui ont été lourdement touché par la crise on les a laissés seuls sans soutien massif il a fallu construire des instruments très rapidement là il y aura une fonction de stabilisation de ce budget un état qui sera touchée par une crise économique arrêtera de contribuer à ce budget mais les autres états prendront le financement de l'investissement de l'innovation à leur charge par l'intermédiaire du mécanisme européen de stabilité et puis l'état quand il sera sorti de la crise remboursera les sommes qui leur ont été prêtés mais pendant la crise il n'aura pas arrêté de financer l'innovation la recherche les universités toutes ces dépenses qu'on coupe en général quand on est en situation de crise et après on met encore plus de temps à sortir de la crise et a retrouvé la croissance donc ça va aller à vau risée la convergence entre les pays de la zone euro un budget de combien quel est le montant prévisible de ce budget nous ne savons pas nous ne sommes pas tombés d'accord donc nous allons poursuivre les réflexions je vous le dis très simplement les allemands veulent que ce soit le plus réduit possible ce qui compte à mes yeux c'est que le cadre soit clair un budget pour stabiliser en cas de crise pour investir et pour innover et faire de la convergence entre les états manquent pas ce qu'on veut pas continuer monnaie unique avec 19 et à quand la même monnaie et 19 politique économique différente 19 politiques fiscales différentes ça n'est pas possible et ce qui était décidé hier permet de résoudre ce problème non ça ne permet pas de faire des différences majeures et qui vont exister le niveau de prélèvement en allemagne est inférieur au nôtre de six ou sept fois mais je me serais ou dhr jean-michel la question de la convergence économique plein et et moi d'être en désaccord complet avec vous oui complet parce que c'est parce que nous avons à résoudre le problème mais parce que nous avons un budget mais parce qu'il ya une autre décision n'est pas mentionnée qui est absolument majeure sur laquelle nous travaillons depuis dix ans c'est qu'il y à un accord entre la france et l'allemagne pour avoir la même base sur l'impôt ces sociétés la même base fiscale ça fait dix ans qu'on travaille là dessus c'est un sujet qui est très technique et très complexe mais pourquoi est ce que nous n'arrivions pas avoir le même impôt ces sociétés entre la france et l'allemagne parce que derrière il ya des règles d'amortissement qui sont différentes et des droits des failles guide qui sont différents nous avons fait un travail technique intense avec mon homologue olaf scholz et nous avons réussi à tomber d'accord pour avoir le même impôt sur les sociétés entre la france et l'allemagne et g père que ça servira de base à des travaux européens 19 pour que demain à 19 puis à 27 et nous ayons le même approché société ça permettra à toutes les pme toutes les entreprises qui veulent investir dans la zone euro de le faire beaucoup plus simple y aura-t-il à un homme ou une femme à la tête de ce budget de l'assaut de route sorte de super ministre des finances et je souhaite que la terre midi effectivement un ministre des finances le présent la république l'a proposé dans son discours de la sorbonne le budget de la zone euro je le rappelle c'était vraiment la pierre d'angle de ce projet pour la zone euro il a été accepté par l'allemagne et vous savez qu'au départ les allemands était très réticent sur ce sujet donc nous sommes arrivés à les convaincre il reste je reconnais bien volontiers des étapes à franchir il reste cette question du ministre des finances la mère ne veut pas d'une gex non il ya des réserves mais elle ne voulait pas au départ non plus d'un budget de la zone euro et finalement nous sommes arrivés après des heures et des heures de négociation à trouver cet accord est ce qu'il y ait un j'avais une autre question le but le montant du budget n'avait pas dit nous devons nous nous voulions partir sur un budget qui représente 0,2 0,4 0,5 pour cent milliards du vélib à peu près ce qui ferait pour peu près 20 milliards d'euros 20 à 25 milliards d'euros comme point de départ pense que c'est un bon point de départ pour l'instant il n'y a pas d'accord avec l'allemagne sur ce point de départ mais les chefs d'état nous ont demandé à olaf scholz ministre des finances à moi même de poursuivre nos travaux nous poursuivrons nos travaux dès la rentrée sur