Nogent-sur-Marne // François Bayrou // Rima Hassan
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 20 %Attaque 60 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 65 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse partielle
Que pensez-vous des réactions politiques immédiates après le drame de Nogent-sur-Marne ?
- 5:00RelanceÉludée
François Bayrou propose d'interdire la vente de couteaux aux mineurs. Est-ce une mesure réaliste ?
- 10:00FerméeRéponse directe
Emmanuel Macron a évoqué une interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Quand sera-t-elle appliquée ?
- 15:00OuverteRéponse partielle
Elisabeth Borne a appelé à éviter la surenchère de mesures après le drame. Partagez-vous son avis ?
- 25:00RelanceRéponse directe
Alex Inchens a quitté une commission parlementaire en direct. Que dit cette attitude des influenceurs ?
- 30:00RelanceRéponse partielle
Hugo Clément a questionné Macron sur Christophe Castaner. La réponse était-elle satisfaisante ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00François BayrouPromesse
« L'élargissement de la liste des armes blanches, des couteaux, c'est tout de suite. »
- 15:00Elisabeth BorneFait
« On ne doit ni légiférer à chaud ni dans l'émotion. Ce serait bien d'éviter la surenchère de mesures éculées. »
- 35:00Emmanuel MacronFait
« Il est libre de le faire mais moi je l'aurais pas fait. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Sudo, le 10h midi, mettez-vous d'accord. Valérie Expert avec vous sur Sud Radio pour les débats évidemment nous allons revenir en grande partie sur ce qui s'est passé à nos gens le meurtre, l'assassinat de cette conseillère d'éducation par ce cet adolescent de de 14 ans avec cette réaction àchaude et politique. Moi, je do avouer qu'hier j'ai eu l'impression de voir un canard sans tête, enfin des canards sans tête qui se lançaiit dans tous les sens avec une sorte de boîte à outils pour trouver des solutions immédiates.
On va évidemment y revenir. On va parler aussi de Rima Hassan, on n pas eu le temps de le faire hier et des trois autres Français détenus détenus en Israël puisque c'est surtout que oui, c'est je c'est pas vraiment détenu, c'est qu'ils ont pas eu envie de repartir. Bref, tous ces sujets avec vous et bien d'autres.
Alexandre Spiner, enseignante, déléguée spécial en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France. Mathias Lebuf, journaliste et philosophe. Bonjour.
Boris Saintini, bonjour. Merci d'être là. directeur général du groupe Praxy Finance et Mira Raï, vous êtes analyste politique.
Tous ces sujets donc avec vous, on va commencer avec vos coups de cœur et vos coups de gueule. Commençons avec vous Boris honneur au nouveau et c'est un livre, vous vouliez faire un coup de cœur ? Je voulais euh chercher longuement entre un coup de cœur et un coup de gueule.
Euh j'ai lu dernièrement un livre de Juliano d'Ampoli qui s'appelle l'heure des prédateurs qui m'a beaucoup marqué parce que je l'ai trouvé simple à lire. Je l'ai trouvé profond. Je trouve qu'il décrit relativement bien la société dans laquelle on est dirigée par des des hommes principalement aujourd'hui avec un fond de violence.
Euh, il nous explique que il y a des milliardaires de la tech, qu'il y a des dirigeants chinois, américains, il y a des influenceurs de l'ombre et on rentre en fait dans cette dans dans son livre dans un système de reportage un petit peu où c'est une suite de fait qui nous met en lumière la façon dont la violence a complètement changé. H dont elle est aujourd'hui plus habillée, plus rapide, plus technologique. Et je trouve que ce livre, ça c'est une ouverture d'esprit sur les choses qui ont changé, euh le rapport aux choses fondamentales qu'on avait avant, le droit, la transparence, les institutions où on se sent plus vraiment protégé.
Et j'ai trouvé euh que qu'aujourd'hui son son livre, il tombe dans une conjoncture tout à fait particulière et que ça répond celui enfin celui qui se pose des questions, ça répond à beaucoup de choses. Vous l'avez lu, je crois, Alexandra. Oui, oui, je l'ai lu.
J'ai beaucoup j'aime j'aime d'abord beaucoup cet auteur dont il faut rappeler qu'il est italien mais qu'il écrit en français. C'est quand même tout à fait remarquable. le livre comme toujours le ce qui est incroyable c'est que ces livres correspondent toujours tomb il y avait une précédent qui pardent c'était incroyable c'était visionnaire et là celui-là est est vraiment alors je ne sais plus qui le disait avant que nous commencions l'émission c'est que je vous l'avez avec vous et ça se lit très facilement avec quand même des passages assez truculant si je puis dire notamment le le récit du banquet d'inauguration de la fondation Obama ou qui m'a beaucoup marqué je dois dire le banquet Wi banquet W absolument donc un un petit un petit livre qui qui dit tous des mots de notre époque.
Ouais. Oui, il y a quelque chose d'inquiétant dans ce livre quand même parce que c'est souvent drôle mais le point de comparaison que fait poli, c'est qu' on revient au Borgia et le le comment dire l'archétype des nouveaux dirigeants qui qui arrivent sur scène aujourd'hui, il le compare au Borgia et avec quelque chose de très maquiavellique et dans un rapport de force permanent. Alors, il prend plusieurs et et ça ça c'est effectivement c'est un décryptage du temps qui est quand même un peu inquiétant. son liv je trouve léger facile à lire mais le fond est quand même très sombre ou et ça nous renvoie effectivement à enfin une actualité que enfin qu'on qu'on à laquelle on est confronté aujourd'hui quoi.
C'est ça qui Oui. Et puis il nous fait comprendre une chose c'est que c'est pas l'avenir c'est pas ce qui c'est pas ce qui nous attend c'est ce qu'on est en train de vivre aujourd'hui et c'est ça qui nous marque le plus. Vous l'avez lu Mais non non, moi j'ai lu le match du créan que j'avais beaucoup aimé mais tu as abordé le thème de la violence dedans.
C'est vraiment très présent dans le livre. Ouais. Oui.
Ce qui fait le plus mal. Oui. Non mais c'est la violence.
Je suis tellement dedans aussi. Il y a violence physique et il y a violence par l'effet. Ou par l'effet.
Ouais. Par l'attitude, par le comportement. Un moment donné il parle de MBS.
Ben Salman Ben Salman avait initié un banquet où il avait réuni influent de son pays sous forme de de d'une réception notable et en fait il les a complètement séquestré. Ouais. Torturé.
Ouais. Et demand il y en a un qui est mort à qui il a demandé une rançon pour rendre l'argent à l'État finalement. Et on est au 21e siècle hein.
C'est c'est et on retourne dans les borgas. C'est ce qu'on disait. C'est et il le dit on est vraiment dans ce dans ce système là.
Ça s'appelle l'heure l'heure des prédateurs. Oui. Juliano Dermoli.
Et si vous n'avez pas lu le match du créelin, je vous encourage vivement à le lire. Les ingénieurs du chaos aussi. Oui.
Oui. Moins beaucoup moins connu. Je connais pas du tout et tout existe en collection.
Je pense qu'ils existent tous en collection de poche. M dit un coup de cœur. Oui, je voulais mettre en avant deux associations.
