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InterviewJournal l'Humanité· 11 mai 2026 33 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalSolidarités & famille

Les socialistes en crise après le départ de Boris Vallaud de la direction du parti

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 40 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 2:00OuverteRéponse directe

    Boris Vallaud propose des rencontres de la nouvelle gauche plurielle. Pourquoi ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce que cette référence à la gauche plurielle ?

  • 6:00RelanceRéponse partielle

    Boris Vallaud veut une nouvelle gauche plurielle. En quoi cela diffère-t-il de la position d'Olivier Faure ?

  • 8:00OuverteRéponse directe

    François Hollande dit que la primaire est terminée. Qu'en pensez-vous ?

  • 10:00OuverteRéponse directe

    Comment réagissent les alliés d'Olivier Faure au départ de Boris Vallaud ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 3:00Boris VallaudFait
    « Propose que sans délai nous convoquions des rencontres de la nouvelle gauche plurielle. »
  • 3:30Boris VallaudFait
    « Je préfère que les désaccords nous les posions sur la table. Nous cherchons à les surmonter, à construire ce consensus que les Français attendent. »
  • 7:00Olivier FaureFait
    « Je ne suis pas un fanatique de quelque processus que ce soit. Je veux un processus qui soit commun à tous qui permet de se mettre d'accord sur la façon d'arriver à un candidat commun. »
  • 9:00François HollandeFait
    « Il n'y aura pas de primaire pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du Parti socialiste. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Le PS est-il au bord de l'implosion ? Chez les socialistes ? Les épines sont de nouveau de sortie.

Les antiprimaires ont lancé ce weekend une nouvelle offensive contre le processus de désignation d'un candidat commun qui aujourd'hui fait des relivier forts et ses proches. Les écologistes génération debout et l'après. Le président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale Boris Valallot a lui claqué la porte. qu'il quitte la direction du PS pour réaffirmer son désaccord avec cette primaire et appeler à une nouvelle gauche plurielle rapproché de Yannick Jado et de Raphaël Gluxman.

Et en parallèle, l'aile droite du PS continue d'essayer de torpiller la ditte primaire sur laquelle les militants socialistes doivent voter normalement d'ici l'été. La dernière pique en date est celle de François Hollande qui veut fédérer je cite la social-démocratie mais par contre sans s'allier avec les écolos et les anciens insoumis. On en parle avec Rachel Garaval Carcel, journaliste politique euh à l'humanité qui va nous aider à y voir plus clair.

Alors Rachel, on commence par l'intervention de Boris Valot. Propose que sans délai nous convoquions des rencontres de la nouvelle gauche plurielle. Pourquoi ?

Parce qu'en réalité moi mon geste il n'est pas désespéré. Au contraire euh il appelle à ce sursaut, il croit la possibilité pardon mais Boris Val pour faire puisque les désaccord les désaccords ils sont connus hein. Alors oui mais moi je voudrais d'abord souligner les accords mais pardon les accords ils sont fondamentaux ils sont majeurs.

Ils n'ont rien d'une évidence. D'abord je note que nous voulons tous un programme commun de gauche à vocation majoritaire dans le pays. Et bien réunissons pardon Boris vous voulez pas tous un programme commun.

Raphaël Luisement veut pas un programme commun avec François Ruffin et Marine Tondelier. Nous aurons nous avons beaucoup de convergence. Nous aurons des désaccords.

Moi, je préfère que les désaccords nous les posions sur la table. Nous cherchons à les surmonter, à construire ce consensus que les Français attendent pour que nous puissions partir en campagne. Je préfère que nous le fassions maintenant plutôt qu'après un Bon, alors Rachel, il nous fait quoi Boris Val là ?

Euh bon, faut reprendre les choses depuis le début. Boris Vallot le 8 mai, il a annoncé son départ de la direction du Parti socialiste. Qu'est-ce que ça veut dire ? lors du dernier congrès socialiste qui a eu lieu il y a 1 an tout juste.

Il y a un an là, on allait arriver au vote de ce congrès, il y avait trois motions. Celle d'Olivier Fort, celle de Boris Vallot et celle des opposants historiques d'Olivier Fort Nicolas Mayer Rossignol, le maire de Roan, Carole Delgan, Nidalgo et cetera et cetera. Et à l'issue du Congrès, Olivier Fort, il était pas majoritaire tout seul dans les instances du Parti socialiste.

Il lui fallait une alliance avec Boris Vallot qui l'a scellé au moment du congrès de Nancy. Là et ben Boris Vallot quitte cette direction, ce qui veut dire donc que Olivier Fortit dans les instances. Est-ce que ça veut dire qu'Olivier Fort va être obligé de démissionner ?

