Retraites : "On est tous conscients que l’on ne peut pas résister à la baisse de la démographie"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'il y a pas un peu de déconnexion de la part du président de la République ?
- 5:00FerméeRéponse directe
Vous l'auriez remporté le vote de cet article 7 ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Vous pensez qu'au Sénat il y aura la place pour un débat de fond ?
- 15:00OuverteRéponse directe
Quel est l'intérêt aujourd'hui de ne pas voter une loi ?
- 20:00FerméeRéponse directe
Vous soutenez Bruno Retailleau qui dit qu'il faut une pension de réversion pour les enfants handicapés ?
- 25:00OuverteRéponse directe
Les syndicats appellent à mettre la France à l'arrêt, ça vous inquiète ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:40politiqueChiffre
« Dans les années 70, nous avions trois actifs pour un retraité aujourd'hui on est à 1,7 actifs pour un retraité. »
- 3:20politiqueChiffre
« Si on ne fait rien demain ça sera 1,2 actif pour un retraité. »
- 16:40politiqueChiffre
« 26 départements métropolitains n'ont pas d'unité de soins palliatifs. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci d'être avec nous accompagner pendant cette première demi-heure et l'une des hautes scènes vice-présidents du groupe rassemblement des démocrates progressistes indépendant c'est le groupe des sénateurs de la majorité présidentielle on va évidemment commencer en parlant de la réforme des retraites selon les sondages une majorité de Français sont comprés ce matin à Rungis Emmanuel Macron a dit sans remettre au bon sens des Français disant que l'ensemble dans l'ensemble les gens savent qu'il faut travailler un peu plus longtemps est-ce qu'il y a pas un peu de déconnexion de la part du président de la République non parce que je pense qu'il a il a raison c'est que lorsqu'on demande un des efforts supplémentaires aux français bien sûr que même nous les premiers on n'a pas forcément envie de travailler plus longtemps et après on est tous conscients que on ne peut pas résister aujourd'hui à la baisse de la démographie de notre pays faut juste rappeler des chiffres en dans les années 70 nous avions trois actifs pour un retraité aujourd'hui on est à 1,7 actifs pour un retraité et si on ne fait rien demain ça sera 1,2 actif pour un retraité donc on voit bien que le système est équilibré et que le risque c'est pas à court terme mais le risque c'est que notre système pas répartition celui qui a été fondé et qui est le fondement même de notre modèle social s'écroule complètement parce que déséquilibré financièrement mais sauf que les Français vous avez l'impression qu'il entend ça est-ce que réforme contre les Français je pense qu'ils l'entende qu'il ne soit pas d'accord pour travailler plus longtemps c'est une évidence on n'est pas dans le déni on entend ce que les Français disent mais ils sont aussi conscients que demain si nous n'avons pas de système par répartition de retraite par répartition c'est la retraite par capitalisation qui va arriver et la retraite par capitalisation c'est quoi c'est ceux qui ont les moyens tout au long de leur vie de mettre de l'argent de côté pour leur retraite pour le faire et ceux qui n'ont pas les moyens seront dans la pauvreté et on le voit dans un certain nombre de pays par capitalisation je ne suis pas sûr aujourd'hui que le modèle anglo-saxon soit le meilleur et c'est pas celui en tout cas que les Français veulent le texte n'a pas été voté à l'Assemblée nationale l'article 7 n'a même pas été examiné c'est un échec pour la majorité présidentielle non je pense que un échec avant tout de l'opposition et d'ailleurs les syndicats l'ont bien répété les syndicats poussaient aussi les élus de la majorité et de l'opposition à aller jusque jusqu'au vote de ce texte au vote de cet article 7 et je pense que c'est un échec avant tout de l'opposition qui a voulu faire de l'obstruction avant même de débattre sur des sujets majeurs je pense que les Français ont envie de voir aussi les députés les positions des députés et des parlementaires en général sur un