cette question du montant du budget du fonctionnement très concret puis le travail important qui va falloir faire c'est travailler que 17 autres états membres de la zone euro qui va falloir convaincre voilà donc ça c'est un travail qui est devant le travail devant nous et là pour le coup je reconnais bien volontiers qu'il soit loire se retrousser les manches d'accord donc vous aurez quelques semaines ou quelques mois pour y parvenir avant de s'interrompre un commentaire sur la prévision de l'insee concernant la croissance en france en 2010 dit l'insee elle ne devrait pas être de 2% comme vous l'espérez mais seulement de 1,7 pour cent parce qu'il ya un ralentissement notamment de la consommation des ménages quel commentaire dans nos prévisions budgétaires on était à 8 l'an née légèrement en dessous moi je ferai de commentaires le premier c'est que la croissance française reste solide et je suis confiant là dessus le deuxième c'est qu'on ne fait pas autant que ce que nous pourrions faire si on libérait le potentiel de croissance des entreprises c'est évident et donc le choix politique stratégique de long terme c'est ce que nous continuons à voir une croissance comprise entre 2,3 et de 2,1 pour cent ou est ce que nous essayons de libérer le potentiel de croissance de l'entreprise et le projet de loi que j'ai présenté lundi en conseil des ministres il a justement vocation à dire arrêtons d'avoir une croissance inférieure à ce que nous pourrions faire libérer le potentiel de nos entreprises donc vous maintenez ce vote représente 308 ou est-ce que vous vous est calqué dans une dangereuse aventure celle de l'insee nous maintenons notre prévision de croissance à 1 8 on va pas à ajuster la croissance tous les trois mois en fonction des événements nous ne sommes pas loin de la prévision de l'insee mais je pense que nous pouvons sur le long terme faire beaucoup mieux si nous levons un certain nombre d'obstacles à la croissance française pas d'économies nécessaires en fonction de ce que dit l'insee vous ne prévoyez pas de faire des jeunes euro ajusté 'non je ne prévois pas et nous ne prévoyons pas avec gérald darmanin d'économies supplémentaires il ya une trajectoire budgétaire il faut simplement la tenir vous restez avec nous bruno le maire il est 8 heures 40 les ans c'est de l'info et 10 coupes aise salah abdeslam hospitalisé pour une crise d'appendicite la dernier survivant des commandos du 13 novembre il a été extrait hier soir de sa cellule de fleury mérogis et transféré en urgence avec le concours du gign à l'hôpital de corbeil essonnes dans le sud de la région parisienne a pas de grève unitaire cet été à la sncf l'unsa se retire la cfdt se laisse jusqu'au 28 juin fin officielle du mouvement entamé il ya trois mois la cgt doit acter de son côté dans la journée deux nouvelles journées de mobilisation sera peut-être les 6 et 7 juillet prochain pour les départs en vacances est la cgt qui espère rallier sud-rail prochain épisode de grève demain soir jusqu'à dimanche matin l'appel du chanteur bono à mettre fin aux séparations de famille de migrants aux états unis depuis début mai plus de deux mille trois cents enfants ont été envoyés dans des centres d'hébergement sans leurs parents donald trump assume cette tolérance zéro le mexique de son côté condamne une politique cruelle et inhumaine portugal maroc iran espagne et uruguay arabie saoudite les trois matches du jour au mondial en russie hier justement la russie organisatrice a fait un pas de plus 20 8e de finale en battant l'egypte 2 3 1 les bleus de leur côté d'école pour yekaterinburg aujourd'hui pour affronter le pérou demain ce sera à 17 heures bruno le maire ministre de l'économie et des finances est l'invité de france info ce matin jean michel aphatie l'europe est confrontée à une autre question importante celle des migrants il en a bien entendu été question hier entre angela merkel et emmanuel macron l'europe se divise sur cette question les français aussi je voudrais vous montrer un sondage opinionway qui a été fait au début de la semaine 56 % des français estiment que la france a fait le bon choix en accueillant pas l'aquarius contre 42% vous situez où vous dans les 42 ou dans les cinquante six mois je me situe dans les 56 mais je le dis sans fierté particulière parce qu'on sait bien que c'est des questions qui sont extraordinairement douloureuse tout le monde