Superbus fête ses 25 ans !- C à Vous l’intégrale - 19/06/2025
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désarmer l'Irak par les inspections. ... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec Pierre, Patrick et Mohamed aux côtés de M.Feragus. - M.Bouhafsi: On rejoint la Méditerranée pour du rouget que je vais cuire avec mon meilleur ami, un chalumeau.
Là, il y a un melba de pain avec du poivron. - M.Feragus: Exactement. - A.-E.Lemoine: C'est quoi? - M.Bouhafsi: J'ai appris ça à l'instant... - M.Feragus: Une fine tranche de pain toasté.
Par-dessus, on a posé du poivron confit. On fait une cuisson complètement instantanée. Les filets sont petits.
Ca cuit très vite. - M.Bouhafsi: Il s'est retourné. - M.Feragus: C'est normal. - A.-E.Lemoine: Il est encore vivant!
Merci beaucoup à tous les 2. A tout à l'heure pour le dîner. Ce sont 2 malfrats en cavale que les gendarmes qualifient de débiles et dangereux qui, pour ne pas être repérés par les autorités, font exploser l'antenne-relais à côté de leur planque.
Pas de bol, 2 enfants les ont filmés avec leurs drones. C'est le début d'une course-poursuite pour récupérer la carte mémoire et les preuves. ... - Pour les vacances, suivez-moi! - Waouh!
Une tyrolienne géante. Papa, je pourrai en faire? - C'est hors de question, Jonas. - Mais moi, je veux vivre des trucs de dingue avec personne pour me dire "fais attention, gna gna gna"!
Explosion. - C'était quoi, ce bruit? - Regarde, papou, on est recherchés!
C'est bizarre, y a pas de réseau. - Y A PAS DE RESEAU. - Effectivement, y a plus de réseau, parce qu'on a fait péter l'antenne.
Il y avait peut-être 3 kg de trop. - C'est qui, ces 2 gros guignols? - Coucou, les drones! - Leur fais pas coucou, il est en train de filmer! - Je te dis, il faut qu'on bouge! - Attends, je ramène mon drone. - Rattrape-le! - T'inquiète, je vais les choper! - Gabi, Jonas! - On va devoir se séparer. - On fait quoi, du coup? - Si les 2 débiles viennent ici, on va bien les recevoir.
Comme dans "Maman, j'ai raté l'avion". ...
Cris. - T'aimes bien la lecture? - J'ai jamais essayé.
Ca fait mal à la tête, les livres. ... - Allez, on va les chercher. - Très grosse journée, hein?
Rires. - Mate ça, des truffes! - Je pencherais plutôt pour des crottes. - A.-E.Lemoine: "Y a pas de réseau", en salle le 6 août, comédie signée E.Pluvieux qui assume la référence à "Maman, j'ai raté l'avion".
Un rôle endossé par G.Jugnot. Ainsi que M.Gasteuil, qui sont tous les 2 nos invités.
Salut, Maxime. On est ravis de vous recevoir. Et en un seul morceau!
Vous auriez dû mourir mille fois, tellement vous en prenez plein la gueule. - G.Jugnot: Ils ont essayé, mais je me suis cramponné. - M.Gasteuil: Gérard a fait toutes ses cascades.
Il en faisait plus que moi. Je me suis énormément chié dessus par rapport à lui. Il s'est beaucoup foutu de moi. - A.-E.Lemoine: Vous êtes plus en forme physiquement et plus courageux que Maxime? - M.Gasteuil: On peut le dire. - G.Jugnot: Oui. - A.-E.Lemoine: Ce qui est formidable, c'est que vous vous prenez des coups de pelle, vous vous jetez dans le braséro, mais vous vous relevez à chaque fois.
Ce film est un concentré de burlesque. - G.Jugnot: C'est Laurel et Hardy.
C'est ce qui m'a beaucoup plu. Et la rencontre avec Maxime, un garçon charmant et talentueux. Ca a très mal commencé. - A.-E.Lemoine: Pourquoi? - G.Jugnot: Il faisait la 1re partie d'une pièce de théâtre dans laquelle je jouais.
Et cet abruti dépassait, car il improvisait. Après, je suis allé voir son spectacle et j'ai trouvé ça formidable. - A.-E.Lemoine: Mais vous saviez que vous l'énerviez? - M.Gasteuil: L'équipe du théâtre me disait tous les soirs: "Accélère.
Sinon, G.Jugnot va péter un câble." Finalement, mon spectacle lui a beaucoup plu.
On s'est grave entendus. Après, ce scénario est arrivé. On lui a proposé.
Il a adoré le film. Avec ce genre d'acteurs, ce qui est super, c'est qu'ils aiment ou pas. Il n'y a pas d'hésitation.
On était très contents et touchés qu'il aime le scénario. On s'est éclatés. - G.Jugnot: Et d'avoir un fils aussi abruti... - A.-E.Lemoine: Il est Bêta.
C'est son nom de code. - G.Jugnot: Arrivé à un certain âge, on est obligé de tourner avec les jeunes.
C'est très amusant. Je suis très content. - A.-E.Lemoine: Vous jouez les abrutis à la perfection.
On a l'impression que c'est fait pour vous. - P.Cohen: Vous avez l'art du compliment. - M.Gasteuil: Le réalisateur s'évertue à dire à tout le monde: "Je suis fait pour le rôle. - A.-E.Lemoine: Il ne comprend rien, il ne comprend rien au second degré... - M.Gasteuil: Heureusement qu'il a son papa. - A.-E.Lemoine: Vous pensez renifler de la truffe alors que ce n'est pas de la truffe. - Des truffes. - Je pencherais plutôt pour des crottes. - Des truffes. - Des crottes. - Ce ne sont pas des truffes.
