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Audition parlementaireLCP (sur YouTube)· 11 juin 2025 7 minContradictoireActualité / polémiqueJusticeEurope & internationalSécuritéInstitutions & élections

Flottille interceptée en Israël : La France Insoumise quitte l'hémicycle dans la cohue.

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 60 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 50 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Présidente, monsieur le Premier ministre, où êtes-vous ? Où est la France ?

  • 0:15RelanceRéponse partielle

    Combien de crimes encore allez-vous laisser commettre avant de prendre enfin des sanctions contre l'extrême droite de Netanyahu ?

  • 0:30OuverteRéponse partielle

    Monsieur le Premier ministre, une arrestation illégale en eau internationale de l'équipage, une eurodéputée et trois de nos concitoyens détenu illégalement depuis 3 jours par un état dirigé par un homme sous mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale.

  • 0:45RelanceRéponse partielle

    Pourquoi protégez-vous Netanyahu plutôt que nos concitoyens et qu'une représentante du peuple ?

  • 3:01RelanceRéponse partielle

    Monsieur le Premier ministre, vous reprenez les éléments de langage de Netanyahu ou convoquez l'ambassadeur israélien pour exagérer leur libération immédiate et inconditionnelle.

  • 4:01OuverteRéponse directe

    Le spectacle que nous sommes en train de donner.

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « Présidente, monsieur le Premier ministre, où êtes-vous ? Où est la France ? Mourir de faim ou mourir d'une balle ? »
  • 0:15Fait
    « Avez-vous vu les images insoutenables des Palestiniens abattus par l'armée israélienne alors qu'ils venaient juste chercher de l'aide alimentaire ? »
  • 0:30Fait
    « 45000 mails de soutien vous dérangent plus que le blocus illégal qu'il dénonce. »
  • 0:45Fait
    « 20 mois de génocide mais vous tergiversez pour reconnaître l'état de Palestine. »
  • 1:01Premier ministreFait
    « Ce qui se passe aujourd'hui à Gaza est inacceptable, intolérable et une souffrance, y compris pour ceux qui ont toujours défendu l'existence d'Israël. »
  • 1:15Premier ministrePromesse
    « la France est un des premiers états à l'avoir dénoncé et à travailler aujourd'hui à une réponse effective qui nous permettra d'avancer vers deux États qui est le seul moyen d'obtenir la paix »
  • 3:01Premier ministreFait
    « Je ne reprends aucun élément de langage de qui que ce soit. »
  • 3:15Premier ministreFait
    « le regard des Français sur une situation inacceptable mais instrumentalisée »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Présidente, monsieur le Premier ministre, où êtes-vous ? Où est la France ? Mourir de faim ou mourir d'une balle ?

Avez-vous vu les images insoutenables des Palestiniens abattus par l'armée israélienne alors qu'ils venaient juste chercher de l'aide alimentaire ? Où êtes-vous ? Que dites-vous ?

Combien de crimes encore allez-vous laisser commettre avant de prendre enfin des sanctions contre l'extrême droite de Netaniaahu ? Où êtes-vous ? Que faites-vous ? a flotti de la liberté.

Elle a vogué pour briser le blocus de l'aide humanitaire. C'est la fierté de la France que l'équipage compte six de nos concitoyens dont une représentante du peuple français. Ils ont fait plus en 10 jours que vous en 20 mois comme les dockers de Marseille qui en bloquant l'export d'armes vers Israël ont fait l'honneur de notre pays.

Gloire à la flotille de la liberté. Gloire à Rima Hassan. Gloire au doqueur de Marseille.

Gloire au peuple du monde qui se mobilise pour le peuple palestinien. Monsieur le Premier ministre, une arrestation illégale en eau internationale de l'équipage, une eurodéputée et trois de nos concitoyens détenu illégalement depuis 3 jours par un état dirigé par un homme sous mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale. Sans un mot de condamnation de votre part, c'est du jamais vu. 45000 mails de soutien vous dérangent plus que le blocus illégal qu'il dénonce.

Vous manquez à tous vos devoirs légalement, moralement, diplomatiquement. Et vous n'avez rien à dire quand une parlementaire subit le chantage insupportable de devoir reconnaître une action illégale qu'elle n'a pas commise. 20 mois de génocide mais vous tergiversez pour reconnaître l'état de Palestine.

