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AutreSud Radio (sur YouTube)· 12 septembre 2025 63 minMixteSécuritéSolidarités & famille

Les Vraies Voix - Émission du 12 septembre

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 7 %Attaque 2 %Défensif 2 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • OuverteRéponse directe

    D'où vous vient cette idée ?

Modèle mistral-small3.2:24b · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

[Musique] Les vraies voix sud radio 18h20 Cécile de Ménibus. Ils sont tout beaux tout chaud les croissant du jour les les viennoiseries de des vraies voix avec en viennoiserie numéro 1 bien sûr Philippe David il est crostillant à souet. Oui mais il tremble il tremble.

Ah oui quand je vois Philippe Bilger avec ses lunettes noires, j'ai l'impression j'ai l'impression de voir Al Capon ou Luki Luciano à Chicago il y a un siècle. Ne mais mais et vous n'êtes pas obligé d'insister dessus. Voilà, il est très beau.

C'est et puis c'est ça va être répétitif. Oui, c'est vrai ça avec notre ami le dû c'est ça ne s'arrête jamais la première affirmation. Voilà.

Non mais il a pas tord parce que c'est un peu un mélange de Oui ben ça va ça va ça va. Un mélange de Pinoché de gér. Bon ben voilà ça c'est fait.

Non j'aurais volontiers plutôt pris un héros de Scorz. Ouais ouais ouais ouais. Mais bon si on pouvait parler d'autre chose.

J'essaie j'essaye depuis tout à l'heure mais c'est pas facile. Bon Jean-Michel Fauverg est avec nous. On va bien vous trouver des défauts vous aussi.

Oui ou ben ça ça ça va être dur mais oui je pense. Bonjour à bonjour à tous en tout cas et à tous les auditeurs. Allez au sommaire de cette émission au lendemain de l'assassinat de Charlie Kirk dans une université de l'UTA.

Certains influenceurs politiques français ont à leur tour été menacés par des internautes. Oui, on vous pose cette question de Charlie Kirk, la politique française la politique française pardon pourrait-elle devenir aussi violente que la politique américaine ? Et vous dites oui à 89 %.

Et je dois dire qu'en lisant ce que j'ai lu ces dernières heures sur les réseaux sociaux, al désolé en particulier X l'ex Twitter, j'ai peur même pour certaines personnes que je connais qui ont ouvertement des menaces de mort et je me dis que vraiment la France est sur une très très mauvaise pente. Et puis même après 13 ans après la fin de sa carrière politique, Nicolas Sarkozy apparaît toujours dans le paysage politique français. Et on vous pose cette question : Sarkozy est-il un incontournable dans la politique française ?

Certains disent que Sébastien le Cornu a fait une erreur en allant le rencontrer vu ses problèmes judiciaires. Mais finalement, est-ce que Sarkozy c'est pas quelqu'un de bon conseil ? Et d'ailleurs, c'est amusant, il a quitté le pouvoir 5 ans avant François Hollande et beaucoup de gens consultent SarkoZi et a priori ils sont beaucoup moins nombreux à consulter Hollande.

Moi, je pense que il peut être de bons conseils. Allez, vous restez avec N 0826 300 tout de suite le grand débat et c'est un appel à la responsabilité de Tubor a commencé par Donald Trump qui a une responsabilité dans cette dérive de violence aux États-Unis immense tout simplement parce qu'il a supprimé la réalité. Vous voyez, aller comparer Charles Kirk à un martyre, c'est dire à quel point on n plus capable de regarder la réalité des choses en face.

Désolé de vous le dire hein, mais je vais pas commencer à respecter quelqu'un que j'ai détesté lors de son vivant juste parce que la personne est morte. Que le corps soit encore chaud ou pas, il faut rappeler que Charlie Cur était une grosse merde. Les vraies voix sud radio.

En tout cas, vo voilà ce qui est dit pour certains contre Charlie Kerk. Et aujourd'hui, on se rend compte, Philippe Bilger, que les gens qui s'engagent en politique et en l'occurrence les influenceurs de droite aujourd'hui commencent à subir depuis depuis l'annonce de de la mort de l'influenceur américain des menaces de mort. Oui.

Alors Cécile, par exemple, moi-même j'ai été scandalisé ce matin quand j'écoutais par mes gardes France Inter infos qui disaient simplement Charlie Curk raciste a été assassiné. Ils ont même pas dit ça. Ils expliquaient que on cherchait encore l'assassin.

On ne l'avait pas encore trouvé. Ce que je crois en France, on n' pas encore atteint le niveau des États-Unis. Il y a des menaces de mort mais me semble-t-il jusqu'à aujourd'hui ce sont des menaces qui permettent un défoulement verbal.

Enfin, il y a parfois des concrétisations. C'est déjà une violence Philippe. Absolument.

Bien sûr, mais heureusement crois que et on est toujours en retard pour le meilleur comme pour le pire par rapport aux États-Unis. On n'est pas encore au même niveau me semble-t-il, je l'espère même si rima actuel est odieux. Enfin, moi je crois qu'il y a quand même un problème.

Alors, on va pas être d'accord Philippe Bger, c'est l'attitude de la justice dans certains cas parce que vous voyez Éric Tegner qui vient régulièrement débattre chez Valérie Expert ici, c'est le directeur du du média frontière qui a été menacé de mort par un type identifié. Le procureur avait demandé la le placement sous mandat de dépôt parce qu'il l'avait quand même menacé de mort et on a dit "Oh ben non, on le laisse en liberté, on lui confisque juste son passeport." Alors inutile de dire que ne pas avoir de passeport pour aller de bécon les bruyères à Vincen, ça vous gêne pas particulièrement et que le type a priori le suit.

Imaginons, imaginons qu'il arrive, évidemment je ne le souhaite pas comme je connais bien Éric, qu'il arrive quelque chose qui sera responsable. Moi, j'ai déjà le nom des responsables parce que quand quelqu'un menace de mort quelqu'un et continue à le suivre, on ne le laisse pas en liberté, on le met derrière les barreaux. Parce que je tiens à rappeler quand même qu'on est le seul pays qui est mis au monde le principe de précaution dans la Constitution.

Manifestement, on l'applique pas dans tous les cas. Jean-Michel Fauverg. Non, mais ce que ce que ce que dit Philippe David euh Ouais.

Non, il faut préciser ce ce que dit Philippe David. Il a à la fois raison et tort parce que en réalité le la justice ne ne rend pas justice mais pour tout le monde. Elle est elle est complètement inopérante dans notre pays.

