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Débat du 2nd tour à Pau : François Bayrou face à la gauche et le RN lors des municipales 2026

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Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 55 %Attaque 30 %Défensif 15 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • François BayrouChiffre
    « Ici, les tickets de bus rapportent environ au réseau de bus 4 millions par an. »
  • François BayrouChiffre
    « Nous avons dépensé plus de 30 millions d'euros pour la rénovation des écoles, 6 millions à Marci »
  • François BayrouChiffre
    « Pour organiser le grand prix, c'est 1 million et demi par an. »
  • François BayrouChiffre
    « Il y a à peu près 200 personnes qui sont employées de Pau Bern habitat qui vont d'ailleurs être installé en centre-ville. »

Modèle claude-sonnet-5 · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Municipal 2026, [musique] le débat. Bonsoir à tous. Bienvenue à la radio sur ici Bern Bigor et à la télé sur la chaîne Noah qui sera le maire de Peau dimanche soir.

Les électeurs palois ont le choix entre trois candidats pour ce second tour dans la capitale du Béarne. Quelle vision pour la ville, quelle proposition, quel changement souhaite-il apporter ? Pour animer ce débat avec moi ce soir, Élise Descart.

Bonsoir. Bonsoir. Journaliste à France 3 sud Aquitain et sur ce plateau, les trois qualifiés pour le second tour, François Baou, maire sortant.

Bonsoir. Bonsoir. Vous êtes arrivé en tête au premier tour avec 34 % des voix.

Jérôme Marbau, candidat pour l'Union de la gauche. Vous avez rassemblé 26 % des suffrages. Bonsoir à vous.

Bonsoir. Et Margaot Tafer, candidate du Rassemblement national. Vous arrivez en 3e position avec 16 % des voix.

Bonsoir. Bonsoir. Vous suivez ce débat jusqu'à 19h sur ici Bern Bigor en vidéo sur ici.fr et sur la chaîne Noa.

François Bairou, avec 34 %, vous faites moins que par le passé, notamment moins qu'en 2014. Alors la fusion de liste avec Philippe Araou, elle était nécessaire pour l'emporter ? Bah c'est-à-dire en politique, il y a deux sortes d'attitudes surtout dans une ville.

Il y a choisir de rassembler ou au contraire rester dans la division. Et lorsque les rassemblements sont possibles, lorsque euh les deux personnalités ou les deux listes sont sensiblement avec les mêmes valeurs finit par où avait été dans mes équipes pendant longtemps. que euh et que les idées sont compatibles, ce qui était le cas puisqu'il voulait des finances saines, puisqu'il voulait euh de la démocratie participative parce qu'il veut de bonnes relations avec l'Espagne, l'Aragon et la ville de Saragos et puis parce qu'il veut insister ou travailler à la place des femmes dans l'entreprise en particulier, c'était parfaitement compatible et donc ce rassemblement était utile. qu'il était nécessaire.

Il pourrait être un adjoint aux finances. On verra tout ça. J'ai j'ai toujours expliqué à mes équipes que on fait les élections d'abord et on fait ce qui est le gouvernement d'une ville, les municipalités après.

Jérôme Marbau, vous vous avez décidé de fermer la porte à Pascal Boniface et à au candidat lesfi Jean-François Blanco. Est-ce que pour vous ça veut dire qu'il y avait pas d'ouverture possible ? Euh oui, je pense qu'effectivement euh François Baï a raison lorsqu'il dit qu'il y a deux attitudes euh en politique.

Euh l'une qui consiste à s'allier euh pour tenter de se sauver et j'y vois là en réalité un signe de fébrilité. Et l'autre attitude qui consiste à rester cohérent avec soi-même. Moi, je crois que le rassemblement politique, il est important mais il doit se faire sur des valeurs.

Et j'y trava j'ai travaillé un large rassemblement de l'Union de la gauche et de l'écologie depuis désormais quasiment 12 mois. Et donc nous avons pu nous avions des divergences effectivement euh mais nous avions aussi beaucoup de valeurs communes et donc nous avons pris le temps de pouvoir nous rassembler et nous unir. Mais dans cet de vous avez rencontré tout le monde effectivement donc dans cet esprit de rassemblement et parce que je sens que les Palois ont un vrai envie de changement et donc c'est cette offre de changement crédible que je construis depuis 18 mois.

Et donc dans cet esprit de responsabilité et pour euh euh considérer que potentiellement euh ceux avec qui j'ai discuté souhaitait également le changement, il m'a semblé nécessaire qu'on se mette autour d'une table. Mais les conditions du de l'Union n'étaient pas n'étaient pas n'étaient pas réunies parce qu'en réalité ce qui s'est beaucoup négocié ce qu'on appelle des accords techniques. Donc pour ceux qui nous écoutent ce soir, c'est en réalité des places.

Et moi ce qui m'intéresse c'est une adhésion au projet. Et donc euh j'ai décidé que en cohérence avec mon travail depuis euh 18 mois euh je il était plus logique que je continue dans la voie qui avait été tracée autour du projet de changement que nous proposons aux Paloises et aux Palois pour dimanche prochain. Pascal Bonifas parle d'un suicide politique.

Oui mais ça vous savez les oracles en politique euh j'ai un peu d'expérience désormais. Et chacun vient toujours vous expliquer que sans lui rien n'est possible. Bon donc les oracles, je les laisse aux oracles.

Moi, je travaille. Ce qui m'intéresse, c'est de construire les moyens de la victoire pour dimanche. Margo Tafer, qu'est-ce que vous pensez de de ce qui s'est passé ces 48 dernières heures ?

Et bien, ce que ce que ce que je constate, c'est que chacun essaie un petit peu de sauver sa peau et notamment monsieur Araou. Monsieur Araou, il faut savoir que au premier tour, il m'a assuré, il me l'a même dit que et bien il n'était pas le même que monsieur Bairou. et bien forcer de constater qu'aujourd'hui apparemment ils sont les mêmes parce que c'est un peu la politique du modèle un jour, modème toujours et c'est ce que l'on constate et et donc moi je me dis que certainement les électeurs de monsieur Araou sont déçus puisque peut-être qu'ils croyaient à l'insincérité de de monsieur Araou et aujourd'hui et bien dès que l'occasion s'est présentée, il a fait l'alliance avec monsieur Bairou pour espérer certainement bien que ce n'est pas dit aujourd'hui un poste d'adjoint et Donc donc moi j'appelle les électeurs de monsieur Araou à s'unir derrière ma candidature puisque ben moi je les trahirai pas et que je ne ferai pas de petites alliances pour sauver ma peau.