Non, puisqu'il a été élu directement par les militants. Donc il est pas du tout contraint de démissionner. Par contre, ben ça limite énormément sa possibilité d'action.

C'està dire qu'il est en cohabitation ou ça même du PS. Tu utiliserais le terme ? En fait, il garde un certain contrôle dans le sens où c'est quand même lui qui décide de convoquer un conseil national, un vote euh euh dans les instances, mais a priori s'il le fait comme ça, sans concertation, il est à peu près sûr de le perdre quoi, ce vote, quoi.

C'est un peu ça le le l'équilibre des forces aujourd'hui au Parti socialiste. Euh pourquoi Boris Vallot il quitte les instances du Parti socialiste ? enfin, il quitte les instances, il quitte la direction du Parti socialiste.

Euh lui, il considère que depuis des mois, la direction du Parti socialiste ne fait pas ce qu'il faut pour bien préparer la présidentielle. Euh c'est quelque chose qui montait déjà depuis plusieurs mois. Après les municipales, la tension elle est montée très brusquement puisque Boris Valot, il a directement dit "Si les choses ne changent pas, s'il y a pas comme je veux un vote sur la stratégie, c'est-à-dire primaire ou pas primaire, et un vote sur le candidat assez tôt, euh bah moi je me barre." Bon ben unit un peu un mois et demi après cet ultimatum, bah il s'est barré euh estimant, ce qui n'est pas tout à fait faux, que rien n'a bougé du côté de la direction du Parti socialiste.

Et ce matin sur France Interne, Boris Valot, il a quand même une initiative politique, c'est de dire voilà euh moi je propose euh une rencontre, des rencontres de la nouvelle gauche pluriel. Alors peut-être qu'on peut faire une pause sur ce terme de nouvelle glouche pluriale avant de revenir sur la contreproposition à la primaire que fait Boris Vallot. C'est quoi cette référence ?

À quoi il se réfère quand il dit ça Boris ? Alors c'est vrai que les gens qui nous regardent sont nés après 2002 donc il faut il faut évidemment faire la précision. Ça nous donne un petit coup de yeux.

Euh la gauche pluriale, c'est le nom de la coalition qui a dirigé la France de 1997 à 2002. Euh qui réunissait les socialistes, les communistes, les écologistes, les radicaux de gauche, les chevaementistes à l'époque. Euh c'est la coalition qui a fait les 35 heures, c'est la coalition qui a fait la couverture maladie universelle, le pax.

Euh, on pourrait dire un peu facilement, c'est un peu la dernière fois que un gouvernement a été un peu de gauche, qu'on a essayé de gouverner la France un peu à gauche, soit peu à gauche. Voilà, même si il y a aussi des critiques à faire sur la gauche pluriale, il y a eu beaucoup de privatisation et cetera et cetera, mais enfin au moins il y avait à boire et à manger. Euh et puis évidemment bah c'est un mot qui est quand même un peu revenu, c'est quand même un mot qui est dans la mythologie de la gauche, il faut bien le dire, qui est aussi un peu revenu dans dans l'actualité parce que Lionel Jospin est mort euh bah le soir du second tour des élections municipales.

Donc c'est que tout ce souvenir-là est revenu un peu euh dans euh l'actualité et donc c'est ça qu'il convoque évidemment Boris Valot. Et donc ce serait quoi cette nouvelle gauche pluriale ? En fait, lui, il veut par là bien se distinguer malgré tout de la droite du Parti socialiste dans le sens où lui, il insiste sur le fait qu'il veut bien une candidature dans un périmètre de Ruffin Gluxman comme euh comme Olivier Fort, sauf que lui, il pense que ça peut pas passer par la primaire.

Alors, il a proposé avec Yannick Jado et Raphaël Luxman il y a 3 semaines un mois une initiative qui s'appelait Construire qui parlait déjà de ça en passant pas par une primaire en estimant qu'au fond en travaillant sur un programme commun tous ensemble ben un peu par opération du Saint-Esprit il y a quelqu'un qui va se dégager comme ça dans les réunions et qui va pouvoir devenir le candidat de la gauche unitaire. Euh bon, on y croit, on n'y croit pas. Euh mais il refait un peu ça.

Ce qui est intéressant, ce qui est intéressant que euh le avant de faire son initiative ce matin, euh il a prévenu euh son entourage m'explique qu'il a prévenu les écolos, l'après Gluxman tout ça de son initiative et on me dit mais ça reste à vérifier que ces gens ont dit OK pour cette rencontre. Ils ont déjà topé. Donc c'est ce que dit l'entourage de Boris Vallot.