sujet aussi majeur que celui de la réforme des retraites nous nous poussions au sein de la majorité présidentielle par l'intermédiaire à la fois du gouvernement mais aussi de la présidente du groupe majoritaire Aurore berger nous demandions effectivement d'accélérer mais lorsque la nuque a déposé 18000 amendements sur les 20 000 que comprenait ce projet de de loi on voit bien qu'il y avait une volonté d'obstruction les rappels au règlement à répétition le vous mettez toute la nuque dans le même sac alors je mets pas toute la nuit dans mix face dans le même sac pardon parce que effectivement je vois que les socialistes et une grande partie des écologistes ont voulu jouer le jeu et on retirait des amendements et les communistes également mais on voit bien que la LFI qui est le premier groupe de de la nuque avait une volonté d'obstruction et organisée en fait les débats pour qu'on n'arrive pas jusqu'au vote de cet article 7 et que le vote de la loi en général vous l'auriez remporté le vote de cet article 7 on n'avait aucun doute là-dessus moi j'ai aucun doute sur la capacité à la masse pour la majorité présidentielle avoir du bon sens et à faire en sorte que et les républicains et les indépendants et les bien sûr les groupes de la majorité présidentielle puisse aller dans dans cette volonté d'équilibre encore une fois de notre système de retraite par répartition le texte va arriver au Sénat la semaine prochaine vous pensez qu'au Sénat il y aura la place pour un débat de fond je pense que déjà historiquement au Sénat on corrige souvent les excentricités de l'Assemblée nationale on est dans une sagesse et on est moins dans la posture politicienne et donc les débats de fonds vont s'organiser ça déjà commencé avec un certain nombre d'auditions on a aussi eu des débats au sein de la commission des affaires sociales notamment donc moi je crois vraiment au débat parlementaire je pense que l'article 7 ici je souhaite je souhaite et je pense qu'on peut y arriver si effectivement les groupes d'opposition et notamment sur la question sur la gauche de l'hémicycle ne joue pas l'obstruction et mais je pense que vraiment la position aujourd'hui des syndicats qui demandent ce débat et que qui demande ce vote vont aussi convaincre notamment le président kaner qui était plutôt tenté sur une obstruction et ralentissement des débats je pense que il risque d'être convaincus par les par les syndicats d'aller jusqu'au vote jusqu'au vote final je suis cote de l'article 7 ou je pensais que le débat il reste jusqu'au bout et jusqu'au vote final quel est l'intérêt aujourd'hui on ne peut pas être parlementaire et se dire que on ne veut pas voter une loi et on fait de l'obstruction si on croit à l'utilité du Parlement il faut qu'on ait le débat qui peut bien sûr montrer des désaccords il y aura des désaccords mais quel est l'intérêt d'un parlementaire si on ne va pas jusqu'au vote d'un article et jusqu'au vote de la loi c'est notre rôle c'est pour ça que l'on a été élu c'est pour ça que les Français nous ont élu et nous ont fait que nous ont fait confiance et donc il faut qu'on aille jusqu'au bout est-ce que votre groupe le groupe RDP va déposer des amendements est-ce qu'il y a des choses à corriger dans ce texte selon nous mais il y a des il y a des choses à corriger il y a des choses à améliorer parce que le débat quand même le peu de débats qui a eu à l'Assemblée nationale en tout cas quand on était sur des débats de fonds il y a eu des améliorations et donc tout ça n'a pas forcément été repris puisque c'était le texte initial qui est ressorti puisqu'il n'y a pas eu de vote donc je pense qu'il y a des éléments nouveaux à reprendre sur la question de la pénibilité sur la question de l'index senior moi je suis très attentif aussi sur réintégrer dans le texte à titre personnel on aura la discussion bien sur un groupe moi j'ai la chance d'être chef de fil sur sur ce texte avec Martin lévrier pour le groupe RDPI on portera un certain nombre d'amendements et puis et puis aussi au-delà des amendements il y a aussi des débats sur lesquels on doit porter la