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Discours / meetingPublic Sénat (sur YouTube)· 15 mars 2026 10 minAutoproduitActualité / polémiqueSécuritéInstitutions & électionsSolidarités & famille

Benoît Payan (PS) écarte une fusion avec la liste de Sébastien Delogu (LFI)

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Benoît PayanFait
    « Je voudrais remercier les Marseillaises et les Marseillais qui se sont rendus aux urnes, qui sont venus accomplir leur devoir de citoyenne et de citoyens. »
  • 0:30Benoît PayanFait
    « Le Rassemblement national est aux portes du pouvoir dans cette ville. Jamais à Marseille le rassemblement n'aura été aussi près de la victoire. »
  • 1:00Benoît PayanFait
    « Je n'ai plus qu'un objectif. Garder l'unité de cette ville, garder l'identité de cette ville, la fierté de cette ville, la fierté d'être marseillais, d'être marseillaise. »
  • 3:00Benoît PayanFait
    « Je ne ferai aucune négociation de couloir. Je ne ferai aucune tambouille. Je veux être clair. Je suis clair sur ce que je suis. »
  • 3:30Benoît PayanFait
    « Le combat contre le Rassemblement national, c'est le combat de toute ma vie. »
  • 5:00Benoît PayanFait
    « Ce serait un séisme pour la France si le Rassemblement national devait gagner. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Euh d'abord avant tout, je voudrais remercier les Marseillaises et les Marseillais qui se sont rendus aux urnes, qui sont venus accomplir leur devoir de citoyenne et de citoyens. Je voudrais évidemment remercier les Marseillaises et les Marseillais qui ce soir nous ont placé en tête. dire aussi aux femmes et aux hommes qui tout au long de la journée ont tenu ces bureaux de vote qu'ils ont été exemplaires.

Nous avons vécu une journée où la démocratie s'est déroulée sans encombre et où les choses se sont parfaitement bien passées. Ce soir, je veux aussi dire la gravité du moment. Le Rassemblement national est aux portes du pouvoir dans cette ville.

Jamais à Marseille le rassemblement n'aura été aussi près de la victoire. Et c'est pour ça que j'appelle ce soir les Marseillaises et les Marseillais à se rassembler dès dimanches prochain autour du printemps marseillais, autour de cette liste qui porte en elle l'histoire, les ferments et l'avenir de cette ville. Je les appelle toutes et tous du 1er au 16e arrondissement à venir nous rejoindre, à montrer que cette ville résiste à la vague brune, à montrer que cette ville n'accepte pas la division, qu'elle est faite de femmes et d'hommes qui la portent, qui croi en elle, qu'elle n'est pas faite de celles et ceux qui veulent nous trier en fonction de notre religion, de notre couleur de peau ou du quartier où l'on habite.

Je veux d'une ville où on puisse vivre bien ensemble, en harmonie. C'est ça l'histoire de notre ville. Tout dans l'ADN du Rassemblement national porte les stigmates d'une ville qui se diviserait et tout dans l'ADN de Marseille refuse ce qu'est le rassemblement national.

L'histoire de notre ville se joue dès cette semaine et la semaine prochaine, il faut que nous soyons nombreuses et nombreux à sortir, voter encore plus nombreux que cette semaine, d'où que nous soyons du premier en passant par le 2e, le 3e, le 4e et tous les arrondissements jusqu'au 16e arrondissement que nous habitions quel au bord de l'eau, au bord des collines, dans des tours, dans des cités, nous devons nous mobiliser et dire non au Rassemblement national. Ils veulent faire de cette ville le tremplin et le marche-pied de la famille Le Pen vers l'élection présidentielle. Montrons-leur que nous ne sommes ni un tremplin ni un marche-pied.

Montrons-leur que nous sommes cette cité état qui tout au long des siècle a refusé le jou de celles et ceux qui voulaient la tenir, qui voulaient l'enfermer et qui voulaient la diviser. Et donc c'est avec beaucoup de gravité, beaucoup de force et de détermination que j'appelle les Marseillaises et les Marseillais à nous rejoindre, à venir ici, à militer, à porter une parole d'unité, d'union, de solidarité. faire de cette ville une ville où l'on protège les Marseillaises et les Marseillais, où on se protège les uns les autres, où on est capable de s'entendre, de s'écouter, quelquefois de s'engueuler, mais aussi de s'aimer.

Une ville qui rassemble les Marseillaises et les Marseillais dans ce qu'ils ont de plus commun et de plus profond parce que c'est ça notre ville. Il n'y a pas d'autre idée, il n'y a pas d'autres issues. Et nous devons leur dire non, nous avons le pouvoir entre nos mains.

Et je leur dis, le bulletin de dimanche prochain sera déterminant pour les 7 ans qui viennent. Plus que ça, ne laissez pas les diviseurs, les marchands de haine, les protoristes, les néoxénophobes. Ne laissez pas celles et ceux qui ont abîmé l'idée même de ce qu'est la République s'emparer de cette ville.

Et donc, nous devons résister à tout ça avec beaucoup de force, beaucoup d'humilité, de travail et de détermination. Je vous remercie monsieur est-ce que vous allez accepté l'aventure ? Mais moi je parle aux Marseillaises et aux Marseillais.

