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Discours / meetingÉlysée (sur YouTube)· 19 août 2025 16 minAutoproduitActualité / polémiqueDéfenseEurope & internationalSécuritéInstitutions & élections

Déclaration du Président Emmanuel Macron depuis Washington sur la situation en Ukraine.

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Chapitres

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Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:15Emmanuel MacronFait
    « Cette journée est importante et elle marquera, de manière certaine, le cours de l'évolution de ce conflit. »
  • 0:30Emmanuel MacronFait
    « Nous avons agréé plusieurs lignes qui sont importantes et qui n'étaient pas aussi claires, il y a quelques jours, quelques semaines. »
  • 1:00Emmanuel MacronFait
    « La première, pour moi, la plus importante, c'est l'engagement américain de travailler avec nous sur les garanties de sécurité. »
  • 1:30Emmanuel MacronChiffre
    « Elle réunit maintenant 30 pays et il a été acté aujourd'hui, que nous allons travailler avec les États-Unis d'Amérique sur le contenu de ces garanties de sécurité. »
  • 4:30Emmanuel MacronFait
    « La Russie a à nouveau refusé un cessez-le-feu. »
  • 5:30Emmanuel MacronFait
    « La Russie, dans les faits, elle continue la guerre, elle l'intensifie, elle mène une guerre contre les civils ukrainiens aussi. »
  • 7:30Emmanuel MacronFait
    « Les garanties de sécurité, je le disais tout à l'heure, nous les avons travaillés. Il y a eu un travail depuis le mois de février, coordonné par les chefs d'état-major britannique et français. »
  • 8:30Emmanuel MacronChiffre
    « C'est le format d'une armée ukrainienne qui puisse résister et même dissuader toute agression russe, une armée de plusieurs centaines de milliers d'hommes. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir Monsieur le Président, on attendait beaucoup de cette journée, a-t-elle eu les résultats escomptés ? Je pense que cette journée est importante et elle marquera, de manière certaine, le cours de l'évolution de ce conflit. D'abord par sa configuration inédite, parce que nous nous sommes retrouvés avec les présidents Trump et Zelensky et plusieurs dirigeants européens, avec la présidente de la Commission et le secrétaire général de l'OTAN à la Maison-Blanche, pour parler de la suite.

Tous, nous avons un accord, nous voulons la paix. C'est ce qui nous unit. Nous avons agréé plusieurs lignes qui sont importantes et qui n'étaient pas aussi claires, il y a quelques jours, quelques semaines.

La première, pour moi, la plus importante, c'est l'engagement américain de travailler avec nous sur les garanties de sécurité. En février, lorsque j'ai réuni plusieurs leaders européens autour du président Zelensky, au moment où un doute naissait, où on avait l'impression que la paix pourrait être bradée afin de construire ces garanties de sécurité. Le chemin était long.

On a bâti cette coalition des volontaires depuis février. Elle réunit maintenant 30 pays et il a été acté aujourd'hui, que nous allons travailler avec les États-Unis d'Amérique sur le contenu de ces garanties de sécurité et les coopérations que chacun est prêt à apporter. J'ai pu d'ailleurs revenir cet après-midi sur le contenu de ces garanties de sécurité qui sont une armée ukrainienne robuste, qui puisse résister à toute tentative d'attaque et qui les dissuade, et aucune limitation en nombre, en capacités, en armement, etc.

Ce sont aussi des forces de réassurance en mer, dans les airs et sur terre, que les alliés sont prêts à apporter à l'Ukraine. Ce sont des choses concrètes, robustes, solides. C'est le premier point qui a été acté aujourd'hui.

Un processus qui est lancé et qui va commencer dès demain et qui sera conduit par nos conseillers diplomatiques, le conseillers à la sécurité et les chefs d'état-major de nos armées. Tout ce travail a déjà été préparé, sous la coordination des chefs d'état-major britannique et français, et nous l'avions présenté en juillet entre nous. Le deuxième élément, c'est le principe d'une série de rencontres et la nécessité que les tueries cessent pour ces rencontres.