La semaine dernière, il y a eu notamment la condamnation de deux médecins suite à une circoncision, un enfant est mort. Et donc je voulais mettre en avant l'association droit au corps qui justement parle de la circoncision comme du mutilation génitale mais aussi de l'excision. Je tiens signaler qu'en Île-de-France en Sainte Saint-Nie, il me semble qu'entre 7 et 10 % des femmes sont excisées.
Donc c'est un c'est un vrai sujet la mutilation génitale. Donc je voulais absolument les mettre en avant parce que à mon sens la première des libertés c'est celle de l'intégrité de votre corps et certaines certains enfants, certaines femmes n'en bénéficient même pas en 2025 y compris en France. Donc je voulais absolument mettre en avant cette association.
Et la deuxième c'est le melp, le mouvement pour l'émancipation et les libres penseurs. Alors, je voulais reconnecter ça à l'actualité politique où on va parler tout à l'heure peut-être de Rima Hassan, mais de manière générale, j'aime pas la manière dont on voit et ce sujet, tu Alexandra, tu tu vois que je maîtrise bien sur l'islam, les musulmans mais il faut arrêter de les voir comme un bloc homogène et on ne parle pas assez des personnes qui quittent les religions. J'avais notamment mis en avant le podcast de Soraya féministe, le livre d'Alibabal sur les apostats de l'Islam.
Oui, mais c'est des gens qui ont quitté l'islam. Qui ont quitté l'islam justement et on se rend pas compte aussi que ce sont des personnes qui se trouvent dans des situations absolument désastreuses. Et le MP parle de toutes ces personnes-là, pas que des apostats l'islam, des personnes qui veulent quitter des dérives sectaires, des dérives religieuses qui se retrouvent dans le dénument le plus total.
Et je voulais absolument mettre en avant cette association, le MELP, donc MP, vous pouvez les suivre sur les sur les réseaux sociaux et j'estime que c'est l'utilité publique. On se retrouve dans un instant, on va évidemment revenir sur le drame qui s'est déroulé à nos gens hier, les solutions, les interrogations autour de cet assassinat. À tout de suite.
Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.
Midi, mettez-vous d'accord. Valérie Expert. On se met d'accord aujourd'hui autour d'Alexandra Spiner, enseignante déléguée spécial en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France.
On en parlait du décrochage scolaire et euh et des difficultés d'apprentissage pendant le pendant le journal. Mathieu Lebuf, journaliste et philosophe. Mathias, je dis Mathieu.
Mathias Boris in on dit intin ou intini. Comme on veut. Non mais en Italie il disent Intini, en France ils disent Intin on va se Intini alors bah on va respecter les directeur général du groupe Praxy Finance et M Ryste politique.
On va revenir sur ce qui s'est passé à nos gens la réponse politique l'interdiction des couteaux des proposés par François Bairou. J'avoue que j'étais assez consterné. Vente de couteau au mineur et Emmanuel Macron lui veut s'attaquer aux réseaux sociaux.
Bref, beaucoup de sujets encore avec vous autour de ce de ce drame. Dites-nous ce que vous en pensez. Vous savez que vous pouvez réagir sur notre compte Facebook et sur YouTube.
Alors Mathias, vous vouliez votre coup de gueule. Euh c'est ça concerne l'influence l'influenceur Alex Inchens. Don je vous dois vous avouer je ne connais j'ignorais l'existence.
Merci. Il est très très très connu. Il est très connu.
Ça concerne justement les réseaux sociaux puisque en ce moment se tient une commission parlementaire sur les effets psychologique de TikTok sur les mineurs et donc plusieurs influenceurs sont interrogés. Alors, dans un climat assez curieux, hein, c'est quand même un climat déjà assez tendu, parfois surréaliste, à tel point qu'on se demande un peu si cette commission est pas une usine à gaz, mais bon, c'est pas vraiment le sujet que je voulais aborder. Euh effectivement, il y a un certain Alex Itchens qui est euh, comment dire auditionné de son vrai nom, Isaac Mayembo.
C'est un ancien basketteur de haut niveau qui est reconverti en coach de séduction et notamment à travers des vidéos de drag de rue qui sont pour le coup un peu un peu offensives. Alors justement cette commission reproche à à BAM des propos sexistes, misogyes haineux et on lui reproche notamment durant cette audition d'avoir déclaré que vous voulez qu'on l'écoute qu'on écoute l'extrait. Ah voilà, on peut on va écouter l'extrait donc oui d'avoir eu certains propos que va rappeler le l'un des on va écouter.
Je parler du fait que dans ce monde qui est dur que fait une femme dehors après 22 heures et je poursuivais ensuite il est préférable de sortir avec une amie ou avec deux amis ou avec un homme. Vous avez pris 10 secondes de vos propos, vous l'avez isolé et vous venez de me le balancer à la gueule. C'est problème de balance à la gueule.
Excusez-moi mais vous prenez son téléphone le refuse. C'est une fin de relation. C'est pas moins problématique sur TikTok et dans sur YouTube les conditions.
Excusez-moi, je vais finir. C'est moi qui mène l'audition. Je suis président de la commission d'enquête.
Excusez-moi. On on va couper le son de monsieuren. Je je vous disais au revoir monsieur.
Bonne journée. Je je finis mon propos. Ah il a coupé.
Voilà donc c'est c'est c'est tout dit. C'est hallucinant. Effectivement, on reproche donc àens de de d'avoir des propos sexistes, d'avoir d'avoir Non, mais il les a bien sûr ce qu'il conteste c'està-dire c'est-à-dire que lui et c'est son droit de le contester ça.
Moi là-dessus, je je lui reconnais ce droitl. Il dit que ses propos ont été tronqués, que enfin il se justifie en disant "J'ai juste dit que une femme doit pas sortir après 22 heures sans une copine ou un mec et que si elle veut pas le si elle veut pas donner son portable, c'est une pute." Il essaie de recontextualiser mais surtout ce qui est édifiant c'est que face à l'obstination de des comment dire des enquêteurs parlementaires oui de ceux qui l'auditionnent et ben il était en viso il raccroche euh il se déconnecte. monsieur au bout de 15 minutes.
Et euh ça m'a profondément choqué parce que ça monte le mépris total de cet influenceur et peut-être des autres sur le travail parlementaire. Ça montre aussi la toute puissance de l'ego de ces gens qui sont suivis par des millions de personnes et qui ne supportent pas la contradiction. Et puis ça marque aussi l'irresponsabilité totale de de ces gens qui sont encore une fois suivis par de nombreuses personnes et qui donnent un exemple déplorable.
Euh voilà. Ça peut lui coûter 2 ans de prison et 7500 € d'amende, mais je pense qu'il il n'en sera rien. Ouais, c'est ça.
Et euh les parlementaires ont l'air complètement démunis face à ça. C'est-à-dire qu'ils sont restés un peu pantois et et voilà quoi. C'est Arthur de la porte de la France insoumise qui l'interrogeait.
Euh PS PSPS pardon. Pourquoi j'ai dit France insoumise de PS ? Parfois il y a confusion.
Oui, voilà. Et bim. Mais mais c'est vrai que l'attitude qu'il a de dire "Vous me balancez ça à la gueule à un député dans une commission d'enquête et de quitter effah." Ça m'a vraiment stupéfait et et ce qui m'a aussi interrogé, c'est la tétanie des membres de la commission.