Après, c'est encore c'est encore à vérifier parce que ben évidemment ceux qui sont dans la primaire de Bagneux, ils considèrent que bah leur initiative, elle est déjà elle est déjà sur la table d'une certaine, c'est le 11 octobre qu'elle est censée avoir lieu. Euh donc avec je le disais, je le répète, Olivier Fort emmener le PS dans ce processus, les écolos génération debout et l'après, c'est-à-dire de s'adresser à un peuple au peuple de gauche, pas uniquement au aux appareils. Là, Boris Vallo lui, propose quand même des discussions d'appareil.

Il propose clairement des discussions d'appareil. Après, lui, il est pas tout à fait clair non plus sur le mode de désignation, hein. Il est et puis d'ailleurs, il le répète ce matin, si les militants du Parti socialiste décident qu'il faut aller à la primaire, il va à la primaire, si vous voulez.

Bon, le truc c'est que si la majorité des instances du Parti socialiste sont contre, évidemment elles peuvent être dédies par les militants socialistes. Enfin, c'est pas le plus probable non plus, quoi. Si vous voulez, on on connaît l'état des lieux un peu de ce que pourraient voter les militants socialistes.

C'est quand même compliqué à humer le le le C'est très compliqué. C'est très compliqué. Bah, ce qu'on peut dire, c'est que a priori si Olivier Fort est pas très allant pour faire un vote tout de suite, c'est qu'à priori, il pense que s'il fait le vote tout de suite, il le perd.

Donc voilà. Après euh l'humeur des militants socialistes, elle peut vite bouger. Avant les municipales, on nous disait qu'ils étaient euh très gluxman.

Après les municipales, c'est déjà un petit peu moins évident que ça. Euh donc effectivement, ça peut vite bouger. Mais aujourd'hui, je dirais qu'à priori, ils sont quand même pas très primaires les militants socialistes.

Euh et il veut être candidat Boris Valot, c'est pour ça qu'il fait ça. Alors eux, ils disent que c'est avant tout une question de gestion interne du Parti socialiste qui est critiquée de longue date hein. La gestion interne du Parti socialiste par Olivier Fort considère que le parti travaille pas et cetera et cetera. qui a pas assez d'idé en urent de présenter un un projet un préprojet qui est mis en débat avec les les militants socialistes et Boris Valot et ses proches considère qu'ils sont pas assez associés dans la direction.

Exactement. Donc ça rien ça n'aurait rien à voir avec la présidentielle. Voilà, ça n'aurait rien à voir avec l'élection présidentielle mais ça a quand même tout à voir à la avec la stratégie sur l'élection présidentielle.

Donc évidemment que Boris Vallot, il a dans un coin de sa tête la possibilité d'une d'une candidature. Si si il y a une si s'il y a une désignation interne au Parti socialiste comme il la demande, il est assez probable qu'il puisse y être candidat. Ça voilà, ça c'est une possibilité.

Évidemment, il met un peu le bazar au sein du Parti socialiste, Boris Valot, mais en tout cas lui, il arrive à émerger publiquement. C'estàd que en quelques semaines, il a mis un nouveau concept dans le débat public qui est celui de la démarchchandisation. Désormais, il est à nouveau invité sur France Inter parce qu'il a claqué la porte.

Euh il il est en passe de réussir son coup. Euh Boris Vallot, alors ce que j'allais dire, vous savez, c'est un c'est un bon signal. Quand vous faites deux fois en 3 semaines la matinale de France Interne, c'est qu'à priori vous êtes dans l'cture.

Euh est-ce qu'il est en passe de réussir ? Bon, c'est un peu difficile de répondre à cette question là maintenant tout de suite, mais de fait, il s'est mis en avant et pour une fois, il faut lui reconnaître ça, pas que sur des manœuvres d'appareil puisque malgré tout euh c'est l'une des rares personnalités de la gauche non mélanchonniste pour l'appeler comme ça, à avoir mis de l'avant des idées et même si on vous pouvez retrouver l'interview de Boris Valot qu'on a faite avec Cyprien Boganda euh sur la chaîne YouTube. de l'humanité.

Euh bon, il y a pas fondamentalement dité incroyablement nouvell, mais il a le mérite de les organiser, de donner un objectif, ce qui est déjà pas si mal dans un Parti socialiste qui pense pas beaucoup ces dernières années. C'est vrai. Euh et puis surtout c'est ça le place quand même plutôt à gauche, pas à l'extrême gauche, mais ça le place quand même plutôt pas l'a droite du Parti socialiste.

C'est pas l' droite du Parti socialiste. Euh on peut pas du tout dire ça. C'est quelqu'un qui vient de chez Arnaud Mondbourg qui était sous l'aile de de Henri Emmanuelli qui lui a en quelque sorte légué sa circonscription dans les landes.

