BÉTHARRAM : "C’EST LA FAUTE À MÉDIAPART ET AUX INSOUMIS" BAYROU EN PLS FACE AUX DÉPUTÉS (LE RÉCAP)
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Rien n'est de sa faute. Il est victime d'une cabale politique et la commission d'enquête parlementaire n'est pas objective. C'est en substance ce qu'il faut retenir de la défense du premier ministre François Bairou. auditionné pendant près de 5h30 hier par les parlementaires au sujet de l'affaire Betarab.
Bairou a changé de ton. Si jusqu'ici il est souvent apparu pris de cours et hésitant, cette fois pour son grand oral sous serment, il semble avoir bûché sa prestation. Les bruits courts qu'il se serait préparé comme pour son procès dans l'affaire des assistants parlementaires du Modem.
Autrement dit, il est venu défendre sa peau, pas vraiment rendre des comptes. Bairou est arrivé, très sûr de lui. Les bras chargés de documents et armés d'un ouvrage loin d'être anodin.
La meute, cette récente enquête publiée par deux journalistes qui déinguent la FI. Dès les premières minutes, avec le proposiminaire qu'il impose malgré le cadre défini par les parlementaires, le Premier ministre engage le bras de fer. Visiblement, il a des comptes personnels à régler avec le corpporteur insoumis Paul Vanier dont il critique les supposées méthodes.
En fait, il le traite tout bonnement de menteur. L'accuse de l'avoir diffamé et d'avoir protégé des pédocriminels. Le ton est donné.
Monsieur Vanier, je connais parfaitement votre méthode qui commence à apparaître de manière absolue. D'ailleurs, cette méthode, elle est exactement décrite dans cet excellent livre dans lequel vous êtes analysé et cité, excusez-moi. Et cette méthode, elle est décrite par Jean-Luc Mélenchon qui est quelqu'un que que je connais, je crois et il dit "Vous n'avez pas besoin d'être de bonne foi." C'est exactement ce que vous faites en fait.
C'est toute l'intégrité de la commission d'enquête qui est remise en question par le premier ministre. Il ne s'en cache pas, veut systématiquement s'arranger avec les règles et imposer sa propre temporalité. Selon lui, son audition n'a pour but que de le coincer pour l'obliger à démissionner.
Il a dénoncé un soupçon insupportable. La présidente socialiste Fatia Calois Achi l'a recadré en lui rappelant que le rôle de l'Assemblée nationale est de contrôler l'action du gouvernement. et qu'il doit s'y soumettre.
Il se trouve que je n'ai pas eu le sentiment que la commission était totalement objective et donc j'ai le droit bien d'avoir un sentiment. Je vais je vais quand même rappeler les bases. C'est une commission d'enquête.
C'est c'est une commission parlementaire. C'est une commission d'enquête. Le but c'est c'est de contrôler l'État et l'action de l'État.
Vous êtes membre du gouvernement. Je pense qu'on est tout à fait dans nos prérogatives. La presse aussi est vilipandée à plusieurs reprises par Bairou, notamment Médiapart qui a publié de nombreux article sur l'affaire.
Dans toute cette affaire, le locataire de Matignon se présente comme le seul à être pétri de bonnes intentions, quitte à se faire passer pour le martyre de la cause. On l'écoute. Si ma présence comme cible politique a permis que ces faits apparaissent, ce mit tout de l'enfance, alors cela aura été utile.
Cela dit, ce n'est pas parce que j'exprime cette reconnaissance que je n'identifie pas les manœuvres, l'instrument, l'instrumentalisation de tout cela en reprenant une phrase d'un des inspirateurs de certains d'entre vous. abattre ce gouvernement, abattre le suivant et le suivant encore. Et l'arme qui est utilisée, c'est l'arme du scandale avec des outils très puissants, les réseaux sociaux, les attaques les plus brutales et les plus basses.
Attaques auxquelles il est impossible de répondre parce qu'il n'est aucune instance où répondre et parce que répondre incomplètement leur donne de l'écho. Alors, pas de chance pour les victimes qu'il y vouloir aider en priorité. François Baïou ne se souvient de rien ou presque.
