Municipales à Marseille: l'intégralité du débat entre les quatre principaux candidats
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 37 %Attaque 45 %Défensif 18 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 72 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 2:00OuverteRéponse directe
Benoît Payan, est-ce qu'il y a un avant et un après Quentin ?
- 30:00OuverteRéponse directe
Franck Alizio, pourquoi l'état d'urgence pour Marseille ?
- 40:00OuverteRéponse directe
Sébastien Delogu, police municipale armée ou non ?
- 50:00RelanceRéponse partielle
Benoît Payan, pourquoi le moratoire sur les caméras ?
- 1:00:00OuverteRéponse directe
Franck Alizio, que faire des toxicomanes dans la rue ?
- 1:10:00FerméeRéponse directe
Sébastien Delogu, légalisation du cannabis ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Sébastien DeloguFait
« Triche électorale dont son acolyte Martine Vassal, elle aussi mise en cause pour détournement de fonds publics et corruption »
- 3:00Sébastien DeloguFait
« Ces gens-là vont vous faire des promesses qu'ils ne tiendront pas »
- 20:00Benoît PayanFait
« On voit une brutalisation du débat. On voit quelquefois des mots qui dépassent la pensée et ensuite quand ces mots sont mis en œuvre et qu'ils se traduisent en actes, ils tuent. »
- 50:00Benoît PayanFait
« Il y a plusieurs centaines de caméras qui non seulement n'ont jamais été allumés mais pour certaines n'ont jamais été branchées »
- 1:10:00Sébastien DeloguFait
« La police municipale a pour vocation et doit servir à faire de la prévention et de la médiation dans notre ville »
- 1:50:00Martine VassalFait
« Marseille est l'une des villes de France où il y a le plus de ségrégation sociale »
- 3:30Benoît PayanPromesse
« Nous allons proposer le doublement des transports et la gratuité pour les jeunes de moins de 26 ans. »
- 11:30Franck AlizioFait
« Ce n'est même pas une mesure phare parce que de toute manière, quoi qu'il en soit, il ne sera pas maire de Marseille. »
- 15:30Martine VassalFait
« M. Payan est socialiste donc il promet énormément et puis il fait très très peu. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Bonsoir à tous, nous sommes donc en direct de Marseille pour ce tout premier débat des municipales. La gauche peut-elle garder Marseille ? Le RN peut-il gagner Marseille ?
La droite peut-elle surprendre ou la France insoumise ? Quelles alliances, quels cordons sanitaires, quel front républicain ou au contraire Nini ? Toutes ces questions évidemment on se les pose ce soir avec quatre candidats.
Bonsoir Benoît Payan. Bonsoir Pauline Valère. Vous êtes le maire sortant de Marseille et vous êtes le candidat du printemps marseillais, une alliance socialiste, place publique, écologiste et communiste.
Bonsoir Martine Vassal. Bonsoir. Vous êtes la candidate du bloc central soutenu par les républicains horizon renaissance et et vous êtes la présidente de la métropole d'Aix-Marseille-Provence.
Bonsoir Sébastien Delogu, vous êtes le candidat à la France insoumise, vous êtes également député des Bouches du Rhône, et bonsoir Franck Alizio, vous aussi vous êtes député des Bouches-du-Rhône, vous êtes le candidat du Rassemblement National soutenu également par l'Union des Droites pour la République, l'UDR et reconquête. Il y a aussi et je le précise à Marseille deux autres candidats Erwan Davout, d'hiver droite, Rémi Bazali, lutte ouvrière. Aucun des deux n'est aujourd'hui dans les sondages en mesure de se qualifier pour le second tour.
Nous avons donc retenu vous quatre, vous qui, tous les quatre, dans les intentions de vote, êtes-en mesure de vous qualifier pour le second tour. À mes côtés, nos partenaires dans ce débat, il y a Sophie Hébrard pour BFM Marseille. Bonsoir.
Bonsoir Sophie, vous allez nous aider à préciser les enjeux de chacun des trois grands chapitres, la sécurité, les enjeux de la vie quotidienne, les questions d'éducation et de jeunesse. Et puis Olivier Biscay, bonsoir, vous êtes le directeur de la rédaction de La Provence et vous portez ce les questions que se posent vos lecteurs, c'est-à-dire les Marseillais. Je précise également qu'Arthur Berda du Figaro nous rejoindra à la fin de ce débat.
Le Figaro qui est aussi notre partenaire pour tirer les enseignements politiques de ce débat. Je précise que nous allons évidemment et évidemment respecter scrupuleusement tout le temps de parole, que nous avons tiré au sort absolument tout, quasiment jusqu'à la taille des pupitres et évidemment l'ordre de passage de chacun d'entre vous, nous y sommes attentifs et nous savons que vous y êtes aussi. Voilà donc pour les règles du jeu.
Avant de rentrer dans le débat à proprement parler, vous avez chacun une minute pour vous présenter et pour présenter ce débat sébastien de l'augus c'est vous qui commencez merci beaucoup bonsoir tout le monde je veux avant de commencer ce débat avoir un hommage pour quentin et sa famille je vais aller droit au but ici présent l'ancien maire de marseille qui n'a jamais été élu qui est l'héritier d'un vieux système socialiste politique, dont les mises en cause sont délits pour favoritisme, dont il a des élus condamnés pour violence en réunion et pour triche électorale. Triche électorale dont son acolyte Martine Vassal, elle aussi mise en cause pour détournement de fonds publics et corruption qui partagent les mêmes valeur que le candidat d'extrême -droite venu tout droit de Châteauneuf-les-Marty, qui lui aussi est mis en cause pour détournement de biens publics. Ces gens-là vont vous faire des promesses qu'ils ne tiendront pas et avec moi, c'est terminé.
C'est terminé parce que nous avons un programme complet et cohérent, une équipe renouvelée et représentative, et nous sommes enfin prêts à gouverner avec vous. Et j'imagine évidemment que chacun de vous voudra aussi répondre aux accusations qui viennent d'être portées contre vous. Je propose que vous alliez quand même chacun vers la présentation que vous aviez, j'imagine, prévue de faire, mais je serai attentive à ce que vous puissiez répondre.
Franck Alizio, c'est vous qui avez été tiré au sort pour faire la présentation en deuxième. Merci. Marseille, c'est ma ville.
C'est la ville qui a accueilli mes grands-parents au siècle dernier. Mon grand père, petit maçon piémonté et mon autre grand-père policier rapatrié d'Afrique du Nord. Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils étaient très vite les plus marseillais des Marseillais. Ils m'ont transmis cet héritage, je porte cet héritage. Aujourd'hui, je vois, comme beaucoup de Marseillais, comme tous les Marseillais, notre ville tomber, notre ville tomber, notre ville s'affaisser, s'effondrer, s'enfoncer.
Et je n'arrive pas à m'y résoudre. Donc avec mon équipe, avec les Marseillais, je veux remettre Marseille en Je veux à nouveau un Marseille prospère, Marseille apaisé et des Marseillais heureux. Je porte un discours de vérité et d'espoir.
Je porte la majorité silencieuse des marseillais et j'espère bien à partir du 23 mars avec leur confiance traduire ce discours en actes merci martine vassal bien bonsoir et merci d'avoir organisé ce débat parce qu'enfin nous allons pouvoir parler de fond alors moi marseille c'est ma maison j'y suis né j'ai fait mes études à l'école supérieure de commerce j'ai deux enfants qui ont eux-mêmes deux enfants j'ai travaillé dans le privé il y un jour je me suis engagé en politique parce que je ne pouvais plus supporter qu'on ne suive pas ses promesses et que surtout on arrive juste au dernier moment aux élections veille d'élection alors mon constat est très simple il est très clair pour marseille et ça m'arrache le coeur à marseille ils ont fait face à une insécurité croissante on fait face à des endroits complètement dégradés des espaces publics dégradé on fait face à une économie qui est en difficulté et moi ça je n'arrive pas à m'y résoudre parce que ce mandat ça a été un mandat pour rien ça a été un mandat où malgré tous les atouts de marseille eh bien on a vu une situation se dégrader et de grader de manière incroyable alors moi je suis très attaché à ma ville et je veux faire comme j'ai fait au département des bouches du rhône comme j'ai fait à la tête de la métropole également faire des projets pour les marseillaises et les marseillais que ce soit dans l'éducation que ce soit dans la sécurité que ce soit dans tous les domaines dans la vie du quotidien mais aussi pour préparer l'avenir avec avec une équipe qui est renouvelée, avec une équipe qui est dynamique, avec une équipe qui est expérimentée et qui sera là dès les premiers jours pour travailler au service des Marseillais et des Marseillaises. Benoît Payan. Merci à vous toutes et à vous tous évidemment de nous avoir invités.
Et je crois que tout le monde l'a compris. D'abord, vous avez choisi Marseille comme première ville. Et ce n'est pas pour rien que vous avez choisi Marseille comme première ville parce que nous sommes en train de vivre un moment particulier et un moment historique.
On vit un moment où cette ville peut basculer d'un côté ou de l'autre, de sa propre histoire. Jamais il n'y aura eu autant d danger, autant d'enjeux dans cette élection municipale. Elle est particulièrement importante.
Et si je sollicite les Marseillaises et les Marseillais, c'est pour les rassembler, c'est pour l Quand on a fabriqué ce projet, c'est pour les Marseillaises et les Marseillais, et sans invectives. Ce soir, je ne répondrai ni aux insultes, ni aux invectives. Ce qui m'intéresse, évidemment, c'est Marseille, et celles et ceux qui l'habitent, et celles et ceux qui l'habitent, et celles et ceux qui la font, et c'est d'abord pour eux que je suis là, et c'est d'abord pour eux que ce collectif qui est avec moi se bat, se rassemble et avance.
Le reste, c'est du commentaire. Il y aura évidemment les questions aussi politiques. Vous avez porté tout de suite, Sébastien Delogu d'ailleurs, des accusations sur vos concurrents, vos adversaires.
On y reviendra. Mais avant de parler de la question de la sécurité, qui est évidemment notre premier chapitre. Vous l'avez d'ailleurs dit pour certains d'entre vous, ça vous apparaît comme une priorité aujourd'hui.
La question de Quentin. Vous avez commencé Sébastien Delogu par dire un mot, et d'ailleurs c'est la première fois que vous vous exprimez sur la mort de Quentin, depuis la mort de Quentin. Il y a ce soir l'annonce de trois mises en examen, dont Jacques-Élie Favreau, assistant parlementaire de Raphaël Arnaud, député de la France insoumise du Vaucluse.
Il est mis en examen pour meurtre. Il encourt 30 ans de prison. C'est une Une déflagration dans le débat politique.
Benoît Payan, est-ce qu'il y a un avant et un après Quentin ? François Hollande hier disait à mon micro que la rupture avec la France insoumise était C'est désormais acté. En 2020, Jean-Luc Mélenchon avait appelé à voter pour vous, enfin pour Michel Rubirola, au deuxième tour.
Est-ce que ce soir, vous nous dites « Je ne veux pas que Jean-Luc Mélenchon appelle à voter pour moi D'abord, je vous rassure tout de suite Je pense qu'il n'en a pas l'intention Et encore une fois, ce n'est pas le sujet Quand on parle de Quentin On parle d'un drame terrible On pense à ses parents On pense à sa famille Et je ne sais pas s'il y y aura un avant ou un après, mais en tout cas ça nous montre quelque chose. Quelque chose qui dit que la politique finalement elle se fait avec de plus en plus de violence. Qu'est-ce qu'on entend ?
Qu'est-ce qu'on voit dans l'hémicycle national ? Que ça se passe d'ailleurs de chaque côté de l'hémicycle. On voit une brutalisation du débat.
On voit quelquefois des mots qui dépassent la pensée et ensuite quand ces mots sont mis en œuvre et qu'ils se traduisent en actes, ils tuent. Et dans ma ville ça s'est déjà passé. Je me souviens d'Ibrahim Ali assassiné par des colères d'affiches du Front National.
Et ce qui s'est passé là avec Quentin ne trouve évidemment ni excuse, ni mots, rien ne justifie ni la violence. Ni la ni la brutalisation. Quelles que soient les opinions des gens, ils méritent leur respect.
La politique, ça n'est pas un combat, ça n'est pas la boxe, ça n'est pas monter les gens les uns contre les autres. Et justement, Apolline de Ici, on est à Marseille. Cette ville a été Marseille avant que la France ne soit la France.
Elle a 2600 ans. Elle s'est faite sur une histoire particulière où des gens qui venaient de chaque Côté du monde, on trouvait refuge. Vous imaginez aujourd'hui une ville qui serait dirigée par des gens qui ne font de la brutalisation de la vie politique que l'alpha et l'oméga de tout ce qui se passe C'est qui ces gens ?
Ce sont les gens qui n'ont pas de mesure quand ils parlent. Ce sont des gens qui considèrent que même si on n'est pas d'accord, ce qui compte avant tout c'est la baston, que même si on peut avoir des différences, et elles sont saines, c'est la démocratie. On peut ne pas être d'accord.
On peut aussi avoir des choses qui nous rassemblent. Qu'est-ce que c'est la République ? Si ce n'est le fait que des gens, je vais au bout, qui n'étaient pas d'accord se sont mis ensemble.