Donc non, c'est pas quelqu'un qui fait partie de l'ail droite du Parti socialiste. Boris Val euh réponse du berger à la bergère. On Olivier Fort qui répond maintenant à son nouvel opposant au sein du Parti socialiste.

Il était aussi l'invité du service public. On l'écoute sur France info maintenant sur la question des primaires. Bris Valot dit quoi ?

Il dit il faut arriver à se parler les uns avec les autres. Bah je dis continuons à parler les uns avec les autres. J'ai bien compris qu'il ne voulait pas de primaire.

Il y en a d'autres qui veulent une primaire. Vous voulez toujours une primaire mais moi je veux que j'ai dit là aussi c'est public et c'est pas nouveau. Je dis que je ne suis pas un fanatique de quelque processus que ce soit.

Je veux un processus qui soit commun à tous qui permet de se mettre d'accord sur la façon d'arriver à un candidat commun. sont ce dont je ne me départis pas. C'est l'idée d'un candidat commun ou d'une candidate commune parce que s'il n'y a pas de candidat commun, il n'y aura pas de deuxème tour pour la gauche et nous irons à la défaite, peut-être même une défaite honteuse parce qu'elle conduira à l'extrême droite au pouvoir et donc cela je n'en veux pas.

Euh Rachel, on l'a entendu donc à l'instant Olivier Fort c'est un candidat commun, c'est pas forcément une primaire. En quoi leur position avec Boris Vallot est si différente ? Bah effectivement, c'est un peu ce que dit Olivier Fort au fond, c'est qu'ils sont pas d'un avis très différent, mais encore une fois Boris Vallot, il reproche avant tout une question d'organisation en l'interne au Parti socialiste.

Mais surtout ce qui est intéressant dans ce que dit Olivier Fort, bon, il dit un peu ce que vont dire probablement tous les pro primaires entre guillemets, c'est que bah le cadre de discussion au fond, il existe déjà. Viens nous rejoindre Boris. C'est ce qu'a dit Lucy Cast d'ailleurs sur le plateau de Saira lorsquelle est venue.

Mais une des chose qui est intéressante dans ce que dit Olivier Fort je trouve pu beaucoup voir la semaine dernière lors du meeting de la primaire à la Belle-ville. C'était mardi soir dernière. Le 5 mai.

Ouais. Euh le 5 mai, je trouve qu'on est quand même vraiment tout près, il me semble, d'un pivot euh d'un d'un changement stratégique chez les unitaires. Euh j'ai l'impression qu'il y a plus personne, à part peut-être François Ruffin, mais même les proches de François Ruffin se disent pas forcément ça.

Euh, pas loin de enfin, il y en a plus aucun qui dit "C'est la primaire et rien d'autre." Euh quand on leur dit est-ce que ça pourrait être autre chose ? Ils disent bah oui mais pour l'instant on nous propose rien.

Et quand on leur dit est-ce que ça peut être par exemple je sais pas une une convention citoyenne ou des électeurs de gauche ? Alors c'est pas la même chose hein. Non non c'est pas mais pour l'instant il les trois idées de prostitué soit une primaire soit plutôt un conclave.

Donc c'est en gros les les les grandes figures et les chefs de partie se réunissent et décident entre eux comme ils avaient fait au moment de désigner Luci comme prier ministrable. soit une convention citoyenne qui pourrait prendre la forme d'un d'audit de enfin d'audition par des citoyens peut-être tirés au sort, peut-être sélectionnés en fonction de représentativité qui se mettraient d'accord pour auditionner les candidats potentiels et désigner ensuite un candidat qui viendrait s'imposer aux appareils. Ça c'est ça.

Et en fait quand on leur dit ça, ben il y a Lucy Casté par exemple qui dit "Ben écoutez, pardon, mais ça faisait partie des hypothèses de travail au début mais visiblement personne en a voulu. Euh et même je leur pose la question au point presse poste poste primaire poste meeting pardon. Euh Clémentin elle dit bah il faut que ce soit le peuple de gauche qui décide.

Donc ça c'est il peut y avoir peut-être d'autres moyens que la primaire. Et même la porte-parole de François Ruffin, pas François Ruffin directement. La députée Sophie Taypolian dit il faut surtout pas que ce soit les les élites de la gauche qui décident dans un bureau tout seul.

Il faut qu'à un moment donné le peuple de gauche soit convoqué. Ce qui est une formulation suffisamment ambigue pour comprendre autre chose que la primaire. Même si François Ruffin c'est quand même celui qui sait le plus avancé sur le côté.

Il nous faut une primaire dite GER avec un ou 2 millions de personnes pour créer une dynamique. Et c'est vrai que c'est quand même aussi ça l'avantage d'une primaire, hein, c'est de enfin si elle est réussie bien entendu, ce qui est pas écrit d'avance, c'est de ramener des millions de gens votés pour avoir une dynamique, quelque chose de solide derrière. Euh et là Olivier Fort, il dit pareil, il dit euh je suis pas un acharné de la primaire.

