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Discours / meetingLa France insoumise à l'Assemblée nationale· 27 mars 2026 5 minAutoproduitActualité / polémiqueEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

Le capitalisme mènera la planète à sa perte ! - Claire Lejeune

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Attaque 80 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Fait
    « J'adresse bien sûr mon soutien aux victimes des inondations de février de cette année qui s'ajoutent à celle de l'automne 2024 parmi lesquelles des habitants de ma circonscription en Essonne. »
  • 3:00Fait
    « la question est celle du dérèglement climatique. Oui, la question est au fond celle de notre modèle économique d'un capitalisme financiarisé mondialisé qui mènera nos sociétés et la planète à leur perte »
  • 5:00Fait
    « Ce sont des faits politiques avec des responsabilités à pointer. »
  • 7:00Fait
    « ce sont les plus vulnérables, les plus isolés, les plus précaires qui sont les plus exposés et les plus fragilisés lorsque les inondations frappent. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Ce texte, c'est en quelque sorte le petit ruisseau qui cache le fleuve. C'est la marque qui cache le grand lac. Vous vous y intéressez et c'est heureux aux inondations de plus en plus fréquentes.

C'est tout à fait vrai, de plus en plus grave, vous en convenez. Oui, elle bouleverse la vie de nos communes et de nos concitoyens qui se retrouvent sinistrés et qui perdent brutalement leur vie, leur foyer. J'adresse bien sûr mon soutien aux victimes des inondations de février de cette année qui s'ajoutent à celle de l'automne 2024 parmi lesquelles des habitants de ma circonscription en essonne.

Mais je voudrais évoquer tout ce dont vous ne parlez pas dans ce texte, par lequel vous limitez le sujet des inondations à une question de gestion technique, de simplification des procédures, de réorganisation ponctuelle du travail des agents territoriaux. Vous vous compez contentez d'essayer avec ce texte de colmater les symptômes tout en continuant par l'ensemble des décisions politiques que vous défendez au quotidien ici à l'Assemblée à contribué aux causes profondes de ces catastrophes car oui, la question est celle du dérèglement climatique. Oui, la question est au fond celle de notre modèle économique d'un capitalisme financiarisé mondialisé qui mènera nos sociétés et la planète à leur perte avant d'interrompre sa course sans fin à la profitabilité.

Vous toutes et tous qui pendant l'examen de ce texte rendez hommage et à juste titre aux sinistrés, aux pompiers, aux élus qui dans nos collectivités travaill face à ces chocs, vous êtes les mêmes qui souvent défendez et maintenez le système qui mène à la multiplication de ces catastrophes. Car non, ces catastrophes ne tombent pas du ciel. Ce sont ce ne sont pas des drames inexpliqués.

Ce sont des faits politiques avec des responsabilités à pointer. Ce sont des chocs où se rejouent toutes les inégalités qui fracturent notre société. Car oui, ce sont les plus vulnérables, les plus isolés, les plus précaires qui sont les plus exposés et les plus fragilisés lorsque les inondations frappent. vous approchez la question de l'adaptation au changement climatique par le petit bout de surtout pas regarder la situation dans son entièreté et de ne pas regarder l'immensité du chantier qu'il y a à mener.

Si vous vouliez parler sérieusement du risque d'inondation dans notre pays, vous parleriez du des choix d'aménagement du territoire qui ont été faits depuis les tr glorieuse avec une bétonisation à tout va toute une organisation sociale et économique arrimée au tout voiture et à la métropolisation. Vous parleriez de la manière dont a été imposée au monde paysan dès après la seconde guerre mondiale une agriculture intensive qui applique au sol une compaction par l'utilisation de machines de plus en plus lourdes qui usent de pesticides qui tuent des insectes qui notamment aèrent le sol qui passent par de la culture sans couverture végétale et qui fait que nos sols agricoles sont aujourd'hui imperméabilisés. Vous parleriez de la manière dont nos fleuves et nos cours d'eau ont été transformés, aménagés, dressé en quelque sorte de manière à les couper des zones humides aluvial, ce qui sûr érode leur capacité d'absorption des crues.

Vous parleriez aussi de la manière dont ont été permis partout des constructions en zone inondable dans un irrespect flagrant du principe de précaution. Vous parleriez aussi de l'état de nos forêts qui jouent un rôle crucial dans la régulation du cycle de l'eau, qui sont dans un état calamiteux, notamment du fait des attaques en règle mené sur l'ONF qui subit depuis des années des suppressions de podes rendant impossible pour les agents de bien faire leur travail. Si vous vouliez parler sérieusement des de la question des inondations, vous parleriez de renaturation, de reméandrage des cours d'eau, de transition agroécologique et de régénération des sols agricoles, de transformation de l'aménagement du territoire, notamment par un moratoire sur les grands projets routiers.

Vous parleriez de désimperméabilisation des sols, de protection des zones humides, des marées, des tourbières, des massifes forestiers. Vous ne parlez de rien de tout cela. Et l'hypocrisie de certains ici doit être soulignée et dénoncée.

L'extrême droite vient sur ce texte se désoler de la multiplication des inondations qui est directement lié au dérèglement climatique le que la plupart du temps vous ignorerez et vous niez. Et tous ensemble, la droite et l'extrême droite, vous avez soutenu pendant l'examen du PJL simplification la destruction en règle de l'objectif de zéro artificialisation nette, les dérogations tellement multiples environnemental qu'il ne tient plus à grand-chose et qui permettront la multiprielle de data center dans tous les sens qui à leur tour aggraveront le risque d'inondation. Tous ensemble, vous avez validé un budget qui sa le fond vert, qui fournait justement aux collectivités les moyens d'organiser l'adaptation au dérèglement climatique.

Plus en plus de cela, les 2 milliards coupés aux collectivités qui sont en première ligne. Donc c'est vous qui créez les risques multipliés pour nos concitoyens. Et dans ce texte, vous proposez comme outil face à cela une salve de simplification, des dérogations aux conditions de la RIPM, de substituer l'enquête publique en duuforme par des éléments du rapport sur les incidences environnementales qui n'ont ni la même rigueur, ni la même précision, ni la même portée.

Ce texte est l'exemple même de ce qu'on appelle une maladaptation, des mesures qui dans un effort pour nous adapter aggravent les causes profondes du des règlements climatiques. Nous en l'État, nous ne pourrons pas soutenir ce texte qui bien que bien intentionné détruit des p trop importants de notre droit. பண்ண