C'estàd qu'ils sont restés, on a quand même l'impression que face à ce genre d'attitude, le politique ou les politiques sont un peu largués he il y a un décrochage, ils parlent pas la même langue mais il y a une espèce de d d'icotomie. Il y a il y a deux mondes parallèles qui qui qui s'affrontent. Mais moi, ce qui m'a surpris dans tout cela, enfin surpris ou désolé ou chagriné comme on veut, c'est que ce sont les commentaires après sur les réseaux sociaux.
C'est-à-dire que il y avait absolument aucun commentaire de soutien pour ces parlementaires mais mais pour ses influenceurs avec des des insultes. C même plutôt à l'égard des parlementaires. C'est un procès stalinien.
On est en processament un antiparlementarisme très clair Borisini sur ce sujet. On on est les réseaux sociaux, les les il y a des gens enfin à qui on devrait pas toujours donner la parole je pense et tout le problème des réseaux sociaux. Voilà.
Et chaque personne peut avoir un micro puis une caméra. Il y a forcément des dérives. Il y a des personnes qui n'ont pas les codes, qui n'ont pas forcément l'éducation pour et il y a des gens qui se qui se rattachent à ce qu'il fait, ce qu'il dit, qui ne trouvent pas qu'il y a d'abérence dans ses propos. lui non plus.
Visiblement, ils se sentent porté par une communauté qui est la sienne. Pour peu qu'ils aient gagné quelques sous avec ce qu'ils font en monétisant leur chaîne. Ils se croivent intouchable.
Enfin, il se croit intouchable. Et derrière bah quand il se retrouvent devant une enquête, enfin une commission parlementaire et ben on on se retrouve dans ces dérives où l'autorité n'a plus de n'a plus de sens. Donc finalement il se dit "Je suis convié, je suis pas obligé d'y aller." C'est un conseil quelque part.
C'est bien sûr. Et puis il se dit et puis la visio n'arrange rien parce qu'il a plus qu'à cliquer puis il part. Je Il y a un espèce de petit paradoxe cynique, c'est que cette commission qui enquête donc sur les dérives ou sur les les effets psychologiques néfastes sur les mineurs est filmé et finalement finit par alimenter elle-même le buzz y compris sur TikTok.
Ouais, c'est ça. Ouais. Donc c'est c'est c'est un peu le serpent qui qui pour euh parce que Alexitens il est très connu sur les réseaux sociaux notamment TikTok et même Booba, le rappeur l'avait qualifié de misogyne.
Quand même Booba Booba vous qualifiez de misogyne, c'est vraiment que vous êtes déjà dans un délire particulier. Et sur sur la communauté, ce qui est intéressant, c'est déjà c'est une communauté très jeune, c'est une communauté très masculine qui le suit et il formate des esprits. Et on parlait de quelques chiffres, il me semble qu'après il y a le Nasdas qui aussi un autre un autre influenceur qui a passé et il disait que par mois, il se fait jusqu'à 100 1500 € de chiffre d'affaires.
Non mais comment il y a une auditrice qui pose la question, comment est-ce qu'on peut sur les réseaux faire de la pub en disant aide psychologique et et des choses comme ça ? Il y a aucune réglementation sur sur totalement libre. et on peut c'est de la prédation de la jeunesse vraiment.
Il y a il y a un espèce de prédation de la jeunesse. Et ce qui est intéressant juste après, c'est qu'il me semble qu'il a relancer un live en faire réagir à il a récupéré il a récupéré le truc et effectivement il a alimenté il c'est là qu'ffet communautaire ou on est tous avec toi, on est derrière toi. C'est exactement ce qu'on sait.
Édifiant. Allez, vous savez que dimanche c'est la fête des parères euh et à cette occasion euh cette semaine et tous les jours sur Sud Radio, dans chaque émission, nous vous offrons un bracelet de la collection lettres de la marque Levent à la Française. Donc c'est un joli bracelet qui est fabriqué en France, unisexe, résistant à logo, allergè, sans allergène.
Enfin bref, un très joli cadeau que vous offre Sud Radio 0826 300. On vous donnera le nom du gagnant dans un instant. une petite page de pub et on vient avec vous Alexandra sur la grande émission sur les océans avec le président de la République bah qui a été une catastrophe d'audience 1 million et demi de téléspectateurs du jamais vu pour une interview de président de la République.
Puis moi j'ai vu la courbe. Vous avez vraiment une chute vertigineuse de de l'audience au moment où il prend la parole. À tout de suite.
Sud Radio, Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai. Cette semaine, écoutez Sud Radio tous les jours entre 7h et 8h pour tenter de remporter votre bon pour un séjour d'une valeur de 1200 € pour vos prochaines vacances dans les clubs et hôtels Bélambra en famille ou entre amis.
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Valérie Expert. On se met d'accord aujourd'hui autour de Alexandra Spiner, Mathias Lebuf, Boris Intin et MDI Raich. Alors Alexandra, on va revenir avec vous sur les propos du président de la République hier.
Il était donc invité de la grande émission de de France I pour parler des océans, la sauvegarde des océans. Déjà, est-ce qu'il aurait dû aller dans cette émission hier compte tenu du drame de nos gens La la la question se pose effectivement est-ce que le président est-ce que c'était la place du président de la République hier soir après que toute la France s'émeuvent d'un du du drame de de l'assassinat de de cette surveillante ? Ça c'est vraiment une question qu'on peut se poser mais moi il y a une séquence qui m'a qui a retenu mon attention et où on voit bien que le en même temps Macron s'est transformé en schizophrénie.
Alors, on a d'un côté le président des océans, celui qui nous explique sa fierté de la politique écologique conduite selon lui depuis 8 ans et de l'autre nous avons son lieutenant historique qui devient le lobbyiste en chef de l'Ultrafast fashion qui incarne le monde ultra polluant et carboné. Alors, Macron nous explique qu'il aurait conduit une politique écologique exemplaire avec une et pourtant de l'autre côté, on a une multiplication des contraintes et des normes. Euh le le la voiture électrique, euh la transition forcée vers la la voiture électrique, une politique antinucléaire un jour, hein, faut s'en souvenir quand même.
Et de l'autre, on a le macronisme qui s'engriffie sur une folie industrielle et écologique avec la Fast Fashion. Alors bien sûr, évidemment que monsieur Christophe Castaner est libre mais on aimerait vraiment entendre une réprobation. On va écouter.
Donc il a pas lâché Hugo Clément, il lui a posé la question de savoir ce qu'il pensait du fait que Christophe Castaner soit lobbyiste de Chine et le président le tacle de façon assez violente. Il est un peu paumé hein quand même. On sent qu'il est il écoutez, on a une haute autorité de la transparence de la vie publique qui est déjà par rapport à tous les pays du monde qui fait que tous les ministres, tous les parlementaires, tous les maires, tous ceux qui servent la République, c'est très compliqué de retrouver une vie normale pour eux dans leur secteur d'activité.
Et après pour beaucoup d'entre eux, c'est très dur de trouver un job. Pensais qu'il a pas eu le choix de qu'il a pas eu le choix de pas la discussion avec lui, mais je suis pas là pour le juger lui et donc j'ai pas envie de rentrer dans ce débat un peu stigmatisant et un peu personnel. Les débats méritent mieux que ça si vous me permettez.