D'ailleurs, dans son entourage, il y a quelqu'un qui m'a dit la semaine dernière, c'est vrai qu'il n'y a plus de de jusqu'au boutiste de la primaire. Donc je pense que il est pas totalement impossible que sils arrivent à trouver une autre méthode, ces gens-là finissent par se mettre d'accord. Mais il y a une condition, c'est que il faut absolument que euh ce changement de méthode, s'il devait intervenir, je suis pas en train de vous annoncer qu'il va intervenir, il élargisse le cercle au fond.

C'est ça la question de Boris Valot et même de l'entourage d'Olivier Fort. L'entourage d'Olivier Fort, on me dit "Ben, on peut bien changer de méthode." Enfin, si c'est pour pas attirer Raphaël Gluxman dans le truc, ça sert pas à grand-chose.

Ils veulent élargir d'un côté à Lluxman et de l'autre aux communistes qui pour l'instant eux disent "Nous, on part le programme d'abord, le programme d'abord, on parle pas de programme, c'est mort. On Mais comment dire ? Val propose de parler programme d'abord he même si c'est quelque chose qui n'a pas grand sens de dire ça dans le sens où pour à un an de l'échéance et puis pour une présidentielle voilà qu'on aime ou pas l'élection présidentielle et personnellement j'aime pas l'élection présidentielle bah il faut reconnaître que comment ça fonctionne c'est une incarnation à coller à un projet c'est pas c'est pas des en fait c'est plus compliqué que ça donc en tout cas on peut se dire que cette primaire pour l'instant elle a quand même du plomb dans l'ail c'est les militants socialistes qui ont un peu son avenir entre entre leurs mains et on ne sait pas la date encore de euh de ce vote.

Non non, bien sûr. Il y a un vote de prévu au Parti socialiste, c'est fin juin sur le projet euh qui est actuellement dans sa dernière ligne droite, donc on l'a dit présenté au débattu par les militants actuellement. Euh les valodistes, ils auraient voulu que à cette occasion, il y ait un vote sur la stratégie et euh la candidature.

Euh il y a des gens hein chez autour d'Olivier Fort qui ont tenté de trouver un compromis hein euh qui estimait que c'était pas une mauvaise idée de faire avant l'enté un vote sur le projet et la stratégie, mais vu le manque de temps, un vote sur le candidat juste après l'été. Euh il y a pas de compromis qui a été trouvé. Est-ce qu'il y a encore temps d'en trouver un ?

Ça, difficile à dire. Et je voulais te montrer aussi un tweet euh pour essayer de voir comment réagissent les les alliés d'Olivier Fort au move de de Boris Valot, c'est celui de Raquel Garido euh qui explique que le Parti socialiste a été plombé par les années Hollande et qu'en réalité le bilan d'Olivier Fort à la tête du du Parti socialiste, c'est de l'avoir réarrimé au reste de la gauche via l'ANUPES, le NFP puis maintenant ditelle Front populaire 2027. donc cette fameuse primaire et elle a peur que les adhérents choisissent, je la cite hein, la liquidation de leur partie plutôt que la voix de l'Union et de la victoire.

Comment ils réagissent à tout ça les les alliés d'Olivier Fortn ? Bah, ils réagissent pas bien au mou de de Boris Vallot en général depuis les municipales. Mais mais ils ont bien conscience que le Parti socialiste, s'il s'en va la primaire, bah la primaire euh moins de sens.

Elle a moins de sens quoi. Donc ils sont aussi euh un peu contraints par ça évidemment. Euh mais Garido Rel Garido dit ça ressemble à un coup de barre à droite.

C'est ce qu'elle dit qu'en gros que c'est ce c'est ce qui va réemmener le Parti socialiste vers le retour de la social-démocratie sinon du social libéralisme à la sauce François. Il est évident que dans l'état actuel des choses, et je dis bien dans l'état actuel des choses, si de demain les militants socialistes disent non à la primaire et oui un à une candid un soutien à la candidature Gluxman un peu contre le reste de la gauche, c'est ça qui se passe. Et il est très clair que le comment dire le soutien le enfin le retrait de Boris Vallot de la majorité interne au PS, ça donne de l'essence à ces gens-là dans le parti.

Et c'est aussi pour ça que son interview de ce matin est intéressante, c'est que justement on sent bien que il a vu le danger, il a vu le danger d'être juste un peu l'idot utile de la droite du PS. Et ben on va y venir. Justement, je te propose d'écouter maintenant François Hollande puisqu'on parle de l'ail droite du Parti socialiste.