Pourquoi est-ce que cette ville Il tient parce qu'on ne peut pas s'amuser à monter cette ville d'un côté contre l'autre. On ne peut pas s'amuser à monter les juifs contre les musulmans, les croyants contre les non-croyants. À la fin, qu'est-ce que ça donne ça donne ce qui s'est passé ça donne ce qui s'est passé allusion encore une fois je vous l'ai dit je n'entrerai pas dans le commentaire donc en fait vous dites sans dire mais les actes se suffisent à eux-mêmes moi je ne suis pas là pour dire que LFI a tué.
On verra. Je pense qu'il y a aujourd'hui des mises en cause, des mises en examen et ensuite il faut laisser avancer la justice. Ce que je sais, c'est que quand on sème le vent, on récolte la tempête, et à force de vouloir provoquer du chaos de manière permanente, qu'est-ce qu'on a à la fin ?
Vous pensez que c'est comme ça qu'on doit vivre ? Vous pensez que la France va bien avec des bons qui quelquefois dépassent la pensée Je ne le crois pas. Sébastien Lelogu, qu'avez-vous à dire ce soir ?
Je trouve déjà que le maire de Marseille n'a pas de courage à nommer l'extrême droite de ce pays qui se normalise. Déjà par le biais de vos médias mais aussi dans le débat public et bien évidemment en tant que responsable politique je suis contre toute forme de violence et c'est pour cela que s'il y a eu violence il faudra et il faut que la justice rende des comptes et mettre derrière les barreaux les personnes qui ont tué ce jeune homme. Je crois Sébastien Delogu que c'est effectivement la première fois ce soir que vous vous exprimez je parle sous votre contrôle Olivier mais il me semble que la Provence vous aviez sollicité la réaction de Sébastien Delogu.
Vous aviez une question à lui poser ? Oui particulièrement Sébastien Delogu. Est-ce que vous l'avez vu le député du Vaucluse Raphaël Arnaud est dans la tour Est-ce que vous soutenez toujours le député du Vaucluse ?
Est-ce que vous êtes toujours son camarade de parti, son ami au sein de LFI ? Mais vous incriminez quelqu'un qui n'a pas commis de crime. Ce n'est pas lui qui est inquiété par la justice ce n'est pas lui qui est collaborateur le sont pour autant donc du coup ce n'est pas cette personne et pour autant ce député est au coeur de cette tourment très bien et donc du coup quand la personne qui a tué ibrahim ali aux égalades nous avons pas dit à cette époque là et d'ailleurs vos médias n'ont pas dit que c'était la faute de jean-marie le pen et pourtant c'est ce que vous essayez de faire aujourd'hui avec rafael arnaud le fait qu'il soit que l'un des mis en examen ce soir pour meurtre qui est d'ailleurs en détention provisoire soit salarié choisi proche collaborateur pour vous ça n'a rien à voir mais écoutez moi je ne prends pas et je ne porte pas la La responsabilité de l'action politique qui peut être menée hors temps de travail par mes collaborateurs.
Un jeudi à Lyon, pour le coup la question du temps de travail à mon avis n'est pas juste Si c'est le cas, vous entendez bien que je demande à ce que justice soit faite. Il est hors de question qu'un seul Français ou une seule Française mérite d'être tué pour une action politique. Je suis d'accord avec tout le monde.
Franck Elisio, l'ancêtre du RN mis en cause par Sébastien Delogu dans la mort aussi, le fait d'avoir un lien avec des crimes. Vous permettrez tout d'abord de saluer évidemment la mémoire de Quentin, d'avoir une pensée pour sa famille. Oui, l'extrême gauche a tué.
Quentin a été lynché à mort par un groupe, un groupe d'extrême gauche, la jeune garde qui est intimement lié à LFI. Ce n'est pas la première fois qu'il y a des victimes. Je me souviens du Le 27 mai dernier, c'était à Paris.
C'était également avec la jeune garde, c'était également à l'issue d'une conférence de madame Rima Hassan. Un jeune homme de 15 ans a été tabassé. Il s'en est sorti Dieu merci, il a été tabassé pour la simple raison qu'on le supposait juif.
Voilà ce qui se passe. Voilà ce qu'a fait la jeune garde. Ce n'est plus acceptable.
Je Je rappelle qu'en 2024, dans des manifestations, encore une fois de l'extrême-gauche, on voyait scander, on voyait des pancartes. Un flic mort, c'est une voix en moins pour le Et M. Mélenchon avait répondu, quand on l'avait interrogé, « On peut bien rigoler. » Martine Vassal, ce matin Bruno Retailleau disait, je cite, « Pour moi le cordon sanitaire c'est contre LFI.
Je ne mets pas un signe égal entre RN et LFI. Et vous ? Est-ce que le cordon sanitaire, c'est davantage vis-à-vis du coup de M.
Delogu ou de M. Elisio Écoutez, moi d'abord ce soir, peut-être parce que je suis la seule femme dans ce débat, mais j'ai une pensée pour la maman et le papa de Quentin. Perdre un enfant, c'est on n'a pas de Non.
Perdre un enfant, on ne l'imagine jamais. Et en tant que femme engagée en politique aussi, perdre un enfant pour des raisons politiques, c'est pour moi inconcevable, c'est pour moi inacceptable aujourd'hui. Et cette famille, elle est pas fichue, mais elle est cassée en deux.
Et donc j'imagine, je ne peux même pas imaginer ce qu'ils peuvent vivre en ce moment. Perdre son enfant, un enfant de 21 ans qui a toute la vie devant lui, eh bien ça, ça ne devrait jamais exister, surtout pour ces raisons-là. Alors oui, ces groupuscules, bien entendu, ces gens-là...
D'ailleurs, j'ai fait une déclaration il y a quelques jours pour demander à ce que ces groupuscules d'antifa soient déclarées terroristes. Il faut légiférer pour ça. Et donc là, c'est vrai qu qu'effectivement, il faut que la justice aille vite.
Mais j'ai l'impression que ça va aller très vite et surtout qu'on trouve les coupables et qu'on légifère pour justement arrêter ces antifas. Et il y a une chose qui me choque quand même parce que vous parlez de cordon sanitaire. Moi, ce qui me choque, c'est par exemple, aujourd'hui, M.
Payan, le 25 février, d'ailleurs, je lui demande pourquoi, il fait une organisation d'une conférence-débat dans un endroit qui s'appelle le Molotov à Marseille et qui est le QG des Antifas. Comment est-ce que le maire de Marseille, après la belle déclaration qu'il vient nous faire en entrée, peut faire une manifestation dans un endroit pareil en fait madame vassal je vous explique quelque chose qui pour moi est très clair je combattrai toujours le rassemblement national que ça vous plaise ou pas donc Vous serez d'accord avec LFI ? Je pense que vous vous trompez.
On peut combattre le Rassemblement national, et vous devriez d'ailleurs, si vous vous dites gaulliste, savoir ce qu'est l'histoire du Rassemblement national. Et je n'oublie pas qu'à Et je n'oublie pas...
Non, parce que vous ne feriez pas d'erreur. Mais je n'oublie pas en tout cas ce qui s'est passé à Marseille. Et mon combat sera toujours de me battre contre le Rassemblement national.
Pour autant, est-ce qu'on doit accepter que le combat contre le Rassemblement national passe par la mort de quelqu'un, par prendre à coups de pied jusqu'à le tuer un petit de 21 ans sous prétexte qu'il serait Rassemblement national qu'il aurait des idées qui ne nous correspondent pas. C'est ce que vous allez dire le 25 février à Molotov, au QG des Antifas ? Et donc je pense qu'il est extrêmement important, j'ai toujours J'ai toujours été de ceux qui combattent le Rassemblement national.
Vous savez, moi je n'ai jamais dit que je partageais les idées du Rassemblement national. Je ne l'ai jamais dit non plus. Je l'ai toujours combattu et je continuerai de le combattre.
Et vous ne pourrez pas faire d'amalgame parce que vous le faites exactement comme le fait le Rassemblement national. Parce que depuis que le Rassemblement national est, je vous le dis, de manière très calme, depuis que le Rassemblement national a mis une cible dans le dos sur les jeunes socialistes, parce qu'ils organisent une réunion pour lutter contre le fascisme, l'antisémitisme et le racisme. Ils reçoivent des menaces de mort sans que ça n'émeuve personne.
C'est-à-dire qu'en fait aujourd'hui, porter un combat politique de manière pacifiste ça mesure et ça permet de menacer des gens de mort vous voyez bien ce que je vous disais sur le débat on a un problème Qu'est-ce que vous répondez à ça ? Il parle de vos troupes qui auraient mis des cibles et des menaces de mort contre des militants socialistes. Non, on n'a pas fait des cibles et des menaces de mort.
Il y a eu un tweet, je ne sais pas, mais il y a une...
Ces jeunes faisaient le signe de la jeune garde. Donc à partir là, oui, des militants qui militent pour M. Payan sont de la jeune garde, évidemment.
Mais vous savez, ce n'est pas nouveau. Les candidats au législatives de M. Payan, notamment M.
Lardit, à Marseille, étaient soutus par la jeune garde. C'était sur leur site. La jeune garde était écrite comme l'une des organisations soutien.
C'est normal, M. Lardit et les candidats de M. Payan étaient soutenus par LFI.
LFI et M. Payan avaient les mêmes candidats aux législatives. Donc tout cela est factuel, M.
Payan, factuel. Madame Apolline de Malherbe, juste, je ne suis pas ici pour faire des cours d'histoire. Je pourrais vous en apprendre beaucoup sur votre parti mais simplement en fait le signe car au prix la jeune garde c'est un signe qui date de 1930 et qui a été inventée c'est les trois flèches qui a été inventé par un parti qui s'appelle le spd je suis pas sûr que ce soit un groupuscule d'extrême gauche puis qui a été repris par le labor en 1934 et puis ensuite par la sfio en 1936 donc les socialistes ont tout le temps on va pas faire ce soir ça serait bien dommage vous voyez on pourrait tout à fait le faire il n'y a pas de problème là dessus ça serait bien dommage mais je trouve ça passionnant mais la question aujourd'hui aujourd'hui faire ces trois flèches est-ce que c'est une référence quand même à la jeune garde pour les socialistes ça tout attendez mais d'abord la jeune garde moi je ne connais personne de la jeune garde je n'ai jamais fréquenté personne de la jeune garde et ça n'est pas mon sujet j'ai toujours refusé ça et vous mais par contre j'y revient quand on met une cible dans le dos de jeunes socialistes et qu'ils reçoivent des menaces de mort par dizaines on porte une responsabilité et vous sépastien de l'ogu moi quoi est ce que vous avez des liens avec la jeune garde est-ce que vous revendiquez avoir des liens avec la jeune garde je les ai rencontrés d'avoir des lignes avec la jeune garde non je ne regrette rien puisque ce sont des militants politiques et ce ne sont pas des gens violents je ne les ai jamais vu violents j'ai vu des personnes qui étaient là pour essayer de comprendre l'idéologie politique de l'extrême droite pour pouvoir mieux la combattre et c'est les seules personnes que nous avons trouvé à l'avant-garde pour combattre le fascisme dans ce pays.
Je suis fier de celles et ceux qui ont participé à tous ces événements, mais je me suis désolé de ce qu'il se passe et je n'appelle absolument pas à la violence et la France insoumise n'est coupable de rien dans cette affaire. Vous ne m'avez pas répondu Martine Vassal sur les mots de Bruno Retailleau qui dit le cordon sanitaire c'est contre l'FI et pas contre le RN. Vous savez je suis une femme libre, une femme de droite, une femme qui a toujours combattu le RN et ici à Marseille j'ai fait quelque chose de particulier, j'ai fait l'union des droites et même avec le centre et je suis même allé aux écologistes raisonnables mais aujourd'hui à Marseille on va avoir trois blocs, on va avoir l'extrême droite d'un côté et l'extrême gauche de l'autre parce que monsieur Payan a beau nous faire des cours d'histoire mais il a des élus qui vont à LFI et des LFistes qui vont chez lui vous savez et les fils d'un jour et les fils toujours monsieur de l'aigu et donc c'est la raison pour laquelle aujourd'hui ça va être très important que ce soir monsieur de l'aigu ça va être très important de pouvoir travailler fait sourire tous les deux en En effet, c'est tout à fait juste.
Ce serait bien qu'on puisse parler de...
On va parler de Marseille, parce que justement, on a ces trois blocs. Et que le bloc de l'union de la droite et du centre, c'est le mien. Et aucun autre.
Allons-y, allons Benoît Payan, vous avez un peu d'avance sur le temps de parole, suivi de Martine Vassal, de Sébastien Delogu et de Franck Alizio. On va maintenant s'intéresser aux questions de sécurité, priorité aux yeux des Français lorsqu'on les interroge sur ce qui compte pour eux aussi à l'aune de cette municipale, de ces élections municipales et évidemment avec une saveur particulière, une question, un enjeu plus fort peut-être encore à Marseille. On va parler de sécurité et Sophie Hébrard, délinquance, police, narcotrafic, vous nous aidiez à y voir plus clair.