droit les images des migrants fois ces femmes ces enfants toutes ces personnes qui sont sur des navires de fortune dans des situations qui sont inacceptables humainement mais le principe de responsabilité c'est de ne pas accueillir tout le monde en laissant grandes ouvertes les portes de la france est ainsi le responsable humanitaire et qui était posée c'est à dire un bateau les italiens ne veulent pas de ce bateau si personne n'en veut qu'est ce qu'il devient la france a une tradition de de générosité à la règle la règle on a foncé médecins sans frontières pour la règle c'était celle de l'accueil par le pays qui était le plus proche et réalisé ce que c'est ce qu'a rappelé le présent à un public majeur du titre quant à la générosité française elle est là quand vous regardez le nombre de demandeurs d'asile que nous accueillons chaque année c'est près de 100000 alors les 100000 n'ont pas forcément l'asile au bout du compte mais nous accordons beaucoup l'asile nous accueillons des gens qui sont en situation de détresse menacés dans leur pays maintenant il est temps et c'est ça l'urgence absolue à mes yeux de définir une politique européenne qui soit beaucoup plus volontariste beaucoup plus clair beaucoup plus solidaire aussi avec entre les pays membres de l'union européenne des règles qui soient plus clair et mieux respecter par chacun parce qu'elles ne sont pas aujourd'hui avec en deuxième lieu un contrôle des frontières qui soit beaucoup plus effectif et solide qui ne l'est aujourd'hui et en mettant en commun des ressources qui aujourd'hui ne sont pas suffisamment mise en commun et puis troisième sujet celui qui de plus grande ampleur qui le plus compliqué c'est comment ce qu'on participe collectivement au développement économique des pays sources la france le fait dans le cas du g5 sel mais tous les états européens doivent le faire chacun doit comprendre que fasse un défi qui était un défi migratoire stratégique historique il n'y a pas de réponses nationales individuelles ça n'existe pas sécurisé ceux qui font croire ça aux gens leur mentent c'est que va penser que l'italie l'espagne la france pourra s'en sortir tout seul face aux centaines de milliers de personnes qui vont quitter le territoire africain parce qu'ils n'ont pas d'autres choix parce qu'on ne leur a pas les sceptiques joueurs dans cette annonce on sait que rire d'entendre c'est qu'il n'y aura pas de situation nationale parce que l'italie a réclamé n'entrait de l'italie confrontée à des vagues migratoires importante depuis 2015 à réclamer notre aide c'est à dire à l'europe toute entière mais notamment à la france aussi depuis 2015 al'inverse nous avons renforcé nos contrôles aux frontières notamment à vintimille et du coup la ligue parti d'extrême droite est arrivé au pouvoir en italie semble qu'à cause d'eux c'est une des raisons mais cécile est ce qu'il ya une autocritique que la france doit faire sur le résultat de ce qui se produit aujourd'hui en italie est ce qu'on n'a pas par égoïsme encourager l'accession d'un parti d'extrême droite à l'italie 6 viennent critiques que nous devons nous adresser collectivement c'est le critique européenne lorsque l'on rend pas il n'est pas à la hauteur des défis sur des questions stratégiques comme la question des migrations et bien effectivement la réponse c'est des populismes et pour ce qui me concerne nous avons une peau plus économique si nous sommes pas capables demain d'avoir je le dis à tous nos partenaires membres de la zone euro si nous ne sommes pas capables d'avoir une zone euro plus solide capable de résister à la prochaine crise financière avec des instruments renouveler capable d'investir davantage pour donner des emplois aux gens des perspectives à nos enfants demain vous verrez la zone euro fragilisés vous verrez les populistes montée d'un mais ça sert à quoi votre europe si vous n'êtes pas capables nous donner plus de croissance plus d'emploi plus de perspective pour nos enfants ce que là c'est ça notre responsabilité que la france par égoïsme nourrit le populisme italien et peut-être aussi le populisme allemande ailleurs 6 euros à merkel tout en séance à ces migrations c'est l'europe toute entière dans son incapacité à apporter depuis des années des réponses claires à cette question migratoire ce que le présent à un public essaye de faire aujourd'hui qui a donné le sentiment aux italiens à nos