Il est élu l'invité de France 3 dans dimanche en politique. J'en tire la conclusion et et cette conclusion me va tout à fait. Il n'y aura pas, que chacun le comprenne bien, il n'y aura pas de primaire pour désigner un candidat avec la gauche au-delà du Parti socialiste, c'estàd les écologistes, les les François Ruffin, Clémentin tous ceux qui voulaient faire cette prière.

C'est fini que chacun le comprenne bien, c'est terminé. Cette décision là vient en donner finalement toute la vérité. Oui, ça me va parce que je considère que ce qu'il faut porter, c'est une candidature de l'espace socialiste social-démocrate.

Il y a suffisamment de noms, vous les connaissez, Bernard Kazdeu, Raphaël. C'est c'est pas c'est le problème des personnes existent. Mais il faut donc s'associer à toutes les formations politiques qui pensent finalement la social-démocratie dans ce qu'elle doit avoir comme renouveau mais qui pensent que une gauche doit d'abord prendre en compte la réalité et la transformation d'un pays qui est aujourd'hui en souffrance.

Alors Rachel game over, c'est fini. Terminado c'est fini fini. Tu as bien compris la primaire c'est fini.

Arrêtez de nous emmerder les hauteurs finito. Il dit François Hollande. Il dit aussi qu'un futur président peut être de gauche à condition que les électeurs euh que pardon il parle aux électeurs d'Emmanuel Macron.

Voilà, c'est le renouveau de la social-démocratie dit-il. Euh est-ce qu'ils sont alignés avec Boris Vallot là ? Non.

Euh clairement Boriso, lui il veut pas de la primaire parce qu'il pense que c'est une mauvaise méthode de désignation et comme je le disais donc de fait son retrait de la majorité d'Olivier Fortelle donne du fiou à ceux qui veulent pas de la primaire mais aussi de fait à ceux qui ne veulent pas non plus du périmètre de Ruffin à Lluxman mais qui préfèrent un périmètre de Hollande à Lluxman ce qui est on en conviendra de Fort à Gluxman. Allez, allez Fort avec Luxman et encore, je pense que si Fort faisait pas la campagne, ça les arrangerait bien. Ce qui est un peu plus étroit, on en conviendra.

Ça fait des semaines que je dis ça à l'entourage de Boris Vadot. Bien gentil ce que vous faites, mais en fait, comment vous pouvez dire "Mais non, on soutient pas une candidature Gluxman quand vous alliez qu'avec des gens qui veulent une candidature Gluxman à un moment donné, il y a une incohérence euh en mode tu dis "Non mais non, tu as tort, tu comprends pas ce qui se passe." Bon, toujours est-il que ce matin Boris Vado, pardon, il met un gros tir à François Hollande en disant "Non, non, mais moi oui, certes, je veux pas la primaire, mais le périmètre social-démocrate, ça m'intéresse pas non plus." Euh on peut imaginer que ce que vraiment essaie de faire euh Borisalo, c'est essayer vraiment de ramener Raphaël Luxman dans un processus commun dont il veut pas trop trop quand on discute avec une partie de l' droit du PS et les proches de Raphaël Gusman nous disent de toute façon si à la fin c'est Auin ou Ruffin qui sortent du chapeau, nous on n'est pas pour parce qu'en fait on n'est pas d'accord.

Alors bien sûr euh vous savez, il y a il y a eu il y a une semaine ou 10 jours, le Parti socialiste a rencontré en bilatéral tous ses partenaires potentiels, Ecolo, Laaprè, Debout et aussi place publique et Gluxman. Ce que les socialistes en disent, c'est que c'est pas si clair que ça. Alors, ça les arrange bien de dire que c'est pas si clair que ça chez Gluxman.

Mais ce qu'ils disent c'est qu'au fond la stratégie de Gluxman de lancer sa candidature là début mi-juin. il va sortir un livre et un meeting le 13 juin 13 juin euh et qu'il veut voir quel bump dans les sondages il peut avoir à ce moment-là puisque euh je sais bien que dans le public de gens sont favorables à une primaire mais la vérité c'est que sans primaire c'est les sondages he qui font l'élection euh je le dis comme ça euh donc il veut voir quel bump il peut avoir dans les sondages et si il a pas le bump attendu les socialistes pensent qu'il pourrait se raller à quelque chose d'un petit peu plus commun autre sujet, les socialistes pensent euh que dans son parti, c'est pas aussi clair que ça non plus, que ils veulent pas d'un processus commun. Euh dans l'entourage euh dans l'entourage d'Olivier Fort, on nous fait parce queà la Réunion bilatérale, il y avait Rafé Luxman et Aurore Laluc, la députée européenne de place publique et coprésidente coprésidente hein.

