Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewSud Radio (sur YouTube)· 24 décembre 2025 19 min

Ian Brossat : "L'échec du budget, c'est la faute de Retailleau"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Sud Radio, l'invité politique Jean-François Akili. Il est 8h11, vous êtes bien sur Sud Radio et l'invité de Jean-François Akili, c'est Yan Brossa, sénateur de Paris et coprésident du groupe communiste au conseil de Paris. Bonjour Yan Brossa.

Bonjour Jean-François Ail. Je ne sais pas si vous fêtez Noël. Oui oui, je fête Noël comme tous les ans et avec plaisir et je serai ce soir au dîner du secours populaire.

Au secours populaire. Absolument. ou d'ailleurs, j'en profite pour saluer l'ensemble des des bénévoles qui qui se mobilisent avec les Pères Noël Verts et et toutes les équipes.

Et vous faites bien Yan Brossa, pas de budget voté au pied de votre sapin de sénateur. Rendez-vous en janvier. Je sais pas ce que vous ressentez avec cette histoire au fait.

Vous trouvez qu'on en parle trop ? C'est devenu un non sujet. Une forme les français sont exaspérés.

Une forme de lassitude. Assurément. Après, nous avons évidemment voté la loi spéciale.

Les parlementaires communistes ont ont voté la loi spéciale parce qu'il faut bien sûr que le pays fonctionne, continue à fonctionner, vaille que vaille, même si c'est un c'est un pisal. Ce que je souhaite, c'est que le débat budgétaire en janvier permette de remettre un peu de justice sociale, de justice fiscale dans un pays qui est encore aujourd'hui très fracturé. Mais à qui la faute à vos yeux ?

Vous saz, il y a des faits. En l'occurrence, il y a eu un débat budgétaire, il y a une commission mixte paritaire et il y a une droite sénatoriale, la droite de monsieur Rotaillot qui a fait le choix de tout bloquer, qui a dit clairement euh qu'elle ne souhaite pas le moindre compromise qui a fait que la commission mixe paritaire qui était censée aboutir à un accord a dû être interrompu au bout de 30 minutes. La question qu'on doit se poser, c'est pourquoi est-ce qu'ils ne veulent pas que ça aboutisse ?

Pourquoi est-ce qu'ils ne veulent pas de compromis ? Parce qu'en fond, ils mettent un droit de véto dès qu'il est question. bah de mettre un peu de justice fiscale dans ce pays.

Ouais. Est-ce que c'est pas un peu facile ? C'est la faute à Retaillot.

C'est c'est ça c'est ça c'est un jeu politicien. Regardez l'accord tacite que lit le premier ministre Sébastien Lecnu qui qui est issu des rang de la droite avec le premier secrétaire du Parti socialiste Olivefort. Est-ce que ça n'a pas faussé le jeu finalement ?

Vous savez c'est tu me passes certains de mes textes et je te sens censure pas. Voilà c'est ça l'idée depuis le départ. C'est c'est le principe même du compromis. c'est que chacun fait un geste.

Sauf que en l'occurrence quand vous avez en face de vous une droite sénatoriale qui la même semaine, Jean-François quiili, permettez-moi de revenir au fond, la même semaine vote dans le cadre du débat sur le projet de loi de finance de la sécurité sociale, le gel des prestations sociales, c'est-à-dire le gel des allocations familiales, le gel du RSA, c'est-à-dire le gel d'allocation qui s'élève à 500 600 €. Et la même semaine, il vote la suppression totale de la contribution exceptionnelle sur les grandes entreprises, celles qui ont un chiffre d'affaires supérieur à 1 milliard d'euros. C'est-à-dire que ce sont des gens qui considèrent que la justice fiscale est un interdit absolu.

C'est-à-dire que ce sont des gens qui considèrent qu'on doit demander toujours plus d'efforts à des gens qui n'ont quasiment rien et jamais d'effort à des gens qui ont énormément. Ça ne peut pas fonctionner. Chacun joue sa partstition dans cette histoire.

Il n'y a pas de compromis. C'est ce que vous nous soulignez ce matin. Vous avez vu Sébastien Lecornu qui nous a gratifié d'un nouveau perron.

C'est dormé une tradition avec son petit chandail hein le premier ministre très discret et qui trace son sillon pour annoncer cinq chantiers prioritaires. Dit-il pour que grosso modo le budget soit adopté. Je vous pose une colle.

Vous les connaissez les vous avez intégré les cinq chantiers en question. Non, mais je je sens que vous allez me le dire. Sans doute parce que je je ne suis pas totalement sûr qu'il ait le temps de les décliner tous dans les semaines qui viennent.