position de la majorité président au sein je vous dis encore une fois sur la question de la pénibilité sur la question de l'index senior sur laquelle vous allez faire sur la pénibilité renforcer réintroduire des critères les critères les critères déjà qui sont dans les dans le texte initial je pense que c'est important sur la question aussi des charges lourdes voilà il y a un certain nombre de d'outils qui ont été proposés qui ont évolué aussi dans le débat parlementaire et qu'il va falloir continuer et intégrer il y a aussi des questions sur les carrières longues le groupe horizon vendredi à quelques heures de la fin de l'examen du texte à l'Assemblée nationale a déposé un amendement pour dire que les Français qui sont dans un dispositif carrière longue ne doivent pas travailler plus de 43 ans quel que soit l'âge auquel ils ont commencé à travailler vous êtes d'accord avec ça c'est un sujet qui qui effectivement une majorité présidentielle on demande des efforts mais effectivement il faut que les efforts soient partagés et lorsqu'on a travaillé plus longtemps quand on a commencé sa carrière tôt c'est aussi normal qu'on puisse partir plus tôt c'était d'ailleurs dans le texte initial du gouvernement porté par Olivier dupes il y a eu des avancées notamment entre la commission à l'Assemblée nationale et l'hémicycle et notamment l'engagement de la première ministre sur les carrières longues à partir enfin en dessous de 21 ans donc entre 20 et 21 ans on voit bien qu'on était sur 43 annuités donc maintenant je pense que le débat avant tout le monde là le problème c'est que vous avez commencé à 16 ans vous êtes avec 44 ans à 17 ans 43 1844 est-ce que il y a pas un problème est-ce que il faut dire plus personne ne travaille plus de 40 ans je pense qu'il faut évoluer il faut qu'on voit l'équilibre mais effectivement il faut qu'on ait une ligne rouge sur cette question derrière la réforme des retraites c'est quoi la ligne rouge c'est l'équilibre budgétaire c'est faire en sorte que demain nous puissions financer les retraites aujourd'hui que nous finançons les retraites de nos retraités actuellement et que demain nous puissions pérenniser ce système de retraite baisse du pouvoir d'achat des retraités donc ils font un équilibre budgétaire si nous nous engageons effectivement à avoir une uniformité sur les 43 annuités il faut bien qu'on trouve des recettes supplémentaires autre part ou des dépenses sociales et donc c'est tout le débat parlementaire que nous allons mener à la fois en commission et dans l'hémicy qui nous permettront d'avancer là-dessus est-ce que ça signifie que le fait que le groupe horizon qui appartient la majorité présidentielle dépose cet amendement qui a des fissures au sein de la majorité mais il y a pas de fissure au sein de majorité on est tous d'accord sur l'objectif après qui est des débats le rôle d'un parlementaire c'est de proposer on n'est pas des Playmobil comme on nous a pu on a pu nous accuser à un moment donc on est là pour proposer on est là pour débattre et je pense que c'est tout à fait sain aujourd'hui que les parties de la majorité puisse faire des propositions et ensuite c'est l'ensemble de la majorité présidentielle et de la majorité parlementaire qui pourra effectivement valider ou non les propositions vous êtes membre du groupe d'études sur le handicap ici au Sénat est-ce que vous soutenez Bruno Retailleau qui dit que il faut une pension de réversion pour les enfants handicapés je pense qu'effectivement il faut avancer là-dessus c'est une bonne proposition moi je porte ces questions sur le sur le handicap je pense qu'il faut revoir aussi sur la question des adultes handicapés c'est à dire que lorsqu'il n'y a plus les parents les adultes handicapés se retrouvent seuls et la question de la pension de réversion effectivement est un bon moyen peut-être d'accompagner ces adultes handicapés et donc je pense que le débat va être intéressant et si il est mené dans l'hémicycle que je pense que je le soutiendrai en tout cas on aura le débat le gouvernement et est aussi très attentif à ces questions