Parce que là vous pour l'instant quelle est votre réserve de voix ? Ben moi, j'appelle tous les électeurs, les abstentionnistes. D'abord il y a un grand nombre d'abstentionnistes à peau.

Je crois qu'ils sont de l'ordre de 45 %. Donc je les appelle à voter pour moi parce que je suis véritablement l'alternance dans cette élection et ce que nous sommes en train de faire est historique et j'appelle les Palois à s'unir derrière ma candidature et donc comme je le disais tout à fait les électeurs de monsieur Araou aussi qui sont certainement déçus et j'en connais des électeurs de monsieur Araou. Je connais même certains de ces colistiers qui m'ont dit que ce comportement était tout à fait inadmissible et qui m'ont assuré de leur soutien pour ce deuxième tour.

Mais votre maintien en triangulaire pourrait faire risquer de de faire passer la ville à gauche. Donc à vos électeurs, vous pouvez leur dire que on peut avoir un maire de gauche grâce à moi ? Alors absolument pas.

Moi, vous savez, je ne suis pas une faiseur de roi. Euh, je ne suis pas non plus là dans cette élection pour espérer faire élire monsieur Bairou ou monsieur ou monsieur Marbau. Moi, je suis là parce que je respecte mes électeurs qu'il y a aujourd'hui bah presque 4500 électeurs qui m'ont fait confiance, qui m'ont porté au second tour et par respect démocratique et par respect pour mon programme et mon équipe aussi, pour mes colistiers, et bien je me maintiens parce que il faut je crois c'est nécessaire qu'une nouvelle voix s'élève dans ce conseil municipal et la voix que je porte et bien ce sera celle du Rassemblement national.

François, une demi-phase euh simplement euh madame Tafer a dit euh ils se rassemblent donc ce sont les mêmes. Euh c'est évidemment faux. Le si vous vous rassemblez, c'est précisément parce que vous n'êtes pas les mêmes.

Non, c'est précisément parce que vous êtes 6% monsieur. Euh vous aimeriez bien avoir 6 % de plus madame Tafer ou 20 ou je ne sais combien. Oui, enfin bon, on a plutôt l'impression que c'est pour sauver sauver votre peau que véritablement Je l'ai dit tout à l'heure euh Philippe Arou, il a été dans mes équipes pendant longtemps et donc je ne soupçonne pas qu'il ait changé de nature et donc les rassemblements c'est mieux que les divisions.

Voilà ce que je crois. Et le la recherche d'un équilibre, c'est mieux que les dérives euh extrémistes. Là, on le voit, le Rassemblement national va sûrement rentrer dans le conseil municipal, quel que soit le maire.

Ça Ben, c'est bien. J'ai toujours défendu la proportionnelle. Je l'ai défendu envers et contre tous parce que je trouve que tous les courants doivent avoir leur place et faire entendre leur voix.

Jérôme Marbau sur la présence du du Rassemblement national au conseil municipal de Peau. La décision est entre les mains des Palois. Moi, je je respecte le suffrage universel.

Donc, à partir du moment où le Rassemblement national est autorisé à à courir courir dans une élection, le suffrage des Palois doit être respecté. François Bairou, votre permanence a été taguée la semaine dernière avec des inscriptions faisant référence à l'affaire Betaram et vous avez déposé plainte. Est-ce que ça fait partie du jeu ?

Est-ce que c'est un débordement de campagne selon vous ? Bah vous savez bien, c'est tous les jours hélas qu'on a cette progression de de la violence, de la stupidité, de la méchanceté, de la de la haine. Et donc j'ai décidé une fois pour toute ne plus rien laisser passer.

J'ai laissé passer pendant longtemps et j'ajoute que il y avait deux mots importants. Betaram et oubli, il y a une faute d'orthographe aux deux mots. Ça signifie que il y a tout de même quelque chose qui va pas dans cette affaire.

Jérôme Marbau, Margaot Tafer, où est-ce que vous fixez vous les limites du débat démocratique ? Ben moi je pense que euh il y a une grande colère dans ce pays et euh cette colère, elle touche également la ville de Peau, les Paloises et les Palois qui, faut le dire, jusqu'à présent avaient été un peu épargné par euh la pauvreté, par euh les difficultés que rencontre l'ensemble de la de la population française. Et euh et et donc ma seule ligne de conduite dans cette élection, c'est de faire de la politique une source d'espoir.

Donc moi, je ne souhaite pas agiter les conflits négatifs. Je souhaite pouvoir parler positivement aux Paloises et au Palois, leur proposer un projet et un projet qui leur permette d'espérer le progrès et qui leur permettent d'espérer de vivre mieux demain qu'aujourd'hui. En fait, c'est ma seule ligne de conduite et c'est les limites que je me fixe au débat parce que je pense qu'il faut réconcilier les Paloises et les Palois comme les Français et les Françaises avec la politique et avec ce que la politique a de beau, c'est-à-dire apporter du mieux pour demain.

Margot Tafer sur ce point-là. Ben écoutez, on a constaté depuis le début de cette élection que il y avait notamment le candidat monsieur Blanco qui a agité cette affaire de Betaram à Touva lors des débats. Bien moi ce que j'ai dit et ce que j'ai toujours dit à la presse par exemple, c'était que bien j'ai rencontré les les collectifs de victimes de cette de cette malheureuse affaire Betaram.

Et bien ces gens, ils méritent du respect, ils ne méritent pas de l'agitation politique, il ne méritent pas d'être brandi en étant d'art. Et euh et je crois qu'aujourd'hui il est l'heure de la mesure et et bien évidemment que je trouve cela tout à fait dommage et même scandaleux que une permanence électorale soit taguée et ce ne sont pas nos méthodes et je pense que on les reconnaît assez vite ces méthodes. Vous suivez le débat d'avant second tour sur ici Bern Bigor en vidéo sur ici.fr et sur la chaîne Noa.