Appelons le trêve ou cessez-le-feu, on ne peut pas discuter sous les bombes. Cela a été confirmé par tous et à l'issue de notre première réunion, un appel s'est tenu entre les présidents Poutine et Trump et il a été acté qu'il y aurait d'abord la volonté de bâtir une séquence bilatérale entre les présidents Zelensky et Poutine, dans un endroit qui va être déterminé dans les prochaines heures et qui sera suivi d'une réunion trilatérale avec les présidents Poutine, Trump et Zelensky. Je souhaitais que tout cela soit suivi dans le processus d'une réunion qui inclura les Européens et d'ailleurs aussi les Turcs, c'est-à-dire tous ceux dont la sécurité est directement concernée par les suites de ce conflit.

Et c'est, je crois, là une série de rendez-vous qui vont pouvoir scander la suite des opérations. Enfin, le président Trump croit dans sa capacité à obtenir un accord. Il croit aussi que le président Poutine souhaite un tel accord de paix.

Je m'en félicite et je veux le croire après les réunions qu'ils ont eues. Mais si ce processus était refusé, nous sommes tous d'accord pour dire qu'il faudra augmenter les sanctions et avoir une posture qui met plus de pression sur la partie russe pour revenir sur le terrain des négociations. Voilà en substance ce qui a été acté aujourd'hui.

C'est une étape. Vous savez, on est très loin de crier victoire, mais quand je regarde où on était il y a quelques mois, ou il y a quelques jours, je considère d'abord qu'on a bâti une véritable unité ukraino-européenne et qu'on a maintenant bâti une vraie convergence entre les Européens, l'Ukraine et les États-Unis d'Amérique avec, sur les garanties de sécurité, sur la suite des opérations, une vraie volonté de travailler ensemble. À quel horizon de temps pourront se tenir ces rendez-vous bilatéraux, trilatéraux et quadrilatéraux que vous appelez de vos vœux ?

Le plus vite possible. La volonté est d'avoir le rendez-vous bilatéral dans les prochains jours. On a dit que dans les 2 à 3 semaines, on devrait pouvoir tenir la trilatérale et que les choses s'enclenchent.

De toute façon, nous voulons arrêter ce conflit le plus vite possible. Sur les formats des réunions à tenir, d'abord la bilatérale entre les présidents Zelensky et Poutine est-ce qu'elle n'est pas risquée, cette réunion ? Vous redisiez à Brégançon, hier, que vous considériez que le président Poutine veut la guerre.

Comment cette réunion peut déboucher de façon positive aujourd'hui ? Et lorsque vous parlez d'une réunion à 2, puis à 3 où sont les Européens dans ces formats-là ? C'est ce que vous vouliez en format ?

Oui, mais on le fait en séquence et c'est tout à fait logique. On parle d'une situation où ni l'Ukraine ni l'Europe n'est autour de la table durant le rendez-vous, le sommet d'Anchorage, en Alaska. Maintenant, on dit qu'il y a une volonté de parler des problèmes de fond.

Il n'y en a pas véritablement eu de réunion russo-ukrainienne, depuis la série de réunions tenues au printemps 2022 à Istanbul. Donc, c'est une avancée, je ne peux pas préempter ces résultats. Est-ce que je pense qu'ils pourront être conclusifs ?

Je resterai prudent. Ensuite, que ce soit suivi par une réunion avec les Américains, c'est ce principe-là que nous avions acté avant l'Alaska, c'est une bonne chose. Et j'ai dit, et ça a été acté par tous, qu'on puisse élargir.

Pourquoi ? Parce que nous, Européens, nous avons besoin d'abord d'être autour de la table, parce que nous sommes des fournisseurs de garanties de sécurité pour l'Ukraine, et c'est comme ça qu'on l'a conçu, c'est d'ailleurs 2 pays européens qui ont porté cette initiative, le Royaume-Uni et la France, depuis février. Et deuxièmement, c'est la sécurité des Européens qui est en jeu.