Elle est devenue complètement inopérante mais que ce soit pour la droite pour la gauche de toute façon une manière Non non mais Philippe c'est c'est que vous le vouliez que vous que vous le vouliez ou que vous voulez parce c'est une réalité. Vous n'allez pas encore pour en revenir pour en revenir à notre problème de notre problème les États-Unis effectivement on est Oui. La question est de savoir si effectivement il y a une dérive comme aux États les Étatsunis ont une longueur d'avance sur nous.

Je vous rappelle que chaque chaque 3 jours aux États-Unis vous avez un mass murder, un tueur de masse qui rentre dans un lycée ou ailleurs et et il y a des massacres chaque chaque de tr jours. Et puis la situation ne s'arrange pas visiblement. Mais euh ce qu'il faut pas oublier, c'est que tout ce qui arrive aux États-Unis nous arrive après en cascade.

En cascade. Aujourd'hui, vous l'avez dit, la situation et l'atmosphère en particulier sur les réseaux sociaux, en particulier dans les discours politiques de certains extrémistes et en particulier des extrémistes effectivement de l'extrême gauche aujourd'hui et la la les et certains discours que l'on entend un peu partout et bien ce sont discours de haine, c'est des discours de âge, de rage et tout ça prépare à à ces et et quand quand en plus vous avez une justice qui est pas forte, il y a des côtés aussi bien sûr que ça peut Ouais, il faut Mais c'est intéressant de voir à quel point je n'ai pas été totalement choqué par les propos de Villepin. Certes, ça n'est pas Trump qui est responsable évidemment de ce terrible assassinat, mais on peut créer, comme l'a très bien dit Jean-Michel, un climat verbal qui peut préparer parfois des actes d'une violence extrême.

Il faut faire attention à ce qu'on dit et je vais essayer de le faire lors de l'émission. Je vais essayer de traiter avec modération même les gens qui peut-être diront des inepsies proches de moi face à moi. C'estàdire tout le monde quoi.

Mais ceux ceux qui portent la parole en tout cas ce ceux qui parlent à la radio, les journalistes, les politiques ont une responsabilité dans le choix de leurs mots aussi. Il y a une responsabilité. Mais évidemment, c'est c'était d'ailleurs mon coup de gueule d'hier quand à 200 m d'ici, même pas, une éditorialiste se permet de dire bon Hitler, Trump même chose.

Non mais on est où ? Comment est-ce qu'on peut affirmer des choses pareilles ? À ce que je sache, dans les États-Unis Trump, il y a pas de chambre à gaz, il y a pas de camp de concentration.

Dernière nouvelle, non ? Alors pour faire ce type de comparaison, c'est strictement odieux. Premier point.

Mais deuxième point, ce qui me gêne, c'est les indignations à géométrie variable. Parce que quand on voit ce qui se passe, les menaces qui sont balancées sur les réseaux sociaux, tout le monde sait qu'il peut y avoir des esprits faibles. Oui ou non ?

Qui lisant ça, vous avez dû en croiser vous en tant que policier d'élite Jean-Michel Fauverg qui prenant ça au pied de la lettre vont peut-être passer à l'acte. Mais moi je demande que font les réseaux sociaux ? il devrait y avoir quand même un minimum de de censure.

Et pourtant, je suis pas un fan de la censure soitdite en passant hein. Juste une chose, dans nos pays, vous on a à peu près 1 % dans nos en France comme ailleurs, 1 % de personnes qui qui ont qui ont des vrais problèmes psychologiques graves et qui peuvent basculer sur une bouffée délirante assez rapidement. Et l'élément qui peut faire basculer, alors c'est soit une séparation, soit le fait de perdre son boulot et cetera, mais ça peut être aussi euh le le fait d'être intoxiqué par la lecture de ces euh de ces réseaux sociaux et cetera.

Et ça, on est on est dans des choses qui qui favorisent ce passage. D'ù le problème avec TikTok euh ces derniers temps. Oui.

Évidemment qu'il faut absolument légiférer. Allez, vous restez avec nous. On fait une petite pause 0826 300.

Vous voulez participer au débat ? Oui, hein. Oui, bien sûr.

Et on va partir aux États-Unis pour parler de la violence en politique. On va retrouver quelqu'un qu'on aime beaucoup Cécile dans les vraies voix. Olivier Pon Olivier Piton, avocat à Washington.

Et euh et vous au 0826 300 à tout de suite. Sud Radio, Sudo, parlons vrai, parlons vrai. Sud Radio Les vraies voix Sud Radio 18h20h, Cécile de Ménibus.

Retour retour des vraies voix bien évidemment jusqu'à 19h30 sur Sud Radio. On vous pose cette question dans le grand débat. La politique française pourrait-elle devenir aussi violente que la politique américaine ?

Et vous dites désormais oui à 90 % voulez réagir le 0826 300 300. Et tout de suite on prend la direction de Washington. On a Olivier euh Pyon qui est avec nous, ancien des avocats euh enfin avocat à Washington, ancien député suppléent des Français de l'étranger qui connaît donc la politique des deux côtés de l'Atlantique.

Bonsoir Olivier Piton. Bonsoir. Est-ce que vous imagineriez qu'un jour en France on puisse atteindre le niveau de violence qu'il y a aux États-Unis ?

Or violence qui a atteint son paroxisme il y a 48 heures. Hein ? Écoutez d'abord, je ne le souhaite surtout pas.

Fort heureusement, les deux pays sont assez dissemblables pour que cela n'arrive pas. Néanmoins, des des cas de violence politique, on en a eu. Il y a eu des tentatives d'attentat, y compris des attentats réussis contre des présidents de la République dans le passé.

Donc malheureusement, la violence peut aussi être l'apanage de de la politique française. Malheureusement, même si là, pour répondre plus spécifiquement à votre question, aux États-Unis, on est face à un phénomène amplificateur du fait de la circulation des armes à feu qui évidemment rend la violence politique et on parlera dans un moment du clivage qui évidemment est la principale raison de cette violence est évidemment le point principal. vous qui êtes là-bas euh pour nous raconter un peu l'atmosphère de ce qui se passe sur place, euh est-ce que il y a une une un pays qui se divise réellement ?

Oui. Et ça fait de nombreuses années que le pays est extrêmement clivé, divisé entre des gens qui euh ne se considèrent plus comme des adversaires mais comme des ennemis à abattre. Et on a ce on a ce phénomène très honnêtement des deux côtés.