Dans une minute, on parle des transports à peau. On revient tout de suite après ça. [musique] Abistaodenas, c'est une expression incontournable de la langue occitane. [musique] On l'entend de Nice Capabourde la vise c'est la vue et l'un ben c'est le nez.

Abisto c'est donc littéralement à vue de nez. Mais ne nous méprenons pas Abistodenas c'est très sérieux et ça n'a rien à voir avec à peu près ou au hasard. Abisto [musique] à Bistodenas disais-je c'est très sérieux.

Les plus grands chefs cuisiniers y compris la mamette ils font Abisto le demi de mêlé rugby il fait Abistoénas. le sculpteur, le paysanquette. L' peu près n'a pas sa place quand on dit Abistodenas, c'est au contraire [musique] la preuve d'une grande maîtrise de la situation et d'une belle capacité d'adaptation.

C'est un art, c'est [musique] un way of life. Que dis-je ? Gascon way of life.

Président. visto de Tom municipale 2026. 6 le débat.

On débat sur la ville de Peau à la radio sur ici Bernard Bigor et aussi à la télévision sur la chaîne Noah. On voulait parler des transports ce soir pour marquer vos différences et que les électeurs qui nous écoutent puissent faire leur choix. La place accordée à la voiture dans nos villes a beaucoup évolué ces dernières années.

Est-ce qu'on peut aujourd'hui à peau avoir un centre-ville sans voiture ? Est-ce que c'est ce qu'on veut ? Est-ce qu'on veut encore plus de transport en commun ?

Commençons par la gratuité de de ces transports en commun. Est-ce que c'est possible ou pas possible ? Margot Tafer ?

Bien la gratuité, je pense qu'elle est possible mais je crois qu'il faut faire attention à ne pas proposer non plus la gratuité à Tout va puisque on sait que quand on met tout gratuit et bien à la fin des fins ce sont quand même les Palois qui le payeront à un moment donné. Donc il faut être mesuré sur cette question. Et moi ce que je propose dans mon programme, c'est de permettre la gratuité des transports en commun, notamment pour les jeunes, les personnes, donc les étudiants, les moins de 25 ans, et aussi les personnes qui sont isolées ou les personnes qui sont en recherche d'emploi.

Je crois qu'en commençant par faire cela, et bien petit à petit, on pourra pousser les gens déjà à prendre les transports en commun. Et il y a aussi la question de la voiture dont vous dont vous parliez. Moi, je m'inscris en faux avec cette idéologie qui entend à sortir la voiture du centre-ville.

Je crois que c'est euh quelque chose de très dangereux euh pour l'attractivité de notre ville, pour l'attractivité du centre-ville. Et donc euh je lutteraiit euh demain au conseil municipal pour que les euh les voitures puissent rester dans le centre-ville de Po et permettre un aménagement de toutes les mobilités, euh que ce soit des transports en commun, euh les vélos aussi, les pistes cyclables et évidemment la voiture. Jérôme Marbau, la gratuité des transports en commun, c'est possible ou c'est pas possible ?

Oui, c'est possible et c'est souhaitable. Et la gratuité des transports en commun, effectivement c'est un une facilité de langage. On parle plus de libre accès parce que c'est le contribuable qui paye lorsque ça n'est pas le prix du ticket euh qui l'a pay.

Euh pour nous, elle est souhaitable. Elle est souhaitable comme un objectif de la fin du mandat et donc on souhaite y aller progressivement euh d'abord pour avec une un libre accès immédiat pour les personnes les plus fragiles ou celles qui en ont le plus besoin. Donc les étudiants, les demandeurs d'emploi, les personnes en situation handicap et une gratuité pour tout le monde le samedi.

Comme ça, on voit comment le réseau de bus se comporte vis-à-vis d'une gratuité universelle sur une journée. Et ça nous permet ensuite d'en tirer les leçons pour essayer progressivement d'ici la fin du mandat d'aller vers une gratuité et un libre accès total pour tout le monde. François Baou, est-ce qu'on fait payer le ticket de bus à tous les contribuables ?

La gratuité pour tous et tout le temps, c'est un leur, c'est un mensonge parce que il y a bien quelqu'un qui pai. Ici, les tickets de bus rapportent environ au réseau de bus 4 millions par an. Ces 4 millions, c'est ou bien les entreprises qui sont déjà surchargées de prélèvement ou bien les contribuables qui le payent.

Donc c'est un mensonge. Et quand on dit les trois catégories que vous avez ciblé tous les deux, c'est-à-dire les jeunes, les étudiants et les jeunes, les recherches d'emploi et les troisème âges économiquement faibles, non imposable, non, j'ai dit personne en situation de handicap, c'est oui, évidemment, c'est et toutes ces catégories sont déjà prises en charge à tel enseigne que la enfin le l'accès à la totalité des transports leur coûte 3 € par mois. Bon, on peut peut-être essayer de passer de d'améliorer la situation, mais 3 € par mois, je prétends que c'est une accessibilité très largement ouverte.

Après, on peut regarder peut-être un jour par semaine comme vient de le dire Jérôme Marbau, pourquoi pas ? Mais encore une fois, si vous conduisez les gens vers l'idée que c'est gratuit, ça veut dire que ça n'a pas de valeur. Et sur la place de la pardon, mais les pourquoi pas en politique, ça en fait c'est de c'est ça c'est des promesses qui qui n'aboutissent jamais.

Donc nous on s'engage à ce que ce soit le samedi. C'était déjà d'ailleurs nos propositions en 2020. Donc vous auriez pu pourquoi pas le mettre le mettre en œuvre dans les 6 ans qui viennent qui viennent de passer.

Heureusement que je ne prends pas toutes vos propositions parce que vous proposiez un téléhérique. Heureusement qu'on l' pas fait. repris un certain nombre de nos propositions, monsieur Baou parce que vraisemblabl vraisemblablement vous en manquez, y compris d'ailleurs dans votre programme de cette année.

Mais peu importe, tant mieux si on inspire, il vaut mieux être suivi que suiveur. Je vous dis je vous dis je vous dis simplement je vous dis simplement, je je suis très content de mon programme parce que je pense qu'il est très complet et qu'il correspond absolument à l'aspiration des Palois puisque nous l'avons construit puisque nous l'avons construit avec eux. absolument puisque nous l'avons construit avec eux et qu'en plus il est entièrement financé que nous avons livré le détail de ce financement contrairement contrairement à vous monsieur B qui avait qui avait ruiné la ville en augmentant en multipliant par de la dette.