Rires. - A.-E.Lemoine: Gérard, vous mettez la tête dans des toilettes. - G.Jugnot: Non.
On m'a poussé dans des toilettes. Je suis sorti avec un très joli maquillage à base de chocolat. Je me suis dit: "Qu'est-ce que je fais là?
Je pourrais être dans une résidence seniors à faire du Scrabble avec mes amis." On s'est beaucoup amusés. - M.Gasteuil: On a ri énormément.
Et les enfants, Roxane et Roman, on les appelait "les Ro-Ro". Ils se sont amusés comme dans un parc d'attractions. Ils sont fabuleux. - G.Jugnot: Il y a tout un côté pour les enfants et des tas de choses avec les adultes.
On a vu des projections où il y avait une dame qui m'a dit: "Les enfants aux cheveux blonds se sont beaucoup amusés." - M.Gasteuil: Gérard m'a dit que quand il a amené son fils au cinéma, il s'ennuyait.
On a essayé de faire un film pour la famille. Les avant-premières qu'on a faites, on était touchés. Les enfants ne trichent pas.
C'est marrant ou c'est pourri. On les entendait rire pendant plus d'une heure. C'est trop cool. - P.Cohen: Je suis quand même déçu d'apprendre que c'est du chocolat.
L'une des dimensions du film, c'est aussi une satire de notre époque, cramponné, pacsé à son téléphone. Dans votre dernier spectacle "Retour aux sources", il était question d'objets connectés. Vous vous moquez de ceux qui font des notes vocales. - M.Gasteuil: On ne prend plus le temps de s'appeler.
On communique avec des notes vocales sur WhatsApp. Quelle tristesse. Ils tiennent leur téléphone comme une biscotte.
Ils envoient la note vocale et ils écoutent la note vocale du copain. Mais rappelez-vous! En plus, ils ne respectaient pas.
Ils écoutent des réponses en vitesse accélérée. Tu est au bord du gouffre et tu es en train de lui dire: "Ma meuf m'a largué." Et lui, il t'écoute en accéléré. - G.Jugnot: C'est une énergie que j'ai rarement vue.
Peut-être Coluche à une époque. - M.Gasteuil: Il m'a fait un texte, une fois et ce texte, je l'encadrerai. - P.Cohen: Vous vous moquez, mais dans la vraie vie, pas de réseau, ça vous rend fou. - M.Gasteuil: J'ai fait une note vocale la semaine dernière.
Quelqu'un m'a montré une story de moi-même, en tenant mon téléphone comme une biscotte. Là où on tournait, il y avait très peu de réseau. - M.Bouhafsi: Gérard, vous êtes très généreux.
Les jeunes font appel à vous pour cela. - A.-E.Lemoine: Vous n'avez rien sur vous, là. - M.Bouhafsi: "Y a pas de réseau" ou encore "Comme par magie", avec K.Adams ou alors encore "Babysitting", avec P.Lacheau qui a un message pour toi. - Je veux te dire à quel point je t'aime.
Je me rappelle pendant le tournage de "Babysitting" on cherchait un acteur connu pour le financement. Tu es le seul qui a accepté de venir. Tu as demandé où était ta loge mais on n'avait pas d'argent.
Tu es parti dormir dans ta voiture. Il n'y a peut-être pas d'argent dans ces films, mais il y a l'essentiel. Je suis sûr qu'il nous reste beaucoup d'aventures à vivre.
Je t'embrasse. - G.Jugnot: Il est dans le film que je viens de terminer.
J'ai réussi à le dévoyer. C'est rare qu'il sorte de sa zone de confort. - A.-E.Lemoine: Il joue quel rôle? - G.Jugnot: Un flic très con et formidable.
Je me suis un peu vengé. J'ai été étonné qu'il accepte. Il a les jetons. - M.Bouhafsi: Ca vous renvoie à votre parcours.
Plus jeune, vous rêviez de tourner avec des "vieux,". Jean Carmet, avec qui vous avez tourné, qui était un vrai gamin sur les plateaux. - G.Jugnot: C'est ça qui me plaisait beaucoup.
C'est ce que j'essaye de faire. Quand on tournait "Un si joli village", j'arrive à l'hôtel. On frappe à ma porte.
J'ouvre la porte. Il lâche une caisse, me dit "bienvenue" et ferme la porte. Rires.
Une grande délicatesse! - A.-E.Lemoine: Ca marche toujours.
C'est l'humour, aussi... - P.Lescure: Plaisir de recevoir. - A.-E.Lemoine: Il était aussi question de gaz dans "LOL: qui rit, sort". -On accueille un peu ce qui arrive et ce qui est avec nous.
Inspiration. C'est une posture qui nous fait du bien. Inspirez profondément.
Bruit de pet. On va passer à la posture du réveil du dragon. On va pousser dans le sol 11 fois. 11 pets.
Voilà. On se redresse tout doucement. Gérard, tu sens? - G.Jugnot: J'ai bien senti.
Rires. - A.-E.Lemoine: Affreux! - G.Jugnot: J'ai toujours été fasciné par les farces et attrapes.