Effectivement, avant de parler de narcotrafic, on va parler de sécurité du quotidien selon les derniers chiffres qui nous sont communiqués par la préfecture de police. Le bilan est mitigé. Regardez, d'un côté, on a une baisse de la délinquance du quotidien, moins 4 % entre 2024 et 2025.
Et de l'autre côté, on a une augmentation des atteintes aux personnes, là encore à peu près plus 4 % entre 2024 et 2025. Alors on entend souvent dire qu'il n'y a pas assez de policiers à Marseille. Conséquences, 2021, Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur, annonce un renfort conséquent, plus 300 policiers pour Marseille.
Ces policiers sont bel et bien arrivés, le problème est que lorsqu'on regarde les chiffres dans le détail on s'aperçoit qu'en 2024 à Marseille il y a moins de policiers qu'il y en avait en 2016, moins 4 % en 8 ans. Pourquoi ? Tout simplement, nous disent les syndicats de police, parce que ces effectifs, ces 300 policiers, presque 400 en plus qui sont arrivés, ont à peine servi à remplacer les départs à la retraite et les démissions qui sont extrêmement nombreuses.
Si on regarde maintenant du côté de la police municipale, compétence de la mairie qui n'a évidemment pas les mêmes compétences que la police nationale. Là, les chiffres sont en augmentation de manière significative. 2021, 421 policiers municipaux. 1er février 2026, 803 policiers municipaux.
Du côté du narcotrafic, on sait que Marseille est l'une des villes de France qui est le plus touchée par le trafic de drogue si l'on regarde les chiffres dans le détail. 2023, on parlait d'une année noire. Il y a eu 59 homicides liés au trafic de stupéfiants. 2025, 17 narcomicides. 17, c'est en diminution mais le chiffre reste bien trop élevé.
Merci Sophie. Franck Alizio, votre slogan à vous c'est Marseille en ordre. Vous voulez plus de policiers, plus de caméras et vous voulez même demander l'état d'urgence pour Marseille.
Pourquoi Merci de revenir vers les Marseillaises et les Marseillais. D'abord, pour moi, l'explosion, l'insécurité, l'ensauvagement de Marseille, c'est des visages. C'est le visage, par exemple, de ce monsieur, de ce retraité qui me dit qu'il a perdu la vue, tout simplement.
Perdu la vue à quelques kilomètres d'ici, rue Saint-Pierre, parce qu'il a été aspergé à l'acide lors d'une agression, parce qu'il ne voulait pas céder sa montre. Le visage de l'explosion de l'insécurité, c'est celui de cette dame de 80 ans qui m'explique qu'elle a été cambriolée, brutalisée, parce qu'elle ne voulait pas céder le Le médaillon, c'est la dernière chose qu'elle avait de son mari défunt et que toute sa rue a été cambriolée. Donc quand vous avez de telles histoires dramatiques au quotidien, évidemment ce ne sont que des exemples.
Lorsque vous avez un taux d'homicide à Marseille qui est le double du taux d'homicide national, c'est qu'il se passe quelque chose qui n'est pas normal. C'est que c'est une situation exceptionnelle. À situation exceptionnelle, il Il faut que le maire utilise tous ses moyens.
Donc d'abord, le maire doit utiliser tous ses moyens en matière de sécurité et aujourd'hui, moi par exemple mon objectif ce serait de faire de la police municipale la première police municipale de France, en triplant les effectifs, en doublant le nombre de caméras alors que M. Payan a fait un moratoire selon nos caméras pendant plus de la moitié de son mandat, en installant un poste de police municipale dans chaque arrondissement. Voilà ce qu'il faudrait faire et merci d'avoir rappelé ce scandale démocratique, c'est-à-dire qu'on nous explique qu'on met tous les moyens sur Marseille en matière de lutte contre l'insécurité et on a moins de policiers nationaux aujourd'hui qu'en 2016.
Vous n'avez pas répondu à mes questions, pourquoi l'état d'urgence ? Est-ce qu'on a vraiment besoin de l'état d'urgence en plus de tout ça ? J'ai un petit peu répondu.
A circonstance exceptionnelle, procédure exceptionnelle. La procédure exceptionnelle c'est l'état d'urgence. L'état d'urgence permet de de mettre sur un pied d'égalité, donner à armes égales la police et la justice face aux narcotrafiquants.
Ça facilite toute une série de choses, notamment les perquisitions. Je vous rappelle qu'on a utilisé l'état d et que ça a été efficace en matière de lutte contre le terrorisme islamiste. Je ne vois pas pourquoi contre le narcoterrorisme, ce ne serait pas tout aussi efficace.
On le sait, les policiers le savent, les procureurs le savent, il n'y a que les politiques qui font semblants. Sébastien Delogu, j'ai regardé votre programme, il n'y a pas de chapitre sécurité à proprement parler. Vous préférez la notion, je cite, de tranquillité publique.
Tout à fait. Et il y a un point que je n'ai pas tout à fait compris, c'est la question de la police municipale armée ou pas armée. Vous voulez qu'elle soit armée ou vous ne voulez pas qu'elle soit armée ?
Il y a bien marqué sur le programme qu'il faut une police municipale non armée et une police municipale, nous appelons ça des agents de police de proximité. Et je ne ferai pas comme les trois autres candidats, vous parlez toujours plus sur l'aspect sécuritaire et je n'ai pas non plus comme idée de dire que la police municipale a vocation d'aller combattre le narcotrafic, ce qu'elle a effectué ces derniers temps. La police municipale a pour vocation et doit servir à faire de la prévention et de la médiation dans notre ville.
Et c'est pour ça qu'aujourd'hui, nous avons besoin de rétablir la police de proximité qui d'ailleurs a été supprimée par les amis des deux candidats de droite par Nicolas Sarkozy. Et depuis ce moment-là, effectivement, il y a eu des gros problèmes liés notamment à la délinquance du quotidien. Et il faut, comme c'est le cas dans les quartiers, vous avez des grands frères qui existent.
Peut-être ramener une police de proximité qui servira de grand frère à faire le lien avec une population qui aujourd'hui regarde la police différemment qu'avant et pour pouvoir essayer justement de régler les problèmes du quotidien des Marseillaises et des Marseillais. Je ne sais même pas s'il sait d'ailleurs, M. Alizio, comment ça coûte de doubler les caméras parce que de toute manière, quoi qu'il en soit, il y a une étude qui est sortie à l'intérieur par les gendarmes qui a été commandée par la gendarmerie qui explique justement que les caméras ne servent pratiquement rien. – Différence de vous, je ne suis pas fâché avec les chiffres, donc je connais parfaitement les chiffres. – Oui d'accord, oui c'est cela. 2 ,4 % des enquêtes ont été illucidées par des caméras et donc du coup ce qui importe les habitants c'est de retrouver l'espace public et de pouvoir bénéficier d une tranquillité publique et donc c'est pour cela qu 'il faut mettre des moyens humains et pas des caméras. par-dessus tout, la tranquillité publique, Madame, c 'est répondre aux droits fondamentaux.
Et aujourd'hui, personne n'y répond. Quand vous avez des personnes qui n'ont pas de toit, qui ne peuvent pas se soigner, pas se nourrir, ne pas avoir accès à l'éducation et à la culture, ça c'est de la tranquillité publique pour moi parce que cela pourrait faire reculer justement les problèmes que rencontrent les Marseillaises et les Marseillais. Et comme j'ai vécu toutes ces situations, je suis donc le seul aujourd'hui à pouvoir dire que je ne détournerai pas le regard sur ces situations vous mettez sans arrêt les trois autres dos à dos ça m'arrive pas tout le temps question du moratoire j'aimerais que vous puissiez répondre à franck alizio le moratoire sur les sur les caméras d'abord si vous le permettez où je réponds à tout ou je réponds à rien allez-y donc le moratoire c'est quelque chose de très simple quand on arrive on se demande comment fonctionnent les caméras à et si elle fonctionne quand on arrive il y en a 1500 on s'aperçoit très vite qu'il y en a plusieurs centaines qui n'ont jamais été allumés je sais pas si vous imaginez dans une ville qui fait cinq fois lyon parce que y'a pas que les marseillais qui nous regardent il faut expliquer que marseille c'est cinq fois lyon deux fois et demi paris donc il y a plusieurs centaines de caméras qui non seulement n'ont jamais été allumés mais pour certaines n'ont jamais été branchées donc en effet il fallait faire un pour avoir des caméras qui fonctionnent et qui soient placées correctement.
Ou par exemple, des caméras devant les écoles, des caméras devant les endroits qui sont accidentogènes. Les caméras n'ont jamais empêché la commission d'un Et d'ailleurs, le drame que nous avons vécu avec la mort du petit Médic Essacy s'est passé sous une caméra. Par contre, là où je ne suis absolument pas d'accord avec monsieur Delobus, c'est que ces caméras, elles permettent, et au moment où on parle, elles permettent non seulement de faire avancer l'enquête, mais non seulement de rétablir des faits que nous n'aurions pas pu rétablir.
Mais c'est pas moi qui le dis, c'est la gendarmerie qui a commandé une enquête. Oui, et donc, oui, c C'est très important, en effet, de savoir où est-ce qu'on les place. Ça, c'est pour les caméras.
Et puis il y a surtout l'aspect humain. Vous l'avez dit, je pense que Sophie Ebrard l'a dit, nous avons vécu une véritable saignée de la police nationale dans cette ville. Comment, dans une ville comme Marseille, qui fait, encore une fois, 5 fois Lyon, qui concentre des problèmes sociaux, politiques, économiques, majeurs, l'État a-t-il pu abandonner et faire que nous perdions chaque année jusqu'en 2022 au moins 100 policiers quant à la suppression de la préfecture de police de plein exercice, pardonnez-moi, c'est une folie.
Et quand j'en reviens à ce que nous avons fait, nous, c'est-à-dire remettre des humains, la police municipale, elle existe depuis les années 70 à Marseille. C'est-à-dire qu'entre 1970 et 2020, les différents maires de droite et de gauche recrutent 421 policiers municipaux. En un mandat, on en aura recruté autant pour en mettre où ?
De partout dans la ville, de partout où c'est nécessaire. Mais on n'a pas parlé du narcotrafic, or c'est extrêmement important. Olivier avait une question justement sur la sécurité du quotidien de ceux qui travaillent dans la ville.
Oui Pauline, une question pour vous Martine Vassal. Vous avez apporté votre soutien aux salariés du site de l'entreprise Orange, dans le quartier de Saint-Mauron, dans le troisième arrondissement de Marseille. Vous le rappelez, visé par des tirs en décembre et janvier sur fonds de trafic de drogue.
En tant que maire, comment garantir aux salariés qu'ils pourront aller travailler sereinement à Marseille dans les prochains mois ? Parce que d'abord je considère que la sécurité c'est la première de nos libertés. Alors ça ne vous étonnera pas que je ne sois pas d'accord avec monsieur Delogu sur la totalité de sa vision sécuritaire puisque c'est lui c'est du permissif et je ne suis pas non plus d'accord avec monsieur Alizio alors lui il invente un système qui n'existe pas donc il est député de la république il a jamais fait qu'une loi sur la sécurité et d'un coup il vous sort un couvre-feu et après il va nous sortir qu'il veut trier les gens et les empêcher d'aller à certains endroits.
Je pense qu'il faut être beaucoup plus sérieux que ça monsieur Alizio et surtout ne pas dire il n'y a qu'à Faucon vous auriez dû le faire déjà quand vous étiez député et vous n'avez rien fait depuis 2022. Qu'est-ce qu'on dit aux salariés ? Je n'ai pas dans la majeur, Alors je vais vous répondre pour les salariés, je ne le suis pas.
Je suis à l'opposition. Ah alors c'est fantastique parce que d'un côté je me fais accuser d'être facho et de l'autre côté je me fais accuser d'être macroniste. Je pense que finalement je suis pleinement la personne qu'il faut et je suis bien au milieu, je suis bien à ma place.
En tout cas moi je suis sur mes deux jambes, à la fois d'un côté l'autorité mais de l'autre côté l'humanité. Alors je vais vous répondre parce que si les salariés de Orange sont partis, le responsable, il est là, c'est monsieur Payan. Parce que ce que monsieur Payan ne fait pas, c'est qu'il ne dit pas la vérité.
Vous mentez monsieur Payan. Quand vous avez eu, quand madame Rubirola s'est engagée pour être maire de Marseille, elle a dit qu'il y avait un moratoire qui aurait lieu. Donc à ce moment-là, on ne savait pas si les caméras marchaient ou ne marchaient pas.
En vérité, ce n'est pas dans votre conception intellectuelle. Mais dites-le aux Marseillais et aux Marseillaises. Vous Vous n'avez rien fait pendant ces 6 ans et vous venez de vous réveiller il y a 6 mois.
Donc, à un moment, je pense qu'il faut...
Là, on est face à des Marseillaises et des Marseillais. Donc, effectivement, je ne vous ai pas coupé, monsieur Je ne vous ai pas coupé, monsieur Payan Donc, ayez le respect de ne pas le faire aussi Non, non, je ne dis pas de bêtises Vous, vous mentez, ça c'est sûr et certain Donc, derrière, qu'est-ce qui s'est passé ? A force de rien faire sur la sécurité Avec une violence qui augmente tous les jours.