Parce que si nous ne savons pas bien contenir l'armée russe, la puissance russe, sa capacité balistique nucléaire, mais la masse de son armée aujourd'hui qui, je le rappelle, est une armée d'1,3 million d’hommes. C'est notre sécurité directement qui sera concernée. Ce que je veux faire depuis maintenant plusieurs années, c'est remettre l'Europe autour de la table.

L'Europe qui, pendant toute la guerre froide, était un sujet de discussion, mais n'a jamais construit sa propre architecture de sécurité. Cette architecture de sécurité a volé en éclats ces dernières années, pas simplement avec la guerre en Ukraine et la guerre d'agression russe. Elle a volé en éclats, parce qu'aussi les différents traités qui structuraient notre sécurité, qui contenait l'escalade des armements, n'ont pas été respectés par les uns, ont été déchirés par les autres.

Donc, il faut rebâtir tout cela. Ce sera tout le travail au-delà du conflit ukrainien. C'est pourquoi les Européens doivent être autour de la table.

Après la rencontre, en Alaska, Donald Trump a semblé cesser de faire du cessez-le-feu un préalable, un accord de paix et a insisté sur un accord de paix. Avez-vous le sentiment, au terme de vos échanges, de l'avoir ramené vers votre lecture sur ce sujet ? Non, enfin, nous on a toujours… On ne va pas inverser les rôles.

Nous, Européens, on a toujours dit vouloir un accord de paix robuste et durable. Les États-Unis d'Amérique ont demandé en février, un cessez-le-feu. Notre crainte était qu'il ne soit pas suivi d'une paix durable, c'est pour ça qu'on a parlé de garanties de sécurité.

L'Ukraine a accepté le principe d'un cessez-le-feu. Depuis le mois de mars, la Russie le refuse. Que s'est-il passé à Anchorage ?

La Russie a à nouveau refusé un cessez-le-feu. Mais le président Trump a la conviction qu'il pouvait rapidement conclure un traité de paix avec le président Poutine. Les événements vont nous le montrer, simplement, je crois qu'il est à présent convaincu et le président Poutine le lui a redit, nous lui avons tous redit qu'on ne peut pas discuter un traité de paix, ce qui prend quand même plusieurs jours, voire plusieurs semaines, sous les bombes.

Il a plusieurs fois lui-même exprimé une volonté aussi humanitaire d'arrêter les tueries, d'arrêter ce qui se passe contre les civils. Donc, à cet égard, qu'il avait justement besoin d'une trêve ? Deuxième question, le journal le Financial Times, cet après-midi, a publié un article selon lequel les Ukrainiens proposaient d'acheter pour 100 milliards de dollars d'équipements militaires américains comme condition, en quelque sorte, aux garanties de sécurité américaine.

Est-ce que ces achats massifs ont été évoqués aujourd'hui ? Non. Ça n'a pas du tout été évoqué, on est très loin de ça.

De toute façon, les choses sont simples. Le jour où il y a des garanties de sécurité à bâtir, il faudra des gens pour les assurer. D'abord des armées, des capacités de formation, sur les équipements, tout le monde aura une contribution à avoir.

La Russie devra aussi contribuer, cela fait partie d'un traité de paix, à la reconstruction de l'Ukraine et de son armée. Ces paramètres n'ont pas encore été discutés. Donald Trump vous a-t-il confirmé être favorable à l'application de sanctions, si Vladimir Poutine refusait de s'engager dans un processus de paix ?

Sa volonté n'est pas forcément de le faire, même s'il a mis ce qu'on appelle des sanctions secondaires sur l'Inde, ce qui est en particulier pratiqué par l'Inde sur le rachat et le raffinement du pétrole russe, et ça a eu beaucoup d'effet. Donc je crois que là, sa volonté, c'est d'engager. Il pense très sincèrement qu'il peut y avoir un résultat.