Euh, on s'est aperçu qu'Aurore Laluc était de gauche et euh du coup euh visiblement il y avait quelques dissonances entre les deux leaders de place publique à cette euh à cette rencontre-là et donc ils veulent croire que il y a un coin qui peut être enfoncé euh chez euh place publique. On en est pas encore là de fait euh mais voilà. Et par ailleurs François Hollande puisque on a regardé France Hollande, on en a toujours pas parlé.

Euh lui tout ce qui peut s'approcher d'un bordel au sein du Parti socialiste, ça l'arrange, il achète. Lui ce qu'il veut c'est une une désignation très tardive. Fin 2027 202 décembre.

Ouais. Fin 2026. Pourquoi pas même début 2027 ? parce qu'en fait il a bien compris que sa seule chance d'être le candidat du Parti socialiste, c'est d'être le dernier vivant dans le jeu de massacre.

En fait, c'est ça la stratégie de François Hollande. Donc plus c'est le bordel, plus ça l'arrange. Et comme je l'ai déjà dit, je le redis, c'est pour ça que Boris Valot ce matin, il essaie de se distancier de ça et malgré tout, même si on y croit, on y croit pas, de proposer des solutions alternatives.

Peut-être qu'il a compris aussi que François Hollande, au vu de son bilan, c'est qu'il est radioactif. Oui. Oui, ça je pense qu'il y a beaucoup de gens en Parti socialistes malgré tout qui le pensent, même si pas autant qu'on pourrait le penser vu la radioactivité du bilan.

Euh et c'est ça qui est fou en fait parce que quand même ces dernières semaines, ces derniers jours, il y a quand même une très grosse offensive de François Hollande. Il y a des articles partout dans la presse sur il se prépare. On se remet à prendre au sérieux les boutades de François Hollande, c'est assez conernant.

Euh mais la vérité c'est que pourquoi ça existe ? Pourquoi ça existe François Hollande alors qu'il a un bilan cataclysmique d'un point de vue électoral pour la gauche et que même Jean-Luc Mélenchon n'a pas réussi à régler depuis 10 ans ? Et ben en fait, c'est parce que les autres sont complètement nuls, hein, il faut le dire comme ça.

Et donc ça lui laisse malgré tout un petit espace de l'espace. Euh là, on a parlé de stratégie mais quand même si tout le monde, imaginons politique fiction, les socialistes arrivent à ramener Gluxman dans la dans l'offre commune. Euh la question c'est celle du fond quand même qu'on narrive pas à régler. entre Hautin et Rufin jusqu'à Gluxman.

Euh sur quel point euh de d'accord ils peuvent être d'accord et quels sont les points de divergence assez majeur qui pourraient rendre compliqué un attelage euh entre ceux qui veulent parler davantage à un électorat plus centriste et à ceux qui veulent être qui veulent être au cœur de la gauche et en parler à la gauche radicale. Euh bah c'est tout le sujet. Euh mais comment dire euh je me permettrai de rappeler euh que ces gens-là il y a moins de 2 ans ont signé le même programme commun euh pour les élections législatives, le nouveau Front populaire.

Voilà, le nouveau Front populaire. Euh alors bien sûr, je suis bien au courant que ça a pas duré très longtemps après les élections, mais de fait ça a déjà été le cas il n'y a pas si longtemps que ça. Ce qui bloque euh c'est malgré tout, même si quand il y a pas Mélancho dans l'équation, c'est un petit peu moins le cas, mais malgré tout quand même un peu le les questions internationales, hein.

Euh aujourd'hui, même si pour l'instant on n pas encore le programme définitif de place publique, mais dans ce qui nous avait été présenté il y a environ 1 an comme première ébauche qui cassait pas trois pattes à un canard, hein, céit un programme de centre gauche tout à fait communitose à voir avec celui du NFP quand même. Non mais après on est bien au courant que place publique c'est moins à gauche que le NFP en moyenne quoi. Je veux dire ça c'est pas une énorme surprise.

Euh ce qui était frappant, c'est qu'il mettait très nettement en tête de son programme et donc on peut imaginer de ses priorité la question de l'économie de guerre. Bon ben ça c'est clair que dans une partie de la gauche l'économie de guerre ça parle pas beaucoup et il y a pas besoin d'aller jusqu'à Jean-Luc Mélenchon pour ça. Lui il dit qu'il veut sauver la démocratie Raphael Gpan c'était ça son axe au mois d'octobre lorsqu'il a réuni ses troupes à l'aréole pour les c'est pas les universités d'été puisqu'on est plus en été mais en gros les universités de place publique son discours, son axe principal je nous serons les sauveurs de la démocratie.