Je rappellerai parce que là, il y a eu effectivement tous les mois liés à l'assassinat de Charlie Kirk l'on a eu il y a 3 mois, 3 mois seulement au mois de juin. Un couple de démocrates, d'élus démocrates du Minnesota. Euh Mélissa Hartman et son mari qui ont été également assassinés.

Donc on a un phénomène qui est un phénomène global et qui évidemment à chaque à chaque hausse de la violence va évidemment générer une violence encore plus importante de l'autre côté. et je ne mets pas en parallèle forcément l'impact, on aura peut-être l'occasion d'en parler, de ce qu'un de ce qu'une Mélissa Hartman pouvait représenter pour les démocrates avec ce qu'un Charlie Kirk pouvait représenter dans la sphère de Donald Trump. H euh maître Pyon, euh est-ce que vous me permettez de faire une hypothèse dont peut-être votre réponse démontrera qu'elle est totalement fausse ?

Et j'ai parfois l'impression qu'en France, nous avons une violence verbale dans le climat parlementaire qui est beaucoup plus considérable qu'aux États-Unis. Alors qu'aux États-Unis, les actes eux en matière politique peuvent être terrifiants et pour l'instant la France heureusement est encore un peu en retrait. Que pensez-vous de cela ?

Vous avez parfaitement raison. Il y a une forme de délégation de la symbolique de la violence qui s'exerce en France en particulier. C'est une sorte de effectivement de de passage de de d'une sphère extrêmement symbolique à une sphère réelle.

Et heureusement que c'est plutôt dans la sphère symbolique que pour l'instant elle s'exprime en France à l'échelon politique où effectivement la violence du Parlement pour l'instant les violences des des termes employés des échanges au parlement ne se retrouvent pas dans la rue. On a effectivement aux États-Unis une pratique différente parlementaire différente ou en général au Parlement et encore une fois on va pas en tirer de conséquence absolue du côté des États-Unis mais il est vrai que il a une forme de de de courtoisie parlementaire élémentaire aux États-Unis et en parallèle on va le faire effectivement une violence incroyable dans les rues. Maintenant, loin de moi de vouloir tirer des conclusions mais le parallèle que vous faites est absolument juste sur la cette symbolique, ce transfert symbolique de la violence parlementaire à la violence de la rue.

Jean-Michel Faverg, pendant pendant que vous êtes là, puisque vous êtes ancien patron du RAID, est-ce que beaucoup de parlementaires ou d'hommes politiques ont subi et ont eu besoin ou des services de la police, ont subi des insultes depuis ces dernières années ? Est-ce que vous avez vent de ça ? Alors, énorme non seulement je j'ai eu vent de ça, mais je moi je l'ai vécu alors pas à titre personnel, mais je l'ai vécu parce que et en particulier sur les femmes parlementaires de tout bord euh parce que j'ai été parlementaire et euh et mes et mes collègues euh de tout bord d'ailleurs me faisaient voir des des des SMS qu'elle qu'elle qu'elle qu'elle euh qu'elle recevait et des collègues aussi euh hommes et c'était c'était hyper violent, c'était sexiste, c'était hordurier, euh c'était des menaces de mort, c'était hyper violent, hyper violent.

Il y en a il y en a eu plusieurs qui ont été sous protection. Il y a eu plusieurs plusieurs enquêtes qui ont été faites à la suite de ça. Et non, c'était c'était euh absolument violent.

Mais moi ce que je voulais dire pour aller dans la lignée de ce que je disais tout à l'heure, c'est que ce qui est aux États-Unis nous rattrapent toujours à un certain moment, c'est qu'aujourd'hui le le monde est un village et que ce qui se fait aux États-Unis et bien est observé par les gens argneux, les gens qui ont la rage ici en France et et ça risque de de déclencher des choses. Donc il faut être bien vigilant dans ce domaineelà que que ça n'arrive pas chez nous. J'ai peur que ça nous rattrape.

J'ai peur que ça nous rattrape. H euh avec nous bien sûr toujours Olivier Pitton. Olivier Python.

Est-ce que finalement quand on regarde Floyd par exemple et on voit on a vu l'impact que ça a eu en France, la résonance est arrivée un petit peu plus tardivement. Est-ce que ça veut dire que plus les années vont passer et plus la résonance américaine va être rattrapée rapidement par la France ou en tout cas les pays européens ? Écoutez, en tout cas, je rejoins ce qui ce qui vient d'être dit.

En en règle générale, on a toujours un temps de retard sur ce qui se passe aux États-Unis. Il y a des spécificités américaines, mais en tout cas la violence est un fait, en tout cas la violence à ce niveau et y compris dans la société française est un fait euh incontestable. Euh donc l'impact George Floyd était un impact terrible du fait de la présence des des caméras qui ont enregistré Derek Schovin en train de de d'étouffer George Floyd.

Et là, on a la même chose, c'estàdire des images où on voit euh Charlie Kurk qui est qui est tiré dont on sur lequel on tire euh au cou et les les et la les scènes de de de panique derrière. Donc de toute façon, l'impact dans la société américaine, il ne va pas euh s'amenuiser avec les dans les jours qui viennent. l'impact est très fort, d'autant qu'il y a en tout cas du côté des Républicains et de la sphère maga actuellement une vraie volonté de ne pas laisser passer et de marquer une forme de revanche.

Et ça ça fait aussi référence à l'impact que Charlie Kirk avait dans la sphère de Donald Trump et son action auprès des campus américains. Merci beaucoup Olivier Pitton, avocé à Washington et auteur de plusieurs livres et anciens députés suppléants des Français de l'étranger. C'est toujours un plaisir de de vous de vous avoir.

Et tout de suite, on n'y croit pas. Les vraies voix sud radio. Et bien, on n'y croit pas parce que un restaurant parisien ruiné par les travaux de la mairie de Paris.

Christophe Sor est avec nous, restaurateur et propriétaire de Bif Steakhouse. Bonsoir, merci d'avoir accepté notre invitation. Bonsoir.

Donc, on est très étonné puisque pour ceux qui vous connaissent, c'est vrai que c'était un restaurant assez réputé et vous dites que des travaux, vous allez nous raconter votre histoire, que des travaux finalement vous ont ruinés. Oui, tout à fait. J'ai donc créé un restaurant rue Paradis qui est dans le 11e dans le 10e arrondissement pardon.

Et donc on avait déjà à peu près un an et demi d'existence et un très bon développement avec un chiffre d'affaires assez prospère et une bonne équipe. Et donc la mairie de Paris sous la houlette de Madame Dalgo a décidé que cette rue qui était à mon avis en très bon état devait passer de deux voies à une voix et on s'est donc retrouvé avec une rue totalement fermée à part des tout petits passages pour les piétons de chaque côté et donc une impossibilité d'exploiter correctement notre lieu. Alors c'est valable pour moi mais pour tous les commerçants de la rue et il y a eu d'ailleurs d'autres faillites entre-temps.