Et voilà, j'aime pas ces méthodes. Vous dites il faut aussi légitime comme question. Pardon.
Mais vos questions c'est légitimes. Mes réponses se sont tout autant. Bien sûr.
Alors euh plusieurs choses que j'ai vu sur les sur les réseaux, j'ai vérifié. Donc il dit c'est très compliqué de retrouver un boulot. Donc on lui rappelle Bruno Le qui a commencé une carrière de politique de professeur de politique en Suisse.
Christophe Castaner qui est directeur du port de Marseille et conseiller stratégique donc chez Chine. Olivier Verrand qui a créé une société de de lobbing. Stéphane Sjourné qui était la commission européenne Dominique Fort qui est pressenti pour l'Agence nationale pour la rénovation Jean Cassex à la RATP Papendia ambassadeur auprès du Conseil de l'Europe.
La liste, je veux pas toute vous la faire. Brune Poiron qui est au conseil d'administration de Jetlink, Emmanuel Vargon qui est à la tête de la commission de la enfin bon quoi. Ça va, ça va.
Et puis et puis on pourrait franchement on pourrait en discuter. Mais moi ce qui ce qui me sidère c'est que le président de la République à un moment n'est pas dit simplement sa réprobation parce qu'on peut quand même imaginer que monsieur Caster puisse trouver un métier qui soit plus en adéquation avec ce qui a fait sa carrière. Je vous rappelle qu'on parle d'un homme de gauche euh que là il se transforme en porte-parole de la concurrence biaisée et et destructrice.
Et on voit bien toute l'hypocrisie quand même. Enfin, je veux dire non, monsieur Castanar n'est pas en mission pour transfer selon les règles de la responsabilité écologique. Je crois que personne ne va croire à cela.
Il menaille en réalité un carnet d'adresse obtenu à coup de promesse écologique et sociale. C'est ça la réalité. Et euh là où les intérêts émergent, bah la conscience s'efface.
Et j'ai je quand même l'impression que c'est un peu la morale de la fable macroniste. Ouais. Je sais pas ce que vous en pensez.
Moi, j'ai trouvé qu'Emmanuel Macron était très mauvais dans sa réponse parce que il sort des éléments de langage qui qui émanent de de vieux médiia training. On sent que vraiment il est un peu acculé et que il voilà, c'est pas une méthode. J'aime pas vos questions mais ça pas question pas en fait répond pas et et et ça montre bien justement le grand écart auquel se livre bah effectivement notamment la macronie.
Il y a peut-être pas que la macroni mais en l'occurrence ils sont au pouvoir donc c'est quand même Oui. Oui. Sur cette séquence Boris Intiny sur le sur la forme en elle-même euh il est acculé sur une question qui le dérange et euh on sent un fond d'agressivité dans la réponse qui peut se comprendre parce que quand on n'est pas à l'aise sur une réponse parfois on a des dérives sur le fond.
On en discutait tout à l'heure avec madame Spinner quand on a été quand on a été ministre. C'est pas toujours évident de retrouver du travail derrière pour de choses. Moi non mais c'est vrai que c'est c'est pas toujours évident.
Monsieur Dupont Moretti par exemple qui a été 4 ans 4 ans ministre de la justice ou plus 6 oui pardon. 6 au moins 4 ans ou au moins 4 ans en tout cas. Voilà.
Bah typiquement c'est très compliqué pour lui de redevenir avocat. h je veux dire on on n'est pas obligé de tomber dans le populisme qui contribue quand même à discréditer il semble dire il est à la rue c'était pas non mais c'était pas le bon argument non mais c'était pas le bon argument moi je pense qu'il aurait tout à fait pu dire écoutez j'aurais aimé que monsieur Castaner trouve un autre job même si c'est vrai que c'est difficile quand on a été ministre il l' pas fait ça honnête il aurait derrière éid que je viens de dire sur monsieur Castan qui a quand même construit sa carrière sur des valeurs qui sont à l'opposé du job qu'il a accepté. Enfin, je veux dire, comment voulez-vous que les gens nous respectent ?
Comment voulez-vous que les gens respectent la parole publique ? Comment voulez-vous que les gens respectent les hommes, les hommes et les femmes politiques quand il y a pas de cohérence ? Il y a à un moment une vie c'est quand même cohérence.
Il faut être à peu près aligné avec ce qu'on souhaite, ce qu'on dit. surtout quand on fait des leçons après aux gens, c'est compliqué de surtout c'est surtout que l'argument n'est pas valable dans la valgument existe. Oui, mais l'argument existe.
Mais Christophe Castaner en l'occurrence, il est président du conseil d'administration de la société concessionnaire autoroute et tunnel du Mont-Blanc, il est président de la société va bien pour lui. Tout va bien pour lui. C'est tellement simple pour lui de dire "Écoutez, oui, je j'étais un petit peu étonné, enfin il n'y a pas il n'y a pas que que lui hein, il y a madame GG et d'autres qu'on a déjà cité ici avec vous Valérie." Mais je veux dire, il faut un moment juste admettre que ça n'est pas défendable.
Et le président de la République, moi je trouve bien qu'il défend les siens, c'est quelque chose que je respecte mais à un moment il faut quand même la réponse est mauvaise. Sans faire sans faire de populisme, on peut rappeler aussi et dire que il y a des gens qui pour qui c'est beaucoup plus dur de retrouver du travail non mais quand ils font virés et on du mal à retrouver. Donc moi j'ai trouvé qu'il y avait quand même quelque chose d'un peu indécent.
Ouais, c'est ça. Dans dans cette dans cette réponse parce que tout est dans la déconnexion mais c'est pour ça qu'il répond pas la question. C'est pour ça qu'il ne répond pas la question.
Ça aurait été tout à l'honneur d'Emmanuel Macron de dire il est libre de le faire mais moi je l'aurais pas fait. Je trouve ça je trouve ça incohérent avec ce qu'on a pu faire produire depuis des années. Il est dans l'élément dans les éléments de langage dans la communication et là on perd petit à petit les gens sur ça.
Et en posant cette question on attend quoi comme réponse finalement ? C'està-dire quand Hugo Clément il pose la question au président qu'est-ce qu'il attend qu' répond ? Il attend qu'il s'explique la question moi je trouve qu'elle était légitime c'estàd qu'on parle des océans.
Oui, on connaît la réponse. Elle est provocatrice parce qu'on sait il y a deux choix pour le président. Il y a soit de dire j'ai un ancien des miens, je vais me mettre à dos cette personne en l'occurrence castanaire et c'est une seule personne avec qui je me mets à dos puis je peux lui passer un coup de fil derrière en lui disant tu comprends bien politiquement enfant en faisant du politiquement correct.
Je suis pas allé dans ton sens. Est-ce que monsieur Castaner n'a pas réfléchi au fait peut-être qu'il a mis le président de la République en difficulté ? Oui.
Je veux dire quand quand on on est au service d'un président et bien aussi on veille à ce que nos choix et soient cohérents et ne mettent pas en difficulté celui qui nous a conduit. Ce que ce que pointe Hugo Clément aussi, c'est la dicotomie entre les beaux discours et les actes. C'est ça.
Et et il a raison de le faire. Non, vous vous trouvez que la question il aurait pas dû la poser ? Je trouve qu'elle est elle est légitime.