Mais je reviens pardon parce que c'était le point de départ de la conversation sur les seniors dont le prix d'abonnement a augmenté de 16 de 100 à 160 € pendant les les 12 ans de mandature de François Bairou. Donc aujourd'hui, il vient nous dire sans doute opportunément en campagne électorale que on pourrait le baisser, queon peut imaginer revenir à des prix plus raisonnable, mais c'est lui qui l'a augmenté de 100 à 160. Nous nous proposons effectivement dès les premiers jours de mandat de revenir à 100 € qui était le niveau d'abonnement de 2014 municipal 2026.

François Bayerou sur la place de la la voiture en ville, est-ce qu'on a trop fait reculer la voiture en ville ? Ça un impact aussi sur les commerces. On a trouvé on a trouvé un bon équilibre.

Avant nous, il y avait des absurdités qui faisaient que c'était devenu inaccessible et que d'autres itinéraires comme le boulevard des Pyrénées étaient de vraies autoroutes urbaines euh où on accélérait, où on se croisait. On a réussi à trouver un équilibre. Rien n'est jamais parfait mais c'est un bon équilibre parce que je pense qu'on doit pouvoir accéder en voiture au centre-ville à la condition que ce soit dans des limites 30 à l'heure ou 20 à l'heure qui permettent de partager l'espace avec les cyclistes et les piétons.

Marco, justement là-dessus, les zones à 30 pour l'accessibilité des voitures. Non, mais tout à fait, mais ça c'est même pas une question, c'est une question de sécurité en réalité. Si on veut que les tous les usagers puissent circuler de manière sereine dans le centre-ville.

Euh dans le centre-ville, il y a énormément de piétons. Il y a aussi beaucoup de cyclistes qui viennent. Vous parlez du boulevard des Pyrénées, monsieur Bairou.

Il y a énormément de cyclistes qui se baladent sur le boulevard des Pyrénées, notamment en été sur la voie verte que nous avons construite. Félicitations. Merci, j'aime bien.

Et donc et donc voilà, je crois qu'il faut en effet faire attention à la sécurité puisque c'est avant tout une question de sécurité. Euh mais pour en revenir à la voiture, euh je disais tout à l'heure que il ne faut pas sortir la voiture du centre-ville. Mais pourquoi ?

Puisque'en réalité aujourd'hui, il y a énormément de Français et donc de Palois qui utilisent leur voiture tous les jours pour aller sur le lieu de travail. Je crois que c'est de l'ordre de 70 % des euh des Français. Et donc ce chiffre ce chiffre il est il est très parlant.

Et aujourd'hui, si on veut sortir si quelqu'un pense sortir les voitures du centre-ville, ben c'est le centre-ville qui se meur. Et donc moi, je pense que pour faire revivre le centre-ville de Peau, et bien il faut proposer la gratuité d'un parking souterrain le premier samedi du mois pour permettre aux familles de revenir consommer dans le centre-ville et de ne pas les laisser s'échapper dans les grandes zones commerciales aux alentours. Pourtant, vous veniez de dire que vous feriez tout pour que les gens prennent de plus en plus les transports en commun.

C'est un peu paradoxal. Non, je pense pas que ce soit paradoxal. On peut très bien prendre les transports en commun et quand on est en famille et bien privilégier aussi la voiture parce que il y a des personnes qui sont aujourd'hui bien isolées d'un réseau de transport en commun et donc elle privilégie les voitures ces personnes-là.

Jérôme Marbau. Oui. Sur ce sujet, moi je pense qu'il y a trois choses.

D'une part, il faut différencier les espaces. C'est-à-dire qu'il faut des espaces avec des euh la liberté d'accéder plus ou moins grande en fonction de du fait qu'on est en hypercentre dans le centre-ville ou dans un centre un peu plus un peu plus éloigné de de l'hypercentre. Deuxièmement, il faut il faut différencier les usages et je pense que lorsqu'on parle de voiture en centre-ville par exemple, il faut évidemment que les professions libérales, les artisans puissent accéder au centre-ville pour pouvoir y exercer leur métier.

Et donc en fonction des usages, il faut aussi des autorisations différenciées. Et puis la le libre accès au transport, c'est aussi une façon d'inciter les Paloises et les Palois à prendre à prendre le bus pour venir en ville pour éviter la voiture. Très bien.

Question très courte à chacun d'entre vous et question très précise. Pour ou contre les voies cyclables à contrees des voitures ? François Baotou.

Euh, il y en a beaucoup à peau. Oui, il y en il y en a beaucoup délimité, c'est-à-dire tracé et protégé. Euh et donc ça c'est pas des voies cyclables à contresens des voitures.

Ce que vous évoquez cette organisation qui est euh qui a été choisie dans un certain nombre de grandes villes, c'est-à-dire est-ce que danger ou pas lorsqu'il voit lorsqu'il y a un sens unique, les vélos peuvent circuler à contresens. C'est la et et je pense que c'est contreintuitif. Je pense que ce qu'il faut c'est des voies cyclables protégées.

On a on a tracé des dizaines de kilomètres je crois plus de 30 km supplémentaires de voie cyclable protégé et c'est mieux. Margot Tafer pour ou contre ? Ben, j'aurais plutôt tendance à dire que c'est dangereux à la fois pour les cyclistes et pour les automobilistes.

Donc c'est pas une question pour ou contre. Toutefois, je crois que comme disait monsieur Baou et je suis plutôt d'accord avec ça, si il faut le faire et bien il faut sécuriser avant tout les pistes cyclable. Mais aujourd'hui, ça crée de la continuité dans le réseau cyclable à peau.

C'est c'est tout à fait. Ça crée la continuité mais il faut pas non plus que ce les automobilistes et les cyclistes soient en danger. Je crois que c'est une priorité.

Jérôme Marbau sur cette question. Bon d'abord si je ne m'abuse c'est dans le code de la route pour un certain nombre de zones qui sont les zones 30. Donc de toute façon, on n pas à être pour ou contre.