Voilà. Euh et puis de l'autre côté, vous avez un euh comment un François Ruffin qui met beaucoup de l'avant euh des questions du travail. D'ailleurs, il dit que son projet est travailliste euh alors que pour le coup Raphael Luxman, la question du travail c'est quelque chose qui semble jusque-là lui passer assez loin au-dessus.

Après, ces gens-là sont d'accord sur à peu près une chose quand même, c'est que il y en a aucun qui a présenté un financement de son programme. Ni les socialistes, ni Raphael Luxman, ni Clémentine Autin, ni François Ruffin. Donc là-dessus, pour le coup, ils sont d'accord.

Mais euh comment dire d'une certaine manière le le la question euh et je vais dire ça de manière très cynique, l'élection présidentielle, elle fonctionne comme ça. Il n'y a que deux qualifiés au second tour. Euh alors vous pouvez toujours dire que vous êtes pas d'accord avec tel ou tel point.

Si c'est pour à la fin faire 2 + 4 + 6, bah il y en a aucun qui sera au second tour. C'est à la fin, c'est quand même ça la question. Euh et bouclons la boucle peut-être avec Boris Valot puisque et pardon et je je je précise et on a bien vu dans le passé que l'électorat de gauche, il peut très bien aller voter massivement pour Jean-Luc Mélenchon à une élection, puis Écolo à une autre, puis Mélenchon, puis Gluxman.

Euh la vérité aussi, il faut se dire même si l'électorat de gauche a ses exigences, l'électorat de gauche, il veut aussi gagner. Il en a marre de perdre mais il y a aussi une demande de radicalité. On l'a vu dans les vra c'est vrai.

Les vrais des deux sont vrais aux élections municipales. On a vu qu'il restait un pôle de radicalité quand même même quand l'Union se faisait sans les celui et c'est celui qui arrivera à mieux le faire ce mélange là qui à mon avis arrivera à tirer les marreau du feu à gauche. Et l'autre question ça sera celle de l'élargissement.

Il y a une fois comment tu réunis ton camp et une fois si potentiellement au 10e tour comment tu arrives à élargir. On a vu que ça pas toujours été simple aux élections municipales. Non non c'est sûr.

Et et d'ailleurs c'est assez frappant. Euh là aussi chez chez Raphael Duxman, il y a des questions qui se posent parce que c'est vrai que ces dernières semaines, on avait l'impression que euh il mettait vraiment tous les gaz vers le centre Raphaël Duxman. Et quand on parle avec certains des proches de Raphaël Duxman, on a bien conscience, enfin ils ont on comprend qu'ils ont bien conscience que faire le deuxème tour avant le premier n'est peut-être pas une très très bonne idée.

Euh dans le sens que l'électorat modéré, il va avoir beaucoup de candidats à se mettre sous la dent. Peut-être un Gluxman, peut-être un Atal, peut-être un peut-être un Casneuve, peut-être un Édouard Philippe si on le met encore. J'ai failli tomber de ma chaise quand tu as dit candidat modéré.

Mais candidat mon candidat euh voilà je je évidemment mais de l'extrême centre voilà de l'extrême centre euh non mais d'ailleurs c'est comme ça qu'il ne le nous enfin qu'il me le vendait dans l'entourage de Raphaël c'était de ne pas laisser Édouard Philippe le vote utile dès le premier tour et donc en gros il fallait quelqu'un qui puisse attraper une partie de l'électorat de gauche et une partie de l'électorat centriste qui soit entre Jean-Luc Mélenchon et Édard Philippe. Sinon, ils avaient peur que même l'électorat de gauche voit Philippe, la personne la mosa même au deuxème tour de battre l'extrême droite et donc c'est pour lui qu'il fallait qu'il faudrait voter dès le premier tour pour lui assurer sa place au second tour. Tout à fait.

Tout à fait. Euh je pense que là où il y a une erreur d'analyse et pour le coup les municipales répondent bien à ça, c'est qu'en fait quand la gauche décide de parler à tout le monde sauf à la gauche radicale en se disant que finalement la LFI l' déjà sous la main, ça peut pas fonctionner puisque les centristes en fait ils vont voter au centre au centre. Euh et dans un deuxième tour, la question elle se pose différemment.

Mais au premier tour, si la gauche dite non mélanchonniste, elle arrive pas à prendre une part forcément énorme, mais une part de l'électorat qui vote Mélenchon, bah elle n'arrivera à rien. C'est ça la réalité. Merci Rachel.

Merci Milion. Merci à vous de nous avoir regardé. N'oubliez pas, abonnez-vous à la chaîne YouTube, aux journaux, à notre site internet.

On prend les subs aussi lorsque vous nous regardez en live. Euh merci à vous et à très vite.

Les socialistes en crise après le départ de Boris Vallaud de la direction du parti — Boris Vallaud · Pourquijevote