Et donc du jour au lendemain parce que madame Halgo fait des travaux, vous avez un chiffre d'affaires qui est divisé par par plus de deux quoi qui on perd 50 % de notre chiffre d'affaires du jour au lendemain. Et aujourd'hui vous en êtes où ? Bah aujourd'hui le restaurant a été liquidé, c'est-à-dire qu'il est fermé puisque les travaux ont duré presque 4 mois.

Mais après le temps que la Russe remette en fonction euh et bien vous rajoutez de 3 mois. Ensuite, ils nous ont mis des jolies places de parking tout le long de notre façade et tous les jours, vous aviez des camions qui se qui se mettaient dessus. Donc la visibilité réduit néant.

Euh un très petit trottoir, pas de possibilité de mettre de la publicité, enfin d'avoir une visibilité sur le trottoir. Donc je ne me suis jamais relevé de ces travaux et de la fermeture pendant quasiment 4 mois de cette rue. Et on en est bien entendu, vous l'entendez vraiment désolé.

Est-ce que vous avez quel recours vous avez contre la mairie de Paris aujourd'hui ? Alors bah suite au une saisine peut-être auprès du tribunal. Oui.

Oui. Alors du coup bon déjà la société il ont été liquidée. Je perds une partie de mes capacités à aller devant un juge.

Il y a une une commission d'anémisation mais le fonctionnement est totalement opaque et je suis même pas certain qu'elle existe réellement. Donc maintenant que la société n'existe plus, je peux moi en tant que ancien propriétaire actionnaire prendre un avocat et je vais donc consulter cette semaine ou la semaine prochaine pour voir si j'ai un recours potentiel contre l'Amérique Paris. Mais bon, tout ça reste très complexe, très long, coûte hypothétique visiblement et hypothétique he l'avocat ça coûte des sous et le gars le résultat n'est pas garanti.

Donc voilà, c'est c'est ce qui met en fureur dans cette histoire. Vous avez perdu combien d'argent dans cette histoire ? Euh moi alors à titre personnelle, j'ai perdu à peu près 100000 € mais mon groupe de société a perdu 350000 €.

C'est l'invité quand même quand même. Et puis et puis j'ai perdu 1 million d'euros de chiffre d'affaires. Mon affaire était plutôt prospère et et surtout des emplois et huit h huit bons collaborateurs que j'avais formé parce que j'ai d'autres restaurants.

Donc j'avais envoyé mes meilleurs éléments là-bas pour le développer et ces gens-là bah ont été mis au chômage. Alors évidemment ils sont pris en charge c'est une liquidation judiciaire donc il y a tout un accompagnement. Enfin, en attendant, ils étaient bien contents de travailler, ils gagnent bien leur vie et au bout du compte, cet outil de travail a été détruit.

Absolument. En tout cas, on est très heureux de vous avoir donné la parole. Euh si toutefois on peut vous aider, vous le savez, Sud Radio, c'est aussi euh du service.

Merci beaucoup Christophe Sorastre rude par année en plus. Oui. Ouais.

Ouais. Ouais. Et merci en tout cas pour ce votre témoignage.

Merci beaucoup. À très bientôt. Vous restez avec nous dans un instant le tour de table de l'actué des vraies voix.

Philippe Bilger vite vite fait. Et bien Jean-Luc Mélenchon ose dire qu'il n'est jamais dans l'outrance. D'accord.

Philippe David, il y a quand même des minutes de silence à géométrie variable au Parlement européen. Jean-Michel Fauverg. Moi, je je parlerai de la violence de de contre ce policier de là-basour coin.

OK. Restez avec nous, on est ensemble jusqu'à 19h30. Sud Radio Sud Radio.

Parlons vrai parlons vrai. Sud Radio. Parl les vraies voix Sud Radio 18h20 Cécile de Ménibus et avec Philippe David bien entendu.

Mon coanime on dit ça. Oh le coanime c'est c'est Ouais c'est chébran retour dans les années 80. Non mais ils disent des trucs bon voilà qui n'ont aucun intérêt.

Chronique. Voilà Philippe Bger avec nous. Jean-Michel Fauverg EV 08 126 300.

Appelez-nous tiens, ça nous fera plaisir. Dites-nous si vous allez partir en weekend, si vous allez travailler parce qu'il y a beaucoup de gens qui travaillent le weekend et et merci pour ça d'ailleurs parce que il y a beaucoup de gens dans les restaurants, voilà qui grâce à vous, ben on peut se faire des petites soirées sympathiques. Allez, tout de suite le tour de table de l'actue.

Nos vraie voix. Bienvenue dans votre cours d'anglais de la collection objectif langue aux éditions assimiles. Philippe Bilger, do you speak Trump ?

Yes. C'est la dicté en anglais de Philippe Bger. Best et des ridiculos ever.

C'est du russe non mon accent est parfait. J'adore j'adore. Ah bon ?

Le tour de l'actualité et donc Philippe Bidger en français si possible. J'ai moi-même été désorienté par mon très bon accent. Ce qui est drôle je me reconnaissais.

Ça le fait rire. C'est ça que il se fait rire lui-même. Vous vouliez revenir sur Jean-Luc Mélenchon qui cite que LFI est sans cesse vil pendant.

Absolument. J'ai écouté l'émission hier de Caroline Rou sur la 2 et d'ailleurs une petite polémique a née puisqu'elle n'a pas indiqué que Mathieu Pigas avait un rôle direct dans la maison de production qui lui permettait de faire dans l'air. Mais lorsqu'à un moment donné elle demande à Jean-Luc Mélenchon s'il n'est pas dans l'outrance, il ose répondre qu'il n'est pas du tout dans l'outrance, que les journalistes le sont davantage que lui et qu'en réalité les filles ne peut jamais s'expliquer sur le fond parce qu'on insulte en permanence ce mouvement.

Mais je ne voudrais pas reprendre cette phrase qui aurait été offensante pour Jean-Luc Mélenchon qui vient de Michel Audiard, mais tout de même je suis presque tenté de le faire. Comment peut-on alors qu'on jette en permanence la foudre du sulfureux dans le débat politique avec des indignités, des indicences ? Os dire que elle et fille et lui-même ne sont pas dans l'outrance.