Eh bien oui, les entreprises, l'entreprise d'Orange qui a voulu investir sur un quartier euro-méditerranée à Saint-Moron, eh bien est partie parce que ses salariés étaient en danger. De la même façon que d ici, juste à côté, vous avez le centre Bourse où les galeries Lafayette sont aussi parties parce qu'il y avait un problème de salubrité et également il y avait un problème de sécurité. Donc le fautif, il est là, il est à ma droite.
Il a beau nous raconter toutes les belles histoires de la terre. Ce monsieur, quand madame Rubirola a été élue, a pris des engagements d'arrêter la vidéoprotection parce que ce n'est pas dans son concept et avec sa majorité effectivement qui est extrêmement composite, qui est composé également de personnes venant de chez monsieur Delogu, ils ne veulent pas de la sécurité, ils veulent du tout permissif. Donc effectivement moi j'ai proposé un programme qui soit un peu différents.
Bien sûr, on ne va pas faire la guerre des chiffres, bien sûr qu'il faut des policiers, bien sûr qu'il faut des caméras. Mais moi, ce que je souhaite faire, c'est un état-major contre la délinquance où tout le monde en fait tomber les silos et on On est tous ensemble, comme quand il y a un incendie, comme quand il y a une inondation. Et on va chercher cet enfant qui est en train de tomber du côté obscur de la force.
On va l'aider à sortir de cet engrenage de délinquance. On va aider la famille en faisant des maisons du mérite dans chacun des quartiers, pour que justement ces familles puissent aussi être accompagnées pour cela. Alors oui, c'est un système complètement différent, Avec, bien entendu, le nombre de policiers qu'il faut, le nombre de caméras qu'il faut, avec l'intelligence artificielle, avec des drones.
Avoir une police municipale dans tous les secteurs qui soient aussi de la police de proximité, parce que ce que vous oubliez, M. Payan, c'est que la tranquillité, la tranquillité, c'est aussi la responsabilité du maire. Et quand vous dites à chaque fois « c'est pas moi, c'est l'autre », maintenant ça ne marche C'est vous qui êtes responsable de l'augmentation des faits de délinquance sociale et de plaisir.
Et c'est vous qui êtes responsable de la montée du Rassemblement national qui, lui, surfe sur les Je pense que je suis là pour m'adresser aux Marseillaises et aux Marseillais. Madame Vassal, essayez de garder votre, à mon avis, votre raison parce que je pense que les Marseillais le méritent. Vous imaginez bien que si on s'était réveillés il y a six mois, vous pensez qu'en six mois, on peut mettre 500 caméras ou recruter 400 policiers.
Vous vous rendez compte de ce que vous êtes capable, parce qu'il y a des élections, de raconter. Et puis maintenant je vais aller au bout puisque vous parlez de l'enfance. Je crois que vous êtes la femme la plus condamnée de France à la tête d'un département pour avoir abandonné les enfants dans l'art souffrance.
Il suffit de regarder le chiffre. Vous avez quelqu'un qui fait du fact-checking ici, qui regarde le nombre de condamnation pour les MNA, il faut les chercher. Et il faut les chercher sur la ZEU, sur les MNA, sur les chiffres.
Nous on nous a dit qu'ici il y aurait du fact-checking et on nous a dit qu'ici il y aurait la vérité. Je l'attends. Moi la vérité des chiffres, vous l'avez eu, sur la police, sur les caméras.
Et donc vous savez madame Vassal, quand on avance un certain nombre de choses, soit on sait de quoi on parle, soit on dit des bêtises. Vous devriez arrêter de dire des bêtises. Non, alors, attendez, excusez-moi, j'ai été juste interpellée sur un problème de MNA, ça va être très facile.
Effectivement, quand je suis arrivé à la tête du département, il y avait 200 MNA. Aujourd'hui, il y en a 2000, les mineurs non accompagnés. Il y en a aujourd'hui 2000.
Et donc effectivement, j'ai arrêté parce que nous ne pouvons plus accueillir les mineurs non accompagnés qui chacun coûte 40 000 euros. La racontez, pardonnez-moi. Comment vous pouvez dire devant la France entière ?
Oui, devant Marseille surtout. Je parle aux Marseillaises et aux Marseillais. La France entière vous regarde.
Mais avec plaisir. Mais moi ce qui m'intéresse, ce sont les Marseillais et les Marseillais. Mais vous avez raison.
Comment vous pouvez raconter devant la France entière et particulièrement devant les Marseillais, que SOS Méditerranée est arrivée une seule fois dans le port de Marseille avec des migrants ? Donnez-moi une date. C'est parce que justement vous avez mis 350 000 euros dans la association.
Non mais ça je suis d'accord et je continuerai. Et je continuerai. Dites la vérité aux Marseillaises et aux Marseilles.
Mais parce qu'il faut en sorte que les passeurs...
Dites la vérité. Est-ce que SOS Méditerranée a oui ou non déjà amené des migrants à Marseille ? Et donc vous, vous donnez à une association 350 000 euros...
Je ne laisserai jamais des gens mourir en...
Madame Vassal. Vous avez laissé 350 000 euros d'argent public. Excusez-moi.
Sébastien Delogui. Sébastien Delogui. Sébastien Delogui.
Sébastien Ça fait des années que ces gens-là jouent au tennis et se renvoient la balle. Un coup c'est moi, un coup c'est l'autre. Franchement, il y en a marre.
Moi, ce que je veux dire, et ce qui est important, c'est qu'aujourd'hui, celles et ceux qui sont en train de vous parler toujours plus de sécurité, ce sont des gens qui sont en train d'être hypocrites envers vous. Pour la simple et bonne raison que la seule solution qui a été relevée par les collectifs de familles de victimes et les personnes qui ont subi un meurtre dans leur famille, ils appelaient à des moyens sur la police judiciaire. Et ces trois personnes qui se trouvent ici ont laissé par le biais de leur parti à l'assemblée nationale passer des budgets complètement délirants qui n'apportent aucun moyen supplémentaire à la police judiciaire et donc je veux le dire avec force il faut s'attaquer au coeur du problème et le coeur du problème c'est la légalisation du cannabis sous le contrôle de l'état pour permettre justement aux personnes qu'ils utilisent de la drogue et qui se droguent d'être accompagnés comme ça doit être le cas avec la hsa le centre de soins alt addiction on allait y venir ce que d'autres appellent la salle de shoot mais aussi avec les personnes qui fument du cannabis parce que ces gens là il faut leur parler il faut leur faire comprendre et c'est la seule manière de combattre le narcotrafic dans ce pays et c'est la seule manière pour apaiser nos quartiers et ce n'est pas parce que vous êtes conscient que depuis 40 ans il est passé des Des ministres, des préfets et des mesures toujours plus autoritaires, toujours plus répressives qui n'ont amené à quoi ?
À rien tout simplement. Et ces gens-là le savent et rabaissent le niveau politique parce qu'ils ne vont pas au cœur du qui est justement d'apporter des moyens supplémentaires à la police judiciaire pour couper la tête de la pieuvre, comme il le disait si bien M. Payan, mais aussi l'égalisation du cannabis, vous l'avez dit, l'égalisation du cannabis Juste oui ou non, Martin Vassal vous êtes contre ?
Complètement contre. Benoît Payan pour ou contre ? Ni oui ni non ça fonctionne pas comme ça.
La vie c'est pas blanc et c'est pas noir. En vérité il y a des expériences qui peuvent montrer que ça peut fonctionner. Au moment où je vous parle, je pense que le sujet n'est pas à la légalisation au moment où je vous parle je pense qu'il y a en effet des questions...
Vous n'êtes pas au moment où on se parle favorable à la légalisation du cannabis ? Je pense que nous devons essayer de faire une réponse de manière thérapeutique de voir ce qu'on peut faire, notamment pour les personnes qui sont malades. Je sais qu'il y a des gens ici qui appellent les HSA des salles de shoot.
Or ça ne s'appelle pas...
Ça ne s'appelle pas. On va dire les choses très clairement. Ceux qui sont contre appellent ça des salles de shoot et ceux qui sont pour appellent ça des...
Non, non, non, vous savez, c'est juste son nom en fait. Ça s'appelle les HSA. On les appelle par leur nom.
Ça, c'est le premier point. Pourquoi vous n'avez pas ouvert une, M. Payan parce que le gouvernement l'a refusé.
Mais je sais que vous, vous êtes favorable à faire des choses de manière illégale, pas moi. Ah non, non. Je vous rassure, il va en ouvrir une à Saint-Charles.
Bientôt, il va en ouvrir une à Saint-Charles. Voilà, oui, ou sous Notre-Dame de la Garde, comme l'a dit Franck Alizio. Ou dans le premier arrondissement ?
Absolument. Peut-être une question là-dessus. Franck Alizio, j'avais une question sur ce sujet.
En effet, dans le premier arrondissement de Marseille, vous le savez, un débat s'est installé autour de l'ouverture de cette HSA, on va l'appeler ainsi ce soir qui prendrait en charge les consommateurs de drogue en centre-ville. Vous êtes opposé à ce projet Franck Alizio Benoît Payan, Sébastien Delogu Martine Vassal, vous êtes plutôt tôt pour, ai-je compris, mais en milieu hospitalier, éloigné des centres-villes. Cependant, Franck Alizio, qu'est-ce qu'on fait concrètement des toxicomanes qui, clairement, se piquent dans la rue ?
Il y a bien des solutions à se trouver. – Ce qui fait toute la journée. – Le narcotrafic, comme l'insécurité d'ailleurs, n'épargne plus aucun quartier, plus aucun noyau villageois de Marseille.
Des petits noyaux villageois tranquilles comme Ehour ou comme Mazargue, si cher à Jean-Claude Godin, se retrouve aujourd'hui avec du narcotrafic. Que fait-on par rapport à cet oxycomade ? Moi par exemple, alors sur votre réponse évidemment sur la salle de shoot, c'est clair, c'est non.
Moi j'ai bien compris. Mais je je propose par exemple, je le ferai, je mettrai en place une brigade anti-stup qui est en place dans d'autres villes, qui fonctionne, qui est en renfort. La brigade municipale anti-stup est en renfort de la police national.
En revanche, c'est clair et les symboles, c'est important. Je suis clairement contre l'installation de salles de chute. Ça va faire plaisir à la candidate macroniste.
J'ai fait le boulot qu'ils n'ont pas fait dans la majorité macroniste. J'ai déposé une proposition de de loi pour mettre un terme dans toute la France à l'expérimentation des salles de shoot. Mais quand c'est que vous soignez les gens ?
Madame Bassal, l'insommie M. Delogu LFI, la candidate macroniste Mme Bassal et M. Payan socialiste, Ils sont tous les trois d'accord, ils sont sous une forme ou sous une autre pour l'installation, pour la création de salles de shoot.
Je suis clairement contre, vous voyez, là il y a une différence entre tous les trois et moi. – Mais vous préférez les laisser dans la rue. – Mais je ne donne pas du poison aux gens, je ne distribue pas du poison.
Il y a des services d'adictologie dans les hôpitaux qui sont faits pour soigner les Les services y ferment parce que vous laissez passer des budgets calamiteux à l'Assemblée nationale et vous le savez très bien. Vous avez changé de discours. Non, je ne change pas de discours.
Les services d'éditologie, ça fonctionne. Il faut les renforcer, vous avez raison. Moi, ce qui m'intéresse, monsieur, je vous explique.
Mais jamais ça – Vous êtes pour la légalisation, monsieur. Vous êtes pour la légalisation d'un poison. On nos enfants.
Et pas un volet sécuritaire qui n'amène à rien. Vous le savez de toute manière, ça fait 40 ans que ça dure et rien n'a changé. Donc c'est bête de toujours vouloir refaire la même chose, refaire la même chose qui n'amène strictement à rien.
C'est intriguant de faire ça. Non, je suis d'accord que vous êtes le candidat socialiste. Alors si monsieur Alizio veut bien arrêter de m'appeler la candidate macroniste, c'est la parce que non, je suis désolée.
Moi, je suis une femme libre et indépendante. Moi, je ne dépends pas de Paris. Je ne dépends pas de maman et de papa, c'est à dire de Marine Le Pen et de Jordan Labardella.
Je suis là pour me tenir la main. Vous en êtes fiers, mais vous, je n'ai pas honte du tout. Je suis divertroite.
Je tiens à le souligner. Je suis bien sur mes deux jambes. Et d'ailleurs, je vais vous expliquer pourquoi je suis très bien où je aussi se mets deux jambes parce que je suis contre la légalisation du cannabis et vous avez sort derrière parce que derrière je pense que les trafiquants de drogue passeront à des drogues plus dures et de l'autre côté effectivement Il faut des salles de shoot, parce que moi j'appelle ça des salles de shoot pour que tout le monde comprenne, dans des milieux hospitaliers pour soigner les personnes.
Et quand je propose mon système Argos qui est un état-major complet. Ça aussi, ça permet d'aider les jeunes dès le départ. Ces jeunes, il faut leur tendre la main parce que quand vous tombez dans un trafic de drogue, c'est qu'il y a là une possibilité de pouvoir Vous avez beaucoup d'avance vous et Benoît Payan Je voudrais que Sébastien Delogu puisse conclure sur cette question là Vous vouliez rajouter un instant Très rapide madame parce que de dire que des personnes Quelles qu'ils soient disent je suis contre, je suis pour etc.