là moi j'en ai parlé plusieurs fois avec le ministre du soft et je pense qu'il est très attentif aussi aux différentes propositions donc je pense que la proposition de Monsieur rotao du président Retailleau va dans le bon sens un dernier mot puisque en plein examen du texte Sénat le 7 mars les syndicats appellent la mettre la France à l'arrêt le 9 mars sur un mouvement de la jeunesse ça vous inquiète on est déjà on n'est jamais heureux de me voir la France à l'arrêt je ne suis pas sûr qu'aujourd'hui ça soit la proposition qui est des manifestations c'est tout à fait légitime moi je défends le droit de grève et d'ailleurs je me suis exprimé sur votre plateau contre la proposition de limiter ce droit de grève mais maintenant il faut aussi que le débat parlementaire puisse avoir lieu on va arriver au Sénat dans l'hémicycle à partir du 2 mars il faut que le débat puisse avoir lieu il faut qu'on puisse aller jusqu'au vote et ensuite il faut pouvoir l'appliquer et convaincre les Français qu'elle cette réforme est nécessaire on va parler d'un autre sujet avec nos partenaires de la presse régionale de la convention citoyenne sur la fin de vie puisqu'il y a eu un premier vote dimanche pour en parler on va à Montpellier on retrouve Vincent Coste bonjour Vincent merci beaucoup d'être avec nous Vincent journaliste Midi Libre et Vincent vous revenez dans vos pages sur ces travaux de la convention citoyenne sur la fin de vie oui tout à fait c'est ces travaux 180 personnalités personne de la société civile donc qui ont travaillé sur sur cette question très très sensible et qui sont arrivés effectivement cette conclusion à une grande majorité pour 80% d'entre eux que le cadre actuel posé par la loi clinique Leonetti n'était pas suffisant qu'il fallait aller de qu'il fallait aller de l'avant ont été mis sur la table les questions d'euthanasie de suicide assisté la présidente de cette commission a évoqué un tournant je souhaitais demander au sénateur aujourd'hui présent sur votre plateau qui représente la majorité justement à la fois son avis sur ses sur ce travail et sur le rendu de cette les conclusions de cette de cette consultation citoyenne s'il était en s'il était en phase avec avec ses conclusions et surtout si considérait qu'on était un tournant qu'effectivement on ne pouvait plus rester en état qu'effectivement il fallait envisager une évolution du cadre juridique actuel bonjour écoutez moi à titre je vous réponds à titre personnel et aussi au nom du parti politique dans lequel j'appartiens à titre personnel moi c'est un combat qui m'est cher depuis le début de mon mandat depuis 2017 c'est vraiment une question sur lequel je me suis engagé j'ai toujours soutenu cette cette aide active à mourir et c'était à mourir dans la dignité et donc c'était un combat que que je menais avec une amie qui m'était très chère Chantal Maismont qui nous a quitté cette année et qui était vice-présidente de notre parti territoire de progrès et qui menait ce combat et depuis 2019 nous avons effectivement pris l'engagement à territoire de progrès donc cette composante de la majorité présidentielle avec renaissance de porter ses propositions et donc il y avait à la fois une attente forte des Français et qui sait d'ailleurs concrétisé dans dans cette convention citoyenne et je pense une nécessité aussi que la représentation nationale et le pouvoir politique puisse se saisir de cette question et moi je salue la décision du Président de la République de lancer cette convention citoyenne non pas sur seulement s'appuyer sur des sondages qui étaient effectivement très favorable quoi 86 % des Français étaient favorables à cette question d'aider à mourir dans la dignité mais aussi s'appuyer sur des faits réels et donc avec la ministre Firmin le Baudot qui fait aujourd'hui le tour d'Europe avec un certain nombre de parlementaires dont je fais partie pour voir les législations les évolutions des autres pays de nos pays voisins il y a aussi cette volonté d'accompagner à la fois la le réel accompagnement et on a un vrai question aussi sur les soins palliatifs dans