amis italiens un peu tard que dans le nom m on les laissait tout seul mais assurait 10ème et débrouillez-vous dont ceux là une responsabilité mais nous avons une responsabilité collective vous savez quand il ya une montée des populismes la mauvaise réponse et dire tout ça c'est la faute des peuples ils votent pas comme il faut ça c'est une réponse qui est absurde et irresponsable et puis la bonne réponse qu'elle se dire est ce que nous responsables politiques collectivement au niveau national comme au niveau européen nous avons apporté les réponses à nos peuples sur la protection nécessaire des frontières sur la protection de nos cultures nationales et sur la défense de nos intérêts économiques quand je me bats avec mes homologues allemands pour résister face à monsieur trump pour qu'il y ait des réponses aux attaques commercial des etats unis contre les alliés européens qu'est ce que je dis au peuple français avec le président la république nous défendons vos intérêts économiques et ne nous laisserons pas marcher sur les pieds par les états unis d'amérique aussi proches que nous puissions être de ce pays quand nous renforçons la zone euro qu'à moi je dis au peuple français même chose nous allons améliorer le fonctionnement pour plus de stabilité et plus de croissance voir et c'est sur l'immigration va l'écouter matteo salvini qui est le ministre de l'intérieur italien et qui expliquait hier à la télévision italienne que son projet maintenant c'est de compter le nombre de roms qui sont présents sur le territoire italien j'ai demandé un état des lieux précis et rome en italie leur père d'état qui sont ils combien sont ils après les roms italien malheureusement nous serons contraints de les garder malheureusement nous sommes contraints de le garder les rom italien gouvernement comme ça l'europe c'est des valeurs peut continuer à faire partie de l'europe nous allons travailler avec le gouvernement italien moi je suis assez bien entendu mais qu'est-ce qu'elles sucent michel amat y qu'est-ce qu'elle suscite chez vous cette question n'est pas celle de matteo salvini du gouvernement italien c'est ma question la question c'est la question que tout le monde se pose la question tout le monde se pose est que tout le monde voit vous pouvez siéger avec ses services c'est la montée des populistes partout en europe est ce qu'on sait la montée des extrêmes on peut travailler avec le gouvernorat lien quand il dit ça on va compter les ruches vais vous répondre actuellement je suis prêt tout à l'heure dans quelques instants un entretien avec mon homologue italien monsieur triarc ministre de l'économie j'aurai un entretien avec monsieur di maio dans le courant du mois de juillet et puis je jugerai sur pièce j'ai pourtant les intentions en matière économique nous allons progressé soit zone euro est ce que vous êtes avec nous ou est-ce que vous n'êtes pas avec nous quand vous dites mais il ya beaucoup de responsables politiques en europe dont je ne partage pas les valeurs dont je vois qu'ils gagnent du terrain petit à petit s'est dessinée jeudi que la réponse n'est pas d'aller commenter telles déclarations ou tel autre la réponse est les décisions et si j'ai passé des jours et des nuits avec monsieur choles pour avoir cet accord sur la zone euro et que le présent la république puisse conclure cet accord historique avec madame merkel c'est parce qu'au fond de moi je vous cache pas jean michel aphatie mon inquiétude sur ce que l'europe est en train de devenir je ne vous cache pas que ce qui monte aujourd'hui en europe partout politiquement m'inquiète et que la seule réponse face à ça ça n'est pas les commentaires ce n'est pas mon rôle la seule réponse et des décisions une politique migratoire justes efficaces ferme qui protège nos frontières et qui sur le long terme évite de revivre chaque année ce que nous vivons et en matière de politique économique plus d'emplois plus de croissance plus de protection de nos entreprises plus de défendre nos intérêts stratégiques plus de protection de nos investissements clés de deux technologies clefs c'est ça mes yeux qui compte mais n'y a pas que l'économie allait valeur et on voit qu'elles sont sérieusement mise en cause aujourd'hui et en place instructions de certains gouvernements d'agir mais là c'est aussi la responsabilité de chaque partie on pourrait poser la question à l'ancien parti dont je