C'est peu important. Ce qui m'importe aujourd'hui, c'est de se baser sur du factuel. Et aujourd'hui, l'Observatoire français des drogues et de la toxicomanie nous apporte des éléments concrets et factuels, qui est que, par exemple, autour de la France, il y a donc des pays qui ont dépénalisé les drogues et légalisé les drogues, et ça a fait reculer la consommation et ça a fait reculer le narcotrafic dans leur pays.
Donc c'est où on se fie à des pays comme le Portugal, qui a pris justement ce chemin-là et qui a réussi à apaiser ces peuples par rapport à ce problème-là, où on continue à faire du tout répressif, ce qu'on a fait depuis 40 ans, qui n'amène absolument à rien. Et donc je m'aperçois qu'il y a aujourd quatre personnes et dont une seule personne est en capacité de dire qu'il n'y a rien, qu'il n'y a rien qui y a changé dans cette ville de Marseille depuis qu'on a rajouté toujours plus, toujours plus, toujours plus de police. Et je ne suis pas un anti-police en disant que je n'ai pas envie de mettre plus de policiers.
Je suis juste en train d'alerter l'autorité publique et le gouvernement et demander qu'il y ait un ministre de la Santé qui descende enfin à Marseille quand les ministres de l'Intérieur et de la Justice descendent pour essayer de régler des situations un dernier mot sur ce point franck alizio parce que vous êtes très en retard nous sommes dans la ville la plus touchée la plus marquée par le narcotrafic on parle et les marseillais en ont honte on parle de marseillisation quand une ville bascule dans le trafic de drogue. C'est insupportable et on dit tous qu'on va déclarer la guerre et qu'on va mener la guerre au trafic de drogue et à la drogue et la seule conséquence de ça, c'est on va installer des salles de shoot. Mais c'est quoi la réponse ?
Quand on veut combattre, quand on déclare la guerre à la drogue, on mène la guerre à la drogue. On ne distribue pas la drogue. Il y a des services d'addictologie pour C'est pour ça, monsieur Delogu, c'est clair, c'est net et c'est précis.
Mais pourquoi tout autour de la France ça marche et à qui sait que ça ne va pas marcher ? Et puis c'est où les salles de shoot ? C'est dans un petit pavillon à côté de l'hôpital pour pourrir la vie des riverains de la Timone, des riverains de l'hôpital nord des riverains de la conception parce qu'on sait très bien que quand on installe une salle de shoot c'est tout le quartier qui se retrouve avec des drogués avec des avec des dealers de partout il faut soigner les gens dans un cadre strictement strictement hospitalier c C'est bien gentil tout ça, mais vous avez fait quoi comme loi ?
On l'attend toujours. Déposer une proposition de loi pour mettre fin à l'expérimentation des salles de shoot. Je vous la transmettrai.
Votre gouvernement, en revanche, a prolongé l'expérimentation des salles de shoot. Votre gouvernement, macroniste ? Non mais je pense qu'il va falloir qu'il change un peu Son logiciel, il n'y a pas que les macronistes avec moi.
Vous avez voté par deux fois Emmanuel Macron, y compris dès le premier tour. Oui, en temps de guerre, et s'il fallait le refaire, je voterai pour un président de la République, parce que quand on est en temps de guerre, monsieur Alizio, on prend ses responsabilités. Et moi j'ai toujours pris mes responsabilités.
Et je le répète, je suis fière de mon union qui part de l'écologie responsable et qui va jusqu'à la droite affirmée. Alors que vous, vous êtes un touriste électoral qui en vérité a cherché une circonscription pour pouvoir y atterrir et être élu. Parce qu'en vérité avant, vous étiez à l'UMP, vous n'avez pas trouvé de circonscription.
Alors finalement, vous allez vous faire...
Je vous propose à tous les quatre. Je vous propose à tous les quatre. Je vous propose à tous les quatre.
Votre directrice de Je vous propose à tous les quatre. Que l'on passe à la question de la jeunesse, de l'éducation et du vivre ensemble. Sophie...
On va en avoir besoin, je crois, ce soir, du vivre ensemble. C'est le bon moment. Sophie Marseille, justement.
Est-ce que c'est la ville du vivre ensemble ? On montre souvent Marseille en exemple en ce qui concerne le vivre ensemble. Et pourtant, visiblement, ce n'est pas le cas si on prend cette étude qui a été publiée par l'INSEE en octobre 2024.
Eh bien, Marseille est l'une des villes de France où il y a le plus de ségrégation sociale. Qu'est-ce que ça veut dire ? Eh bien, ça veut dire simplement que les différents groupes sociaux ne se mélangent pas entre eux.
Toujours selon l'INSEE, la mixité sociale. À Marseille, c'est un mythe. La ville est coupée en deux.
Il y a d'un côté les quartiers nord avec un taux de pauvreté élevé et de l'autre côté les quartiers sud bien plus riches. Franck Alizio, vous voulez mettre en place un pass anti-racaille pour les plages Alors depuis, vous appelez ça un pass famille mino senior. Ah non, je l'ai toujours appelé ça un pass famille mino senior.
Ah bon ? Vous n'avez jamais parlé de la racaille ? Non, c'est ensuite qu'on a dit que c'est un pass anti-racaille et honnêtement, ça ne me dérange pas parce que c'est vrai, c'est aussi l'idée en effet, c'est aujourd'hui vous avez les familles, les enfants avec leurs enfants.
Donc on avait bien compris quand même que c'était ça. Ah je le revendique, écoutez, ça date du président Nicolas Sarkozy le terme racaille, vous voyez ? Et puis quand on va dans le dictionnaire, c'est des gens peu recommandables qui sont craint, craint par les gens bien, les honnêtes gens.
C'est qui les racailles ? Les racailles ? C'est ceux qui pourrissent la vie dans les plages, c'est ceux qui viennent à côté de vous, qui volent, qui qui agressent, qui vont fumer de la drogue à côté de vous et qui vont vous harceler.
Demandez à une femme à Marseille. La plupart des Marseillais ne vont plus à la plage à Marseille, ils vont à Cassis, ils vont dans le Var, ils ne peuvent plus aller, ils sont punis, ils sont exclus de leur plage parce qu'ils ne peuvent pas y aller en sécurité et en sérénité, en particulier avec leurs enfants. Alors moi mon bout, en multipliant par 3 le nombre de policiers municipaux, c'est que tous les plages de Marseille soient sécurisées, mais il faudra par définition attendre qu'on atteigne une telle critique en nombre de policiers municipaux.
Sur cette période transitoire, je veux qu'il y ait des espaces dans ces plages réservés aux familles, aux seniors pour qu'ils puissent venir profiter de leurs plages. Ils payent leurs impôts, ils ont le droit comme tout le monde de profiter des plages marseillaises. C'est tout simple, il y a des espaces, il y a des créneaux pour les enfants dans les piscines, il y a des espaces Mickey, vous voyez sur les plages pour les enfants, pour qu'ils soient séparés des autres.
Il y a même des voitures sérénité sans enfants dans les trains. Je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas préserver une partie de la plage pour que ces gens ne soient pas opportunités, pour que les gens honnêtes, les familles et les seigneurs puissent à nouveau profiter de leur plage. Sur quels critères ?
C'est-à-dire comment vous faites quand vous dites ces gens ? La couleur de peau...
Ça marche comment Non, pas du tout madame. Encore une fois, les familles avec enfants et les seigneurs auront accès à cet espace. Mais tout le monde pourra aller à la plage sur le reste de l'espace qui ne leur est pas réservé, tout simplement.
Il n'y a rien d'extraordinaire là-dedans. Encore une fois, je ne supporte pas que des Marseillais et des Marseillaises ne puissent plus aller dans les plages de Marseille, les plages de leur ville. Ils paient des impôts pour ça.
Ils sont chez eux et ils ne peuvent plus aller dans leurs propres plages. C'est insupportable. J'essaie de courrier ça, vous voyez.
J'essaie de rassembler comme je peux, de faire en sorte que les plages soient ouvertes à tous les Marseillais. Moi, je ne fais...
Je ne veux pas de racailles sur les plages mais je ne veux pas non plus des plages réservées aux riches donc je ne veux pas faire payer les plages. Eh bien, le compromis avec ça, c'est ma plage famille Minot Senior. Famille Minot Senior avec ce passe.
Sébastien Delogu, vous venez réagir. Oui, je veux réagir parce qu'on parle de vivre ensemble et en fait il est en train de diviser encore la population comme il sait bien le faire. Ce qui m'importe aujourd'hui de vous dire c'est que il n'y a pas de différence entre les gens peu importe leur religion, leur couleur de peau, leur statut social qui viennent d'un quartier ou d'un autre ou leur âge c'est pas vrai de faire cela c'est aujourd'hui encore prouver votre incompétence que de mettre en avant cela ce qui est par contre C'est la différence de traitement que les Marseillaises et les Marseillais ont à faire ensemble.
Comme vous pouvez le constater, sur les transports, pas tout le monde a le droit à des transports disponibles et accessibles à toute heure de la journée, faute d'ailleurs à Mme Vassal qui a fermé le métro à 21h. 30. 21h30, oui c'est bien et vous êtes contente en plus non ah oui je suis contente parce que on va avoir d'ici quelques mois le métro du 21e siècle et ce jour-là je vous invite à l'inauguration.
Est-ce qu'il sera accessible aux personnes en situation de handicap La différence de traitement c'est ce qui est encore en train d'essayer d'accentuer le rassemblement national dans cette ville comme vous pouvez le voir par exemple sur les transports où il n'y a pas assez de maillage à travers la ville et donc c'est pour cela que nous allons proposer le doublement des transports et la gratuité pour les jeunes de moins de 26 ans mais aussi sur le logement avec le non respect de la loi SRU et c'est pour cela que nous allons essayer de mettre fin à des ghettos de riches d'où personne ne peut rentrer et des ghettos de pauvres d où personne ne peut sortir et nous allons construire donc plus de 30 000 logements mais je pense qu'on ira reparlera un mot sur les logements Sébastien Delogu Franck Alizio vos doisins dans son catalogue de mesures indique vouloir expulser les délinquants et leurs familles des logements sociaux vous en avez un de délinquant ici mais est-ce que vous sur cette mesure là est-ce que sur cette mesure là vous êtes d'accord détournement de biens publics d'accord mais sur cette mesure là qui est proposée par Franck Alizio expulsé des logements sociaux, les délinquants et leurs familles. Qu'est-ce que vous répondez à Franck Alizio qui en fait une de ses mesures phares dans la sécurité ? Ce n'est même pas une mesure phare parce que de toute manière, quoi qu'il en soit, il ne sera pas maire de Marseille parce que je ferai tout pour faire barrage à cette personnes et au Rassemblement national et à Marseille et dans notre pays.
Je vous remercie, c'est Marseille décidé. Pour continuer sur ce sujet, l'étang des colonies s'est terminé. Donc les punitions collectives, il y en a marre.
Quand on voit par exemple ce qu'il se passe à travers le pays et la ville où des personnes ne peuvent plus pouvoir ne sont plus en capacité de manifester là aujourd'hui je pense que c'est une punition collective est ce que veut faire aujourd'hui ceux que ce candidat ce qu'ils veulent faire aujourd'hui ceux que ce c'est de dire que des délinquants aujourd'hui, leur pauvre mère qui peut-être se lève le matin à 5h du matin pour aller travailler et rentre le soir à 10h et qui revient avec un salaire de misère elle doit être punie et doit aujourd aujourd'hui être expulsé je ne suis pas de cet homme là et je ne suis pas de ses idées je suis pour le respect des droits fondamentaux donc le droit de se loger le droit de se nourrir et le droit de pouvoir se soigner convenablement et c'est pour cela que j j'aspire à une justice qui fasse son boulot et c'est pour ça que je demande des moyens supplémentaires à la police judiciaire pour enfin essayer d'attaquer le haut du spectre et aussi d'apporter un changement de doctrine avec la légalisation du cannabis ce qui ferait en sorte que ces questions là ne soient plus posées et qu'on trouve de réelles solutions pour la légalisation du cannabis mais là on parlait du logement et je voudrais surtout qu'on puisse parler de l'école je crois que ça vous tient énormément à coeur tous les quatre c'est une question fondamentale ici à Marseille, avec de très nombreuses écoles qui doivent absolument être restaurées, qui avaient promis de l'aide. Vous vouliez rajouter un tout petit mot sur les logements ? Non, mais j'ai pas...
En fait, pardonnez-moi, j'ai du mal à suivre le fonctionnement de ce débat. C'est-à-dire qu'on On part sur le vivre ensemble et puis ensuite vous interrogez deux candidats. Je vais être tout à fait honnête avec vous, Benoît Payan, vous aviez beaucoup d'avance.
Mais si vous voulez absolument rajouter un mot sur ces questions-là, n'hésitez surtout pas. L'école, il me semble que c'est tout à fait aussi une question de vivre ensemble on peut choisir évidemment et je peux vous parler de tout à fait autre chose si vous voulez non mais vous avez raison sur l'école et la question on y va ensemble c'est plus qu'une question du vivre ensemble en fait la question que vous avez posé c'est la question de ce qu est Marseille, ce qu'elle était et ce qu'elle doit devenir. C'est extrêmement complexe évidemment en 5 minutes et vous voyez la difficulté de faire un débat à 4 parce que ça devient...