On applique on app on applique le code de la route. En revanche, je rejoins les avis pour dire que il faut de l'espace. On peut pas se retrouver entre deux fils de stationnement avec simplement le la largeur d'une voiture et l'impossibilité pour le pour le vélo de passer à contresens.

Donc il faut que ce soit aménagé pour que chacun trouve son espace dans l'espace public. Et euh je je je j'ajoute un mot sur la continuité parce qu'en réalité à pot euh l'important pour les aménagements vélo, c'est de pouvoir faire des continuités pour qu'on arrête de passer d'une piste cyclab sécurisée à une bande à une voie de bus à euh une le une bande le long d'une d'une voie de stationnement des des véhicules. C'est ça qui crée l'insécurité et le danger pour les vélos.

Le débat d'avant d'avant second tour sur ici Bern Bigor sur ici.fr et la chaîne Noah. Dans une minute, on parle logement et école à peau et on revient après ça. [musique] En Ociant, on ne fouette pas les chats.

Bon, écoutez [musique] madame, ma chaudière, elle marche très bien et j'ai d'autres chats à fouetter là, hein. Mais non, mais on fouette pas les chats, c'est pas très gentil. Pauvre gâ toutounette flingal gats.

Quelle drôle d'idée [musique] quand même. Heureusement la langue oxitane n'a pas adopté cette expression. Et à la vex qui est qui flingon nusita mais pas personne en Occitant [musique] il y a d'autres façons de dire qu'on est occupé etjou et voilà tout de suite les gros mots.

Mais on est obligé ni de tomber dans la vulgarité ni de maltraiter les animaux. Une autre façon plus élégante et plus courante d'envoyer balader quelqu'un sera par exemple de lui dire d'autres cadres à mouiller [musique] j'ai d'autres chèvres àire [musique] [rires] et si la chèvre elle a pas de lait [musique] on va pas la traire quand même. Alors vous n'avez pas du tout compris la portée métaphorique de l'expression.

Bon ok non ben c'est pas grave c'est pas grave. En Occitan, il y a toujours une alternative. On pourra aussi dire que d'autres cabrearda et top. la la la. [acclamation] municipal 2026 le débat de retour sur ici.fr faire ici Bern Bigor et la chaîne Noah sur ce débat d'entre de tour à peau.

On va parler logement. Un travail a été entamé sur le logement à peau en centre-ville et dans les quartiers Saragos et Lous des Bois. Ça a un impact sociologique sur la sur la ville.

Alors comment éviter que les classes populaires ne désertent le centreville ? Margot Taille fer sur cette question. Et bien d'abord, je crois que le la question du logement, c'est la question de la salubrité des logements.

Il y a beaucoup de palois qui nous parlent notamment du du logement social à peau. Il y a des grands problèmes de salubrité, d'insalubrité dans ces logements. Donc la priorité ce sera de rénover ce qui existe déjà.

Et ensuite concernant le logement, et bien moi je porte un projet très important dans mon programme qui on le sait dans quelques dans quelques années, la prochaine enfin la la l'ex maison d'arrêt qui va déménager risque de devenir une friche si l'on n'y fait rien. Et donc moi, je compte y faire des logements intergénérationnels. Ce sera donc un lieu où les jeunes, les personnes âgées vivront en communauté.

Ce seront des logements sociaux que l'on construira. Et je crois que ça permettra l'entraide, la solidarité dans la ville et je crois que l'endroit est suffisamment aménagé et en tout cas on pourra continuer à l'aménager pour permettre l'accueil de de ces de ces catégories de personnes. Est-ce que vous avez chiffré la rénovation de l'ancienne enfin la maison d'arrêt de de peau ?

Mais écoutez, c'est compliqué puisque'aujourd'hui enfin on peut pas vraiment l'estimer parce qu'il y a encore elle a encore habité cette maison d'arrêt mais on est en train de de l'estimer justement et euh et je pense que avec les bailleurs sociaux euh et euh et beaucoup de d'aide aussi de la part de la région ou du département, je crois que nous pourrons le financer assez facilement. François, qu'est-ce que vous pensez de ce projet pour le moins original ? Oh, c'est pas vraiment Ah, excusez-moi, mais c'est pas vraiment original puisque c'est quelque chose qui a été fait à Lyon euh et ça a été fait de exactement la même manière, à savoir que c'était une ancienne maison d'arrêt qui a été rénovée en logements sociaux.

Alors, deux euh réflexions. La première, prétendre que le logement social à peau détenu par notre bailleur social et entretenu par notre bailleur socialne habitat prétendent que c'est insalubre. C'est une insulte à tous ceux qui y travaillent.

Il y a à peu près 200 personnes qui sont employées de Pau Bern habitat qui vont d'ailleurs être installé en centre-ville. Et je j'affirme deux choses. La première, c'est que on a rénové à Lous des Bois 100 % des bâtiments de Puberne habitat, 100 % isolation extérieure et pièces humides et plus de 90 % à Saragos. parce qu'il faut jamais avoir été voir les locataires qui habitent à Haus des Bois pour pour prétendre ça hein.

C'est une contrevérité ce que vous ditérité absolument [rires] honteux parce que Pober Nabita est un outil essentiel. Alors, Pober habita essaie de réaliser des opérations de manière à financer d'autres constructions. Euh mais c'est euh absolument euh euh une insulte à ceux qui travaillent, à ceux qui ont la responsabilité, c'est une critique, c'est une critique votre politique, pas à ceux qui s travaillent et qui font ce qu'ils peuvent avec ce que vous leur laissez.

C'est pas la peine qu'on parle les uns sur les autres, ça ne sert à rien. Monsieur Subra, le directeur de Puberne habitat que vous attaquez comme ça honteusement, c'est vous qui l'avez monsieur Je n'attaque aucun des personnels de de PA. Donc je dis 90 % ont été fait.

En revanche, il y a un habitat insalubre, il y a des TOD, il y a des marchands de sommeil partout dans toutes les villes et il y a des marchands de sommeil chez nous que la collectivité poursuit et qui sont défendus par qui ? Monsieur Marbot. Ouais.

Par qui par vous ? Pas du tout. Ce que la collectivité trouve en face d'elle, ne dites pas du tout à vous n'avez rien à m'opposer que ça monsieur Chafouine.