La discussion a abordé l'hypothèse où un résultat ne serait pas obtenu, l'hypothèse où la Russie ne voudrait pas s'engager dans un tel processus. Et il a, à ce moment-là, marqué sa volonté et sa disponibilité à mettre ce qu'il appelle, lui, les tarifs primaires et secondaires et ce que l'on appelle des sanctions. Vous avez fait des garanties de sécurité … [INAUDIBLE] alerte maximum ce soir, pardon.

Si la réponse de Vladimir Poutine à ce qui s'est passé aujourd'hui c'est une nouvelle pluie de drones et de missiles sur l'Ukraine, qu'est-ce qu'il faut lui répondre ? Je l'ai dit tout à l'heure, dans le bureau ovale, au président Trump quand on a parlé après, nous sommes plusieurs à lui avoir dit : « Vous parlez au président Poutine pendant qu'il bombardait l'Ukraine. » Ça montre d'abord la nécessité d'arrêter les massacres, la nécessité d'une trêve.

Ça montre aussi, à un moment donné… Les faits disent les intentions. C'est tout. Aujourd'hui, la Russie, dans les faits, elle continue la guerre, elle l'intensifie, elle mène une guerre contre les civils ukrainiens aussi et elle ne donne aucun signal de vouloir sincèrement la paix.

L'expérience que nous avons, sur les 15 dernières années, de Monsieur Poutine, dans son approche, c'est qu'à chaque fois qu'il peut gagner par la guerre, qu'il pense pouvoir gagner par la guerre, il ne négocie pas la paix. C'est ça la réalité, C'est pour ça que j'ai redit hier, vous avez un président américain, des présidents européens, un président ukrainien qui veulent la paix. J'ai, pour ma part, les plus grands doutes quant à la réalité d'une volonté de paix de la part du président russe, parce qu'aussi longtemps qu'il pense pouvoir gagner par la guerre, il le fera et que son objectif final est de prendre le maximum de territoires, d'affaiblir l'Ukraine et d'avoir une Ukraine qui n'est ou pas viable seule ou dans le giron russe.

C'est à peu près évident pour tout le monde. Notre objectif est simple : d'avoir la paix le plus vite possible, faire respecter le droit international et la souveraineté ukrainienne, donc d'avoir le moins de pertes territoriales pour l'Ukraine et surtout d'aider l'Ukraine à résister à toute nouvelle agression, d'avoir une Ukraine qui a choisi l'Europe, de pouvoir continuer à choisir l'Europe librement et de garantir la sécurité des Européens. Ce sont de ces fameuses garanties de sécurité dont nous avons besoin pour l'Ukraine aujourd'hui et demain, et pour nous, Européens, parce notre sécurité se joue là-bas.

Vous aviez fait des garanties de sécurité, une priorité avant de venir. Le président Trump a dit qu'il était prêt à s'y engager, et ce soir, il dit même qu'il est prêt à les coordonner. Qu'est-ce que cela veut dire ?

Quels engagements concrets attendez-vous des États-Unis pour ces garanties ? Tout d'abord, je le dis, on a progressé, mais je serai encore très prudent, parce que tout cela est éminemment complexe, plein de détails, et il faut travailler sur la matérialité des choses. Je vous le dis, les garanties de sécurité, je le disais tout à l'heure, nous les avons travaillés.

Il y a eu un travail depuis le mois de février, coordonné par les chefs d'état-major britannique et français. C'est le format d'une armée ukrainienne qui puisse résister et même dissuader toute agression russe, une armée de plusieurs centaines de milliers d'hommes que nous allons devoir équiper, former et maintenir dans la durée. C'est ensuite des forces de réassurance que des alliés sont prêts à fournir mer, terre et air, et qui, sur certaines zones, garantissent justement qu'il n'y ait pas d'intrusions qui ne sont pas des zones chaudes.