notre pays 26 départements je rappelle 26 départements métropolitains n'ont pas d'unité de soins palliatifs c'est une catastrophe dans notre pays et donc il faut à la fois mettre les moyens et il y a une volonté de la ministre Firmin libodo pour mettre une vraie stratégie à partir du mois de juin sur la question des soins palliatifs et quelque chose qui n'est pas en opposition mais le fait de d'accompagner aussi cette aide active à mourir dans la dignité je pense que c'est une bonne mesure il va falloir maintenant le transcrire à l'échelle législative et ça c'est tout le débat tout le lien de la responsabilité maintenant des parlementaires que nous sommes et en tout cas moi à titre personnel c'est quelque chose que je suivrai fortement et que je soutiendrai et que je déposerai si nous n'avons pas au bout d'accord on sait justement vous évoquez votre votre position personnelle mais on sait que c'est position vont souvent au-delà des des clivages politiques traditionnels vous avez parlé de ce qu'il en était pour pour votre formation pour territoire de progrès mais dans la majorité en général dans le bloc majoritaire en général qu'elle est cette opposition est partagée ça fait l'unanimité au contraire il y a des lignes de fracture possible mais mais comme pour tous les sujets qui touchent à l'intime ça dépasse les clivages politiques c'est encore une fois comme c'est une question très personnelle sociétale je pense que la liberté de vote doit aussi et la liberté de conscience doit pouvoir s'exprimer et c'est normal il n'y a pas forcément une unanimité chez les républicains il y a pas forcément une unité de la majorité présidentielle il a pas forcément d'uneanimité aussi à gauche mais ce qui est important c'est qu'on puisse écouter aussi à la fois la tente des Français l'évolution aussi de la société qu'on n'en est pas non plus un village gaulois donc il faut voir aussi l'évolution législative dans les pays voisins les pays européens et donc avancer sur cette question qui est nécessaire aujourd'hui il n'est plus possible que lorsque moi je crois à la liberté je crois à la liberté de choisir sa fin de vie et je crois à cette liberté de ne pas mourir aussi seul et c'est malheureusement ce qui se passe dans trop souvent quand on est obligé d'aller dans d'autres pays européens pour pour choisir de mourir dans la dignité et donc toute cette évolution législative doit AB outir et je pense que on arrivera à trouver une large majorité parlementaire sur ce sujet merci Vincent Coste merci beaucoup d'avoir été avec nous la une du Midi Libre aujourd'hui une France bientôt c'est la Question à la Une de votre journal merci beaucoup Vincent d'avoir été avec nous on passe à l'actualité votre actualité au Sénat Xavier puisque vous avez déposé une proposition de loi pour immatriculer vélo et trottinette on en parle tout de suite avec Alex tout ça [Musique] et Alex est-ce qu'aujourd'hui cet usage des trottinettes est déjà encadrée par la loi alors c'est des gens encadré hein depuis 2019 il y a un décret qui régule l'utilisation des trottinettes il fixe à 12 ans l'âge minimum de conduite limite à leur vitesse à 25 km/h et puis il interdit la circulation sur les trottoirs ou rend obligatoire la présence de feux de position sur ces engins mais malgré cet encadrement il a quand même beaucoup de dérives et puis aussi un des accidents mortels chaque année notamment en France une trentaine d'accidents mortels en 2022 la mairie de Paris va proposer aux habitants d'interdire les trottinettes en libre-service et oui la maire de Paris Anne Hidalgo organise une consultation citoyenne pour voir si les Parisiens sont favorables à l'interdiction pure et simple des trottinettes électriques en libre-service à Paris d'autres grandes villes l'ont déjà fait comme Barcelone et Montréal qui ont interdit ces engins motorisés Lisbonne a divisé leur nombre par 2 limiter leur vitesse à 20 km/h et des comme Stockholm et Oslo sont aussi sur la voie de mesure restrictives comme celle-ci vous avez lacovelli en quoi interdire purement et simplement la trottinette en