Euh et il se trouve que lorsque la collectivité poursuit si vous voulez faire tomber le débat je je suis pour clarifier, je suis avocat et je ne dépends absolument pas des marchands de sommeil. J'ai effectivement des contentieux contre la ville sur divers sujets et bon je vous devriez pas avoir des contentieux contre la ville. C'est interdit c'est interdit par lo absolument pas monsieur B je peux pas en avoir pour je peux pas en avoir pour mais je peux en avoir contre parce qu'il n'y a pas de conflit d'intérêt.

Vous n'allez pas m'apprendre la déontologie monsieur dépend à ce incident il y a beaucoup de logements vacants en ville depuis des décennies parce que simplement les propriétaires n'ont pas l'argent pour réinvestir et qu'ils craignent de ne pas pouvoir récupérer les loyers. Jér non laissez-moi finir la phrase très rapidement monsieur nous avons installé rue des cordeliers la maison de l'habitat qui est absolument superbe et pour accueillir tous ceux qui ont ce genre de problème et je pense qu'il faut bâtir un programme pour que les logements vacants puissent être remis en état y compris que la collectivité aide les propriétaires à le faire. Jérôme Marbot sur ce qui a été fait en terme de rénovation urbaine ces dernières années en fait alors sur le logement social c'est très simple c'est que François Baou fait financer par N habita des opérations qui ne sont pas de la compétence de Pber Nabat exemple le passage carneau et donc en fait l'argent des locataires sert aux dépenses d'aménagement et aux investissements somptuaires de François Bairou en centre-ville et ne servent pas à la rénovation des logements et c'est pour ça qu'on se trouve dans une situation très simple où les logements sont soit insalubres soit des passoirs thermiques.

Voilà. Et ensuite effectivement, il y a une question de vacances de logement notamment au centre-ville 25 %. Ça veut dire que vous euh vous prenez n'importe quel appartement de qu de immeuble de quatre étages, il y a un étage qui est vide.

Donc il faut euh pousser les aides à la rénovation, à la rénovation intérieure, pas seulement les façades. Municipal 2026. [musique] Allez, on va parler de l'école maintenant dans ce débat sur IBern Bigor et vous nous suivez également sur la chaîne Noah Margot Tafer avec le réchauffement climatique.

Les élèves et les enseignants souffrent parfois de la chaleur dans les écoles. Quelle solution est-ce que vous proposez ? Est-ce que vous êtes pour un grand plan climatisation ?

Bien évidemment, ça fait partie de notre programme national avec le Rassemblement national. Donc je crois que le grand plan clim et bien nous pourrons le l'appliquer l'appliquer à peau aussi très concrètement. Euh l'école, c'est aussi et bien la question du euh du temps de de d'école de de journée de travail des des élèves.

Euh je suis la seule, je crois, à proposer le retour à l'école à 4 jours euh parce que aujourd'hui dans toute l'agglomération paloise, c'est le cas, sauf à peau et les parents d'élèves nous le demandent. C'est une question qui est très importante. Donc il faut développer dans ce sens le périscolaire.

Euh l'école, c'est aussi la question de l'alimentation, c'est la de savoir comment les les élèves se nourrissent. Et je crois que il faut défendre les produits locaux dans les cantines scolaires. Et moi, je propose de mettre 50 % de produits locaux dans dans nos écoles paloises.

Ça coûterait combien une municipalité comme celle de Peau de climatiser toutes les salles de cours ? Bah écoutez, ça coûterait combien ? Ça se ça se chiffrera.

Enfin, on n'y est pas encore, mais je veux dire, je crois que c'est un enjeu qui est vital. euh pour euh pour nos élèves et euh pour nos professeurs puisque bien on le voit comme vous l'avez dit, il y a des passoirs thermiques et il faut absolument traiter ce sujet rapidement. Jérôme Marbau, comment on rafraîchit les les classes d'école ?

B, peut-être pas euh tout le temps avec de la climatisation, c'est-à-dire que moi, je je prône le le fait qu'on mette en place un grand plan canicule euh qui permettent à chacun de de d'adapter son comportement en fonction de de la température. Euh celui qui est en place aujourd'hui est euh très largement insuffisant puisque'en réalité, il indique des lieux où on peut aller sans que ces lieux soient aménagés pour le confort des enseignants et et des élèves. Et donc ça c'est problématique.

Donc ça veut dire qu'il faut effectivement rénover les les écoles, les rénover plus que ce qui a été fait aujourd'hui et notamment les rénover thermiquement, végétaliser les cours pour créer des îla de fraîcheur et indiquer des comportements en cas de grandes canicules. Justement François Bairou, il y a une première expérience qui a été faite à l'école Marancy, c'est la végétalisation de rénovation d'école. 60 % des écoles de peau ont vu leur cours végétalisé, précisément pour échapper au bitum et pour trouver des îla de fraîcheur.

Nous avons dépensé plus de 30 millions d'euros pour la rénovation des écoles, 6 millions à Marci que la dernière expérience que vous évoquez. Il y a une école qui est une catastrophe. C'est celle que monsieur Marbau a construite avec son équipe qui s'appelle Les quatre coins du monde. dernière école neuve construite à peau qui est une catastrophe pour laquelle vous n'avez effectivement rien fait qui qui est une c'est-à-dire c'est vous qui l'avez construite donc la dernière année la dernière année de votre mandat de votre mandat catastrophique et on peut pas refaire une école dans les 10 ans parce que il y a la garantie décennale qui devrait s'appliquer et donc c'est c'est la seule école qui soit dans un état catastrophique et toutes les autres ont progressé.

Il faut que nous ayons la capacité, non pas je suis pas pour mettre de la climatisation partout parce que on va mettre de la climatisation dans tous les bâtiments publics et dans toutes les écoles. C'est pas du tout comme ça que ça doit se passer. Mais repenser la totalité des écoles, nous l'avons fait et réaliser.

Municipal 2026. Une dernière question sur les écoles avec une réponse très courte de votre part. Est-ce qu'il faut aider, continuer à aider les écoles privées ?

Jérôme Arbau ? Ah ben c'est là là encore c'est l'application de la loi. C'est le c'est le contrat c'est le contrat entre l'État et les écoles sous contrat.