Oui mais vous êtes quand même content de débattre à 4. Comment ? Vous êtes quand même content de débattre à 4.
Mais très content de débattre Vous ne regrettez pas ? Pas du tout. Pourquoi je le regretterais ?
Je regrette juste qu'on ne puisse pas s'exprimer correctement, les uns et les autres. Quand on parle de Marseille, normalement il faut prendre du temps. j'ai eu, avec certains candidats du temps, avec d'autres peut-être un peu moins.
En fait, on ne parle pas de n'importe quelle ville. On parle d'une ville, et je pense que Mme Hébrard vous l'avez parfaitement dit, qui part de très très loin, d'une ville qui s'est mal construite, d'une ville qui a besoin que les pouvoirs publics se penchent sur elle sur les questions notamment de ségrégation spatiale, de logement. On a des propositions.
À quel moment vous nous avez entendu parler de propositions à quel moment est-ce qu'on a été par exemple questionné sur qu'est-ce qu'on a comme proposition sur le logement qu'est-ce qu'on a comme proposition sur l'école on en vient à l'école mais sur le logement si vous voulez dire un mot allez-y mais sur l'école on y va et vous vous rendez compte le nombre de personnes qui sont en attente d'un logement social qui sont en attente de pouvoir vivre dignement qui ont besoin de la création d'un gendarme du logement qui ont besoin qu'on revoit le plui des gens qui ont besoin en fait simplement et pas avec des tweets parce que vous savez qu'avec des tweets on construit des écoles, 20 000 logements, 30 000 logements. Je pense que la politique c'est sérieux et qu'on ne peut pas dire avec moi tout va changer. Moi je suis incapable de promettre ce soir au Marseillais, de tout changer d'un coup.
Parce que je ne peux pas leur mentir et je ne veux pas leur mentir. Mais sur le logement, il y a des choses qui sont essentielles comme par exemple le permis de louer, comme par exemple l'encadrement des loyers, comme par exemple le fléaux des Airbnbs, c'est des dizaines de milliers de logements. Vous voulez les interdire ?
Les interdire légalement, je ne peux pas. Mais je suis allé au maximum de ce que la loi pouvait faire. On parle des marchands de sommeil.
Vous êtes dans une ville, Madame de Malherbe, où vous aviez dans les hémicycles de gens qui ont gouverné cette ville, des marchands de sommeil, des gens qui ont été envoyés devant la justice et qui ont été condamnés, des gens qui étaient en toute impunité et qui ont laissé la ville, finalement, collapse et donc sur le logement c'est un immense chantier et puis ensuite puisque vous me questionnez sur l'école peut-être dans l'école je vous propose justement si vous permettez juste sur le vivre ensemble Vous avez tous les deux beaucoup parlé, mais allez-y. Je voudrais qu'ensuite Sophie puisse vous faire une présentation sur les écoles. Sur le bien vivre ensemble, moi j'ai mal à ma ville.
Parce que oui, je suis marseillaise. Oui, je suis une enfant de de l'école de la République où on a toujours vécu les uns à côté des autres. Je suis une enfant où on se parlait et on a grandi ensemble de nos Et ce qu'a fait Monsieur Payan dans son mandat est tout à fait inacceptable.
Monsieur Payan, ici présent, n'a pas voulu par exemple aller au repas du CRIF habituel parce qu'il a dit qu'autour de cette table il y avait des génocidaires. Et ça c'est tout à fait scandaleux d'avoir monté la communauté juive contre la communauté musulmane et la communauté musulmane contre la communauté musulmane contre la communauté de la communauté juive. Et c'est inacceptable.
Après on ne peut pas prôner le vivre ensemble. Est-ce qu'on ne peut pas prôner le vivre ensemble quand vous...
Je vous le dis...
Quand vous...
Je parle Quand vous n'acceptez pas...
Quand vous n'acceptez pas...
Monsieur Payan, c'est un débat. Non, ce n'est pas un débat. Mais oui, c'est un débat.
Un débat, ça se passe sur des faits, madame. Mais oui, c'est un fait. Monsieur Payan, vous n'êtes pas allé au dernier repas du cri.
Et il vous Vous pouvez lui répondre. Il n'a jamais reconnu le génocide, excusez-moi, mais...
Autour d'une table de génocidaires. Donc sur ce principe-là, ne nous donnez pas de leçons sur le plaisir ensemble. Et sur le logement, excusez-moi sur le logement.
Excusez-moi sur le logement. Répondez-nous donc sur le fait que vous ayez monté les uns contre les autres. Il faut que vous le laissiez répondre.
Avec plaisir. Je comprends que la situation soit difficile pour tout le monde, mais on mérite d'avoir un débat apaisé. Oui, dans cette ville, nous avons connu...
Vous savez, c'est une ville où il y a énormément de différences, où il y a une communauté musulmane extrêmement importante, où il y a une communauté musulmane extrêmement importante, où il y a une communauté juive extrêmement importante. Et je ne veux pas que dans ma ville, quelqu'un qui porte un voile ou qui porte une kippa ne puisse pas le faire. Et non, en effet, je ne soutiens pas et je ne soutiendrai jamais le gouvernement de Benjamin Netanyahou.
Et oui, j'ai dit que je ne me rendais pas au repas du CRIF parce que cette année-là, il était en effet prévu de rendre un hommage à Benjamin Netanyahou. Pardonnez-moi, pardonnez-moi, ça n'est pas ma conception des choses. On m'a aussi reproché d'avoir aidé les enfants de Gaza qui se faisaient bombarder et d'avoir donné de l sans avoir donné de l'argent aux petits juifs qui également...
Pardonnez-moi, Israël ne demande rien. Israël demande simplement à ce qu'on puisse les respecter. Ils n'ont jamais demandé d'argent.
Ne confondez pas tout et n'importe N'importez pas, n'importez pas. C'est vous qui venez. Et donc, pour le vivre ensemble, on va être bien là.
Grâce à vous, on n'est pas bien du tout. Martine Vassal, je propose que Benoît puisse conclure et qu'on puisse passer à la question des écoles. C'est bon ?
Sur le vivre ensemble, vous voyez bien que d'abord, on est dans des conceptions qui sont diamétralement opposées. En fait, cette ville ne peut pas être montée en fonction de sa religion ou de l'endroit où l'on vit. Et moi, pardonnez-moi du peu, je veux simplement essayer de rassembler, tel que je peux le faire, les marseillaises et les marseillais.
Et non, il n'y a pas d'un côté les bons marseillais et de l'autre les mauvais marseillais. Et non, il n'y a pas ceux qui disent Israël assassin et ceux qui disent palestiniens assassins. Ça ne fonctionne pas comme Benoît Payan, vous avez six minutes d'avance sur Franck Alizio.
Je voudrais qu'on puisse avancer notamment sur la question des écoles. Parce que tous les candidats ici l'ont dit à plusieurs reprises. Les écoles marseillaises ont souvent été le symbole d'un certain C'est un abandon avec des écoles qui sont vétustes, de l'eau qui s'infiltre lorsqu'il pleut, des problèmes de chauffage l'hiver, des problèmes de climatisation l'été.
Alors il y a eu un grand plan qui a été mis en place, 1 ,5 milliard d'euros pour s'occuper des 470 écoles de la ville. C'est de l'argent qui provient à la fois de l'État grâce au plan Marseille en grand et de la mairie. On va regarder ce qui a été fait depuis 2021.
Eh bien il y a 27 écoles au total qui ont été rénovées, 15 grâce à l'école de Marseille en Grand, c'est-à-dire grâce à l'argent de l'État et 12 écoles grâce au financement de la mairie. Ce sont des chiffres communiqués par la mairie de Marseille, Benoît Payan. Grâce à Marseille en Grand, parce que ce n'est pas tout l'argent de l Grâce à l'argent du plan Marseille-en-Grand et d'autres écoles rénovées grâce à l'argent de la mairie. 400 millions, Marseille-en-Grand c'est 400 millions de l'Etat, 1 milliard...
Alors on a englobé les 1 ,5 milliards à la fois de l'argent de la mairie et de l'argent du plan Marseille-en-Grand. Jusque là c'est bon voilà on continue 27 écoles rénovées 15 voilà il faut être précis grâce à l'école de grâce à l'argent de Marseille en grand 12 grâce à la mairie toutefois certaines personnes pointent du doigt le fait que les chantiers n n'avancent pas assez vite, une mauvaise gestion et d'ailleurs il y a cette enquête préliminaire qui a été ouverte en début d'année sur les chantiers gérés par la mairie après un signalement du préfet. Enquête ouverte après des soupçons de favoritisme.
Vous parlez Franck Alizio, vous de fiasco à propos de la rénovation des écoles. Est-ce que vous parleriez aussi d'un soupçon de favoritisme ou de clientélisme ? Non, je ne veux pas rentrer dans ces débats-là.
Le bilan de M. Payant est déjà assez catastrophique comme ça il y a il ya les 27 écoles et moi je prends le chiffre votre chiffre le chiffre de ce paillon ne cherche pas voilà à chercher d'autres chiffres ou être plus sépère encore mais quelle était la promesse, la promesse sur laquelle le printemps marseillais a été élu. C'est la promesse de rénover.
Alors on ne sait même plus parce que M. Payan est socialiste donc il promet énormément et puis il fait très très peu. On ne sait plus c'était 88, 128.
Lui-même ne le sait plus exactement. Vous avez toujours dit 188 ? 188 pour le plan Marseille en grand et la mairie a toujours dit vous confondez vos promesses et le plan Marseille en grand, le plan Marseille en grand, c'est En 188, votre engagement à vous était moindre, mais il était sur un seul mandat et vous ne l'avez pas tenu évidemment.
Vous ne l'avez pas tenu évidemment. Je vais terminer. Pour appliquer un véritable plan école, il faut des moyens.
Il tarde à venir le plan Marseille en grand. Ce n'est pas ce qu'on appelle en tout cas ni efficace ni rapide. Il faut un état-major municipal efficace.
Bon, il n'y a pas d'état-major municipal efficace. On le sait très bien, avec un directeur général des services qui a été échangé chaque année. Et il faudrait idéalement pour Marseille, pour les écoles à Marseille, si on ne veut pas que ça prenne six mandats, une loi spéciale qui permet d accélérer les procédures, d'avoir des procédures d'urgence comme si on a réussi à avoir les JO, si on avait réussi à reconstruire Notre-Dame, c'est parce qu'il y a une loi spéciale qui permettait d'aller plus vite et d'avoir des procédures allégées.
C'est ce qu'il faudrait faire. Mais l'école en général, et je suis désolé de faire le lien avec le sujet précédent, l'école en général c'est le lieu du vivre ensemble. Ce que je veux moi c'est traiter tous les petits martiais à égalité.
Déjà, moi je ne vais pas baisser les dotations à l'enseignement privé, comme le fait monsieur Payan. Parce que tout simplement je sais que lorsque des petits Marseillais sont dans l'enseignement privé, c'est pour des raisons de sécurité la plupart du temps. L'écrasante majorité des petits Marseillais de confession juive sont dans l'enseignement privé, que ce soit catholique ou juif d'ailleurs.
Pourquoi ? Parce qu'ils sont en danger, parce qu'ils ne peuvent plus aller dans l'école publique. Donc la première, le premier des vivre ensemble, le vivre ensemble en vrai c'est d'abord la sécurité.
Ensuite, c'est faire ce qui nous rassemble, ce qui nous unit. C'est pour ça que moi je suis favorable au port d'une tenue uniforme et puis je suis aussi favorable au fait que, toujours pareil, ce qui nous unit en tant que Français, en tant que marseillais, eh bien, chanter chaque semaine la Marseillaise, hisser le drapeau tricolore chaque semaine. Voilà.
C'est des choses qui devraient nous rassembler et c'est comme ça qu'on va se rassembler. La thune uniforme par exemple, mais ça permet d'échapper aux inégalités sociales, d'échapper aux raquettes. Vous savez, ils ont plutôt besoin d'avoir le ventre plein que de mettre des uniformes à les enfants.
Ils ont besoin d'avoir le ventre plein plutôt que de porter un Parce que tout simplement, moi j'ai l'honnêteté de le dire. Je suis allé dans un collège privé catholique à la Viste, Notre-Dame-de-la-Viste. Un collège qui est quand même très réputé maintenant et je n'ai pas été là-bas parce que j'étais en insécurité, mais parce que justement j'étais mal pris en charge par l'état quand je grandissais et que j'avais personne devant moi et que mes parents étaient sans cesse en train de travailler et donc ils ont tout fait pour essayer de me mettre dans le public mais dans le public malheureusement avec tellement de manque de moyens ça a amené à ce que je n'arrivais pas à suivre mes cours correctement et c'est ça que vous devez combattre aujourd'hui c'est cela pour que vous devez combattre, et pas pour essayer de goinfrer des écoles privées.
Et je veux le dire de façon très honnête aussi, bien évidemment que le plan école est un échec, même s'il est entaché par des suspicions de délits, de favoritisme. Pour moi je le sais et j'en suis persuadé. Benoît Payan a détourné le regard sur des problèmes qu'ont rencontrés des écoles.