Je ne sais pas ce qu'ils ont voté les uns les autres. Ils sont venus aux urnes. Je respecte le vote des uns et des autres.

Je respecte les choix des uns et des autres. Mais nous sommes ce soir dans une situation où il n'y a plus que deux issues possibles. Soit la liste du printemps marseillais l'emporte, soit la liste du Rassemblement national l'emporte.

Il n'y a plus que deux issues possibles. Tout autre choix est un choix qui permet au Rassemblement national d'emporter cette ville. Je ne ferai aucune négociation de couloir.

Je ne ferai aucune tambouille. Je veux être clair. Je suis clair sur ce que je suis.

Le combat contre le Rassemblement national, c'est le combat de toute ma vie. C'est le combat de toute la vie de celles et ceux qui se sont battus et qui se battent sur cette liste, de toutes mes colistières et de tous mes colistiers. Je pense à ces milliers de femmes et d'hommes qui dans les associations, dans les universités, à ces milliers de femmes et d'hommes qui travaillent ou qui ne travaillent pas, à celles et ceux qui réussissent comme à celles et ceux qui ne réussissent pas.

Et je leur dis unis. Il n'y a pas d'autre voix que l'unité des Marseillaises et des Marseillais. Tout le reste ne m'intéresse pas.

Et vous m'avez dit et vous m'avez parlé de mains tendue. Vous savez cette main-là, elle m'a donné des coups de point pendant des mois et des mois et au soir de se partager les places, elle deviendrait tendue. Ça n'est pas ma conception de la politique.

Ma conception de la politique, c'est d'avoir une forme profonde de conviction et il m'est arrivé de ne pas être en situation de pouvoir l'emporter. Mon choix a toujours été le même. Face au Rassemblement national, je n'ai jamais demandé à mes adversaires politiques, à celles et ceux que j'avais critiqué et je n'ai jamais d'ailleurs critiqué mes adversaires politiques comme certains l'ont fait pendant cette campagne.

Je n'ai jamais commandé une place. Le rassemblement, le combat contre le Rassemblement national, ça ne se monille pas. Mais moi, j'en appelle à l'Union des Marseillaises et des Marseillais.

J'en appelle à leur sens profond de la République et de ce qu'est la ville. Et donc, il n'est pas question pour moi de faire ce soir la moindre tambouille avec qui que ce soit. Je n'ai plus qu'un objectif.

Garder l'unité de cette ville, garder l'identité de cette ville, la fierté de cette ville, la fierté d'être marseillais, d'être marseillaise. Qu'on soit né ici ou qu'on soit né ailleurs, nous avons ça en commun et je ne le perdrai jamais. Vous espérez qu'il se retire quand même Sébastien ?

Encore une fois, ça n'est absolument pas mon problème. Chacun prend sa responsabilité. Je n'appelle personne à se retirer.

Je n'appelle personne à faire quoi que ce soit. Chacun fait en son âme et conscience. Chacun est face à son histoire.

Chacun ce soir est face à sa conscience. Quand on fait de la politique, quand on se dit antiraciste, quand on combat le rassemblement national, il faut savoir jusqu'au bout allié ses convictions et sa démarche, il faut savoir jusqu'au bout allier ce qu'on dit et poser des actes. Et donc, il appartient aux femmes et aux hommes qui ont été candidats pendant cette élection encore une fois de réfléchir à l'histoire qui les regarde et les observe l'histoire parce que ce serait un séisme pour la France si le Rassemblement national devait gagner.

Et pour ne pas avoir obtenu, je ne sais combien de places ou de postes de conseillers municipaux laisser la ville de Marseille au Rassemblement national, je ne suis pas sûr que ça grandirait qui que ce soit. Je vous remercie pas un mot sur participation. Alors, pour une ville comme Marseille qui est une ville qui ne vote pas beaucoup, on a quand même plus que sauvé les meubles et c'est une ville, vous le savez, qui a je vais pas entrer dans la dans la dans dans la technique, mais qui a un vote différentiel entre le premier et le deuxème tour et vous verrez qu'au deuxème tour, on aura une participation beaucoup plus forte, même si encore une fois, c'est une participation qui par rapport à 2020 et par rapport d'ailleurs au reste des communes de ce département n'a pas du tout à rougir.

Je suis très fier des Marseillaises et des Marseillais et je leur dis encore une fois le 22 mars, le 22 mars c'est le 2e tour, c'est le dernier tour. Et donc je les appelle toutes et tous à me rejoindre, à nous rejoindre encore une fois avec cette conviction profonde que ce que nous avons en commun est plus fort que ce qui nous divise. Et je ne cesserai de le dire. de le dire Orb est Orbit, de le dire dans les villes, dans la ville, de le dire dans les quartiers, de le dire aux gens, de le dire aux femmes, aux hommes, aux plus jeunes, aux plus vieux.

Pensez à ce qui nous rassemblent, ne pensez pas à ce qui nous divisent parce que c'est ça notre force et c'est ça notre histoire. Je vous remercie.