T.Lhermitte a toujours sa petite... - A.-E.Lemoine: Il l'a amené. - G.Jugnot: Ca fait toujours rire. - A.-E.Lemoine: "Y a pas de réseau", en salle le 6 août.
On a le temps, mais il faut se préparer. - M.Gasteuil: Quand les parents ont fait plage, coups de soleil, ils vont vouloir de la clim à un moment donné. - A.-E.Lemoine: L'OEil de Pierre. - P.Lescure: Je vous parle d'un bijou d'une heure, une heure de folie.
C'est le doc qu'on vient de réaliser sur le groupe britannique des années 80 et 90, Madness, mais dont on sait aujourd'hui qu'ils sont là pour l'éternité. En 83, après 3 ans de succès, ils décident de s'arrêter. 8 ans plus tard, comeback à Londres devant des foules folles de joie de les retrouver.
Une sismologue s'en souvient encore. ... - P.Lescure: Patrick qui adorait le ska sait qu'on doit sauter quand il y a du ska.
Madness est totalement inspiré par Prince Buster. Madness, c'est ce titre, "One Step Beyond". - P.Lescure: Au départ, ce sont des gamins du quartier de Camden, à Londres, des familles déclassées et désunies qui se retrouvent pour faire de la musique sans penser qu'ils vont être "les princes du ska et les rois de la pop". - Musicalement, il y avait quelque chose de l'Angleterre partie des années 60 jusqu'au punk, qui avaient grandi et qui avaient amené un son anglais, croisé ça avec le son jamaïcain...
Ce ne sont pas les premiers. C'est le même phénomène qu'on a connu en France avec le raï. ... - P.Lescure: La pop, est-ce que ce n'est pas trop?
Pas vraiment. La reine Elisabeth les avait mis sur sa playlist. - Ils sont arrivés dans une dynamique collective et très vite, ils ont pris une autre voie et l'ont développée avec l'idée... "Roi de la pop", c'est un peu...
C'est Michael Jackson. Mais c'est juste parce qu'on les voit, au jubilé de la reine, à jouer sur le toit de Buckingham Palace. C'est incroyable.
C'est un trésor national pour les Anglais. - P.Lescure: Ce groupe a bien mûri.
Ils n'avaient pas de message politique à proprement parler. Mais comme le dit le chanteur, ils ont su éviter les pièges tendus par les skinheads et se tenir à distance de M.Thatcher. ... - P.Lescure: Le doc "Madness" est déjà disponible.
C'est intéressant et vous allez danser. - A.-E.Lemoine: On a beaucoup aimé la nouvelle version de "C dans l'air","C dans l'herbe".
C'est de saison. Dans un instant, le bonus de Lorrain. - Modiano, l'intégrale, Chateaubriand, édition reliée, Annie Ernaux...
C'est quoi, tout ça? - On dirait des noms d'écrivains. - Quel malade dépenserait 50 000E en livres? ... ... ... ... ... - A.-E.Lemoine: Le bonus de Lorrain consacré à la chaleur. - L.Sénéchal: Dès demain, 16 départements seront en vigilance orange.
Episode caniculaire avec parfois 38 degrés attendus localement. Samedi, ce sera le pic de cet épisode. Ca a déjà démarré dans l'Ouest.
Elle coïncide avec le festival du Hellfest. 60 000 festivaliers chaque jour d'aujourd'hui et jusqu'à dimanche. Certains seront arrosés par l'organisation du festival.
Les gourdes sont autorisées, mais vidées à l'entrée pour s'assurer qu'il n'y a que de l'eau dedans. On peut sortir la lance à incendie pour refroidir les foules en train d'écouter de la musique. Les metalleux ont leur propre stratégie pour résister. - J'ai des amis tout blancs qui sont en train de cramer. - La crème, c'est indispensable. - Entre boire et ça, rien de mieux que l'éventail, aussi. - On vient de Toulouse, on est habitués. - Boire de l'eau. - Ca, c'est pour m'hydrater, pour boire de l'eau totalement bénéfique pour mon corps. - ON S'HYDRATE! - Il fait chaud sa mère! - L.Sénéchal: Il vaut mieux rester à l'ombre. - P.Cohen: On ne s'hydrate pas avec de l'alcool! - L.Sénéchal: En Bretagne, on frôle les 35 degrés.
Si la carte est rouge, ce n'est pas pour faire peur. Un agroclimatologue a mis les points sur les I. Si c'est rouge, c'est qu'il fait chaud.
Les cartes sont de plus en plus rouges car il fait de plus en plus chaud. Ce n'est pas les cartes, mais le climat qui change. Les températures montent, contrairement aux fake news propagées par les climatosceptiques. - Je l'ai observé.
Nous, au JT météo climat de France 2, on se prend beaucoup de commentaires négatifs. Quand on a un sujet aussi sensible qui nous fait flipper comme le réchauffement climatique, c'est l'émotion qui prend le pas sur la raison. On va avoir tendance à avoir plus de sujets clivants.
On fait une spirale de négativité. Ca fait bien longtemps que je suis parti de X, en l'occurrence. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, M.-P.Planchon, la voix de la météo de la matinale de France Inter depuis 11 ans. - M.-P.Planchon: Je suis arrivée en septembre 2015... - A.-E.Lemoine: Donc ça fait 10 ans.
Ca vous a valu une nomination comme chevalier de la Légion d'honneur pour votre rôle de lanceuse d'alerte sur le réchauffement climatique. Vous auriez pu imaginer que les présentateurs météo soient harcelés quand ils disaient la vérité? - M.-P.Planchon: C'est une catastrophe.