J'enlève pas cette question. Je vois de l'autre côté aussi la difficulté pour un ancien ministre de se recer. Je le sais.
Mais il il a déjà du boulot. C'est là ça tient pas la route. J'entends bien mais c'est c'est le le la question elle est posée au bon endroit au bon moment.
Je je la comprends. Mais la réponse on est forcément là pour essayer de faire vaciller celui qui répond. Et on est forcément là parce que si on voulait faire les choses parfaitement enfin correctement, le président aurait aurait dû être dans votre sens.
Mais je je suis pas là pour porter, je donne juste mon point de vue. Il aurait simplement dû dire oui, en effet, c'est c'est une bêtise. Il y avait peut-être d'autres opportunités puis il aurait dû clôturer.
J'entends ce que vous dites, mais il était si facile pour lui de fermer le banc de dire écoutez oui, j'étais très étonné, je n'y seraiis pas je n'y seraiis pas allé, j'étais un petit peu étonné. D'ailleurs, je lui ai fait part de mon étonnement. Euh est un ami pour agacé, il est agacé.
C'est pour ça que c'est c'est sur la forme sur le fond. de de de sa réponse quoi. C'està-dire que il est il est dans des éléments de langage au tac au tac.
Il a pas il a pas la réponse personnel. Il a rien à dire. C'est problématique mais là c'est pas tellement qu'il a un autre boulot.
C'est ce boulot-là qui pose question c'està dire la fast fashion on parle des océans, on parle de la pollution, on parle de du plastique et et donc c'est en ça moi je trouve ça en même temps une loi qui passe au Sénat. Enfin, je veux dire, c'est lunaire réponse réponse et ça fait un crash en terme de de en terme d'audience. Mais oui, parce que les Français ne s'y trompent pas en fait.
C'est c'est parce que mais les gens n'y croient plus. Il vra défi sur le politique. Est-ce que vous pensez que s'il n'avait pas été dans l'émission, ça aurait fait plus d'audience ?
Non. Et le fait que le président y soit on dit quand même que même si le président est, il y a un crash au niveau des audiences que les gens ne se préoccupent plus de ce que pens. C'est dommage c'est un sujet important et intéressant.
Ouais. On marque une pause et on va parler de ce qui s'est passé à nos gens de ce de cette adolescente de 14 ans qui a poignardé son enseignante et des réactions politiques euh qui ont été annoncées enfin des décisions concrètes qui ont été annoncées par les politiques. À tout de suite.
Sud Radio Sud Radio, parlons vrai. Parlons vrai. Sud Radio, parlons vrai.
Taille produits concernés et magasin participant sur carrefour.fr. Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord.
Valérie Expert. Hier donc en haute Marne au lycée euh Françoise Dolta, certains font le le le collège. Oui, c'est le collège.
Françoise Dolto. Certains font font référence au nom du collège en disant oui, je je pense enfin moi j'ai j'étais sidéré enfin je sais que on peut donner cette dénomination à des collèges mais je voilà je trouve que ça dit beaucoup aussi. Oui, j'y vois un symbole.
Oui, absolument. Donc ce jeune de 14 ans a poignardé une surveillante, une assistante d'éducation devant le collège lors d'une lors d'un contrôle de sac effectué par des par des gendarmes. Visiblement, quand il a vu les gendarmes, il s'est précipité sur la conseillère d'éducation et il l'a poignardé, elle en est morte.
Donc évidemment réaction immédiate de tous les politiques et en particulier hier donc du premier ministre qui était au 20h de TF1. Écoutez ce qu'il a annoncé. Le port d'arme, celui qui détient un couteau dans son sac ou sur lui, ça doit être strictement interdit et ça doit être contrôlé.
Ça n'empêchera pas tous les drames. On est en train, vous le savez sur les sites pornographiques, de proposer ce contrôle de l'âge. Il va être étendu là et que les armes seront des armes de cette nature, il faudra qu'un adulte signe la réception.
L'élargissement de la liste des armes blanches, des couteaux, c'est tout de suite. Et l'imposition que ce soit une vérification d'âge de celui qui reçoit le colis, c'est tout de suite aussi. Alors, je signale premier ministre que l'acquisition et la détention d'armes toute catégorie confondu sont interdites aux mineurs à de rares exception prêt pour certains sports effectivement.
Donc, le port d'armes pour des mineurs est déjà interdit et on a l'impression qu'il fallait trouver tout de suite des choses à annoncer parce qu'on et et moi le sentiment que j'ai eu en le voyant c'est que ce sont des gens qui ne sont pas dans la vie. Alors, il a pourtant eu cinq enfants mais qui ne sont pas dans la vie, qui ne voi pas comment fonctionne comment fonctionnent les jeunes. Je veux dire, se trouver un couteau.
J'entendais Maurice Berger ce matin qui disait "Les les couteaux, ce sont les kalashnikov des des lycéens." C'està-dire que aujourd'hui, c'est très facile de se trouver de se procurer une kalashnikov. Pour des jeunes, c'est facile de se procurer un couteau.
Et un couteau, il y en a dans toutes les cuisines. Euh, j'ai fait l'exercice tout à l'heure d'aller voir les couteaux sur Amazon. Vous pouvez en acheter comme vous voulez.
Mais ça va être quoi après ? Est-ce que vous avez remarqué quand même quelque chose de très frappant pour moi ? C'est que depuis ce drame, évidemment, on commente beaucoup, on interdit, on annonce des mesures spectaculaires, mais il y a un mot que je n'ai pas entendu et je crois qu'on c'est c'est très symptomatique de toute cette société gangrainée par la violence sont les parents.
H non, mais où sont les parents qui sont les grands grands grands absents du débat ? Pardon mais euh alors on vous dit que les deux parents travaillaient, on ne sait pas grand chose très bien. Non mais les deux parents travaillaient très bien mais ils sont parents enfin je veux dire pour ceux pour vos auditeurs qui ont des enfants, on sait très bien quand même qu' je veux dire il semblerait qu'il s'agit d'un d'un jeune adolescent qui est déjà des des soucis qui soi qui est déjà un petit peu perturbé qui avait pas non mais bon écoutez je crois que madame Borne ne vit pas dans la même dimension que nous.
Voilà, je je mais en tout cas en tout cas elle ne vit pas dans la même dimension que la communauté éducative et c'est quand même très inquiétant. Mais voilà, un jeune homme quand même alors je je sous réserve mais il semblerait quand même qu'il ait publié des choses assez terrifiantes sur télégram. Je pense pas que ses parents aient pu l'ignorer.
Si. Enfin je veux dire non mais à un moment c'est possible c'est possible. Très bien.
Mais enfin on peut s'inquiéter et et quand même déplorer que ses ses parents l'ignorent. Enfin, je veux dire, c'est quand même un jeune homme qui avait besoin d'être disons encadré et en tout cas la communauté scolaire avait manifestement besoin d'être protégé de lui. Et ça pose aussi la question enfin je veux dire c'est c'est c'est tout le sujet en fait.