Donc moi je demande simplement l'application du contrat. Et en revanche, vous avez émis quelques réserves dans votre campagne pourtant. Non non je non non, j'ai pas émis de réserves.

J'ai émis des réserves si le contrat n'est pas respecté. C'est-à-dire que si le contrat n'est pas respecté, je pense qu'il faut suspendre le versement du forfait scolaire puisque c'est la traduction financière du contrat entre l'État et les et les établissements scolaires comme le département l'avait fait par exemple au moment pour les collèges au moment des incidents et des qui se qui se sont révélés à l'Immaculée Conception. Donc moi je suis pour qu'on suspende le versement du forfait scolaire jusqu'à que la lumière soit faite et pour qu'on s'assure que le contrat est respecté.

Si le contrat est respecté, le versement le forfait scolaire est versé. C'est logique. Margofer.

Bien moi je serais beaucoup plus clair. Il faut évidemment continuer de soutenir les écoles privées paloises. Ce n'est même pas une question à mon sens.

François Bairou. La loi c'est la loi. Le contrat c'est le contrat et les écoles privées sont utiles pour à peu près 40 % des familles.

Donc l'idée de porter atteinte à des choix de cet ordre n'est pas la mienne. Moi, je suis pour le pour le respect de du pluralisme municipal 2026. Allez, le débat d'avant second tour sur ici Bern Bigor en vidéo sur la chaîne Noa et sur ici.fr.

Reviens dans une minute. Et pour finir, on va parler du sport à peau. [musique] [musique] l'occitant langue des troubours.

Mais d'où vient cette image ? Du 11e au 13e siècle, la culture occitaneandi toute elle rayonne à travers toute l'Europe portée par la poésie des troubadours. Bernard Ventodour par [musique] exemple va faire vivre la langue occitane à la cour d'alliénor d'quiten.

Dante dans sa divine [musique] comédie s'adresse également au troubadour, plus particulièrement à Arnaud Daniel. poète de Ribérac mais on peut citer aussi Jofrey Rudel Guiraoou de Bourney Bertrand de Borne tous Trouadourin également connu en Europe. Ces poètes pour la première [musique] fois célèbrent le fin amour l'amour courtois et que déjou dire et cette manière de le déclamer quo révolution c'est une révolution à une époque où l'institution religieuse censure facilement.

Les troubadours savaient qu'un verbe bien placé est aussi fort qu'un baiser tant fort comme une poteau chauss car tant vous jambes t'aime que la douleur m'éponse La la la. [acclamation] Municipal 2026, le débat. On débat [musique] sur Po ce soir à la radio sur ici Bernarne Bigor et à la télévision sur la chaîne Noah.

Le grand prix de pot au cours de ce mandat et ben il n'y en a eu qu'un seul d'organisé en 2023 et depuis plus rien. Souhaitez-vous le voir revenir aujourd'hui sous quelle forme et comment est-ce que vous le financez ? Margaot Tafer, on vous pose la question.

Et bien le Grand Prix de Peau, c'est un sujet auquel les Palois sont très attachés parce que c'est l'un des seuls circuits qui court dans le centre-ville. Donc c'est un grand prix historique et malheureusement il a été abandonné. Alors, on sait qu'il coûtait particulièrement cher à la à la ville.

Toutefois, euh aujourd'hui, on ne peut plus le refaire dans le centre-ville. On ne peut plus le refaire parce qu'il s'agirait donc maintenant de réhabiliter totalement le circuit et euh ça coûterait particulièrement cher et ce n'est plus possible. Et donc j'ai rencontré des organisateurs du Grand Prix qui m'expliquaient que la seule manière de faire revivre le Grand Prix de Peau, le grand prix professionnel, j'entends, c'est de l'organiser sous le format du circuit Poarnos et donc de permettre au Palois de le revivre.

Alors, ce sera pas le même qu'avant, mais c'est impossible, je crois, de le de le de le refaire comme avant. Mais ça permettrait quand même de garder cette empreinte historique du Grand Prix et par contre en ce qui concerne le grand prix historique d'essayer de le maintenir au maximum dans le centre-ville puisqu'on le sait il y a beaucoup de familles qui étaient attachées aussi et je crois que c'est important d'essayer de le faire revivre aussi ce grand prix historique. François Bairou, le grand prix de peau, qu'est-ce qu'on le grand prix de peau, c'est un chiffre.

Pour organiser le grand prix, c'est 1 million et demi par an. On l'a fait jusqu'au bout tant qu'on a pu. Euh et puis euh après, alors je crois que euh les Palois sont extrêmement divisées sur le Grand Prix.

Il y en a qui sont pour, il y en a qui sont contre virulemment. Euh alors, il y a trois solutions. La première, c'est euh on abandonne, euh j'ai du mal à m'y résoudre.

La deuxième, c'est on trouve des sponsors. Il y en a qui se proposent, difficile. C'est difficile.

Ces dernières années, vous êtes pas arrivé. qui se propose si on a on y est arrivé une année euh la dernière année qu'on l'a organisé, il y avait des il y avait des sponsors. Oui. c'est-à-dire il y a 2 ans quoi euh puisque le dernier cit 2025 donc ça aurait dû être 2025 et donc il y a des sponsors qui se proposent mais il faut trouver au moins 1 million d'euros pour et la troisième solution c'est on on se concentre sur le grand prix historique parce que ça ça a un particulier attrait pour les pour les familles et puis pour tous ceux qui aiment la voiture et peut-être le circuit coûte moins cher.

Jérôme Marbau, est-ce que vous êtes prêt à mettre le prix pour faire revenir le grand prix dans le centre de peau ? Après à mettre le prix, ça ça dépend quel prix. Moi, je pense surtout, j'ai toujours été assez clair là-dessus, que c'est un patrimoine culturel de notre ville qu'il faut essayer de sauvegarder mais de sauvegarder en réalité sur sous une nouvelle formule parce que les formules anciennes sont obsolètes et qu'elles coûtent très cher à la ville.