C'est tellement important de dire ce qui se passe, donner exactement les faits...
On est là pour lancer l'alerte sur des faits, comme aujourd'hui. Une vague de chaleur commence aujourd'hui et va s'intensifier plusieurs jours. Peut-être que dimanche, on aura la chance d'avoir une goutte froide qui va rentrer et permettre au mercure de descendre de quelques degrés. - A.-E.Lemoine: Vous vous racontez dans cet ouvrage, "Pour l'amour du ciel".
On y comprend que vous étiez destinée à la météo et que quand vous présentez vos bulletins, vous entreprenez un voyage. Vous n'êtes pas toute seule. Vous êtes habitée par des énergies invisibles.
Vous ne l'avez pas raconté pendant longtemps, de peur d'être prise pour une illuminée, mais vous pensez que la nature vous parle. - M.-P.Planchon: Depuis toute petite.
Un souvenir m'est revenu en voyant le film "Avatar" lorsque l'on voit l'arbre attaqué par des humains qui viennent détruire l'arbre qui permet de communiquer avec l'âme de la planète Pandora. Je me suis revue à l'âge de 10 ou 12 ans, pleurer tout un après-midi parce qu'on venait de couper tous les arbres à côté de chez nous. Ma mère ne pouvait pas me consoler.
J'avais l'impression qu'on me coupait les bras. C'était une impression horrible, physique. C'est là où j'ai compris que j'avais une hypersensibilité, voire ultra sensibilité. - A.-E.Lemoine: La nature vous envoie des signes.
Vous observez des synchronicités, des épisodes météorologiques qui se déclenchent à la suite de certains épisodes climatiques, notamment un blizzard au retour de la COP de B.Obama, qui s'était soldée par un échec. - M.-P.Planchon: J'étais tellement déçue de savoir que B.Obama n'avait pas signé les accords de Kyoto...
Quand il y a eu le blizzard à Washington qui l'a empêché de descendre de l'avion, et toute cette neige qui tombait, je disais: "Prends ça dans la..." Ce n'est pas normal, "Tu aurais dû signer." - P.Lescure: Vous êtes très attachée à l'idée que la vie continue sous une autre forme après la mort.
Ce qui vous a convaincu de dire que vous alliez en parler publiquement, c'est d'avoir vu F.Luchini évoquer les séances de spiritisme de V.Hugo en exil à Guernesey. - F.Luchini: Hugo prend la main, ça consiste à se mettre là avec une concentration...
Ca a donné "qui est là?" Coup de bol: Molière. "Si tu veux parler, un coup.
Sinon, 2 coups." La table a frappé 2 coups. "Tu veux bien qu'on te pose la question?" Pas de réponse.
La table est immobile. Nous nous demandons si c'est la question qui l'a froissé. L'indélicatesse de V.Hugo, qui se dit "on a peut-être été trop frontaux"! - P.Lescure: Vous avez fait des séances? - M.-P.Planchon: Pas comme celle-ci. - P.Lescure: Pas comme ça, mais d'autres. - M.-P.Planchon: Oui, avec Monique Parent Baccan, la médium qui m'a initié.
J'en ai rencontré d'autres avant, mais c'est elle qui m'a apporté beaucoup de connaissances et qui m'a aidé à développer cette connexion avec l'invisible. J'ai pu me découvrir, découvrir une autre intériorité, mes anges gardiens, d'autres guides qui sont là et ne demandent qu'à nous aider. Nous avons un libre arbitre. - M.Gasteuil: Nous, on n'a pas de réseau, mais elle en a énormément. - A.-E.Lemoine: Il y a un wi-fi cosmique. - M.-P.Planchon: C'est comme ça que je dis. - M.Gasteuil: Merci, on n'a eu ni orage ni grêle sur le tournage de "Y a pas de réseau". - A.-E.Lemoine: Chaque matin, vous associez votre météo à des dictons. - M.Gasteuil: Jusqu'à 35 dans les arènes de Nîmes.
On se rappelle J.Renard: "Il y a de la place au soleil pour tout le monde, surtout quand tout le monde veut rester à l'ombre." - A.-E.Lemoine: J'aime aussi beaucoup: "En Provence, le soleil se lève 2 fois, en Provence et après la sieste." - G.Jugnot: "Vent d'est, j'empeste".
T.Lhermitte. - A.-E.Lemoine: Les proverbes, ça nous a inspiré une pépite pour Patrick. - P.Cohen: On a cherché un croisement entre Marie-Pierre et Gérard.
Les proverbes, il y avait des proverbes dans un one-man-show que vous aviez fait en 1981, Gérard. Un spectacle intitulé "Enfin seuls". L'amour des proverbes, même si vous aviez du mal à les prononcer. - Proverbe: "Rien ne sert de courir, il faut partir à froin." Il pousse des cris inintelligibles.
Un petit proverbe... - P.Cohen: Une vraie cascade. - G.Jugnot: Un truc à la télé avec un faux public...
C'est un sketch que j'ai fait il y a très longtemps. La moitié des gens riait très fort et d'autres étaient consternés. Quelqu'un est venu me dire qu'il y avait un patient qui avait les mêmes symptômes. - P.Cohen: Vous avez toujours du mal à prononcer les choses? - G.Jugnot: Oui.
Je voulais être mime. - M.Gasteuil: Dans le film, il y a un dialogue, une histoire assez magnifique.