C'est tout sujet. La réaction du de Berérou est hallucinante. Moi quand j'entends François Berou, j'ai je pense au Shadok. et d'absité totale parce que cette histoire de couteau effectivement des couteaux on peut interdire la vente mais il y en a dans toutes les cuisines et et non puis après vous prendrez un tournevis vous vous allez une fourchette sous prétex de sécurité vous pouvez et puis il y a il y a une autre chose et là on a l'impression qu'il réagit à chaud et qui n'a même pas connaissance du vraiment de ce qui s'est passé c'est qu'il dit on va multiplier les contrôles.
Alors justement à l'occasion d'un contrôle avec où la gendarmerie était présente. Donc c'està dire à quel point il il est décalé par rapport à la situation. C'està-dire et à quel point ils sont démunis, à quel point on n pas de réponse.
Voilà. Et sur ce cas, j'ai lu que ce ce collégien donc avait eu deux incidents. Il avait été exp tenté d'étrangler un autre élève et que les parents ne pouvaient pas ignorer.
Pardon. Ce qui veut dire que on peut interdire, on peut faire du répressif, on peut condamner mais le préventif, comment se fait-il que ce gamin qui a eu deux incidents qui ont entraîné deux exclusions temporaires et pas été encadré et pas été qui a pas eu un c tranquille depuis le mois de novembre, c'est ce que j'ai lu ce matin. Ellisabeth Bandis n'est pas remonté au rectorat.
J'en ai discuté avec un enseignant qui me dit bah nous on a plein d'incidents dans notre collège et c'est le pas de vague parce que parce qu'on est mal sur du personnel toujours ça sont des années de renoncement voilà des années de l'acheté euh des années aussi de perte de de repère parce que vous voyez bien que dans notre société de façon générale et pas seulement à l'école on voit bien que l'autorité n'est plus une notion clé. Elle l'autorité n'est plus le principe hiérarchique inable. Il y a un problème de frustration quand même c'est quand même le le sujet.
Enfin, je veux dire, on c'est c'est terrible. Enfin, on a des drames d'enseignants de personnel éducatif qui sont tués. Je veux dire, on on a et il ne se passe mais la mais on parle de l'autorité mais c'est aussi la la frustration je le vois chez les gamins qui n'est plus géré.
Oui, tout de suite on passe à la case violence parce qu'on sait pas communiquer. On parlait du langage tout à l'heure, on va pas faire du Videstein mais en gros c'est ça c'est quand vous avez plus de ce ce rapport au réel que vous n'êtes plus en capacité de formaliser les mots, on avait eu un débat sur le rapport à la lecture. Là on parle du déclassement de l'école ce qu'on voit au le vocabulaire.
Bah quand vous avez plus tout ça capable de dire ce qu'on ressent l'alternative c'est la violence. Il y a cette capacité à pouvoir s'exprimer et il y a l'occasion de pouvoir le faire. Moi, j'ai un fils qui est en collège.
Euh dans ce collège, il est censé y avoir une psychologue euh et une infirmière. Il y a ni psychologue ni infirmière. Donc quand il y a un problème et quand il y a un problè psychologues et des infirmières à l'école, il y a un énorme c'est c'est terrible.
Et ça c'est des questions, on a renié sur ces budgets là. On laisse tes enseignants gérer par eux-mêmes avec des bouts de ficell parce qu'ils sont démunis et c'est terrible parce qu'ils sont en première ligne. Mais ça que j'entendais, je crois que c'est le premier ministre hier qui disait "On va on va développer on va aider les enseignants à prendre en charge laisse les enseignants tranquilles.
Demande aux enseignants de régler tous les mots de la société et c'est ça le problème. Moi je pense qu'il y a un problème de fond qui est celui de l'éducation parentale. Trouver des pensements des choses raison.
Et quand on dit qu'il y a une quand vous dites qu' il y a plus de psy avant d'aller voir un psi, c'est aux parents d'expliquer qu'un psy c'est un médecin. Aujourd'hui quand on parle d'un psy de manière générale, on a honte d'aller le voir ou de dire qu'on va voir un psi. C'est aux parents d'expliquer que le psi sert à quelque chose que c'est un c'est un c'est un tout bib qui sert à faire à soigner aussi. c'est aux parents d'un de donner le vocabulaire nécessaire pour qu'un gamin puisse s'exprimer correctement quand il arrive au CP.
On voit, il y a des études qui disent que des gamins de cadre, ils ont 60 % plus de mots de vocabulaire que des enfants de classe populaire quand ils arrivent en CP. Donc on revient toujours à l'origine des choses, c'est qu'il y a des enfants. Moi, je viens je suis né à Ans en Savoie, j'ai ensuite grandi enfin un peu plus tard à Paris.
Quand on était gamin, il y avait aussi des élèves qui avaient des couteaux dans leur sac. Il y avait pas de violence mais il y avait pas de réseaux sociaux. Mais il y avait pas de violence.
Mais il venaient quand même pour faire les malins, pour montrer qu'ils avaient ça, pour peut-être se différencier des autres. Oui, mais mais je il y a aussi je pense, je suis je suis parfaitement d'accord, mais je je pense aussi qu'il faut qu'on fasse une vraie révolution. Euh il faut qu'on on remette à zéro en fait notre logiciel parce que typiquement nous à la région quand on a mis en place les brigades régionales de sécurité h qui sont plébiscité par les provisseurs, c'est ce sont les proviseurs qui demandent à ce que les brigades régionales de sécurité viennent assurer la sécurité, la sérénité et la tranquillité en milieu scolaire.
Bien, qu'est-ce qu'on a pas entendu ? On s'est fait insulter mais insulter. On était des réac euh on était des fascistes et encore aujourd'hui euh une certaine gauche euh ne ne voit pas l'intérêt à à ces brigades régionales de sécurité qui sont un vrai plus en milieu scolaire et qui sont plébiscités par la communauté éducative.
Alors allez-y ouis allez-y allez-y je vois pas. Non non, allez-y, allez-y. Non, mais le il y a il y a pour moi c'est un c'est systémique.
Je j'aime pas trop ce mot. Mais le premier ce qui ce qui est c'est pour ça que l'intervention de François Baou pour moi, elle est totalement à côté de la plaque, c'est qu'on est face à une situation où l'État n'est même plus en capacité de protéger ses propres fonctionnaires alors que c'est sa première mission, protéger les élèves et protéger les fonctionnaires. On ne fait même plus et on va nous sortir quelque chose sous prétexte de sécurité.
On va vous restreindre des libertés. On peut faire pour pour pour la sécurité, vous pouvez restreindre toutes les libertés du monde. Le deuxème point qui est directement relié au premier, c'est le déclassement de l'école.
Ça fait 40 ans qu'on revient sur l'école alors que ça devrait être le premier poste de dépense de l'État. L'enfance, on peut ça peut être aussi relié à tout ce qui est à mais tout ce qui est protection de l'enfance, tout ce qui est éducation, c'est ce que vous devez mettre en priorité dans un état. Aujourd'hui, on ne le fait même plus.
Et le dernier point, c'est ce que tu disais, c'est sur l'éducation, sur le rôle des parents et sur l'autorité qu'ont les parents sur sur leurs propres enfants. Aujourd'hui, c'est plus le cas. Les trois font système et on a aucune solution.
La seule chose qu'on nous propose de politique, c'est bon, on va mettre des portiques pour les couteaux à l'entrée de l'école. Bah c'est terminé. Tu as pas résolu complètement absurde.