Ils étaient prévus en décembre et ils sont reporté en janvier. Mais le premier d'entre eux, c'est l'agriculture Yan Brossa. Les syndicats ont été reçus par agricole par Emmanuel Macron à l'Élysée.

Le le président de la République reprend la main sur le dossier. Bah, en tout cas, c'est un sujet important. C'est c'est évidemment le sort de nos agriculteurs, c'est aussi la la souveraineté alimentaire de notre pays qui est en jeu.

C'est plus globalement de savoir ce qu'on va pouvoir manger dans les années qui viennent parce que ce sont nos agriculteurs qui nous nourrissent et puis derrière des sujets d'actualité très important notamment le mercour ce traité de de libre échange avec des conséquences qui peuvent être extrêmement dures pour nos agriculteurs et je comprends parfaitement qu'ils soient inquiets, qu'il se mobilisent et qu'il tirent la sonnette d'alarme. Est-ce que le président de la République, est-ce que le gouvernement, est-ce qu'il détiennent des réponses concrètes pour nos agriculteurs ? Parce qu'au fond, depuis le départ, il y a cette histoire de d'abattage massif.

Quelle est votre position vous au Paris politique ? C'est en réalité un malaise qui est beaucoup plus global que cette question de la dermatose nodulaire. C'est la question notre capacité à faire en sorte que les agriculteurs vivent de leur travail et et en l'occurrence quand on signe attire la rigo des des traités de libre échange qui mettent en danger nos agriculteurs qui les exposent à une concurrence déloyale.

Je comprends parfaitement qu'il s'inquiète. D'ailleurs, les parlementaires communistes ont toujours été au rendez-vous pour s'opposer à ces traité de libre échange. Je pense en particulier au CTA, ce traité de libre échange avec le Canada qui s'applique par anticipation alors qu'il n'a jamais été ratifié par le Parlement.

C'est quand même un un contresens démocratique absolu et donc nous ne souhaitons pas, les agriculteurs ne le souhaitent pas non plus, que le Mercosour s'applique de la même manière dans les semaines et les mois à venir parce qu'il mettra en danger notre agriculture. Donc quelle démarche d'Emmanuel Macron à vos yeux Yan Brossa va dans le bon sens ? Attendez, pour l'instant, il les a reçu.

On va pas non plus se mettre à lui baiser les pieds parce qu'il reçoit les agriculteurs. Il est président de la République encore heureux qu'il reçoivent les syndicats agricoles. Simplement, moi ce que je souhaite, c'est que la France continue à s'opposer au mercour et et et ne ne trahisse pas nos agriculteurs qui aujourd'hui s'en inquiètent.

Et sur l'épidémie de DNC, faut-il oui ou non continuer l'abattage massif des troupeaux quand une vache est contaminée ? En tout cas, moi je souhaite que la concerà ça c'est un point important qui fait que des manifest s'il y a autant de mobilisation chez les agriculteur aujourd'hui, c'est parce que ce point finit par cristalliser une inquiétude beaucoup plus large et c'est la raison pour laquelle moi je suis convaincu qu'on a besoin de traiter le sujet de manière globale et notamment cette question des traités de libre échange en l'occurrence pour ce qui concerne le mercour c'est un sujet qui va arriver en janvier et je pense que c'est notamment sur cette question là que les agriculteurs demandent des réponses. Ça veut dire que la France ne doit pas signer cet accord, mais elle risque d'avoir cette posture, cette position seule en Europe.

Quasiment seul. Parfois, nous avons raison tout seul. Ouais.

Et et si nous devons nous retrouver seul parce que nous défendons nos agriculteurs, parce que nous défendons notre souveraineté alimentaire, nous aurons raison de le faire et parfois nous sommes seuls au départ et nous finissons par en entraîner d'autres. Donc je pense qu'il faut tenir sur ce sujet et certainement pas céder y compris si d'autres pays eux le font. Donc Emmanuel Macron ne doit pas signer à vos yeux cet accord avec les pays du mer.

Emmanuel Macron ne doit pas le signer. L'agriculture donc première des priorités pour en finir avec ce budget. Nous allons en finir nous-même avec ce sujet.

Juste une question quand même 493 ou pas ? Est-ce que franchement il faudrait peut-être arrêter le le le l'hypocrisie et en finir et mettre un coup de 493 pour passer autre chose ? S'il s'agit de dégainer le 493 pour imposer un budget qui punira une fois de plus les classes populaires et les classes moyennes, qui demandera des sacrifices supplémentaires aux travailleurs de notre pays, non seulement nous nous y opposerons mais inévitablement il y aura une censure.