Un couple recomposé, un enfant très couvé qui devient le héros, une fille très autonome...
Mais les gags, il n'y a pas du tout de dialogues. Les gamins sont morts de rire, les parents aussi. C'est un peu Laurel et Hardy, effectivement. - G.Jugnot: Je peux dire un mot pour un autre, mais je ne suis pas inquiet parce que j'ai toujours fait ça.
Dans le dernier film, j'avais des menottes et je dis: "Vous pouvez me retirer mes lunettes?" Je peux dire: "Elle est très belle, votre baignoire..." Parce que je pensais à une baignoire. - A.-E.Lemoine: Le PVPP de Mohamed.
On commence avec le mot du jour: douche. - B.Chameroy: Un thème qu'on pourrait retrouver sur votre fil Instagram, Maxime.
Chaque jour, des millions de personnes se posent la même question qui divise et qui passionne: faut-il se doucher le matin ou le soir? La science a enfin tranché. Selon un microbiologiste américain, il faut privilégier la douche le matin.
La douche du soir élimine les pollens et les polluants, mais ne permet pas d'éliminer la sueur de la nuit. Quel camp ont choisi les Français? On leur a demandé et on a croisé un collègue qui aime un peu trop les caméras. - Il y a un débat qui enflamme Internet: douche du matin ou du soir? - Les 2.
J'aime beaucoup les bains. - Le soir. Je passe ma journée à faire du sport. - L'été, les 2. - Parfois, une le matin et une le soir. - Je sue trop la journée pour prendre une douche le matin. - B.Chameroy: Team douche du matin, sauf en ce moment.
C'est soir et matin. - Je me couche tard, je n'aime pas me lever tôt. La douche le matin, ce n'est pas possible.
Je ne veux pas emmener Paris dans mon lit. - B.Chameroy: Je le fais quotidiennement, ce qui n'est pas le cas de toute la table de "C à vous". - M.Bouhafsi: La microbiologiste conseille de changer ses draps toutes les 2 semaines et de se doucher plusieurs fois par jour. - M.Gasteuil: Il a quand même commencé son papier en me regardant. "Maxime, il faudrait peut-être prendre une douche." - G.Jugnot: Je suis très à cheval sur la propreté.
Je choisis les partenaires au nez. - M.Gasteuil: La prochaine fois que je viendrai, il y aura la cuisine, le plateau et une douche pour moi. - A.-E.Lemoine: Un théâtre pas comme les autres. - M.Bouhafsi: Oubliez les entractes interminables et les fauteuils rouges.
A Paris, le théâtre se joue à la minute près. 15 minutes, 15 spectateurs, 15 m2, un format inédit qui cartonne en Espagne et à Cuba. Chaque soir, 4 pièces courtes s'enchaînent sur des thèmes qui changent.
On y était. - Coucou, "C à vous". Bienvenue dans ce concept un peu insolite de théâtre à la minute. - B.Chameroy: Le public est à quelques centimètres des acteurs, pour une expérience immersive.
Il est temps de lancer la première pièce. - C'est 2 démineurs qui font une intervention classique dans le métro. On se rend compte que ce sont 2 péquenauds qui flippent de plus en plus.
Surtout, pas de panique. - Alors, il y a un compte à rebours... - M.Bouhafsi: Rencontre avec l'organisatrice, qui s'adresse autant aux amateurs de théâtre qu'à ceux en recherche d'expériences insolites. - Ca donne un effet dopamine.
On sort d'une salle et on veut entrer dans une autre. C'est amusant, mais avec la qualité. - M.Bouhafsi: Direction la 2e mini pièce.
Que pensent les comédiens du concept? - Ca demande une adaptabilité et beaucoup de concentration. - Il y a une proximité qu'on ne trouve nulle part ailleurs. - C'est excitant de se dire qu'il y a de nouvelles manières et de nouvelles formes qu'on peut explorer. - C'est unique.
Vous allez voyager chaque soir. - M.Bouhafsi: Le théâtre à la minute répond à une envie de culture inédite et immédiate.
Verdict? - C'est comme un cocon. - Il y a une proximité alors qu'on ne connaît pas les comédiens. - C'est surprenant et très sympa.
Les comédiens jouent bien. - M.Bouhafsi: C'est aussi un véritable renouveau.
Les gens ne sont plus attentifs très longtemps. - M.Gasteuil: Quand on commence, on est dans ce genre de salle.
Il a 4 tabourets et ils sont vides. - G.Jugnot: Au théâtre de l'Odéon, il y avait 13 places debout et 4 places assises.
Ca nous a appris à jouer plus au cinéma qu'au théâtre. - A.-E.Lemoine: Et à développer le... - G.Jugnot: Ca sentait la sangria.
Ils servaient de la sangria. - A.-E.Lemoine: La tendance du jour: un groupe de pop-rock qui active la machine à remonter le temps. - B.Chameroy: Si je vous dis: "Allô, Lola, c'est encore moi"?
Superbus, évidemment. On célèbre les 25 ans d'un un groupe énergique et enjoué. J.Ayache a pu apposer sa marque avec des titres comme "Butterfly" ou "Lola". - Encore une salle pleine à craquer.
Le coeur battant, les mains moites, Superbus affronte des foules chaque soir plus nombreuses. Un tournant dans la vie du groupe. Le début du succès. - Allô, Lola, comme un garçon.