Écoutez écoutez également le président de la République qui s'exprimait qui s'exprimait sur le sujet hier. Comment on en est là ? Moi, j'ai quelques explications.
D'abord, l'explosion des familles. Nous vivons dans des sociétés où depuis 20 ans, les familles ont explosé. Et souvent chez ces jeunes qui sont très violents, c'est des familles qui ont explosé.
C'est souvent des des mamans seules dans 90 % des cas qui élèvent les enfants qui peuvent être débordés. C'est très dur d'élever un enfant et un ados. Et donc moi, j'incrimine personne, mais c'est une réalité de notre société.
On n pas fait assez attention à ça. La deuxième chose, ce sont les réseaux sociaux et ça on le sait. Il y a une commission écran qui m'a rendu ses travaux.
On a lancé la mobilisation. Moi, je porte l'interdiction des réseaux sociaux pour les moins de 15 ans. Et on peut le faire parce que toutes ces plateformes ont la possibilité par la reconnaissance faciale ou des identifiants de vérifier l'âge et donc on doit interdire les réseaux sociaux au moins de 15 ans.
Et vous allez le faire quand ? C'est simple. Je nous donne quelques mois pour arriver à faire la mobilisation européenne.
Sinon sinon je négocierai avec les Européens pour que nous on commence à le faire en France. Voilà, on peut pas attendre. Il y a une avocate Julie Courvoisier sur X qui dit c'est déjà interdit au moins de 13 ans pour le résultat que l'on connaît.
En CM2 l'immense majorité des enfants a un portable et un TikTok. C'est la première question que je pose aux enfants dans les écoles dans lesquelles j'interviens pour une association euh dans pour laquelle elle parle avec la complicité des parents bien sûr mais le nombre d'enfants qu'on voit avec des portables à la main mais est-ce que c'est est-ce que mais c'est un tout en fait on peut pas dire c'est les réseaux sociaux c'est les couteaux c'est c'est effectivement une fa agravant il y a des facteurs qui sont structurels. Ouais, je voulais revenir sur ce que disait et parce que ça me paraît très juste et philosophiquement dense, c'est que effectivement il y a une rupture du contrat social mais par le bas donc les jeunes ne reconnaissent plus le les comment dire le le l'autorité de l'État mais aussi par le haut.
C'est-à-dire que l'État lui-même ne remplit plus ses fonctions. Et ça c'est c'est dramatique. Assurer la sécurité.
Effectivement, le le premier principe du contrat social, c'est la confiscation de de la violence pour assurer la la sécurité des citoyens. Et ça, on a l'impression que l'État aujourd'hui Oui. Le monopole de la violence passe de plus en plus à l'individu et plus à l'État.
Pourquoi ? Mais pourquoi la violence ? Je sil y a on parle d'ensauvagement.
Pourquoi un enauvagement ? Qu'est-ce qui a fait qu'on est passé à cette violence ? Mais parce que je pense aussi que c'est ce que disait tout à l'heure, je pense vraiment que le la notion d'autorité dans notre pays a été complètement effacé quand il y a plus d'autorité.
Comment voulez-vous que des jeunes se disciplinent et de contrainte ? Oui, il y a aussi une formation de l'esprit euh pour moi, il y aussi une énorme formation de l'esprit critique. Les enfin, on en avait parlé sur la lecture mais absolument le rapport au monde, le rapport au rêve, je rappelle quand même que la réalité, il n'est qu'une seule, c'est celle qu'on partage tous et l'impression que les gens n'ont plus ce rapport justement à cette réalité et à la violence.
Alexandra enseigne. Moi, j'enseigne également euh dans une école de droit. Le fait de demander à des étudiants qui sont des étudiants supérieurs de euh ne pas regarder leur téléphone portable, de pas être sur leur téléphone portable.
Voilà. Et et je le fais gentiment en plus parce que en général je dis tiens, c'est marrant, vous êtes en train de vérifier si ce que je dis est vrai sur votre téléphone. C'est c'est amusant.
Ah, c'est pas mal ça. C'est rien que ça mais c'est insupportable. C'est-à-dire que on a l'impression d'être de de demander un truc protèse numérique.
C'est une prothèse, c'est une extension du corps le téléphone, c'est très compliqué quoi. C'est-à-dire que à un moment donné la moindre contrainte et la moindre contrainte la moindre est est est perçue comme quelque chose d'attentatoire à la liberté de vous rendez compte quand même de ce qui s'est passé, de ce qui se passe, c'est des gosses de 14 ans qui poignardent une femme de 31 ans. Enfin, c'est c'est c'est pas un événement nouveau.
Non, c'est pas nouveau. Mais euh c'est ça, elle avait un enfant de 4 ans 4 ans 4 ans et lui, il reverra pas sa maman revenir parce que la violence c'est c'est la limite finalement de l'humain. C'est quand on on a beau faire tout ce qu'on veut, d'abord on a le dialogue, on a la pensée, le les ce qu'on veut, il y a le dialogue ensuite pour essayer d'exprimer cette pensée.
Puis quand on n pas forcément les mots dans le dialogue, comme on disait tout à l'heure, bah il y a la violence derrière. Et ben je pense moi je reste persuadé d'une chose que c'est pas ça me regarde que moi mais c'est pas le c'est pas véritablement le problème de l'État, c'est le problème d'abord des parents. C'est le problème normalement l'État il est là pour que tout se passe bien.
Oui mais c'est quand même le problème de la société par c'est le problème de l'école où vous avez je ne sais je sais plus quel est le chiffre en 6e x % d'élèves qui ne savent pas lire. Quand vous voyez les copies euh vous voyez dans le supérieur mais aussi au collège, euh moi j'ai interrogé un enseignant qui m'a dit "Il y a une copie sur c que je ne peux pas déchiffrer. Donc je mets une note approximative." Déchiffrée.
Il m'a dit "Je mets une note approximative". Oui. Est-ce que vous savez c'est bien sûr le problème ?
Attendez, quand on a quand on a un problème à l'école, on convoque les parents parce qu'il y a une autorité enf une autorité tutelle derrière et puis parce que on s'en remet à finalement à ceux qui font l'éducation des enfants. Et donc c'est un effondrement général. C'est un effondrement général.
Après le le système éducatif, il est fait pour poursuivre ce que les parents ont donné pendant ces premières années puis ce qu' donneront tout au long de l'année de la vie. Mais derrière le système, c'est pas le système scolaire qui amène la violence. C'est pas ça.
C'est sont les individus qui on peut on peut quand même questionner le système scolaire. Moi par exemple quand vous avez en 6e des jeunes qui qui sont autorisés à rentrer en 6e et qui ne savent ni lire ni écrire, je suis désolé, il y a un vrai sujet. Il y a plein de tabous qu'il faudrait qu'on ait le courage d'affronter.
Typiquement euh la grille de notation. Ouais. Non mais j'invite les professeurs à expliquer les grilles de notation qui qui sont imposées.
C'està-dire le niveau de laxisme de tolérance à la à la nullité est tel que moi je pense quand on respecte les jeunes, on exige beaucoup d'eux et quel que soit leur niveau social. On marque une petite pause, on se retrouve dans un instant. Sud Radio, votre avis fait la différence.
Vous êtes une super radio. Vraiment, vous êtes la radio du moment. Continuez, c'est super.