Vous n'z pas l'impression que vos amis socialistes ont déjà négocié une non censure moyenant quelques avancées ? Ils ne m'ont pas fait de confidence en ce sens. peut-être à vous, pas à moi.

Ce qui est sûr, c'est que pour ce qui concerne les parlementaires communistes, si c'est un 493 pour imposer un budget d'austérité, imposer un budget qui va mettre encore plus un peu la tête sous l'eau à des Français qui ont déjà par million des difficultés à boucler leur fin de mois, nous le censurerons évidemment parce que nous n'avons pas été élus pour accepter qu'un gouvernement punisse les Français. Famier Rousell, le secrétaire national du Parti communiste français, votre leader dénonce un budget de guerre. Que veut-il dire ?

Ce qu'il veut dire c'est que beaucoup de budgets risquent de diminuer. Des millions de postes d'enseignants risquent d'être supprimé, des difficultés supplémentaires dans nos services publics de proximité et dans le même temps, le budget qui explose, c'est le budget des armées. Je ne dis pas que il ne faut pas se défendre.

Évidemment qu'il faut se défendre. Évidemment, évidemment, mais évidemment qu'il y a des menaces. simplement, on ne peut pas accepter que tous les autres budgets soient des variables dans lesquelles on pioche et dans lesquelles on sacrifie une fois de plus le bien-être des Français.

Quand on diminue le nombre d'enseignants, on diminue la qualité de notre école publique et au final, ce sont les petits Français qui finissent par en subir les conséquences. Donc oui, bien sûr, Fabien Roussel a raison et par ailleurs, je je le redis, il y a la guerre et puis il y a une forme de guerre de classe aussi. Quand on demande systématiquement des efforts aux petits, aux plus modestes, aux travailleurs de notre pays alors qu'on exonère les grandes fortunes.

Oui, c'est une forme de guerre de classe et ça n'est pas acceptable. On a besoin dans notre pays de plus de justice sociale. Je le redis parce que personne n'en parle. ou les dernières statistiques de prou que nous avons atteint un taux d'inégalité sociale, un niveau d'inégalité sociale inédit depuis 30 ans.

Un taux de pauvreté dans notre pays inédit depuis 30 ans. C'est ça le sujet qui devrait nous occuper plutôt que de nous demander tous les matins si le niveau du déficit public par rapport au produits intérieurs bruts, il est de 51 ou de 54. Nous avons dans notre pays 10 millions de pauvres dans la 7e puissance économique du monde.

C'est ça qui devrait nous obséder. Paris de puissance. Nous devons être forts pour être craint, a déclaré Emmanuel Macron devant les militaires aux Émirats.

Il a raison. Je pense que nous ne sommes pas un pays fort si nous sommes un pays balafré par les inégalités et les injustices sociales. Un pays fort, c'est un pays qui a de la cohésion.

Et un pays n'a pas de cohésion quand on a un tel niveau d'injustice et une injustice que les Français ressentent profondément. Il y a pas d'unité du peuple français quand il y a autant d'inégalités. Et vous n'avez pas répondu.

Il montre ses muscles. Emmanuel Macron tiens, vous vous êtes un adepte des des salles de sport quand vous le voyez faire des des pompe commando avec l'influenceur Inshape aux Émirats. Qu'est-ce que ça vous inspire ?

Je très sincèrement, j'ai cru que les photos étaient générées par Lia tellement j'ai trouvé ça ridicule. Ridicule. Lia Oui, j'ai trouvé ça ridicule.

Oui, les images d'Emmanuel Macron faisant des pompes. Oui, j'ai trouvé ça. Enfin bref, il est président de la République.

Je pense qu'on attend pas ça de lui. Ça n'est pas dramatique non plus. Ce que je veux dire simplement, c'est si le sujet c'est d'avoir une France forte, ma conviction, je vous le redis, c'est qu'une France est forte s'il y a de la cohésion dans le pays.

Et pour qu'il y ait de la cohésion dans le pays, il faut s'attaquer à un sujet fondamental qui est la question des inégalités et des injustices. Et pas les pompes commando. Bah, je pense que ce serait plus utile, surtout plus utile aux Français.

Le grand froid. Euh Yann Brossa, il est de retour. Vous avez été l'adjoint au logement d'Annie Dalgot durant quasiment tout son mandat.

Euh combien de places en hébergement d'urgence manque-t-il aujourd'hui ? Il en manque des milliers. Vous savez tous les soirs à Paris, vous avez 3000 personnes qui dorment à la rue. 3000 personnes qui dorment à la rue tous les soirs.

Et l'État qui réquisitionne des gymnases et l'État qui réquisitionne quelques gymnases. Pas suffisamment. Vous savez, j'étais très choqué.