libre-service à Paris ce serait une fausse bonne idée déjà moi je pense que quand on ne sait pas gérer on interdit et je pense que c'est difficile aujourd'hui d'assumer une impuissance publique une impuissance du pouvoir politique alors même que cette forme de mobilité douce a été promu fortement par la Mairie de Paris et moi je suis favorable encore une fois assez mobilités douces ça va dans le bon sens c'est une demande à la fois des citoyens c'est une ville comme une ville comme Paris c'est une ville très touristique et donc qui qui accueille énormément de touristes qui utilisent aussi cette trottinette électrique en freefluting et donc je ne pense pas que la solution soit d'interdire je pense qu'il faut réguler il faut réorganiser le partage de l'espace public je note juste d'ailleurs que vous êtes venus entretien et donc vous ne serez pas concerné sur doigt et cette immatriculation obligatoire et quoi et de faire en sorte de à la fois de responsabiliser les utilisateurs de ces engins parce que en fait on le voit bien aujourd'hui quand on est en vélo électrique quand on est en trottinette électrique on pense être au-dessus des règles du code de la route bah oui mais quand on est en vélo électrique ou en trottinette électrique oui on respecte on s'arrête au feu rouge c'est juste c'est une question de bon sens en fait c'est même pas on est plat pour réinventer l'eau chaude il est question de bon sens et il est question de donner aussi la possibilité à nos forces de l'ordre aux élus locaux qui sont très demandeurs encore une fois de régulation de de cette usiliation de mobilité douce de leur donner les moyens d'agir sur le terrain et donc l'immatriculation n'est pas la solution miracle pour baisser l'accidentologie mais c'est un moyen d'action pour réguler responsabiliser parce que je rappelle encore une fois que ceux qui sont les premières victimes de ces engins c'est les utilisateurs eux-mêmes vous parliez effectivement une trentaine en 2022 on est mais une évolution c'est à dire il avait 7 en 2020 22 en 2021 on est une trentaine en 2022 rien que dans mon département sur 18 décès d'accidents de la route 3 étaient dû à des trottinettes électriques donc on voit bien qu'il y a un besoin aujourd'hui de sécuriser de protéger ses utilisateurs et de faire en sorte aussi de repartir sur la base de ce qui était la loi Badinter c'est-à-dire le piéton a toujours raison et le piéton doit être aussi protégé et on voit bien que l'utilisation des trottinettes électriques et des vélos électriques peut aussi provoquer un certain nombre d'accidents mortel pour deux ou de blesser je rappelle 6000 blessés rien que sur Paris Lyon Marseille en 2022 et notamment des piétons évidemment sur cette question de la sécurité et ce qu'il faut aller vers un port du casque obligatoire pour ses engins motorisés comme et bien le port de la ceinture de sécurité est obligatoire c'est alors moi j'ai pas souhaité le maître dans la proposition de loi pourquoi parce que en déposant cette proposition de loi ça nous permet d'ouvrir le débat et dans le cadre d'une proposition de voix par voie d'amendement il y a la question effectivement du casque obligatoire qui pourrait aboutir il y a la question de l'assurance aussi personnelle sur l'utilisation de ces engins je parle ce n'est pas d'ailleurs uniquement les trottinettes en libre-service c'est aussi les trottinettes personnelles motorisées que nous pouvons avoir acheter et qui peuvent aller jusqu'à 25 km/h donc c'est ce n'est pas anodin en fait comme comme vitesse comme vitesse et donc effectivement je pense que le débat parlementaire doit pouvoir aboutir à un certain nombre de questions d'encadrement de régulation et de protection avant tout des utilisateurs il y a beaucoup de jeunes qui utilisent ces engins motorisés est-ce qu'il faut aller aussi vers une question et un système de formation pour pouvoir les utiliser formation à ces engins et aux règles qui sont en vigueur et qui ne sont pas forcément reconnus des jeunes des jeunes utilisent par exemple des des scooters de moins de 50 cm3 il y a bien une formation