faisais partie il ya quelques des républicains les républicains qu'est ce que l'on veut pour le parti populaire européen est-ce qu'il est cohérent que dans le parti populaire européen vous ayez monsieur or ban et madame merkel est ce que véritablement ça a du sens d'avoir deux personnalités qui défendent des valeurs aussi différentes qui font partie du même parti populaire européen droite le parti populaire européen peut se poser aujourd'hui cette question la recomposition politique elle a lieu en france mais je peux vous garantir qu'elle va avoir lieu aussi au niveau européen parce que les lignes aujourd'hui de partage ne sont plus tenables face aux réalités politiques dans les états 8h50 l'essentiel de l'info de biscopem une grève à la sncf les 6 et 7 juillet prochain pour le premier grand week-end de départs en vacances la cgt cheminots doit acter cette décision dans la journée le syndicat déterminés à poursuivre le mouvement contre la réforme ferroviaire suivi par sud rail l'unsa de son côté se retirent mais promet sur france info que l'unité syndicale va durer pour d'autres types d'actions une nouvelle polémique sur les apl associations et opposition de gauche dénoncent la non revalorisation des aides au logement cette année un manque à gagner de 5 euros en moyenne selon la fondation abbé pierre en plus de la baisse du même montant déjà décidé l'an dernier le gouvernement préfère ne pas parler de baisse mais de non augmentation lancement d'une vaste campagne de communication pour faire la pédagogie des 80 km heure sur les routes départementales une mesure impopulaire est contestée alors qu'elle entre en vigueur dans dix jours certains militent pour que les départements et le choix des routes concernées est le retrait des états unis du conseil des droits de l'homme de l'onu washington dénonce l'hypocrisie et les parti pris contre israël une décision qui intervient aussi après les critiques sévères de cette institution contre la politique migratoire américaines et notamment contre la séparation de plus de 1300 enfants de leurs parents sont papiers à la frontière mexicaine bruno le maire ministre de l'économie et des finances est l'invité de france info ce matin jean michel aphatie on a appris hier que les apl c'était une mesure qui figurait dans le budget mais personne ne l'avait vu passer et donc on a appris hier en fait que les apl ne serait pas revalorisé de l'inflation cette année jacques mézard autres collègues qui est en charge de ce dossier dès qu'il ne s'agit pas d'une baisse mais d'une augmentation chacun appréciera en tout cas olivier faur la patronne du parti socialiste n'a pas aimé c'est un président qui visiblement n'a jo les puissants pour les premiers de cordée et pour les autres ses marques alors penser que les apl après l'épisode de l'année dernière nous n'y toucherons riez pas mais en fait il n'y aura pas de révéler revalorisation des apl ce qui évidemment est un souci pour ceux qui les touchent et jacques mézard à raison n'y a pas de baisse des appels ariane ans il n'y a pas de metz il ya pas de régularisations n'y a pas de baisse permettrait de répondre à audi et ford également parce qu'il aurait pu citer la revalorisation de l'allocation adulte handicapé dans la publicité la revalorisation du minimum vieillesse il aurait pu citer l'augmentation de la prime d'activité sont pas les mêmes publics dans des discours ses discours car il est un héros je suis pas sûr qu'il soit forcément les plus convaincants les apl ne baisseront pas mais les appels ne seront pas revalorisés comme il l'était chacun ses goûts mais vous pourriez aussi mentionner le fait que dans le parc social les tarifs des logements et des loyers seront gelés eux aussi donc vous voyez que tout ça s'équilibre à on veut dire aller pointer du doigt oui ça fait partie de la politique du gouvernement s est fait effectivement pour s'équilibrer et on peut avoir sans cesse une augmentation des apl avec un effet inflationniste les loyers que nous connaissons tous où nous pouvons essayer de régler les problèmes à la racine ce que le gouvernement s'efforce de faire sur tous les sujets c'est de régler les problèmes à la racine vous aurez encore une polémique avec les apl et donc vous aurez encore ses propos et on peut mais c'est toujours les mêmes qui paie vous savez on peut multiplier les polémiques qui paraissent inutiles moi ce que je veux