Sa mémoire lui fait défaut, il l'a plusieurs fois répété. Enfin, surtout quand ça l'arrange. Tout ce qu'il savait, il l'a appris par voie de presse locale.
Comme quoi, ils sont bien utiles ces journalistes parfois. Mais on peut être surpris de ce niveau d'information pour celui qui était à l'époque rien d'autre que le ministre de l'éducation. Vous n'avez pas répondu à ma question, je la repose donc à nouveau.
Vous avez déclaré "Je n'ai jamais été informé de quoi que ce soit de violence ou de violence à forcerie sexuelle. Jamais vous l'avez fait devant la représentation nationale. Est-ce que vous maintenez sous serment cette déclaration ?
Je maintiens que les seules informations que j'ai eu étaient celles qui étaient dans le journal. Je n'en ai pas eu d'autres et j'ai les dates précises des articles des journaux. Et je n'ai pas eu d'autres information ce que votre question induisait.
Votre question disait que j'avais reçu d'autres informations et pour moi, je n'ai eu aucune autre information que celle-là. On va y revenir fait parfait si vous voulez bien. En 1996, François Bairou, en sa qualité de ministre, avait bien commandé un rapport d'inspection académique à Betaram après une plainte pour gifle.
Il le qualifie lui-même de rapide et exceptionnel. 3 jours sur place et un inspecteur envoyé la veille. Des règles d'inspection exceptionnelles pour l'époque pointe la députée macroniste et corpporteur Violette Spilbou.
Une vérification est claire donc mais suffisante à ses yeux pour classer l'affaire d'autant que les conclusions étaient selon ces déclarations très favorables à l'établissement. En réponse la députée Violette Pilbou lit les passages de ce rapport qui évoque pourtant des violences l'existence de méthodes dures au sein de Betaram dont le sinistre supplice du péron. Baou admet qu'il n'a pas vraiment lu le rapport ou en tout cas pas plus que nécessaire.
Je pense que je me suis contentée de la conclusion, dit-il. Quelques lignes dans un rapport de plusieurs pages, c'est léger. En somme, l'important ce n'est pas ce que disait le rapport mais ce qu'il permettait d'ignorer.
Le premier ministre est interrogé. A-t-il saisi la justice ? Regent-il de ne pas l'avoir fait ?
Bairou esquive se retranche derrière les années la mémoire c'était il y a 30 ans. Aujourd'hui sûrement il y aurait de grands changements. Est-ce que j'aurais dû pu en faire plus ?
C'est possible sans doute. Ce sera sa seule esquise de regret. La mémoire flanche, la responsabilité s'efface.
La méthode est bien rodée. Pendant son audition, Bairou l'affirme pourtant en ces termes, il n'a pas sa part de responsabilité dans cette affaire. Il n'a pas couvert des pratiques queles qu'elles soi", a-t-il dit et va même jusqu'à estimer on a tous une part de responsabilité dans les violences contre les enfants.
Il condamne les violences mais visiblement le premier ministre peine encore à reconnaître les siennes. On se souvient tous de la séquence où François Bairou, alors candidat en campagne pour l'élection présidentielle de 2002, gifle un enfant sous l'œil des caméras. Il est d'ailleurs revenu sur ce geste qu'il qualifie de tape de père de famille.
Pour lui, ce n'était pas de la violence. Alors, c'est toujours plus facile de parler de responsabilité collective quand on refuse la sienne. On écoute l'échange avec le député Paul Vanier.
C'était pas du tout une claque violente, c'était une tape en effet de père de famille. Et si quelqu'un ici pense que jamais il n'a donné une tape à un enfant, euh je crois que beaucoup, s'y sont honnêtes pourront admettre qu'ils l'ont fait. C'était un geste à mon avis de père de famille mais c'était un geste éducatif.
Et le père me dit "Chez nous, on touche pas aux enfants." Et je lui ai dit "Si mon fils, vous avez piqué votre portefeuille, je comprendrai parfaitement que vous l'ayez remis ainsi dans le droit droit chemin et je le maintiens encore aujourd'hui." Alors, c'est pas conforme au canon de mais c'est la vérité de la vie.