initiale et donc oui peut-être qu'il faut aller jusqu'au la législation qui permettait d'interdire à moins de 12 ans l'utilisation de ces véhicules peut-être doit aussi renforcer l'utilisation on a aussi une interdiction d'avoir deux personnes sur une trottinette et pourtant on le voit dans nos villes aujourd'hui que notamment les jeunes utilisent à deux et donc c'est extrêmement dangereux c'est trottinette donc oui il faut évoluer et moi je crois au débat parlementaire et je pense que on pourra avoir un débat de qualité un débat de fond avec les élus locaux notamment moi j'ai fait avant de cette proposition de loi j'ai fait le tour aussi d'un certain nombre de maires qui sont demandeurs d'avoir une législation plus renforcée pour protéger et partager l'espace public et justement dernier modèle et oui est-ce que vous vous savez déjà quand va être examiné au Sénat votre proposition de loi et comment elle est accueillie a priori par la majorité de droite du Sénat alors elle est déjà cosignée par un certain nombre de parlementaires quand je l'ai proposé à cause signature sur tous les bancs de notre hémicycle il y a eu une très bonne réception donc on voit bien que ça dépasse les clivages partisans y compris dans mon département des maires qui ne sont pas de ma formation politique soutiennent cette proposition je sais que le ministre des Transports Clément Beaune il est très favorable et veut avancer dès le mois de mars sur la question des mobilités douces et donc peut-être que on arrivera pas sur un point de vue législatif peut-être que la question réglementaire pourrait régler cette question là avant même l'été mais dans tous les cas si on ne va pas sur quelque chose de réglementaire qui vient de la part du gouvernement nous pourrons peut-être nous avons une niche parlementaire au mois de juin et j'espère pouvoir pour l'inscrire avant l'été sur cette niche parlementaire merci Alex pour avoir tous c'est ça sécurité en toute sécurité on va voir ça en toute sécurité on vous regarde partir Alex merci beaucoup à tout à l'heure à tout à l'heure un dernier mot sur les sénatoriales exagéré puisque vous faites partie des départements renouvelables vous serez candidat peut-être de liste je suis candidat aujourd'hui investi par le parti Renaissance oui effectivement ce sera une liste Renaissance ou une liste Renaissance horizon modem moi je souhaite que ce soit une liste majorité présidentielle aujourd'hui on a tout intérêt à se rassembler on travaille ensemble depuis 2017 on a fait toutes les élections en commun et c'est aujourd'hui la volonté à la fois du président de la République et des présidents des différents des différentes formations de la majorité présidentielle donc oui nous nous irons en tout cas sur une recherche sur l'ensemble des départements à avoir des listes communes de la majorité présidentielle et même élargir parce que la question sénatoriale ce n'est pas seulement une question d'étiquette politique c'est une question aussi de personnel sur les territoires et de rassemblement le plus large possible un dernier mot est-ce que vous souhaitez briller la présidence du groupe à la suite de François Patriat donc je pense que la question de se pose pas je suis vice-président du groupe majorité présidentiel au Sénat j'ai pleinement confiance au président Patriat le président a été élu il y a maintenant un peu moins de trois ans il n'est pas renouvelable en 2000 en 2023 et donc il a vocation à être notre président en trois ans supplémentaires et je le soutiens pleinement moi je fais mon travail en tant que vice-président du groupe et c'est vraiment ma seule volonté aujourd'hui merci beaucoup Xavier merci d'avoir été notre invité dans 20 minutes dans le club des territoire on parlera du régionalisme est-il une menace pour l'unité de la République ce sera notre débat entre Benjamin Morel et Frédéric Berry le président de la collectivité européenne d'Alsace et puis on ira en Bretagne à Vitré exactement mais d'abord on va accueillir notre prochain invité politique c'est un homme Muselier qui nous rejoint
Xavier Iacovelli