J'ai vu une vidéo de Michel Barnier, ancien premier ministre qui est désormais député du 5e se rendre devant un gymnase et protester parce que ce gymnase a été réquisitionné par l'État, donc par le gouvernement que par ailleurs il soutient pour héberger des jeunes qui étaient à la rue. Vous rendez compte quand même que il ne s'indigne pas que des gens dorment dehors, il s'indigne qu'on les héberge. à quel niveau de de déshumanisation, de décivilisation en sommes-nous arrivés pour qu'on s'indigne du fait qu'on héberge des gens qui dorment dehors.

Et donc vous savez, je voudrais faire une proposition très simple. Vas-y. Vous avez des logements vides, vous avez des gens qui dorment à côté dans la rue.

Ça n'est pas acceptable. Et donc moi ce que je propose, c'est que les villes disposent du droit de réquisition. Aujourd'hui, le droit de réquisition, il est à la main de l'État.

Moi, je souhaite que les villes aient la possibilité de réquisitionner. Si l'État ne veut pas le faire, que les villes, que les communes qui souhaitent le faire, qui souhaitent mettre des gens à l'abri aient la possibilité de le faire. C'est-à-dire quoi ?

De récup des appartements privés, par exemple des bâtiments vides sans aller jusqu'à des appartements. Des bâtiments vides. Quand on a des bâtiments qui sont identifiés comme vides parfois depuis des années, et bien tout simplement qu'on ait la possibilité d'y mettre à l'abri des gens qui dorent des propriétés privées.

Yan Brz c'est un droit constitutionnel. Tout à fait. Et le droit au logement aussi.

Il y a le droit de propriété et il y a le droit au logement. Quand un bâtiment est vide depuis 10 ans et qu'on a des gens qui dorment à la rue, j'assume et je le dis, il faut avoir la possibilité d'y mettre à l'abri les personnes qui dorment dehors. Vous savez que en France, on a 2000 enfants, je parle d'enfants, 2000 enfants qui dorment à la rue, ce sont les chiffres de l'UNICEF.

Est-ce que c'est digne de la 7e puissance économique du monde ? Je ne le pense pas. Et donc quand des bâtiments sont vides depuis 5 10 15 ans, on doit avoir la possibilité, les villes doivent avoir la possibilité de réquisitionner pour mettre ses enfants dans des dans dans du dur d'être à l'abri et je pense que c'est une solution qui aujourd'hui devrait faire consensus.

Alors je ne sais pas si c'est une des propositions du candidat Emmanuel Grégoire, candidat socialiste à la mairie de Paris. Vous êtes faites partie de l'Alliance désormais donc hors LFI. Je je précise hors la France insoumise l'alliance de la gauche à Paris.

Est-ce qu'il y a urgence à ne pas se faire battre par Rachida Dati qui caracole dans les sondages plus maintenant hein depuis l'alliance ? Nous avons décidé de nous rassembler socialiste, communiste, écologiste sur une même liste, une liste d'union du du premier tour. Je pense que c'est cohérent.

Nous dirigeons cette ville ensemble et donc il y a une logique à se présenter ensemble aux élections municipales et je pense que c'est un moyen de maximiser nos chances de victoire bien sûr d'ailleurs les premières enquêtes d'opinion montrent que unis nous sommes en tête 30 % de d'intention de vote he alors là ça raconte une élection qui a lieu dans dans 3 mois donc c'est assez proche élection qui a lieu dans 3 mois 17 qui dit ça vous avez tr points de plus que la seule rachideative monsieur Bournael horizon 14 % vous lui dites merci vous allez lui faire la cour j'imagin pour qu'il vous rejoigne. Non, d'abord, il mène sa campagne. Je je le respecte, je le connais depuis longtemps.

Il est on est il est du même arrondissement d'ur vous connaissez mais mais vous savez on va se dire les choses. Franchement, ça se jouera cette élection municipale entre nous, la gauche rassemblée avec Emmanuel Grégoire et madame Datti. Et donc je dis aux électrices et aux électeurs de gauche parisiens qui souhaitent qu'on puisse continuer dans le sens du logement social, de la justice sociale, du progrès écologique.

Si vous voulez que Paris reste une ville de gauche, une ville dirigée par une majorité progressiste, c'est pour nous qu'il faut voter dès le premier tour. Donnez-nous de la force dès le premier tour des élections municipales à Paris. Ça c'est le message du du candidat en campagne Yan Brossa.

Pas d'accord avec la France insoumise, ça c'est fait hein pour le premier tour. Madame Sopia Chikirou, c'est 15 points hein de d'intention de vote. Euh je rappelle, nous sommes quand même très proches du de l'élection.