Certes, on ose tout, mais il ne faut pas en abuser. Mais je je je suis d'accord, mais vous savez, vous savez, il y a en communication, il y a un principe, toujours se victimiser quand on vous attaque dire "Oui, mais c'est pas moi le méchant, c'est l'autre parce que l'autre me traite pas bien." Donc il il utilise un ressort de communication qui a des lustres quoi qu'on le veuille ou non.

Et puis il y a il y a un autre principe, c'est que il vaut mieux utiliser la forme que que le fond. et Jean-Luc Méchon sur la forme, sur sa manière de parler et cetera, il a il attire l'attention. C le dernier tribunque française.

Oui. Ouais. Non, mais enfin sur le fond, quand vous analysez le fond depuis quelques années, euh il est complètement, c'est le cas de le dire, au fond du tonneau quoi.

Je il a rien à dire de particulier sinon des des discours de de rage et de haine. Mais quand même au sein de LFI, euh ils vut mieux écouter Jean-Luc Mélenchon que tous ces apôtres et et parce que eux n'ont rien à dire sur le reste un trib incroyable. Le dernier, c'est le dernier tribun de la politique française, ça je pense que c'est euh Oui, mais un tribun qui a rien à dire, c'est c'est difficile quoi.

C'est ça c'est Allez euh les drôles minutes de silence du Parlement européen. Oui. Alors, hier, il y a une minute de silence qui a été demandée au Parlement européen pour Charlie Kurk, donc qui a été assassiné.

On va pas revenir dessus, on a parlé et alors une partie de de l'hémicycle a refusé de se lever ou a fait du bruit. Alors, moi j'estime que on peut ne pas être d'accord. Alors Charlie K a dit des choses avec lesquelles j'étais totalement désaccord, mais quand on n'est pas d'accord avec une minute de silence et ben écoutez, il y a une chose qu'on fait dans ces cas-là.

On se lève, on sort de l'hémicycle et on revient 2 minutes après, mais on ne la on ne la sabote pas en restant assis ou en criant. Je pense que c'est le b àas, ça s'appelle le respect. Et alors, je trouve que c'est d'autant plus incompréhensible parce que quand même le Parlement européen il y a pas si longtemps que ça avait fait une minute de silence pour George Floyd.

Alors George Floyd, il est bord dans des circonstances dramatiques, on va pas revenir dessus, mais il avait quand même été condamné h fois pour braquage, possession de drogue et cetera entre 1997 et 2008. Donc c'était loin d'être un sain et je constate simplement que quand des gens ont été assassinés des gamins notamment euh je pense par exemple à Philippine ou à Lola ou à d'autres, il y a pas une minute de silence au Parlement européen. Donc je pense que là le Parlement européen est quand même un peu limite.

Mais c'est que mon avis hein. Mais votre avis est très pertinent et je ne dis même pas pour une fois, mon cher Philippe, euh le minutes de silence sont scandaleuses, y compris au parlement euh français. Et là, vous avez totalement raison pour cette minute de silence.

Euh d'autant plus que euh qu'on aime ou pas la pensée conservatrice de Kerk, il avait une qualité rare, c'est que lorsqu'il menait les manifestations, il demandait aux gens qui étaient là pour le contredire "Allez-y, donnez-moi votre avis contre et on verra." Et ça c'est c'est très bon très bon parce que il poussait au paroxisme ce qu'on fait ici ma chère. Jean-Michel Le Faverg, regardez la parole Philippe de manière de manière abus de manière abusive.

Alors je je veux rajouter notre dos ne finiront pas. C cher Philippe, je veux rajouter euh effectivement aller dans votre sens, on peut pas ne ne pas aller dans ce sens-là. Euh rajouter ma ma pierre à l'édifice.

Non mais sur cette affaire là, non. Je me rappelle très bien de la minute de silence euh pour la mort de de Naël qui a été demandée par Yel Bronpivé, la présidente de l'Assemblée nationale et où tout le monde s'est levé, y compris euh les deux ou trois euh parlementaires du Rassemblement national et pour respecter cette minute euh cette minute de silence là, c'est je pense qu'il faut choisir ces minutes de silence et en particulier au Parlement français et euh et il y a des minutes de silence qu'il faut faire et d'autres qu'il ne faut pas faire. Et ben justement, je vais vous obliger à faire une minute de silence si vous parlez trop parce que vous vouliez revenir sur cette affaire terrible aussi.

C'est ce policier de la BAC agressé à Tourcoin. Oui, tout à fait. C'est c'est vous avez vu ces ces images.

Alors, la première chose qui qui frappe, c'est l'extrême lâcheté de cette de cette agression. Évidemment, on se met à tro contre un et quelqu'un qu'on surprend et on filme évidemment. Donc alors il faudra aussi se poser la la question de la responsabilité de celui qui filme à un certain moment il va peut-être falloir arrêter tout ça la la deuxième chose c'est euh qui moi qui m'a marqué euh c'est l'inhibition des policiers face à l'usage de leurs armes.

C'est-à-dire que même quand ils sont en danger, le policier ne sort pas et c'est et c'est il faut lui rendre cette justice là. Il ne sort pas son arme et il ne tire pas. Mais jusqu'où ça va aller et jusqu'à à quel moment ? sont complètement inhibés par rapport à ça.

Et c'est pour ça qu'à un certain moment, il faudrait peut-être penser à soustraire ce c'est c'est-à-dire à quand quand tu as une une usage de de des armes dans ces conditions-là à ne pas engager la responsabilité du policier qui est trop souvent engagé. On voit trop souvent des policiers en garde à vue ou des policiers mis en examen. Donc peut-être qu'il faudrait penser à ça.

Il y a un état un peu particulier là-dessus. Et ensuite et et pareil pour les émeutes et lors lors des émeutes quand les policiers sont sont face à des émeutiers qui essayent de de les cramer avec des des des cocktails molotof ou avec des des mortiers artifices. D'accord.

Euh et donc euh donc voilà, on est on est peut alors peut-être aussi rejoindre un sondage aujourd'hui où 80 81 % des des Français euh voudrait que à partir du moment euh où on fait des violences contre des policiers ou des des gens de maintien l'ordite qu'il soi qu' que les gens soient condamnés immédiatement à la prison. Voilà. En tout cas c'est une de vos propositions.

Vous vous restez avec nous dans un instant. On reviendra sur l'affaire des des têtes de cochon devant les les mosquées. Lor B a dit ce matin la procureur de la République de Paris qu'elle a annoncé ce matin chez nos confrèurs de BFM TLV neuf ingérences étrangères depuis octobre 2023.