expliquer c'est que nous allons traiter les problèmes à la racine en évitant de continuer des solutions qui depuis des années n'ont pas permis à notre pays d'avoir la croissance et l'emploi qu'ils méritent vous avez présenté lundi vous avez fait référence au travers un projet de loi en conseil des ministres pour simplifier si vous le pouvez la vie des entreprises et accroître leur capacité de progression de croissance vous avez dans ce projet de loi mentionnée des privatisations qui seront désormais possibles est précisément l'une d'elles suscite question adp aéroports de paris pourquoi est ce que voulait privatiser adp on a du mal à le comprendre j'ai pas tellement ce terme parce que je pense qu'il reflète pas ce que nous allons faire aujourd'hui condamnés oui parce que quand vous donnez la situation exacte d'adé mais vous avez l'état qui a 55 4% des parts si vous avez des acteurs privés dont vinci des actionnaires privés l'aéroport de schiphol qui ont le reste 49,6 % des pins mais pourquoi est ce que j'aurais voulu nous aurions pu avoir une solution extrêmement simple qui aurait consisté à dire voilà on laisse des acteurs privés passer au-dessus de 50% et puis ils auront un droit de tirage et de possession illimité sur les actifs stratégiques sur les pistes en gare de passer en dessous de ces nous n'avons soir nous n'avons pas retenu il a laissé la direction avance et je tiens à insister là dessus nous n'avons pas retenu cette solution là parce qu'elle aurait donné à le secteur privé la propriété advitam eternam d'un actif stratégique là nous nous faisons une solution qui est beaucoup plus rigoureuse beaucoup plus protectrices des intérêts de l'état d'intérêt des français nous allons donner en concession pour une durée limitée de 70 ans des aéroports dont nous estimons que ils seront mieux gérer de manière plus dynamique pas un acteur privé et nous gardons du côté de l'état tout ce qui fait la régulation de cet aéroport les tarifs aéroportuaires par exemple c'est l'état qui les réguler rien ne coince les investissements en quoi ça sera mieux géré et regardez aujourd'hui qu'est-ce qui verrait ce qui n'existe pas aujourd'hui mais le développement des commerces de développement à l'international ça marche bien je pense que ça pourrait marcher mieux de qu'est la deuxième raison jean michel aphatie c'est que nous immobilisons sur cet aéroport 9 milliards d'euros pour des dividendes de 180 millions alors chacun sa conception de l'état on peut estimer que l'état y mobilisent sur un report de paris nous sommes aussi importantes que 9 milliards d'euros alors que ça pourrait être géré par un acteur privé qui ferait aussi bien on peut estimer et c'est notre choix avec le présent la république et le premier ministre qui vaut mieux placer ses 9 milliards d'euros pour investir dans l'avenir finances et de la recherche sur les programmes technologiques les plus pointues et préparer l'avenir de nos enfants nous nous estimons que ce choix là il est plus responsable et qu'avec toutes les régulations que nous mettrons en place les intérêts des français seront aussi protéger bruit de la mer juste une précision tout à l'heure nous avons évoqué la croissance le chiffre de l'insee qui a été donnée hier donc de cette prévision de 1 7% pour 2018 vous nous avez dit moi je maintiens 1,8 mais la prévision de croissance du gouvernement c'était 2 % oui la prévision était de l'or donc ça dépend des documents vous prenez ce budget est énorme sur 1,8 vos d'exiger déclaration du gouvernement le budget a été bâti sur une hypothèse de croissance de 1,8 et dans le programme de stabilité vous avez une évaluation à 2 il est courant d'avoir des différences d'évaluation entre le budget et le programme de stabilité qui est transmis à l'union européenne aujourd'hui nous maintenons cette prévision de croissance puis nous verrons ce que donneront les mois qui viennent et vous espériez bien 2% mais moi j'espère toujours le meilleur le shérif a annoncé dans l'esprit c'est ça aussi pour tous ceux qui nous écoutent et qui ont pu être surpris par mes dans leurs révisions atteint budgétaire pour tenir les comptes de la nation se sont présentés gérald darmanin c'est une évaluation à 1,8 l'insee aujourd'hui 10 1 7 et puis nous ferons dans le mieux possible aux années qui viennent pour dépasser ce chiffre merci beaucoup brut dans la mer très bonne journée à vous