Et donc la nouvelle formule euh moi je l'imagine surtout évidemment avec des compétitions mais très festives parce que c'est ça qu'aiment les palois, c'est se retrouver autour de ce weekend où se tiennent des courses. Alors des courses historiques ou des courses en tout cas de de voitures qui qui permettent qui permettent d'avoir de vibrer un petit peu mais pas forcément des des voitures dont dont on salura juste les performances. Pour moi, ce qui compte c'est l'esprit sportif et de retrouver ça pendant quelques jours dans notre ville.

On va parler on va parler rugby maintenant avec cette 4e tribune du haau dans les 7 ans qui viennent. Est-ce que c'est réalisable ? Est-ce que ça va être possible ?

François Baotou ? Bien sûr euh c'est possible. C'est inscrit à notre programme et à notre plan de financement.

Euh je crois que c'est très important que les performances de la section paloise sont liées à la qualité de l'équipement. Euh nous avons nous construit euh les tribunes Nord et Est. Et elle coûterait combien cette 4e tribune ?

Moi je dis autour de 7 millions. Margaot Tafer, vous votez 7 millions d'euros pour construire une tribune au hameau ? D'abord la question du stade du hame, c'est la question de la sécurité pour se garer.

Puisque aujourd'hui, bon moi dès que je peux, je me rends au state du haut parce que je suis une amoureuse de rugby. Et bien le la problématique du stationnement, elle est réelle. C'est très dangereux.

Il suffit même de circuler autour du stade du Hamo un samedi soir. Même pour les personnes qui ne viennent pas au stade et bien c'est particulièrement dangereux. Donc d'abord avant de penser à construire une nouvelle tribune même si en effet la section paloise réalisant des résultats exceptionnels, la question évidemment se pose.

À voir maintenant comment tout cela sera financé, quels seront les projets demain vous êtes au conseil municipal à on propose de construire une tribune pour 7 millions. Est-ce que vous votez ? Oui.

Je regarderai comment tout cela est financé. Quels sont les montages financiers et on étudiera le projet sérieusement. Mais dans l'idée, je suis évidemment pour Jérôme Marbau, 7 millions d'euros pour une 4e tribune.

Alors, d'abord, si je puis me permettre, ce sera sans doute voter au conseil communautaire de la de de l'agglomération et pas au conseil municipal. Donc, c'est ce sont des budgets différents. Évidemment, il faut aller chercher des subventions et des aides.

Moi, je crois que si elle est nécessaire à permettre à la section qui nous rend fière de se maintenir au top niveau, je n'ai pas de je n'ai pas d'opposition à ça, au contraire. Mais c'est une discussion à avoir avec la section. Il faut effectivement chiffrer le coût de cette tribune.

Il y a en ce moment un centre de de de de performance et de formation des joueurs qui est en en construction. Donc il faut aller au bout de ce projet et ensuite effectivement se mettre autour de la table avec la section pour pour envisager cette 4e tribune. Euh demi-phrase euh les performances de la de la section paloise, elles sont étroitement liées au travail de d'engagement que nous avons fait avec le club, avec ses dirigeants, avec les bénévoles qu'on oublie trop, avec les joueurs et c'est une des réussites de ces années. a pris du temps mais c'est un plan stratégique arrêté depuis longtemps avec la section paloise et les équipements ça compte c'est la même chose pour le pot FC il y avait pas de stade on a construit le stade et les résultats ont suivi.

J'ai effectivement cru comprendre dans les dernières prises de parole de monsieur Bayerou que c'est lui qui marque les buts et qui marque les Oui. Je me demandais si monsieur Bayerou était pas était pas à l'honneur à la section paloise le découvre aujourd'hui. Vous vous trompez complètement sur tout ça.

Mar c'est c'est absolument intimement lié une villeuad des clubs qui le représentent et il se trouve que c'est moi qui ai construit le stadi donc on devrait remercier monsieur Pou de tous les essais de la section paroise. Absolument vous devriez très bien. J'inviterai les joueurs à vous remercier les proch mais les joueurs le font régulièrement.

Peut-être vous vous allez vous joindre à eux pour participer à cette à cette campagne de gratitude et de communauté de la ville. D'accord. municipal 2026.

Allez, on parle encore un petit peu de sport avec vous Élise. Oui, justement alors la section paloise, on en a parlé, il y a le PO FC, il y a les Lambéarnés, il y a le potillal tout cela en élite. Est-ce que l'aglo de peau Margoot Tafer est pas en surrégime au niveau du sport ?

Est-ce qu'on privilégie pas plus trop les clubs professionnels par rapport au aux amateurs ? Non, mais je crois qu'il faut continuer de soutenir nos clubs professionnels parce qu'ils participent du rayonnement de notre ville et de notre territoire de manière générale. Donc évidemment le BHB aussi est très réputé euh au Ind, le POFC.

Il faut continuer de soutenir ces clubs et vous l'avez dit, il faut euh toutefois ne pas oublier les petits clubs euh les petits clubs sportifs euh qui ont besoin d'aides, qui ont besoin de parfois l'amélioration de leurs équipements, de sécurisation aussi de leurs équipements. Euh j'ai rencontré des présidents de club sportifs qui m'ont expliqué qu'aujourd'hui il y avait des problèmes de sécurité aux alentours de certains de certains stades et et donc je crois qu'il faut aussi les accompagner et ne pas les oublier dans notre action municipale. Est-ce que demain vous veillez à ce que les gymnases qui ne servent pas forcément à des clubs professionnels mais à des amateurs justement euh soit rénovés, soit remis en sécurité ?

Évidemment, il faut rénover tout enfin il faut rénover le tout ce qui existe déjà en terme de de gymnase pour que les les clubs puissent pratiquer de manière sereine leur sport et et puissent accueillir du public sereinement. Jérôme Marbau sur le sport amateur, est-ce que ce sont les grands oubliés à pot et dans la glo ? En tout cas, le sport amateur connaît de de graves difficultés en terme d'équipement.

On l'a vu avec le gymnase Clairmont qui a dû fermer en urgence il y a quelques mois. Le dojo des arts martiaux de la section paloise de la rue de l'ossat doit fermer également régulièrement dès que dès qu'une intempérie se présente. C'est pour ça que nous on propose après avoir déménagé le parc des expositions de le transformer en grand complexe pour le sport amateur avec la requalification des halls en dojot, en boulodrome, en mur d'escalade et en terrain de sport collectif.

Allez, merci à vous tous d'avoir débattu