On va en parler dans un instant. Sud Radio, votre avis fait la différence. Merci à Sud Radio de pouvoir m'exprimer et pour la qualité de vos informations.

Sud Radio, parlons les vraies voix Sud Radio 18h20 Cécile de Ménibus avec Philippe David. On est ensemble jusqu'à 19h30 et en face de nous Philippe Bilger toujours fringant Jean-Michel Ferg au au taquet. Ouais.

Prêt pour un petit weekend mais c'est un vendredi c'est fabuleux. Oui, c'est c'est bien. Faudrait qu'il y ait des vendredis tous les jours.

C'est ça. Avec ce mélange toujours de de bonheur et de un peu le légère tristesse parce que ne plus vous voir durant 2 jours, c'est dur. Oh mon Mais mais Berou n'avait pas dit qu'on allait supprimer deux weekends aussi.

Parent. Non, remettez pas de l'eau sur le feu. Allez, tout de suite l'info en plus.

Je vais pas être obligé de vraie vo radio et neuf dossiers liés à des supposées ingérences étrangères depuis octobre 2023. C'est c'est ce qu'a dit la procureur de la République de Paris ce matin et on va en parler avec Constance Legri qui est député du groupe ensemble pour la République en haute scène. Bonsoir.

Merci d'avoir accepté madame la députée de d'être en direct avec nous sur Sud Radio. Bonsoir. Vous avez euh vous avez été vous avez travaillé sur la loi de 2024 de juillet 2024 et qui a été promulgué pour renforcer la protection de la France contre les ingérences étrangères.

Qu'est-ce que l'on sait de ces inschérences aujourd'hui ? Alors, on commence à voir beaucoup de choses, hein, euh de diverses formes d'ingérence étrangères qui sont à l'œuvre contre notre pays, contre ses intérêts, contre notre système démocratique, contre nos médias. hein.

Tout cela commence à être très très documenté depuis de très nombreuses années. Nous voyons se multiplier les formes les plus multiples, les plus diverses d'ingérence étrangère parce que c'est la manipulation de l'information, les fake news, la désinformation, les cyberattaques de toute nature. également des formes renouvelées d'espionnage et puis c'est des opérations comme celle auxquelles faisait allusion madame à la procureur de Paris euh il y a quelques heures diverses variées qui sont des opérations de déstabilisation de de désagrégation de confusion les jet de peinture vertes sur des établissements liés à la communauté juive les mains rouges à poser sur le des et puis tout le temps cette lamentable affaire de tête de cochon.

Donc on sait beaucoup de choses et on est de mieux en mieux armé pour détecter, pour réprimer, pour arrêter et puis euh Mais que que va faire la loi ? Pardon, je vous coupe parce qu'on a très peu de temps. Que va faire la loi ?

Alors, la loi que nous avons proposé, Sachalier et moi-même et qui a été euh très largement euh votée, elle est basée sur deux pilier, plus de transparence et de nouveaux outils de renseignement pour euh nos forces de sécurité. plus de transparence parce que à l'image de ce qui se passe dans beaucoup d'autres grandes démocraties euh européennes ou anglo-saxon, nous souhaitons qu'il y ait une obligation de transparence pour toutes les personnes, toutes les associations, tous les stanks, toutes les officines, tous les bureaux qui travaillent de près ou de loin pour des intérêts étrangers. Que ce soit déclaré, que ce soit connu, la transparence est un gage quand même de meilleure connaissance et puis des instruments nouveaux algorithmiques en c'est un peu technique sont mis à la disposition de nos forces de sécurité. pour mieux traquer tout ce qui concerne les ingérences étrangères, le risque d'ingérence étrangère et puis il y a également dans cette même loi une réponse pénale aggravée avec des peines encoures.

Une nouvelle circonstance aggravante lorsque l'on fait des atteintes au bien ou aux personnes en en lien qu'une puissance étrangère ou pour servir les intérêts d'une puissance étrangère circonstan aggravante d'ingérence étrangère et de renavant posé par la loi. Merci beaucoup Constance le grippe député du groupe ensemble pour la République des hauts scèes. Merci d'avoir accepté notre invitation.

Les vraies voix sud radio. Et si j'étais ministre ? Et si j'étais ministre de l'aménagement du territoire les mesures importantes et notre ministre aujourd'hui s'appelle Thierry.

Bonsoir Thierry. Bonsoir. Bonsoir.

Vous nous appelez de TGRA dans le 46. Si vous étiez ministre, vous seriez ministre de quoi ? Enfin, en tout cas, quelle serait votre première mesure dans en matière de d'aménagement du territoire ?

Alors, si je suis nomé ministre de l'aménagement du territoire lundi prochain, la première mesure, c'est de donner au préfet un pouvoir de dérogation et d'adaptation des lois. Hm hm. Euh, notamment en matière d'urbanisme et de logement, première, car les lois, elles sont votées et s'appliquent de façon euh identique sur tout le territoire alors que partout, on a des disparités. des typologies différentes, des enjeux différents, y compris dans un même département.

Donc moi, je pense qu'il faudrait que les préfets aient un pouvoir de dérogation avec bien sûr des limites encadrées, mais ça permettrait d'adapter les lois beaucoup plus proches des des besoins d'un territoire. D'accord. Voilà pour la première mesure.

Première mesure. OK. Deuxième mesure.

Alors, une deuxième mesure, elle est pas nouvelle. Ah ! Euh la 2è mesure, c'est de euh déposer une proposition de loi euh qui Si vous êtes ministre, ce sera un projet de loi, hein.

Ce sera un projet de loi. C'est c'est ça. C'est un projet de loi.

Non, mais je je me suis trompé de faire la proposition au premier ministre de déposer un projet de loi euh pour fusionner département et région question il y a quelques années et peut-être même peut-être même les intercommunalités. Pourquoi ? parce que ce mre feuille territorial nous coûte extrêmement cher et on éloigne les élus de leur territoire d'action avec un pouvoir décisionnel qui est confié à à des administrations comme moi je suis dans le Lotte à TGRA et certaines décisions régionales sont prises à Montpellier avec les administrations qui sont très compétentes mais qui n'ont jamais mis le pied par chez nous qui connaissent pas forcément les dynamiques, les enjeux de territoire et vous comprenez ça crée des difficultés euh des coûts de fonctionnement énormes et vraiment fusionner les départements les régions et de créer territorial comme il avait à l'époque été question.

Euh je pense que ça ça arriverait à diminuer et et à redonner du sens auprès de nos habitants qui qui comprennent plus pourquoi il y a tant de strat et qui fait quoi. Et ben voilà. Merci.

