François Bayrou revient sur l'affaire de la gifle en 2002
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 50 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 3:00RelanceRéponse partielle
Est-ce que cette conception éducative de la gifle dont vous paraissez encore empreint aujourd'hui explique votre conduite à l'époque ?
- 6:00OuverteRéponse directe
Est-ce qu'un premier ministre peut dire qu'une gifle est un geste éducatif ?
- 10:00RelanceRéponse directe
Est-ce que la commission a travaillé correctement malgré ce dérapage ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00François BayrouFait
« C'était un geste à mon avis de père de famille. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Le grand matin Sud Radio 7h9h Maxime Liedo. L'agitation dans ce studio c'est quelque chose. 8h25 sur Sud Radio.
Rebonjour Benjamin. Rebonjour Max. Alors on en parle à 8h20.
Ça faisait déjà réagir énormément tout à l'heure dans la rédaction et encore antenne. C'est la différence générationnelle à un moment l'échange entre François Bairot au moment de son audition à l'Assemblée sur l'affaire Betaram qui est interrogé sur sa gif qu'il avait donné à un jeune en 2002. Ouais.
Souvenez-vous, c'était du rang la campagne présidentielle à Strasbourg dans le quartier de la Mo. François Bairou avait giflé un enfant de 11 ans. Pas tu ne me fais pas les poches avait lancé Bairou à l'époque.
Et donc hier, le sujet s'est invité lors de la commission d'enquête sur l'affaire Betaram. Question posée par l'un des rapporteurs de cette commission, le député LFI Paul Vanier. On écoute sa question.
Je voudrais vous interroger sur votre rapport à la violence faite aux enfants car chacun, je crois garde en mémoire l'image de cette gifle que vous infligez à un enfant le 9 avril 2002 à Strasbourg lors de votre campagne présidentielle. Ma question est donc la suivante : est-ce que cette conception éducative de la gifle dont vous paraissez encore emprint aujourd'hui explique votre conduite à l'époque ? Voilà pour la question de Paul Vanier.
On écoute maintenant la réponse de François Baïou. C'était un geste à mon avis de père de famille. Je dis ça parce que c'est la maman qui m'a appelé le lendemain pour dire que voulais que je fasse de mon enfant et je n'ai jamais oublié ça et j'ai jamais oublié ce petit garçon qui a eu après des graves difficultés.
Je suis en empathie avec lui et avec eux. Mais c'était un geste éducatif. Et le père me dit euh chez nous on touche pas aux enfants.
Et je lui ai dit "Si mon fils, vous avez piqué votre portefeuille, je comprendrait parfaitement que vous l'ayez remis ainsi dans le drit chemin et je le maintiens encore aujourd'hui." Alors c'est pas conforme au canon de mais c'est la vérité de la vie. Hm.
La vérité de la vie. La gifle de la discorde 22 ans appelé Françoise de Gro Ellisabeth LV. Non mais est-ce que un premier ministre peut dire ça ?
Non, je pense qu'un premier ministre peut pas dire ça d'abord puisque la gifle est tout à fait interdite et puis la gifle les gifles ont démontré surtout qu'elles sont dévastatrices. Les coûts quel qu'il soit donné sur un enfant sont dévastateurs sur la psyché. Après, on peut m'expliquer, c'était mieux avant quand on talocher les gamins.
Je pense qu'il est essentiel de ne pas mettre de gifles. Donc déjà François Bairrou, c'est générationnel. Mais je voudrais juste Ellisabeth va répondre.
Je voudrais juste dire que que Paul Vanier pour moi a déconné plein tube sur cette questionlà. Autant je pense que accuser accuser accuser cette commission d'être un tribunal popupire, je ne suis pas d'accord parce qu'elle est tripartisane. Elle est elle est elle a elle a très bien travaillé.
Sauf que ce moment-là gâche un peu le travail de la commission. Ramener à Bairrou la gifle de 2002 en gros pour insinuer quoi que il est d'accord avec les méthodes de Betaram parce que c'était ça le sous-texte. J'ai trouvé ça moche de toute façon j'ai trouvé tout moche dans cette commission y compris François Bairou.
Mais là Paul Vanier ne s'est pas grandi avec cette question. Alors sur la gif le juf pour évidemment je ne suis pas pour que euh si vous voulez la gifle soit un modèle un instrument d'éducation c'est c'est complètement mais et maintenant j'ai j'en ai pris une je crois dans ma mon enfance une seule et peut-être c'est à cause de ça tout est à cause de ça voilà ceci explique cela enfin les explications non donc c'est pas la même chose et je repense à l'affaire quatin je me disputais beaucoup avec les gens qui disaient un homme qui bat sa femme quelqu'un qui dans le feu d'un conflit si vous voulez d'ailleurs ça peut être tout à fait réciproque. Je veux dire il arrive qu'on se batte.