Sud radio, parlons vrai, mettez-vous d'accord. Valérie Expert. On continue de de commenter ce drame hier à nos gens.
Écoutez, hier la mère d'Élias, ce jeune qui a été assassinée alors qu'il rentrait d'un entraînement de foot par deux délinquants hein qui étaient qui étaient avec des bracelets électroniques qui avaient interdiction de se voir et qui ont assassiné comme elle l'a rappelé Elias avec une mête. Elle était hier chez nos confrères de BFM TV. Ellisabeth Borne qui est ministre de l'éducation nationale nous a terriblement choqué le père d'Élias et moi.
Elle a tenu ses propos. Je la cite le rapport sur le frérisme, la mort d'Élias ou les violences en marge du match du PSG choquent à juste titre les Français. Mais on ne doit ni légiférer à chaud ni dans l'émotion.
Ce serait bien d'éviter la surenchère de mesures éculées qu'on trouve sur l'étagère à chaque actualité dramatique. On doit s'attacher à identifier les causes qui conduisent à ces faits à apporter avec sans froid des réponses cohérentes, efficaces et réalistes. De qui se moque-ton ?
Ellisabeth Born est ministre de l'éducation nationale. Elle est au gouvernement depuis 2017. Elle a occupé plusieurs postes de ministre.
Elle a été premier ministre. On nous dit qu'elle est la numéro 2 du gouvernement. Elle est ministre de l'éducation nationale.
Madame Elisabeth Borne veut réfléchir, veut prendre le temps de réfléchir. Mais on a plus le temps de réfléchir. Ouais.
Et ça fait 20 ans voire 30 ans qu'on réfléchit. Iias a été assassiné en janvier, fin janvier. On est en juin, euh on était plus dans l'urgence euh et on voit pas bien ce qu'elle a trouvé comme alors c'est difficile hein, on va pas leur jeter la pierre non plus, mais ne pas réagir dans l'urgence, c'est pourtant ce qui a été fait hier.
Estce qu' elle a elle a elle a parfaitement raison. Et il y a un point, je veux juste mettre un peu en exerg, c'est que le politique devient le commentateur de sa propre inaction ou de sa propre action alors que il est là pour agir. C'est à nous de commenter l'action politique.
C'est pas au politique de le faire lui-même. Donc il une inversion des rôles et c'est précisément ce qu'elle dit. Et pour moi c'est le point le point le plus important dans son discours.
Le le politique et l'exemple d'Élisabeth Born est parfait. Commande sa propre action. Elle veut se mettre en hauteur.
Mais non, c'est pas ton rôle d'être en hauteur. Tu es là pour tu es là pour être dans l'action. Tu es là pour réagir, tu es là pour répondre aux problématiques.
Tu es au milieu du ring. Au milieu du ring. Tu as voulu être là et ben maintenant tu prends les coups.
Tu es là pour prendre les coups. Et là pareil l'indessence du propos vis-à-vis des parents quoi. C'est-à-dire que dire un truc pareil c'est comment comment j'ai placeras entre le PSG c'est c'est ça n'a rien à voir.
Tout tout est indécent. Mais vous savez par exemple là tout alors à juste titre on s'émeut du du du meurtre de cette jeune enseignante. Évidemment moi je suis bouleversé comme tous les Français par par le meurtre de cette jeune femme.
En revanche on a l'air de découvrir que enfin je veux dire voilà je vous rappelle quand même que Agnè Laal cette enseignante de Saint-Jean de Luse elle a quand même été tuée par un de ses élèves. On a l'air de découvrir. C'estàd que nos nos responsables politiques sont effectivement dans le commentaire et on tout le monde est choqué et surpris.
Mais en fait c'est on va presque finir par s'y habituer parce que des enseignants qui sont tués par par leurs élèves euh c'est c'est on et là on parle de de tu parles d'une de de d'une personne qui qui est morte. On parle d'un meurtre mais on oublie au quotidien toutes les menaces de mort, les tentatives, les intimidations, que ce soit aussi par des fois par les parents d'élèves eux-mêmes. Absolument.
Et on se demande quand est-ce que va être mis vraiment un vrai plan avec une vraie qu'est-ce qu'on peut faire concrètement ? Je pense que moi je suis très pessimiste, hein. Je pense qu'on on est foutu.
Enfin, on a une génération foutue. Si je vous assure. On a une génération.
Il faut au moins augmenter effectivement le suivi en terme de sécurité, le suivi en terme psychologique et l'encadrement et déjà pour délester les enseignants de ces problèmes là. C'estàdire que mais essayez de trouver un psi aujourd'hui. Essayz de trouver un péjà dans l'idée d' aller dans raison.
Les enseignants voient s'empiler une liste d'injonctions. Voilà, chaque année, voilà, ils ne sont plus en charge de ce qui est fondamental, c'està-dire enseigner, transmettre voilà transmettre les savoirs. Mais il y a aussi des par exemple, voyez ce ce jeune élève ou euh il a à deux reprises, il a été sanctionné.
Ben, soyons courageux. Vous savez quoi ? On le vire. il retrouve pas un système scolaire classique, il va dans un on crée ou on imagine des centres spécialisés pour ces jeunes.
C'estàd qu'on les extrait du cadre scolaire. Courageux pour mais là c'est un cas. Il a il a il a frappé vous discutez avec des enseignants qui vous racontent l'enseignant de Sony m'a raconté qu'il y avait des élèves qui tasaient d'autres d'autres élèves.
C'estàd que on est confronté au quotidien à des actes de violence. Vous allez pas mettre tous les conséquences immédiates. Comment on peut penser 30 secondes qu'un gamin qui en étrangle un autre euh ça va se régler tout seul, qu'il y a pas de problème et que bon bah finalement c'était il y a 3 mois de pass de sujets aussi. qui est dans une particulière et qui va donner violence à cette à cette dame avec ce drame les règlements de compte qu'on peut aussi avoir dans des donc ça on peut pas les mettre dans le même dans le même système et puis après trouver les réponses à des questions c'est comment on redonne l'autorité je dire l'autorité de manière générale et comment on prévient cette violence parce que c'est pas parce qu'elle a existé qu'elle réexistera c'est pas parce que quelqu'un a essayé d'étrangler quelqu'un ça peut être indifférent dans une école ça peut être tout et n'importe quoi.
Ça peut être une amourette ou quoi que ce soit, mais comment on fait pour prévenir cette violence là ? Puis comment on fait pour donner, je reviens sur le sujet, mais comment on fait pour redonner aux parents le pouvoir de parents ? La place de doit être plus les lycées, les collèges seront des zones de violence, moins on arrivera à transmettre le savoir et plus ça favorisera lejouter un dernier point.
Peu importe les mesures qui seront prises, il faut qu'elles soit structurelles. Faut pas juste interdiction du couteau. Les résultats seront garde garde à vue prolongé pour le lycéen, pour le collégien. garde à vue prolongé une 24 heures et nous avons notre gagnant, c'est Raphaël de Cachant qui remporte un bracelet de la collection lettre de la marque le vent à la française.
Très joli bracelets à offrir pour la fête des paères qui sont intégralement fabriqués en France. Allez voir sur le site le vent à la française made France. Absolument.
Merci à vous. Merci. Très bonne journée sur ce su de radio.
François Bayrou