Merci beaucoup monsieur le ministre. -moi tout de suite le corn av trouvé le futur ministre de l'aménagement du territoire il est maire Thierry Chartrou de TGRA merci beaucoup un département qui est fabuleux puisque une des personnes les mieux que je connaisse est né qui ça moi. Ah bon ?

D'accord. OK, très bien. OK.

Jusque là, tout allait bien. Jusque-l tout allait bien. Mais dans la préfecture hein, on peut pas rebondir là-dessus.

Non. Ah moi j'adore les maires je vous le dis tout de suite. Moi il me fascine.

Merci beaucoup monsieur le maire Thierry Chartrou de Tgra qui ferait un très bon ministre de l'aménagement du territoire. Merci monsieur le ministre. C'est la première fois qu'on vous traite de ministre.

Vous qu'on vous appelle monsieur le ministre. Et ben voilà vous êtes adoubé. Merci beaucoup.

Vous mériteriez. Voilà. Vous mériteriez.

Voilà. Très bon weekend. passera des choses dans un instant le coup de gueule de Philippe David.

Parfois, il y a des citations qui n'en sont pas et j'ai fait un petit coup de gueule léger histoire de d'essayer de vous amuser un peu. Ouais, très bien. Et notre chronique ?

Et bien tout de suite, on retrouve Tom Abinet pour les incontournables de la copropriété et on vient dans un instant tout. Viens dans mon immeuble avec Loiselet et Dégremont présente Sud Radio, les incontournables de la copropriété. Tom Abinet.

Nous sommes avec notre consultant Philippe Loiselet, patron de Loiselet d'Égremont qui nous informe tous les vendredis soirs sur l'ensemble des sujets liés à la copropriété. Nous allons cette semaine faire un peu d'histoire en évoquant l'évolution de la copropriété à travers le temps. Bonsoir Philippe Loiselet.

Bonsoir Thomas. Philippe Loiselet, pouvez-vous nous parler de cette histoire de la copropriété justement ? Et oui, on dit qu'il faut connaître le passé pour comprendre le présent et préparer l'avenir.

Il est donc important de savoir comment cette institution est née et comment elle a évolué pour comprendre où on en est les évolutions attendues ou nécessaires. Alors, en quelques mots, d'où vient la copropriété et quelles sont les bases de la création de son statut ? Si on remonte au départ, on trouve les débuts chez les Babyloniens, les Grecs et les Romains.

Il y a donc très très longtemps. Les Babyloniens d'abord, le code Amourabi en 1750 avant Jésus-Christ évoquait déjà le cas de la vente du rez-de-chaussée d'un bâtiment dont le vendeur se réservait l'étage ou encore à l'indivision de murs mitoyens, ce qui constituait les prémises de la copropriété. En 593 avant Jésus-Christ, on trouve une allion à la copropriété dans la loi de second d'Athène en 456 avant Jésus-Christ, la loi Discilus, chez les Romains cette fois cherche à remédier l'insuffisance de terrain constructible à Rome et organise le lottissement de l'Aventin.

Et en France, justement, ça s'est passé comment ? Passons quelques siècles et retrouvons en France l'ancien droit. En 1561, on relève dans la coutume du baillage d'Are les prémisses de la copropriété.

Nous arrivons ensuite à l'époque napoléonienne et du premier code civil en 1804 dans lequel aucune allusion n'est faite à l'époque à la copropriété. Les tribunaux d'appel de Lyon et de Grenoble qui relevèrent la lacune firent une proposition de texte. L'article 664 du code civil inséré au chapitre des servitudes en fut directement inspiré.

C'est à cette époque qu'apparaissent les premiers règlements de copropriété pour organiser l'administration des immeubles. Parmi toutes ces pratiques, la méthode dite de Grenoble, ville française, où la copropriété s'est développée le plus tôt fut sans doute la plus aboutie. Elle exigeait la constitution préalable d'un groupe d'amis ou de relations.

Elle fonctionnait sur l'intuit personnalité, c'est-à-dire des relations personnelles entre les copropriétaires. À la différence de ce qui se fait aujourd'hui, les copropriétaires se choisissaient pour avoir plus de chance de bien s'entendre qu'avec des inconnus. On ferait peut-être bien de réfléchir à cette pratique utilisée par exemple aux États-Unis qui évite bien des dévoirs entre voisins qui se connaissent mieux de cette façon.

Alors, revenons à nos à notre moment. Que se passe-t-il justement dans cette époque moderne ? généralisation de la construction pendant tout le 19e siècle et le début du 20e siècle au cours desquels se multiplie les bâtiments collectif notamment grâce aux innovations technologiques qui améliorent grandement la vie en commun au sein des immeubles va permettre le développement des copropriétés.

C'est à cette époque qu'apparaisse l'eau courante, l'électricité, le chauffage collectif ou les ascenseurs. Et on a observé quand même Philippe qu'au lendemain de la Première Guerre mondiale les choses ont un peu bougé. Oui, effectivement la crise du logement et le développement de l'accession à la propriété ont obligé le législateur à réfléchir à l'instauration d'un régime juridique propre à la copropriété.

Mais il faudra malgré tout attendre le début du siècle suivant pour voir arriver une loi sur la copropriété. Alors justement quand arrive cette loi ? C'est le 28 juin 1938 qui est votée par le Parlement cette première loi fixant le statut de la copropriété des immeubles divisés en appartement.

Dès lors, les copropriétaires sont tenus de se constituer obligatoirement en un syndicat de copropriété, lui-même représenté par un syndique qui est alors qualifié d'agent officiel du syndicat. Bien qu'estable progrès, la loi de 1938 contenait beaucoup d'insuffisance. C'est c'est ainsi que près de 30 ans plus tard arriva la loi du 10 juillet 1965 suivie par son décret d'application du 17 mars 1967, la loi sous laquelle nous vivons encore aujourd'hui.

Et je veux ici saluer la mémoire de monsieur Pierre Capoulade au magistrat qui est considéré comme le père de cette fameuse loi de 65. Alors justement 1965 c'est prêt mais c'est quand même un peu loin déjà. Pas de changement depuis.

Oh que si. La loi de 65 est le plus de plus en plus souvent modifiée et j'ajouterai même maltraité. Nous vivons depuis des années 80 une véritable accélération et une multiplication des textes touchant la copropriété.

Textes de complément, de réforme ou de véritable transformation pour tenir compte de l'évolution de la société, des manières de vivre et du consumérisme. Les textes se multiplient, se complètent voire se contredisent. Alors Philippe, avez-vous des exemples pour illustrer cette situation ?