Je pense notamment à l'école Clébert, à l'école en bas de Campagne Lévesque où il y a eu un personnel, un agent de la ville qui a été agressé par une personne par manque de sécurité. Qu'est-ce que vous faites ? Bien sûr qu'on ne peut pas faire tout d'un coup et ça j'en suis conscient donc je ne tire pas à vue sur l'ancien maire de Marseille.
Mais je veux dire qu'il faut repenser aujourd'hui le plan Marseille en grand et il faut faire en sorte d'arrêter de faire de la délégation de services publics parce qu'il est inconcevable d'envoyer des entreprises pour faire la rénovation et l'entretien de nos écoles. Et il faut faire en sorte que ce soit les agents de la ville. Et pour cela, nous avons notamment des personnes qui sont dans nos quartiers, qui ont besoin de travailler.
Et donc du coup, on pourra donner du travail à ces jeunes pour qu'ils puissent venir entretenir nos écoles. Martine Vassal, de votre côté, vous avez fait aussi des annonces. Vous souhaitez restaurer ou construire 60 écoles par an qui seront renovée et construite.
J'ai calculé, c'est plus de 300 écoles sur un mandat si vous étiez élu maire de Marseille. Est-ce que c'est vraiment réaliste d'annoncer un tel plan ? Vous savez, M.
Biscay, je pense que se faire la guerre des chiffres, ce n'est pas une solution. La pire des choses, de ce qui se passe sur ce plan marseillan grand des écoles, c'est le fait que la municipalité actuelle, elle a menti aux La municipalité actuelle a créé de l'espoir pour ces enfants, en leur disant « ne vous inquiétez pas, d'ici 6 ans, vous aurez des superbes écoles ». Eh bien, ces superbes écoles, non seulement ils ne les voient pas, mais ils ne les verront pas de si tôt, parce que justement.
C'est plus un plan Marseille en grand, c'est un plan Marseille en plan. Parce qu'effectivement là-dessus, c'est scandaleux d'avoir été aussi mauvais dans la gestion d'une société où l'Etat vous fait l'honneur de vous donner un milliard d'euros. Nous, au niveau des collèges, on les a tous rénovés dans le cadre d'un mandat.
Et dans les écoles, je ferai la même chose. J'appliquerai la même, la même, la même chose. Effectivement, j'appliquerai la même chose que pour les collèges du département, que pour les transports de ce territoire.
Parce que moi, le milliard, M. Payan, du plan Marseille en grand, je l dépensé. Et les tramways, on les voit.
Et les BHNS à Marseille, on les voit. Et les parkings, on les voit. Et on voit tout ça.
Et effectivement, comme vous n'êtes jamais venus aux inaugurations, ça, je ne l'avais jamais vu encore. Qu'un maire ne vienne pas aux inaugurations de ses propres transports, je trouve ça complètement fou. Mais enfin bon, c'est un détail.
Et sur l'école, c'est inacceptable d'avoir autant d'enfants qui soient autant meurtris par le fait que vous nous ayez promis et que vous n'ayez pas fait grand chose. Madame Vassal, vous avez appartenu à la majorité de Jean-Claude Godin qui est resté quatre mandats. Il a construit en quatre mandats 25 écoles, c'est-à-dire qu'en 25 ans vous avez fait 25 écoles et nous en avons fait 27 en un mandat.
Alors bien sûr qu'on aurait pu en faire, vous voulez en proposer cinq par mois. Je ne sais même pas si les Marseillais se rendent compte de l'absurdité de ce que vous proposez. Mais bien sûr que c'est lent à faire, bien sûr que c'est difficile à faire.
Alors entre M. Delogu qui dit qu'on va trouver des maçons à la ville pour construire des écoles et Mme Vassal qui dit qu'elle va en faire cinq par mois, je pense que il faut raison garder. En fait, il faut essayer de dire des choses à peu près normales, correctes, sans exagérations.
Objectivement, il n'y a jamais eu un plan aussi important et vous ne trouverez pas. Pauline de Malherbe, vous allez avoir l'honneur d'aller dans d'autres villes pour parler et pour parler d'élection municipale. Vous verrez combien est-ce qu'on a construit d'écoles dans les autres villes, que ce soit Paris, Lyon, Nice ou ailleurs en France, en un mandat.
Vous ne trouverez aucune ville où il y a eu autant d'écoles. Je comprends que ça énerve les gens, mais c'est comme ça. Effectivement, M.
Godin a peut-être fait 25 écoles, tout simplement parce qu'à l'époque au conseil départemental où il y avait votre mentor Jean-Noël Guérini, il a été donné 9 millions d'euros à Marseille, alors que lorsque je suis arrivé, j'ai fait 200 millions d'euros, ce qui a permis d'ailleurs de faire une partie des 27 écoles que vous avez inaugurées. Donc là-dessus, M. Payan, ne rentrez pas sur un sujet qui est très glissant pour vous, parce que quand vous critiquez un Jean-Claude Godin, qui était un maire bâtisseur, permettez de finir.
J'en ai pour une minute. Oui, c'est déjà beaucoup une minute, parce que vous en avez déjà une d'avant. Alors peut-être que pour les Français non, mais les Marseillaises et les Marseillais c'est important.
Jean-Claude Godin était un maire bâtisseur. Il ne l'a pas tout bien fait, comme chacun d'entre nous, mais il a fait beaucoup de belles choses. Et surtout, Jean-Claude Godin...
Mais pas sur les écoles. Vous, bien sûr, mais vous n'avez de cesse de l'encenser, Jean-Claude Godin. Vous avez fait un parc à son nom.
Vous avez dit que c'était le plus grand, le plus beau, le plus Donc le problème, M. Payan, c'est qu'avec vous, il y a toujours un double langage. En fonction de l'auditoire que vous avez en face de vous, vous dites une chose et son contraire.
Alors aujourd'hui, ce que vous avez fait, c'est un échec du plomb Marseille-en-Grand sur les écoles. Je voudrais que l'on puisse conclure cette partie et pouvoir s'intéresser à la question politique. On avait encore beaucoup de questions à vous poser, mais vous en avez débattu ensemble.
Je voudrais qu'on puisse accueillir Arthur Berda, bonsoir Arthur Bonsoir Pauline, bonsoir à tous Vous connaissez bien à BFM TV parce que vous venez du Figaro mais on vous retrouve tous les matins aussi dans la matinale de BFM Vous écoutiez, j'allais dire un peu dans les coulisse ce débat jusqu'à présent. Quels premiers enseignements ? Quelle est votre lecture politique, Arthur ?
Mais d'abord, quelle surprise ce soir, mesdames et messieurs, les candidats ! J'avais beaucoup d'attentes, même presque des idées reçues en arrivant ce soir et puis en fait j'ai été très surpris. Monsieur Alizio, je pensais, je m'attendais à vous voir quasiment en majesté, galvanisé par le sondage Elab que nous avons publié tous les trois hier soir.
Et puis en fait je vous ai trouvé plutôt en retrait ce Monsieur Delogu, je m'attendais à vous voir énormément, très marginalisé ce soir. Et puis en fait, je vous ai trouvé très affirmé. Madame Vassal, je pensais que vous seriez un petit peu coincé, un petit peu embêté.
Puis je vous ai trouvé plutôt offensive. Et enfin, monsieur Payan, Je pensais que vous seriez très attaqué. Et puis, je vous ai trouvé plutôt épargné ce soir.
Alors en revanche, la chose qui m'a le plus surpris...
Vous avez une drôle de conception des choses, monsieur. On va pouvoir en parler. Mais je vous remercie.
Vous êtes magnanible. Je l'avais perçu comme vous, mais visiblement...
On va pouvoir en parler parce que c'est le principe d'un débat. En revanche, la chose qui m'a le plus surpris ce soir, c'est que je m'attendais à une grande clarté dans les positions de chacun sur la France insoumise. Et je trouve que ça n'a pas du tout été le cas.
Madame Vassal, vous n'avez pas répondu à la question d'Apolline de Malherbe. Est-ce que comme Bruno Retailleau, vous considérez que LFI c'est devenu pire que l'ERN ? Monsieur Payan, vous avez dit je combattrai toujours l'ERN.
Ça veut dire que vous êtes prêts à discuter avec LFI. Il y a 6 ans, il n'y avait pas de liste LFI face à vous. Aujourd'hui, il y en a une.
Et puis maintenant, vous décidez...
Dans un secteur, monsieur Payan. Vous savez bien que ça n'est pas comparable à la situation actuelle. Donc, question très simple.
Madame Vassal, est-ce que pour vous, LFI, c'est comme le RN ? C'est pire ou c'est moins grave ? C'est la même chose pour moi.
Vous aurez remarqué qu'avec monsieur Delogu, on n'a pas grand chose en commun et on ne voit pas la vie de la même façon. Donc, on ne pourra jamais s'entendre lui et moi. Ce n'est pas possible.
Ça, c'est clair. Et avec monsieur Alizio, le problème de monsieur Alizio, c'est que moi, j'ai toujours combattu le Rassemblement national. Je continuerai à toujours le combattre.
Mais vous y partagez les valeurs ? Non, je partage les préoccupations de certaines personnes qui votent pour le Rassemblement national. Mais moi, figurez vous que mes valeurs, elles n'ont jamais changé.
C'est le mérite, le travail, la famille, la patrie. Et effectivement aussi, ce qui me différencie de monsieur Alizio, c'est l l'humanité et aussi la solidarité qui va à la personne, qui va le mieux. Non, et vous non ?
Bah si j'imagine que c'est ça. C'est un virage. Allez-y, allez-y, Benoît Payan.
Ah non je sais pas, vous l'avez entendu ou pas De répéter. Je crois que vous avez dit travail, famille, patrie. Oui, c'est le slogan du monsieur Pétain, ça.
Oui, d'accord. Mais moi, c'est mon slogan et ce sont mes valeurs. Et le mérite aussi.
Le travail aussi. La famille aussi. Et oui, c'est ainsi.
Voilà. Voilà. Est-ce que j'ose vous interroger sur monsieur Pétain ?
En plus, c'est par rapport à vous. Je ne sais plus si j'ai le droit de vous interroger sur Pétain. Vous avez peut-être travaillé la question de monsieur Pétain depuis.
Je me permets. Non mais cela dit, on en rime. On en rime mais sur le fond, Jean-Noah Payan, Martine Vassalle, vous assumez ?
J'assume que mes valeurs ce sont...
Non c'est pas des valeurs...
Elles sont passées de mode ces valeurs-là. Moi j'assume mes valeurs et mes valeurs ce sont celles que je vous ai dit donc travail, mairie, patrie et humanité. Franck Elisio ?
Je ne reprendrai pas la devise pétainiste, ça c'est sûr je la laisse à madame Vassal. Moi écoutez le choix qui est aujourd'hui vous voulez politiser c'est normal...
Mais pardon je vous repose la question est-ce que vous pourriez travailler ensemble ? Est-ce que aussi de votre côté Franck Alizio ou est-ce qu'au contraire vous aimeriez pouvoir à un moment peut-être faire liste commune ? Est-ce que vous pourriez avoir une alliance entre deux tours ?
Est-ce que vous pourriez travailler ensemble ? Est-ce que vous le souhaitez aussi ? Je le dis je le dis à madame vassal, j'ai eu l'occasion de lui dire et nous avons dans une autre vie d'ailleurs l'occasion de militer ensemble hormis le macronisme qui a fait le macronisme est la devise bétainiste que vous d'employer mais hormis le macronisme qui a fait du mal à tant de mal à notre pays temps de mal à marseille or mis cela je pense que ce qui nous rassemble au second tour et je pense notamment aux électeurs qui nous le demandent je pense aux électeurs sincères de droite qui m'ont déjà qui m'ont déjà rejoint je pense aux élus de terrain de sincère de droite qui m'ont déjà rejoint ce qui nous rassemble est plus important que ce qui nous sépare parce qu'il faut faire barrage dans cette ville à la gauche et à l'extrême-gauche parce qu'il faut faire barrage dans cette ville un éventuel tandem monsieur payan monsieur de logu qui ont déjà un trait d'union entre eux il s'appelle monsieur barles qui est à la fois candidat de monsieur de logu et adjoint de M.
Payan. Donc, à partir de là, oui, ça me paraît...
Je ne comprends pas, sinon il y a une incohérence. Si vous voulez battre, si vous voulez épargner à notre ville, un nouveau mandat, cette fois-ci, de la gauche et de l'extrême gauche, alors il faut qu'on s'unisse au second tour. Vous appelez à l'union ?
Ça me paraît, ça me paraît. Vous appelez, Martine Vassal à l'union avec vous ? Et à renoncer au macronisme évidemment, parce que moi je ne fais pas l'union jusqu'au macronisme.
C'est la condition sine qua non Moi, je ne fais pas le...
Alors, la condition, c'est des colonnes ? Sinon, on perd en cohérence. Sinon, ce n'est pas cohérent.
Vous dites ce soir, Martine Vassal, jamais ? À moi, avec M. Alizio, jamais pour une raison simple.
C'est que M. Alizio, il a des valeurs qui ne sont pas les miennes. M.