J'ai le coeur qui fait boum et les cheveux longs. - A.-E.Lemoine: Bonsoir, J.Ayache.
Ravie de vous accueillir. Vous avez créé ce groupe à 15 ans. - J.Ayache: C'est ça.
On peut calculer mon âge... - A.-E.Lemoine: Vous reveniez des Etats-Unis et vous vous êtes dit: "Il me faut un groupe de rock." - J.Ayache: "Il me faut", mais je jouais de la batterie, un peu de guitare...
Je suis partie aux Etats-Unis faire le lycée. J'ai fait quelques mois aux Etats-Unis. En rentrant, je me suis dit qu'ils avaient tous leur petit groupe.
Je voulais faire la même chose. - A.-E.Lemoine: Un petit groupe devenu grand.
Superbus, on l'a trouvé totalement au hasard. - J.Ayache: Oui, dans un dictionnaire de latin.
Ca m'aura au moins servi à ça. Au départ, on s'appelait Twiggy et on a changé pour Superbus. - A.-E.Lemoine: Parmi les tubes, "Butterfly" que vous reprenez avec la chanteuse belge Rori.
Vous avez dû l'expliquer à votre mère, C.Lauby. ... - A.-E.Lemoine: Excellente, C.Lauby.
Patrice nous a rejoints. Vous allez nous interpréter cette nouvelle version de "Butterfly". - M.Gasteuil: Je peux faire la batterie. ... - J.Ayache: J'ai des butterfly, des papillons en pagaille.
Ton visage se dessine dans les moindre détails. Un peu sonnée par cette foutue bataille, je m'accroche à tes mots dans le moindre détail. Butterfly, butterfly, butterfly, butterfly.
Butterfly, butterfly, butterfly, butterfly. Ah ah ah ah-aah. Ah ah ah ah-aah.
Ah ah ah ah-aah. Ah ah ah ah-aah. Ah ah ah ah-aah.
Ah ah ah ah-aah. Ah ah ah ah-aah. Ah ah ah ah-aah. - A.-E.Lemoine: "Butterfly", de Superbus, à retrouver sur l'album "OK KO". - P.Cohen: Autre tube, "Lola", sur l'histoire d'amour entre 2 femmes, que vous reprenez avec Hoshi et Indochine. - J.Ayache: Boum, boum, boum, boum.
Holà, Lola, c'est...
Boum, boum, boum, boum...
Lola, c'est osé. Tout le monde! ... - P.Cohen: Hoshi est l'une de vos amies.
Vous lui avez proposé de chanter avec elle parce que c'est une chanson qui l'a inspirée particulièrement quand elle était ado. - J.Ayache: C'est ce qu'elle m'a dit.
Ca fait quelques années qu'on se connaît. Cette chanson l'a marquée étant ado. Ca me paraissait naturel de lui proposer. - P.Cohen: Cette reprise a été certifiée single d'or. - J.Ayache: Je suis en train de le voir... - A.-E.Lemoine: C'est vraiment une surprise? - P.Cohen: Surprise pour vous. - A.-E.Lemoine: J'étais persuadée que vous le saviez! - J.Ayache: Merci...
Là, c'est...
C'est vraiment canon. Merci. - M.Gasteuil: Ce soir, c'est tête de lit. - P.Lescure: Une chanteuse revient souvent dans vos spectacles, c'est C.Dion.
Vous pensez que toutes les femmes ont un chromosome Céline. Vous avez tenté de chanter du Céline dans un parc d'attractions hardcore déguisée en poulet. Vous allez voir.
C'était pour fêter vos 25 000 fans à vos débuts. C'est collector. - M.Gasteuil: Chez moi, les forêts sont violentes et les étoiles grattent le ciel.
J'irai où tu iras! J'irai où tu iras. Hurlement.
J'irai où tu iras...
Putain... - P.Lescure: C'était avec Benjamin... - M.Gasteuil: Il connaît Gérard.
C'est mon ami dans la vie et c'est mon manager. Il fait tout avec moi. Le jour des 25 000...
Il sait que j'ai le vertige. La scène de tyrolienne dans le film, ça m'a pris 3 quarts d'heure. Il m'a proposé de faire ça. "Pourquoi en poulet?" "Je sais pas." Il a ce genre d'idées.
Même le mec du manège se demandait pourquoi on m'infligeait ça. - A.-E.Lemoine: Gérard a aussi chanté à la télé, notamment en 1984, dans l'émission "Champs-Elysées" pour animer une chorale. - AU TORD BOYAUX, LE PATRON S'APPELLE BRUNO.
IL S'AGIT D'UN BOUI-BOUI CRADO... - A.-E.Lemoine: Bienvenue à la table.
Je vous présente le chef de cette semaine. - M.Feragus: Voici un rouget de Méditerranée avec du poivron. - A.-E.Lemoine: Il vient de là, Clément Mathieu des "Choristes", la chorale de 1984? - G.Jugnot: Il fallait faire autre chose que parler de l'actualité.
P.Perret était avec tous ses potes...
Je me suis fait un carnet d'adresses de folie. - A.-E.Lemoine: C'est vrai, Maxime, que vous avez été désigné vigneron d'honneur de Saint-Emilion? - M.Gasteuil: Oui, j'ai fait...
Là, avec la photo, on dirait une secte! Gérard l'a faite. Pas mal de personnalités dans le sport, le cinéma ou la musique ont cette chance.