Il y a donc pour vous des tapes éducatives et des claques non violentes. Je crois que c'est en fait en effet des éléments importants qui vont nous accompagner dans la suite de cette audition. Ce matin, lors de la conférence de presse à laquelle nous avons assisté, Paul Vanier, corrapporteur de cette commission d'enquête est revenu sur ses déclarations et il n'épargne pas le Premier ministre.
Il évoque une culture de la violence chez François Bairou et déplore la manière dont il s'est attaqué à la lanceuse d'alerte. Le premier ministre est empreint d'une culture de la violence et d'une culture de la violence sur les enfants qu'il a à nouveau manifesté en relativisant devant nous des gestes qu'il a décrit comme des gestes éducatifs, des claques, des gifles, des tapes éducatives, a-t-il dit, des claques non violentes, a-t-il indiqué. Et cette relativisation de la violence sur les enfants, elle nous enseigne car elle nous indique sans doute pourquoi François Baou dans les années 90 ne traite pas avec la vigilance qui est attendue de lui les signalements, les alertes sur ces violences qui lui sont transmises.
Cette question est fondamentale car il y a un continuum dans les violences. Hélène Perlan nous enseigne, nous alerte sur ces violences physiques qui sont là pour sidérer et pour cacher les violences sexuelles. Voilà pourquoi il faut agir tout de suite dès la première violence, même celle qui apparaît la plus minime parce que ces conséquences peuvent être graamissimes. et vous dire que lorsque François Bairou s'est attaqué à la seule qui ne s'est pas trompée à Betaram, Françoise Gulung qui dès 1995 alerte de toutes ses forces par courrier oralement sur les violences dont elle est témoin lorsqu'il s'en prend à elle, lorsqu'il la calomnie, lorsqu'il l'a décrit comme folle, faisant là la manifestation d'un sexisme ordinaire, tristement ordinaire.
En effet, pendant son audition, François Bairou a accusé Françoise Gulung, ancienne professeure de mathématiques à Betaram, d'être une affabulatrice. Selon lui, elle ne pouvait pas d'ailleurs connaître le père Caricar, le directeur de l'institution, en raison des dates de son passage à Betaram. Il veut ainsi décrédibiliser tout son témoignage.
Il va même jusqu'à déclarer qu'elle est dérangée selon la médecine scolaire. La professeure, désormais retraitée n'a pas tardé à répondre via l'AFP. Elle affirme que Bairou a menti sur son compte.
Selon elle, en 1995, suite à un gros problème avec un élève, je la cite, Caricar a été pris de panique. Il est venu, il a réuni les profs pour obtenir notamment le silence des enseignants à ce sujet, confirmant ainsi avoir eu affaire aux religieux à l'époque. Celle dont les témoignages n'ont jamais varié en 30 ans déclare avoir alerté des violences physiques à Betaram à plusieurs reprises.
Elle dit notamment avoir écrit et interpellé oralement François Bairou. ainsi que sa femme qui enseignait alors le catéchisme dans l'établissement. Elle a également adressé des courriers au tribunal, à la gendarmerie, à la direction diocésenne ainsi qu'à la protection maternelle et infantile.
Selon elle, seul le diocèse a répondu. François Bairou a opéré la même stratégie de défense vis-à-vis des autres témoins. Le gendarme Alain Ontang aurait lui aussi menti sous serment lorsqu'il a déclaré que le procureur général était intervenu sur demande de François Bairou dans l'affaire visant le père Caricar accusé de viol par un élève en 1998.
Je ne suis jamais intervenue dans aucune affaire à assé le premier ministre. Chez Bairou, tout le monde ment, sauf lui. Évidemment, la parole d'un gendarme, on la tient généralement pour sacré, sauf quand elle met en cause un ministre.
Dans les affaires de violence policière, il est bien rare que l'on se montre aussi sceptique. En clôture de son audition, François Bairou a sorti la carte de la proposition institutionnelle. En tant que chef du gouvernement, il s'est prononcé pour la création d'une autorité indépendante dédiée aux violences faites aux enfants.