Alizio, effectivement...
Pardon, la liste que vous avez faite, il aurait pu faire la même ? Oui, bien sûr, il aurait pu faire la même, mais moi je rajoute l'humanité à l'intérieur et la solidarité qui va à la personne qui va bien. Alors M.
Alizio, aujourd'hui ce soir, tend la main, mais une fois il demande à ce que je me retire, une fois à ce que je me maintienne, une fois...
Je pense que c'est l'instabilité complète du Rassan. J'essaie d'être la meilleure solution pour vous. La meilleure solution, vous savez ce que c'est Monsieur Alizio, c'est que ce soit vous qui partiez.
Vous savez pourquoi ? Parce que de toute façon, dans tous les cas, jamais, jamais vous ne serez élu maire de Marseille parce que Marseille est une ville ouverte, cosmopolite, et les Marseillais et les Marseillaises ne voteront jamais en place pour vous. Et donc, si on vote pour vous, ce sera M.
Payan avec M. Delogu qui seront Donc monsieur Delogu, vous avez du retard ce soir. D'un mot, tout à l'heure, lorsque vous vous êtes présenté aux Français qui nous regardent et aux Marseillais en particulier, vous vous êtes présenté en attaquant vos trois adversaires, en parlant des enquêtes dans lesquelles ils peuvent être cités, des suspicions qui pèsent sur eux.
Je voudrais simplement par équilibre et équité rappeler que vous êtes...
Je voudrais pardon si vous permettez, c'est aussi notre métier de journaliste, si vous permettez qu'on fasse notre métier jusqu'au bout ce soir, que vous êtes présumé innocent parce que, sauf erreur de ma part, vous avez fait appel. Vous avez vous-même, ça n'a pas été rappelé, été condamné pour des faits de violence en marge d'un blocus dans un lycée. C'est bien le cas ?
C'est un procès politique et vous le savez très bien puisque vous vous amusez à jouer avec et votre journal aussi quand il s'agit de raconter n'importe quoi vous êtes les premiers à faire les gros titres. Quand ça a été le cas pour soi-disant des colis avec les narcotrafiquants alors que c'était le livreur qui me livrait des meubles, vous avez tous tombés la tête dedans en disant « il a un lien entre le narcotrafic, c'est un voyou, il se drogue ». On ne parle pas de la même affaire pour ceux qui nous regardent.
Et c'est votre média d'ailleurs qui l'a fait. Moi ce que je vous dis c'est que tout ce qui me concerne n'engage pas et n'apporte aucun problème à ma probité. D'accord ?
C'est le contraire des trois personnes qui se trouvent là et c'est pour ça que je l'ai mis en avant. Continuez maintenant vos questions si vous avez envie. Pardon ?
Continuez vos questions si vous avez envie. Tout à l'heure, je vous cite, vous avez dit que la jeune garde, ce ne sont pas des gens violents. Est-ce que c'est une phrase que vous maintiendriez ?
Alors, si par exemple la justice rend compte qu'une personne de la jeune garde aurait tué Quentin, je ne dirai plus la même chose, mais je dirai la même chose sur peut-être les personnes qui n'étaient pas présentes sur les lieux, mais plus de la personne qui a tué. Je suis un responsable, donc je nomme les choses quand elles sont factuelles, pas comme vous. Je vous donne la parole pour ça ce soir, monsieur.
Oui, oui. Je voudrais que vous puissiez à présent conclure tous les quatre. Alors oui, il y a un peu d'avance pour Benoît Pagnan et Martine Vassal, mais Vous ne posez pas la question si M.
Payan va tendre la main à M. Delogui ou si M. Delogui tend la main à M.
Payan ? J'ai posé la question tout à l'heure. On lui a posé la question, je n'ai pas l'impression.
On n'existe pas nous. Il part entre pétinistes et nous on n'a pas le droit Mais ça veut dire Sébastien...
Non, on parle autre français. Sébastien Delogu, vous aimeriez bien qu'il vote en de la main ? Je ne savais pas, c'était un scoop, cela dit, ça m'intéresse.
Non, moi tout ce que j'ai à vous dire, c'est que j'ai été le seul quand même à proposer l'union et je suis le seul encore à dire que si j'arrive en – Peut-être au premier tour, je créerai les conditions pour une union à gauche pour faire barrage justement à cette extrême droite qui est grandissante dans cette ville. – L'accepterez-vous ? Le souhaitez-vous Benoît Payan ? – Monsieur Delogu, je pense qu'il faut qu'on puisse se parler clairement devant les marseillaise.
Allez-y, monsieur Payan. Je crois que vous ne pouvez pas toute la journée raconter qu'un tel est corrompu, qu'un tel a des problèmes avec la justice. C'est factuel d'ailleurs.
Me concernant, je pense que vous devriez être plus méfiant et vous concernant, je pense que pour reprendre M. Berda, non M. Delogu n'a pas fait appel et donc il est définitivement condamné.
Je m'arrête là. Vous prétendez donc que vous me tendriez la main vous allez tendre la main à quelqu'un que vous présumez corrompu vous avez un petit problème de multiplexage enfin moi je préfère vous dire les choses si je considère en tout cas quelqu'un qui a un Le problème de probité, moi je ne lui tendrai pas la main. Maintenant si c'est votre conception des choses, ça n'est pas la main.
Mais pour faire barrage à l'extrême droite, la chose va être très simple. Vous allez prendre vos responsabilités. Mais je les prends, mes responsabilités.
Si vous arrivez derrière, vous allez faire quoi, vous, M. Payan ? Vous allez faire barrage à l'extrême droite ou vous faites vous maintenir ?
Je me retire tout de suite, moi. Ah, vous allez vous retirer tout de suite. Donc les personnes qui ont voté pour vous n'auront pas le droit d'exister Au profit de M.
Delogu ? Moi, j'ai toujours eu une doctrine très simple. D'abord, je n'ai pas l'intention, et je crois que vous avez compris que ça ne prenait pas le chemin de cette affaire-là, je n'ai pas l'intention d'arriver...
Si M. Delogu est devant vous, vous vous retirez Oui. Au profit de monsieur Delogui.
Je lis beaucoup de science-fiction, mais j'en suis pas vraiment adepte. Ça va vous faire bizarre alors le soir du premier tour. Les choses sont claires en tout cas ce soir.
Merci à tous les quatre. Je voudrais que vous puissiez chacun conclure un mot de conclusion et le tirage sort fait que c'est vous, Martine Vassal, qui avait une minute pour conclure avant les autres. Écoutez, moi ce soir, j'aurais aimé qu'on parle un petit peu plus de fond.
Les propositions sont claires, nettes et précises parce qu'on a perdu 6 ans. On a perdu 6 ans avec une municipalité qui a vu ses budgets d annulé, ses entreprises à partir, ses logements à l'arrêt, son plan école complètement s'aborder. Alors si on ne veut pas continuer à perdre encore 6 années, que ce soit avec monsieur Payan, avec monsieur Delogu ou avec monsieur Alizio, eh bien j'invite les Marseillaises et les Marseillais à regarder notre équipe.
J'ai une équipe rassemblée, j'ai une équipe rajeunie, j'ai une équipe j'ai une équipe effectivement qui part de l'écologie responsable jusqu'à la droite affirmée, j'en suis tellement fière. J'aime ma ville, j'aime ma ville corps et âme et pour moi les Les Marseillaises et les Marseillais ont leur destin entre les mains les 15 et 22 mars et je leur fais confiance. Et cette élection, je vais la gagner parce que j'aime Marseille.
Benoît Payan. Je crois que tout le monde l'a compris, on est dans un moment très particulier de l'histoire parce que cette ville peut basculer très rapidement aux mains du Rassemblement National et que je mettrai toute ma force pour que ça ne se passe pas. Cette ville, elle a besoin d'être rassemblée.
Cette ville, elle a besoin d unité, elle n'a pas besoin d'invectives, elle n'a pas besoin de faux chiffres, de mensonges, elle n'a pas besoin de fausses promesses. Ce n'est pas avec un tweet ou avec une baguette magique qu'on changera cette ville. Cette ville, elle a une histoire, elle a un présent et elle a un temps marseillais, bien loin de tout ce qui peut se passer à Paris d'ailleurs, parce que c'est quand même assez déplorable, me porte, nous porte pour faire de cette ville un exemple où on puisse vivre ensemble.
Un exemple où on puisse vivre ensemble. Un exemple où on ne s'accepte, quelle que soit notre couleur de peau, nos quartiers ou l'endroit d'où l'on vient. Franck Alizio, je précise d'ailleurs que Franck Alizio et Sébastien Delogu, vous pouvez si vous le souhaitez vous exprimer un peu plus longtemps puisque vous avez un retard de temps de paroles si vous le souhaitez évidemment franck alizio j'aimerais conclure en revenant sur ce qui me ce qui me fait me lever tous les matins et me battre notamment cette Cette Marseillaise, il y a une dizaine de jours dans le quartier de Saint-Manabé, qui m'a dit « Nous ne reconnaissons plus notre Marseille.
Nous payons des impôts et nous avons sans Sans arrêt, moins de prestations, moins de services en échange. Nous avons tous les services municipaux qui se dégradent. Nous ne sommes plus en sécurité nulle part dans notre ville.
Et elle a conclu par sauvez-nous. Eh bien, je l'ai dit à cette dame et je lui redis, ça va changer, ça va changer pour de vrai, ça va vraiment changer à partir des 15 et surtout du 23 mars ça va 22 mars je gagne le 23 mars je commence à je commence à travailler mais j'en appelle à la À la majorité silencieuse des Marseillais, à ceux qui ont travaillé toute leur vie, à ceux qui pensent à leurs enfants et à leurs petits-enfants, à ceux qui aiment leur ville. Je leur dis aidez Aidez-moi, aidez-moi parce que Marseille a besoin de nous.
Aidez-moi, aidez-nous à sauver Marseille, aidez-nous à remettre Marseille en ordre. Sébastien Delogu. Merci beaucoup.
Déjà, avant de commencer ma conclusion, monsieur Bayan, vous n'avez pas répondu sur le fait tout à l'heure que je vous ai posé. C'est-à-dire est-ce que vous reconnaissez, oui ou non, le génocide en cours à Gaza ? J'ai bien compris que c'était non. et donc du coup je voulais quand même que les gens...
Mais qu'on recommence le débat sur la Palestine alors qu'on parle d'élection municipale. Non, non, je vous ai demandé de répondre à une question, vous ne l'avez pas fait, donc je préférais que tout le monde l'entende. Vous essayez encore une fois d d'utiliser...
Si vous me le permettez, je termine. C'est pas à vous de parler. Mais non, mais je ne vous interpelle pas.
Je vous ai interpellé tout à l'heure. Vous n'avez pas répondu, donc j'ai début de l'ordre. Arrêtez de manipuler les gens.
Arrêtez de les ramener à ce qu'ils Moi, je ne ramène pas la question. Vous racontez n'importe quoi, M. le maire.
Ce que j'ai envie d'expliquer aux Marseillaises et aux Marseillais, c'est que les personnes qui se tournent autour de moi comme je vous l'ai dit en début d'émission ne vous font que des promesses qu'ils ne tiendront pas pour la simple et bonne raison que depuis tout à l'heure tout ce que propose l'ancien maire de marseille on sait comme s'il n'avait été n'était jamais maire de Marseille. Tout ce que propose Mme Vassal, c'est comme si elle n'avait jamais été ni présidente de la métropole, ni présidente du département. Et aujourd'hui, vous avez des candidats qui fassent en vous, vous mentent et vous manipulent.
Ce que je veux vous dire, c'est qu'il est extrêmement important de récupérer le pouvoir dans votre ville. Et c'est pour cela que nous sommes en train de créer des ponts pour amener la population dans ces institutions. Nous allons vous donner un réel pouvoir de décision sur vos vies et tout ce qui nous importe, c'est de répondre aux besoins fondamentaux.
Alors peut-être que c'est illégal, comme le dit le maire de Marseille, de réquisitionner des logements Mais il est insupportable de devoir voir des mamans à la rue avec des enfants. Donc je ne détournerai pas le regard sur cela. Et je ne détournerai pas le regard sur le fait aussi que les gens doivent se nourrir tous les jours et ne pas avoir la peur de ne pas se nourrir et ne pas se soigner et de ne pas avoir la possibilité d'avoir accès à l'éducation et à la culture.
Donc le pouvoir sera entre vos mains. Les 15 et 22 mars prochains, je vous donne rendez-vous dans les urnes. Il est temps de se soulever, de faire enfin tomber ce système qui est complètement corrompu pour enfin reprendre les commandes de cette ville.
Nous sommes prêts à gouverner avec vous, par vous et pour vous. Merci à tous les quatre, d'avoir accepté les règles du jeu et de pouvoir débattre ensemble ce soir à Marseille. Merci Olivier.
Olivier Biscay, La Provence. Sophie Hébrard, BFM Marseille. Arthur Berda, Le Figaron.
Vous souhaite à tous une très belle soirée et les prochains débats, effectivement, dès la semaine prochaine, ce sera à Lyon. Merci à tous les quatre et bonne soirée. Merci.
Bonne soirée. Merci. Merci.
Merci. Merci.
Benoît Payan