C'est cool. - A.-E.Lemoine: Vous avez vandalisé la commune et tagué des monuments classés à Saint-Emilion? - M.Gasteuil: J'ai fait tout ça. - A.-E.Lemoine: Et malgré tout, vous êtes honoré. - M.Gasteuil: Ils savent que c'était une erreur de jeunesse.
Et on a tout nettoyé à la sableuse. Nos parents nous ont aidés. On était jeunes et idiots.
On se prenait pour des rappeurs américains, sauf qu'on était à Saint-Emilion. - P.Cohen: On va évoquer et voir l'un de vos personnages de vos spectacles...
Pardon, je suis fatigué. Une vedette de votre spectacle: votre père. Vous avez participé avec votre père Thierry à une émission culinaire.
Encore un moment collector. - M.Gasteuil: C'est un plat qu'on va manger froid ou chaud? - Tiède.
Tu n'écoutes rien. Ecoute un peu. - M.Gasteuil: Tu commences à me faire chier.
Ce n'est pas parce que tu es mon père que je ne vais pas te démarrer. Si ça se trouve, tu n'es même pas mon père! Qui prouve que tu es mon père? - Ca se trouve, c'est vrai.
Qu'est-ce que je m'emmerde avec un gars qui n'est peut-être même pas mon fils... - M.Gasteuil: Je suis déshérité depuis 2004.
Le véritable héritage qu'il m'a donné, c'est ses valeurs, sa gouaille et ses lobes. C'est bien charnu. Vous l'avez reçu la dernière fois.
On était touchés. - P.Cohen: On s'est marrés. - M.Gasteuil: Il est rentré au village, il a dit: "J'ai fait 'C à vous'..." Il a rencontré Gérard sur le tournage.
Il a un côté G.Jugnot. - G.Jugnot: Il m'a dit que je jouerais son père.
Je dis qu'on ne se ressemblait pas, mais en fait... - M.Gasteuil: Au village, tout le monde lui disait.
On avait une photo des 2 et tout le monde a dit: "Putain!" - P.Cohen: Le père et la mère, C.Lauby et un ancien des "Nuls". - J.Ayache: Maman, tu connais Madonna? - C.Lauby: Bien sûr. - J.Ayache: C'était bien, le coiffeur, ce matin? - C.Lauby: Je n'étais pas chez le coiffeur.
Je me le suis fait toute seule. - P.Lescure: Vous continuez? - J.Ayache: J'en ai plein. - P.Lescure: Vous avez commencé sur le plateau des "Nuls"? - J.Ayache: Oui.
Et puis j'ai continué parce que ça me faisait rire. - A.-E.Lemoine: Gérard, on vous a reçus à plusieurs reprises avec Arthur.
Il y a eu du nouveau dans votre vie. Vous avez été élu acteur comique préféré des Français dans "Paris Match". Vous en êtes fier? - M.Gasteuil: Comme par hasard, pendant notre tournage. - G.Jugnot: Oui, je suis fier...
C'est pas mal. Je suis très heureux, oui. - M.Gasteuil: C'est un génie.
C'est fou, pour notre génération, de jouer avec Gérard et les autres. - G.Jugnot: "Un monument, on le visite tous les jours, sauf le bas..." - A.-E.Lemoine: "Y a pas de réseau" est en salle le 6 août. "Pour l'amour du ciel" est chez tous les libraires depuis mai. "OK KO" est disponible le 4 juillet avant une tournée partout en France, dont le 16 octobre au Zénith de Paris à la Villette.
Merci, chef. - M.Gasteuil: J'ai quelque chose à dire.
Vous êtes tous invités au Paris Eiffel Jumping. C'est plein, ce n'est pas de la promo. C'est un événement équestre de jumping à la tour Eiffel.
Je passe le mot parce que mes frères vous adorent. Je vais faire un petit obstacle. - A.-E.Lemoine: Les actualités de Bertrand. - B.Chameroy: Bonsoir.
Nous sommes le 19 juin. A la une, une question: comment ça va dans le monde? Eléments de réponse avec une nouvelle séquence sympatoche sur BFM. - Avant de vous entendre, comme chaque soir, un rendez-vous pour tout savoir de ce qui se joue entre l'Iran et Israël, le JT de la guerre. - B.Chameroy: J'avoue que je préfère la météo de Marie-Pierre.
De loin. L'actu de cette fin de semaine, c'est aussi E.Macron de retour en France après sa virée canadienne.
Le président a pondu comme à chaque fois sa petite vidéo souvenir. Il ne parle pas d'une "rencontre bilatérale", mais "bilate". Si ça m'a donné envie de faire pareil pour résumer mes journées. ... "Je te parle encore plus près." "Ce que tu fais le soir, dans 'C à vous', c'est du génie, mon pote. - Et donc je te disais... - B.Chameroy: Ouais, donc je pense que pour ce soir... ... - B.Chameroy: J'ai pas fait mon pilates avec Patrick.
Non, Emilie, ta question est incompréhensible. ... - B.Chameroy: Le plus grand danger pour les chroniqueurs, c'est la ministre de la Culture. ...
Je ne serai jamais président. Le Conseil des ministres, présidé par S.Primas, qui, comme d'habitude, ne savait rien.
La Desireless du gouvernement: F.Gatel sous LSD. Elle est contente. - Je suis rédacteur en chef hebdomadaire... - B.Chameroy: "Ah, oui, tiens..." Il y a des gens heureux, en France.
Vous commencez à connaître S.Primas, elle n'est jamais dans la bonne pièce quand le gouvernement donne des infos. Elle n'en a aucune.