Un dispositif inspiré d'un modèle allemand qui rassemblerait à la fois un conseil scientifique et un conseil des victimes et couvrirait tous les établissements, y compris les associations sportives et culturelles. Pour Alain Eskerer, porte-parole du collectif des victimes de Betaram, l'intervention de François Bairrou à l'Assemblée n'avait rien d'un aboutissement, une étape, dit-il. François Bairou ne représente pas l'enjeu central de notre combat.
On l'écoute. Pour nous victimes, François Baou ne présente ne représente pas l'enjeu central de notre combat. Il fait partie d'une chaîne de responsabilité, d'alerte ignoré, de silence institutionnel.
À ce titre, il n'est ni la cause unique, ni le seul témoin de cette tragédie, mais il incarne comme d'autres responsables publics ou institutionnels une époque où les signaux d'alerte ont été négligés, ignorés ou minimisés. L'enjeu est de comprendre comment un tel système a pu durer si longtemps dans le silence des autorités malgré des plaintes, des rapports, des rumeurs persistantes. Cette audition ne marque pas la fin d'un processus.
Elle en soulligne l'ampleur, l'urgence et la nécessité d'une réponse politique et sociétale à la hauteur de la douleur exprimée par les victimes. Sur le fond, Alain Esker estime n'avoir rien obtenu des promesses faites par le maire de Peau, ni les moyens renforcés pour la justice, ni réformes sur la prescription des crimes sexuels, ni création d'une structure portée par les victimes elles-mêmes. Toujours ce même gouffre entre les intentions proclamées et les actes concrets.
La capporteuse macroniste Violette Spielbourg ressort quant à elle avec un bilan plutôt positif. La députée estime que le Premier ministre a donné une défense vigoureuse, des réponses détaillées et se satisfait des mesures promises. Elle s'est exprimée ce matin à notre micro.
Alors moi ce que je retiens de l'audition de François Baou, c'est une défense extrêmement vigoureuse, offensive d'un homme d'un homme d'abord d'un homme politique qui a été attaqué depuis des mois dans son honneur, dans son intégrité par mon collègue Paul Vanier et nous en discutons sereinement, ça peut surprendre mais nous en discutons, nous n'avons pas le même point de vue et une défense qu'il a souhaité longue détaillé. Nous avons eu une audition de 5h30 qui lui a permis de répondre à toutes les questions et je constate qu'il ne s'est pas dérobé. Cela contribue et cela a un effet tout de même positif pour les avancées de notre commission d'enquête.
Quelles avancées nous avons obtenu hier ? Nous avons obtenu des engagements d'un premier ministre qui gouverne avec un gouvernement qui est largement concerné par ce sujet des violences faites aux enfants dans le cadre scolaire et bien plus largement. D'abord l'engagement de soutenir plus fortement les associations qui œuvrent pour la libération de la parole dans les établissements scolaires.
Nous les avions auditionné, elles étaient en attente de cet engagement. Ensuite, le travail engagé sur l'imprescribilité des plaintes qui est une préoccupation majeure des victimes que nous rencontrons qui témoigne aujourd'hui. Violette Pilbou a aussi évoqué la piste d'une autorité indépendante et la transversalité des ministères porté par une nouvelle lettre de mission qui sera confiée à la haute commissaire chargée de l'enfance.
Autre commissaire qui n'est d'autre que Sarah Elriénu. Pour la présidente socialiste, plutôt alignée sur son courorteur insoumis que nous avons écouté plus tôt, la prestation du premier ministre n'a pas été aussi convaincante. Fatia Akelo Hashi évoque une audition qu'elle a trouvé pénible.
Elle estime que Bairou ne s'est pas vraiment prêté aux règles du jeu de la commission d'enquête qui voulait se baser sur des questions-réponses brèves. Hier soir, l'audition de notre premier ministre François Bairou. Audition longue mais audition importante.
Audition qui nous a euh en tout cas moi qui m'a paru euh plutôt pénible parce que le Premier ministre est arrivé avec le une une attitude qui était un peu difficile pour nous. Nous ce qu'on tient à dire et moi ce que je tiens à dire en tant que présidente, c'est que nous avons utilisé la même méthodologie pour tous les auditionnés, c'est-à-dire un jeu de questions et de réponses brèves, de réponses sincères et brèves. Le premier ministre a dû se plier à cette règle, il l'a fait difficilement et c'est pour ça que c'était plutôt pénible pour nous parce que il a remis en cause plusieurs fois cette commission d'enquête et aussi clairement la méthodologie qu'on qu'on utilise.