L'objectif de ces forces de réassurance, ce n'est pas d'être des garants d'opérations de maintien de paix. Ce ne sont pas des forces qui tiendront la frontière, mais elles signent un soutien stratégique et préserveront cela dans la durée. Donc tout ça, on l'a travaillé, on a le contenu.

Qu'est-ce que veut ça dire pour la contribution américaine ? Je ne sais pas y répondre, on commence le travail demain, Qu’est-ce que vous en attendez ? Que les États-Unis fassent le plus possible, ce qui nous permettra d'alléger le fardeau européen et que les États-Unis apportent aussi leur garantie, c'était ça le vrai point d'interrogation pour beaucoup de collègues européens, parce que cette discussion, on l'a commencée en février 2024, à Paris, lorsque j'ai dit qu'on devait recréer de l'incertitude stratégique.

On l'a bien commencée bien avant la coalition des volontaires. Le point d'achoppement pour beaucoup de partenaires, c'était de savoir ce que feraient les Américains, parce que c'était la nécessité de savoir si les Américains étaient engagés dans une telle opération. Ces derniers jours, les Américains ont marqué leur disponibilité et leur volonté de rentrer dans cette coalition, de travailler avec la Coalition des volontaires et sur les garanties de sécurité.

En limitant l’article 5 ? D'abord, je pense qu'il faut faire attention, l'article 5 est propre à l'OTAN qui est une organisation. Les États-Unis, eux-mêmes, ont dit qu'ils ne souhaitent pas que les Ukrainiens rentrent dans l'OTAN.

Il n'y a pas d’automaticité, le président américain l'a rappelé. Je pense qu'il faut être très prudent, parce que qu'on le doit aux Ukrainiens et nous le devons à nous-mêmes. Vous savez, tout le monde l'a oublié, mais l'Ukraine était une grande puissance nucléaire.

La communauté internationale l'a convaincue de se dessaisir de ses armes nucléaires en 1994, dans un accord de Budapest, où la Russie, je l'ai rappelé tout à l'heure au président Trump, la Russie s'est engagée par écrit à ne jamais agresser l'Ukraine. Les engagements de non-agression de la Russie ne valent rien. Elle l'a écrit, l'a signé, l'a ratifié en 2004, et fait le contraire 10 ans plus tard.

Mais la deuxième chose, où les premiers signataires, Royaume-Uni, États-Unis d'Amérique, puis nous l'avons agréé, même si nous n'étions pas les premiers signataires, mais cet accord disait qu'en cas d'agression, on lancerait des mécanismes de sécurité et de solidarité au Conseil de sécurité. Je crois que tout le monde a constaté, en 2014, que ce n'était pas la réalité. Donc là, les Ukrainiens, ils ont besoin, pas de déclaration de principe, ils ont besoin de substance.

C'est ce que nous leur devons si nous voulons que ces garanties soient une réalité. C'est pour ça que je ne fais pas de juridisme. Je crois que c'est un sujet qui est très militaire, c'est un sujet qui nécessite du sérieux et de la robustesse, et c'est ce qui a été préparé par nos chefs d'état-major.

Merci à tous. On va s'arrêter là. En tout cas, c'est un engagement de travailler, c'est une volonté de participer à ces accords, sur ces garanties de sécurité.

Ce n'était pas le cas avant. On commence dès demain. Je vous dirai à la fin de la partie.

Un mot sur la cession des territoires ukrainiens ? Que vous a dit Donald Trump sur ce point ? Nous n'avons pas parlé de ce sujet aujourd'hui et pour deux raisons.

Parce que la priorité, c'est les garanties de sécurité. Ensuite, on a dit c'est ce qui doit être discuté en bilatéral et en trilatérale. Voilà.

Merci beaucoup. Merci, bon courage. On continue, c'est loin d'être fini, comme vous l'avez compris.