Les journalistes ont adapté le sujet de leurs questions. - Je voulais parler météo. Il va faire chaud ce week-end... - B.Chameroy: C'est vrai? - M.-P.Planchon: Je confirme, très chaud. - B.Chameroy: Pire, TF1 juge des gens qui ont chaud, qui n'ont rien demandé et qui se font juger. - Nadège achète son poulet de la semaine. - Le poulet, c'est bien, c'est une viande maigre.
Par contre, il faudrait éviter de le servir avec des frites, de la mayonnaise... - Je trouve que la bière m'hydrate.
Je suis bien hydraté. - Pourtant, non, monsieur. Alcool et boissons sucrées déshydratent. - B.Chameroy: "Pascal est un gros naze." - Thomas, vous recevez un ancien ministre dont la parole est rare: J.-L.Borloo. - Bienvenue sur RTL, J.-L.Borloo. - B.Chameroy: L'ancien ministre est rare à l'antenne, mais pas pour les raisons que vous pensez. - Ca fait des années que vous n'êtes pas homme à vous précipiter devant les micros. - B.Chameroy: Déteste-t-il les matinales? - J.-L.Borloo: Je déteste faire les radio le matin parce qu'il faut vachement bosser. - M.Gasteuil: "J'aime pas travailler!" - B.Chameroy: Jean-Louis n'aime pas les matinales.
Il faut bosser et se lever tôt et alors il redevient sa marionnette dégarnie. - J.-L.Borloo: C'est une espèce de petit truc...
Ca rapporte...
Qu'est-ce qu'on a fait? Il faut un métier. J.-L.Borloo bafouille.
La vraie question...
Je vais vous dire...
Ceux qui sont...
A quel moment...
Je vais vous expliquer pourquoi. - B.Chameroy: Il n'est pas du matin, Jean-Louis.
C'est pas grave. Et comment va J.-L.Mélenchon?
Ca va bien, les secours arrivent. - J.-L.Mélenchon: Il faut faire bien attention quand vous tirez les moustaches d'un gros chat, que ce n'est pas un gros tigre.
Non, non, non! J.-L.Mélenchon siflotte.
Formidable, formidable! - B.Chameroy: En pleine forme, Jean-Luc. - J.-L.Mélenchon: Hier, je crois, ou avant-hier... - J.-L.Mélenchon: 90 millions.
Quoi? Il ne faut pas que je me trompe de date. Il y a 4 mois que ça arrive, ces trucs-là.
Il faut pas que je me trompe de texte...
Tant pis, je vous le lirai pas. Je me suis trompé, ça se dit autrement. L'année 2000... 2013?
Je me trompe? Je patauge dans les dates depuis ce matin. Tant pis pour vous. - B.Chameroy: Au bout d'un moment, il se dit: "Foutu pour foutu, je me fous à poil." C'est cadeau. - J.-L.Mélenchon: Un suprémaciste qui dirigeait un gouvernement d'extrême droite.
Musique sensuelle. - B.Chameroy: La cravate, aussi, quand même.
On vous épargne la suite. Le Frank Underwood des Hauts-de-France, X.Bertrand, est de retour à Lille en pleine forme. - X.Bertrand: Je n'ai pas de leçon à recevoir de vous.
Ca compte pour du beurre ou pas. Les diktats au petit pied, vous savez ce que j'en pense. Je comprends que vous vous absteniez, parce que les girouettes, c'est vous.
Vous parlez d'expérience. Si vous me cherchez, vous allez me trouver. Vous voulez suspendre, si vous êtes énervé? - B.Chameroy: "OK, d'accord?" Comme tout le monde, il couve une grosse flemme et se foutait de la séance du jour. - X.Bertrand: Explication de vote...
Non, d'accord. Il y a un rappel réglementaire? - C'est pour mon explication de vote, puisque vous ne m'avez pas vue lever la main. - X.Bertrand: Le scrutin est ouvert. - J'ai demandé un rappel au règlement. - X.Bertrand: Il sera fait après le vote que j'ai annoncé. - B.Chameroy: Il ne voulait pas être là. - Monsieur le président... - B.Chameroy: "Ca me saoule.
Pas mal." Francis avait invité le président Laurent Degroote, qui n'est plus tout jeune et n'avait envie que de passer du bon temps. - Bonjour, messieurs les vice-présidents, les conseillers régionaux...
Vous avez le courage de travailler, bien que ce soit climatisé, vu le beau temps que l'a dehors. Ca ne donne pas envie d'être enfermé. J'étais hier à Wimereux. - B.Chameroy: On a trouvé un sosie de J.-L.Mélenchon infiltré au RN qui a aussi un problème de fiches. - Vous avez la parole. - Merci.
Il faut que je retrouve ma feuille... ... - B.Chameroy: Le groupe RN aime faire parler de lui au conseil régional en montrant ses qualités qui n'ont rien à voir avec la politique, comme des imitations nulles. - Ne dites pas "nous sommes en opposition", nous avons toujours eu une parole contre ce projet... - B.Chameroy: Il amusait la galerie. - X.Bertrand: 2 choses.
Si c'était pour passer dans "C à vous" avec monsieur Chameroy, félicitations, parce que je pense que c'était fait pour ça. - B.Chameroy: C'est fait, c'est diffusé.
L'info continue demain. - A.-E.Lemoine: Merci d'avoir accepté notre invitation.
Emmanuel Macron