Les réactions du reste de la classe politique ont été très vives, surtout à gauche. La députée génération Sophie Tailler Poliant a qualifié son audition de naufrage, minimisation des violences commises sur les enfants. Attitude dangereuse vis-à-vis de la presse, non respect des règles de la commission et digression pour éluder les questions des rapporteurs.
Ces propos sont graves, a-t-elle commenté sur le réseau social X. L'eurodéputé insoumise Manon Aubri estime que le premier ministre a été pris en flagrant d'évit de parjure. Elle fait référence au fait que François Baou a affirmé découvrir un jugement contre un surveillant alors que le monde lui en avait déjà parlé auparavant.
Face au députés, François Bairrou s'est appliqué à nier, relativiser et détourner. Le Premier ministre s'est érigé en juge. Il a distribué les bons et les mauvais points, s'est autoblanchi et a accusé les autres de le salir.
Reste une contradiction tenace. Comment prétendre incarner la lutte aux violences faites aux enfants tout en refusant obstinément de regarder celle qu'on a laissé faire. Hier, Bairou n'a pas seulement contesté les faits, il a défié le principe même du contrôle démocratique.
Sa posture d'intouchable érode sa légitimité qui était déjà bien affaiblie. car gouverner, c'est aussi rendre des comptes et on a compris depuis longtemps que ce n'était pas le fort des macronistes. On poursuit avec l'actualité du jour racontée et mise en image par Haute Cazorla et on part tout de suite à l'international car aujourd'hui les Palestiniens commémorent les 77 ans de la Nagba.
Un triste anniversaire. Cette année marque la 77e anniversaire de la Napka catastrophe en arabe, la période au cours de laquelle environ 7600 arabes de Palestine ont fuit et ont été chassés de chez eux à l'occasion de la création de l'État d'Israël. À Ramala, en 6 Jordanie occupé, des drapeaux du souvenir noir et des drapeaux palestiniens flottaient ce matin tout carrefour en signe de commémoration.
Rien d'officiel n'est prévu en Palestine où la famine sévit. Une pluie de bombe a encore fait plus de 80 morts ce matin. Les Palestiniens dénoncent de nouvelles tentatives de les chasser de leur terre.
Israël affich sa volonté de conquérir en menant des opérations militaires en 6 qui ont vidé des camps de réfugiés entiers. Selon l'ONU, au moins 38000 personnes ont déjà été déplacées en raison des ordres d'évacuation. En marge d'une visite au Qatar ce matin, le président américain Donald Trump a affirmé une fois de plus vouloir prendre le contrôle de la bande de Gaza pour en faire selon lui une zone de liberté.
Dans un clip outrancier publié sur trouve social, il avait déjà annoncé vouloir faire des terres palestiniennes la zone balné du Moyen-Orient. On termine avec des nouvelles de la guerre en Ukraine où des pour parler doivent se tenir aujourd'hui à Istanbul. sans Poutine ni Zelenski, le président russe et son ministre des affaires étrangères Serge Lavrov ne sont pas présents à Istanbul aujourd'hui à l'occasion de la réunion de pourparler avec l'Ukraine qui se tient cet après-midi.
En réponse, le président ukrainien a annoncé également qu'il ne s'y rendrait pas. À quelques heures de l'ouverture des discussions, la Russie avait qualifié de pitoyable la demande de Zelenski de rencontrer en personne Vladimir Poutine à Istanbul. Les modalités et les perspectives de cette rencontre sont encore peu claires, mais ces tensions font s'éloigner l'espoir d'une avancée dans les négociations.
Les deux pays continuent d'affifier publiquement des exigences qui semblent incompatibles puisque la Russie réclame toujours que l'Ukraine renonce à rejoindre l'OTAN et l'assurance de garder les territoires ukrainiens annexés par Moscou. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du recap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.
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François Bayrou