On peut sans être un homme qui bat sa femme. Je ne crois pas que Catins en l'occurrence était un coutumier de cela. Je veux dire visiblement c'était pas le cas.
Donc si vous voulez l'idée de dire que tout a la même gravité quelqu'un qui tabasse sur mom tous les jours et quelqu'un qui un jour lui donne une cloup. Non mais beaucoup de gens qui vous écoutent làab se disent excusez-moi Elisabeth LV beaucoup de gens se disent mais enfin on ne peut plus dire ça aujourd'hui. Oui ben on peut on peut le dire c'est que je le dis bien s vous comprenez ce que je préfère ministre qui n'est plus vous répondre d'accord mais excusez-moi il y a aussi beaucoup de gens qui sont en train de nous écouter et d'ailleurs je pense même une majorité compte tenue peut-être du fait que les jeunes écoutent moins la radio.
Il y a une majorité de nos auditeurs qui sont en train de se dire "Mais ils sont dingues, on parle pas de quelqu'un qui tabasse un enfant, on parle de on donc je vous rappelle qu'à l'époque François Baou a été mais à l'époque c'était pas au 12e siècle, on est d'accord en 2025 ? Mais là on le le débat c'était pardon, excusez-moi. D'accord.
Arrêtez de croire que parce que vous êtes jeune, vous détez la clé mais pas vous. Est-ce qu'on peut aller au bout d'une phrase sans être tout le temps interrompu ? Donc euh non mais ça ça prend plus de temps en fait.
Donc c'est pas parce que vous pas vous parce que vous êtes jeune que vous détenez les clés de la vérité que la jeunesse détient les clés de la vérité si vous voulez. Excusez-moi. La plupart des gens sont capables de faire la part des choses.
Maintenant je voudrais dire un mot sur la commission sur la commission. Alors un mot Éllisabeth sur la commission après François aura le mot de la fin horrifié parce c'est ces petits flics qui se croient dans un commissariat. J'ai été horrifié.
Moi je je ne je crois pas du tout que j'abord la commission a très bien travaillé. C'était pas du tout du niveau de flic dans un commissariat. Vous avez un magistrat qui témoigne à charge sur François Bairou.
Vous avez deux gendarmes qui ont très bien travaillé. C'était parole contre parole hier. On n pas pu dégager véritablement la vérité.
Donc moi, j'ai pas je trouve que l'accusation du procès politique, elle est trop trop facile parce que à part bien sûr ce bémol que je mets sur Paul Vanier, mais ils ont vraiment très bien travaillé, on en est quand même à plus de 200 100 auditions et cette commission travaille très bien et elle est, je le redis, il y a de la droite, il y a de la gauche et cetera et sur la gif, je peux pas vous dites ça Ellisabeth, le monde change, le monde progresse. Je pense que c'est très bien que les enfants aent plus à l'école en sabot de bois. Je vous caricature un peu mais je veux dire par là que et bien c'est formidable qu'on trouve d'autres méthodes éducatives que la gifle et Maxime a raison c'est purement générationnel d'accord tous les deux on est d'accord mais non mais on est d'accord parce que j'ai envie d'évoluer mais parce que j'ai envie moi je je suis heureuse que le monde progresse marrant progressisme ce n'est pas un gros mot tout changement est un progrès fran je pas ça mais le [Musique] changement vous êtes incorb j'ai l'impression d'être bou milie de Sopie Binet Emmanuel Macron.
Merci merci à toutes les deux Ellisabeth Levi et France. Je n'ai pas dit qui était qui. Je laisse je laisse préfère encore.
Je préfère que tu sois LV, c'est mieux. De toute façon, on va poursuivre cette discussion sur la sur la commission d'enquête à propos de laaffire Betara mais la prestation en quelque sorte de François Bairou, premier ministre parce que dans quelques minutes, je reçois ici dans ce su pour l'interview politique Boris Valallot, c'est le président du groupe PS à l'Assemblée nationale. Il est en lisse pour reprendre la tête du Parti socialiste.
Mais juste avant ça, c'est le rappel des titres avec vous Laurie Leclerc et de paix. Sh.
François Bayrou