Ça c'est fait pour le premier tour mais pour le deuxème c'est non merci. Pas pas d'accord les filles ou on verra. Vous saz, moi je suis toujours choqué par le fait que on grille les étapes et quand on grille les étapes, on ne respecte pas les électeurs, on est avant le premier tour.

Vous l'avez dit, on est à 3 mois du premer tour et on est déjà en train de se demander ce qu'on va faire au 2è tour. Personne ne demande à madame personne ne demande à madame Dat ce qu'elle fera avec monsieur Bournazel. Moi ce que je dis ce que je dis aux électrices et aux électeurs de gauche qui souhaitent que Paris reste une ville progressiste qui dans un contexte où l'extrême droite monte à l'échelle du monde, à l'échelle du pays, où l'Union des droites est en train de se constituer, donnez-nous de la force dès le premier tour.

Le choix il se fera au premier sont des injonctions de candidats en campagne. Si vous traversez le périphérique Oui. Si vous traversez le périphérique, vous allez à Saint-Denis, la basilique en face, vous avez le Parti communiste et la France insommiste qui font cause commune dès le premier tour face au Messortant socialiste.

Comprenez que c'est difficile à à expliquer. Ce sont des élections municipales et aux élections municipales, on a des stratégies qui dépendent des projets qu'on a dans chaque commune. En l'occurrence, prenons une question simple, le logement, on a deux projets qui sont fondamentalement différents entre nous et madame Dati.

Nous nous disons, nous allons continuer à faire du logement social. Madame Dati, elle dit, on va arrêter de faire du logement social, c'est-à-dire qu'on ne pourra plus loger de classe populaire ou de classe moyenne à Paris. Elle dit, on va arrêter l'encadrement des loyers, c'est-à-dire que son projet, c'est de faire augmenter les loyers à Paris.

Nous, nous disons, non seulement on va continuer à encadrer les loyers, mais on va veiller à ce que ce dispositif soit mieux respecté. Vous voyez, on est sur deux projets qui sont fondamentalement différents et on tranchera entre ces deux projets dès le premier temps. Et madame Sopia Chikirou, la France insouise peut vous faire perdre si elle se maintient au deuxème tour et si elle enfin si elle réalise le score pour se maintenir et qu'elle qu'elle reste en piste he vous le savez.

Et donc si vous me permettez de le dire positivement, si vous avez envie que la gauche gagne, c'est pour nous qu'il faut voter. Ah ben voilà, c'est dit. Pour conclure, Yann Brossin, en ce jour de réviant, vous dites quoi ?

Vous vous dites tiens, c'est un test joyeux Noël ou joyeuse fête ? Moi je dis joyeux Noël. J'ai toujours dit joyeux Noël et ce soir je dirais joyeux Noël pour autant enfin je vois des gens qui qui s'excitent beaucoup sur ce sujet.

C'est pas parce qu'on dit joyeux Noël qu'il faut se prendre pour Jean Moulin quoi. Vous voyez. Bon enfin j'ai l'impression qu'il y a des gens qui qui se sentent très fiers qui disent joyeux Noël.

On a le droit de dire joyeux Noël, on a le droit de s'exprimer autrement. Moi je dis joyeux Noël, j'ai toujours dit ça. Vous comprenez ces polémiques ?

Non, je trouve ça ridicule et je pense que ce sont des polémiques qui sont entretenues de manière totalement artificielle. Voilà, je suis pas un héros parce que je dis joyeux Noël, mais je souhaite joyeux Noël à l'ensemble des auditeurs et je leur souhaite plein de bonnes choses dans les heures et les jours qui viennent. Merci à vous Brosa.

Merci. Merci. Et donc on évitera en effet d'être une parodie de Jean Moulin.

Ça on l'a bien compris. Merci beaucoup Yan Brosa d'avoir été de Sud Radio ce matin et on vous retrouve dans une poignée de minute mon cher Jean-François Akili. Dans un instant, on vous parlera, vous savez de cette fameuse pub en cette période de Noël du du géant de l'hypermarché Intermarché.

Vous savez, avec ce fameux loup, tout le monde a trouvé ça formidable. C'est un studio français, il n'y a pas d'intelligence artificielle. La bien sûr également avec la chanson de Claude François qui en plus a explosé les compteurs.

Vous avez trouvé ça formidable. Mais figurez-vous qu'une association a décidé de s'en plainre parce que à un moment le loup, il fait de la surpêche et ça c'est mensongé et c'est très très dangereux. On vous en parle dans une poignée de seconde.