Vous refusez l'embargo sur les armes et les sanctions contre Israël. Monsieur le Premier ministre, pourquoi protégez-vous Netaniao plutôt que nos concitoyens et qu'une représentante du peuple ? Pourquoi ne faites-vous rien pour faire respecter notre pays et le droit international ?

Je vous remercie. La parole est à monsieur le premier ministre. S'il vous plaît, monsieur le premier ministre a la parole.

Merci madame la présidente, mesdames et messieurs les députés. Madame la présidente Mathilde Panu, il y a deux volets dans votre question. Le premier volet, c'est Gaza.

Ce qui se passe aujourd'hui à Gaza est inacceptable, intolérable et une souffrance, y compris pour ceux qui ont toujours défendu l'existence d'Israël. Et cette cette situation, la France est un des premiers états à l'avoir dénoncé et à travailler aujourd'hui à une réponse effective qui nous permettra d'avancer vers deux États qui est le seul moyen d'obtenir la paix, la sécurité des uns et des autres. Mais on ne peut pas parler de Gaza sans parler du 7 octobre.

On ne peut pas parler de Gaza sans parler de l'assaut et du pogrome que le Hamas a perpétrer ce jour-là. Et je crois pour vous dire le fond de ce que je pense, pour vous dire le fond de ce que je pense, je crois que ceux qui ont lancé l'assaut du 7 octobre voulit obtenir la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Ce qu'il prévoyait, c'était le caractère inéluctable et inacceptable de ce pogrome avec la réponse qui ne pouvait être dans leur esprit. qu'une réponse extrêmement puissante et violente d'Israël.

Car ce qu'il voulait obtenir, la vraie cible du Hamas le 7 octobre, c'était la possibilité de faire un jour la paix avec Israël, entre Israël et les Palestiniens, Israël et les pays arabes qui l'entourent. C'est donc la première le premier volet de la question. Quant à la flottille, je dois vous dire que ces militants ont obtenu les faits qu'ils voulaient obtenir, mais que c'est une instrumentalisation à laquelle nous ne devons pas nous prêter.

Nous pensons et nous croyons Nous pensons et nous croyons que l'action du gouvernement français à l'égard du gouvernement d'Israël, l'action de du S'il vous plaît, s'il vous plaît, s'il vous plaît. Monsieur le Premier ministre termine sa réponse. Nous pensons Nous pensons que c'est précisément par l'action diplomatique et la et la et l'effort pour regrouper plusieurs états pour faire pression sur le gouvernement d'Israël qu'on peut obtenir la seule solution possible et la seule digne.

Merci monsieur le premier ministre. Madame la présidente, 3 secondes. Monsieur le premier ministre, vous reprenez les éléments de langage de Netania ou convoquez l'ambassadeur israélien pour exagérer leur libération immédiate et inconditionnelle.

La parole est Ah, monsieur le premier ministre, allez-y. Madame, je ne reprends aucun élément de langage de qui que ce soit. Je prends le seul élément de langage qui nous réunit, c'est-à-dire le c'est-à-dire le regard des Français sur une situation inacceptable mais instrumentalisée.

Merci monsieur le Premier ministre. S'il vous plaît madame la présidente, madame la présidente Panneau, s'il vous plaît. S'il vous plaît, un peu de calme.

Nous allons poursuivre. La parole est à madame Sophie Pantel pour le groupe socialiste et apparenté. Attend que le bordel soit laisse quitter.

Laisse l'écouter. [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] Merci madame. Merci madame la Merci madame la présidente.

Ma question s'adresse à monsieur le premier ministre. Monsieur de l'On, mes chers collègues dans le calme, s'il vous plaît. Allez-y.

Merci bien vouloir circuler. Vous pouvez aller aux quatre colonnes si vous le souhaitez. Alors madame coelle, je vous remercie.

Merci madame la présidente. Ma question s'adresse à monsieur le premier ministre. Le spectacle que nous sommes en train de donner.

Merci de vouloir respecter le temps de parole de notre collègue madame Panth. Est-ce que vous pouvez remettre à zéro madame la présidente le time ? Alors, merci madame la présidente.