On ne compte plus le nombre de modifications qui interviennent année après année. Je citerai entre autres la loi bonne maison de 1985, la loi Car de 1996, la loi SRU de 2000, la loi allure en 2014, la loi en 2018 et une grande ordonnance en 2019 sans compter la période de décret d'arrêté de formulaires et de modèles qui se succèdent à une fréquence encore plus élevée. La belle loi du 10 juillet 1965, limpide et équilibré, ressemble aujourd'hui à un véritable patchwork, une ultime harmonisation, une ambitieuse simplification nous avait été promise avec l'adoption d'un véritable code de la copropriété qu'attend toujours tous ceux qui travaillent dans cet univers.

Merci Philippe et on vous retrouve vendredi prochain à 18h50 pour un autre numéro d'oser investir les incontournables de la copropriété. Et pour ce qui me concerne, ben je vous dis à dimanche matin dès sur Sud Radio dans la matinal Weekend. Sud Radio, les incontournable de la copropriété.

Tom Abinet avec Loiselet et Dégremont bien dans mon immeuble. Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai.

Parlons vrai. Sud-radio parlons vrai. Les vraies voix Sud Radio 18h20 Cécile de Mibus et Philippe David.

Bien entendu, on est ensemble jusqu'à 19h30 ce soir comme tous les vendredis et puis autour de cette table Philippe Bilger, vous l'avez reconnu bien entendu Jean-Michel. On bien avec Jean-Michel et notre chroniqueur. Oui.

Dodu structurel. Il y a le structurel, il y a le conjoncturel. Oui, c'est pas mal.

Pas mal. Allez, on vous souhaite la bienvenue 0826 300. tout de suite le coup de gueule de les vraies voix sud radio.

Comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village. Un village qui se situe un peu partout en France sur les plateaux de télévision, dans les studios de radio et bien évidemment sur les réseaux sociaux. Pourquoi ?

Parce que suite à la nomination de Sébastien Lecnu à Maignon, une phrase a été dite et répétée à l'envie par nombre de personnalités politiques de gauche et pas des moindres. Boris Valallot, président du groupe PS à l'Assemblée nationale, Clémentine Autin et Alexis Corbier, député de l'après. Sarah Legrain, député LFI pour ne citer que cette phrase est une phrase d'Einstein.

Je cite la folie c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent histoire de dire que le cornu bairrou barnier et touti quanti c'est blanc bonnet et bonnet blanc pour citer le candidat communiste à la présidentielle de 1969 Jacques Duclot qui qualifia ainsi les finalistes George Pompidou et Alain Power. Mais cette citation pose question quand on apprend que selon l'Association française pour l'information scientifique, Einstein ne l'aurait jamais dite. Ainsi, certains font du Einstein sans Einstein, preuve que dans les citations aussi, tout est relatif.

À moins qu'ils aient voulu être plus Einsteinien qu'Einstein qui disait "Pour de vrai, le véritable signe de l'intelligence ce n'est pas la connaissance mais l'imagination." Cette citation est en sortie de leur imagination. Et puis pourquoi aller chercher Einstein qui est un scientifique alors que nous avons eu tant de grands penseurs en France pour parler de la situation politique actuelle ?

Pour ceux qui veulent faire la révolution, citon Pierre Desproches qui disait "On n'a quand même pas pris la Bastille pour en faire un opéra." Ceux qui pensent qu'Emmanuel Macron est démonétisé devront citer George Clémanceau qui disait "Il y a deux organes inutiles, la prostate et le président de la République." Enfin pour ceux qui veulent une dissolution afin de clarifier la situation, rappelant le propos de l'ancien ministre Patrick de Vedjan qui pour qualifier la dissolution de 1997 avait dit "On était dans un appartement avec une fuite de gaz.

Chiracraqué une allumette pour y voir plus clair. En conclusion et pour éviter de fausses citations, comme disait Michel Audiard, c'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule. Oui, c'est c'est une très bonne méthode de s'abriter derrière l'intelligence des autres.

Voilà. Et donc vous nous avez fait un florilège de citation et à un moment donné, j'ai pu croire qu'elles étaient de vous. Mais non mais vous avez avec beaucoup de modestie vous nous avez enchi l'esprit.

C'est une idée de CCI. Alors je rends à César César mais vous devriez cultiver ça même sur les sujets en général. Je me permets de rebondir effectivement c'est j'ai j'ai proposé ce sujet à Philippe parce que je n'entends que des gens qui parlent à travers les les les citations des autres.

C'est insupportable de citer de Gaulle, de citer Bloom, de citer machin. Ce n'est que ça, que ça, que ça, que ça. Et je trouve qu'à un moment donné, c'est fatiguant en fait.

Ben même brillant Lucini, cite en permanence une citation. Je connaissais un avocat, Jean-Marc Varou, qui était extrêmement éloquent mais qui vous collait une citation dans chaque phrase. Rappelez-vous Christian Tobira, elle met un poème dans chacun de ses propos.

Mais ça vous agace pas, pardon Philippe Bger, ça vous agace pas. C'est bien d'en mettre une ou deux citations pour pas pour montrer sa culture mais pour développer à partir d'elle un discours brillant et indépendant comme vous l'avez fait Philippe. Mais une citation dans chaque phrase c'est une catastrophe.

Si j'ai bien compris, il cite la même phrase en fait un rêve mais il a pas a priori été tenu par il y a eu des éléments de langage et tout le monde la répète qui dit il vaut mieux être une voix qu'un écho. Oh c'est beau. Je pense que c'est de lui.

Ah bon ? Vous pensez que non non. Alors attendez, pour moi elle est de lui mais comme vous les remettez en cause et que vous allez vérifier Einstein a dit il vaut mieux être une voix qu'un écho.

Et donc je pense que effectivement ça s'applique bien il a dit ça. Il a dit ça et oui mon mon cher Philippe il a dit ça. Moi je croyais qu'il avait dit Jean-Michel Fauberg dit parfois des choses discutables.

Il l'a dit aussi ça. Il me semble qu'il l'a dit aussi. Il l' pas dit.

Il l'a pensé mais il l' pas dit. Il l'a pensé mais il l' pensé. On a discuté ensemble et voilà.

Et ben écoutez moi je relatif le mot d'un humoriste. Il ne dit pas de bêtises mais il en pense. Ouais d'accord.

C'est ça. Allez vous restez avec nous. Reviens dans un instant avec cette question depuis la fin de son mandat présidentiel en 2012.

Nicolas Sarkozi gravite toujours pas très loin de l'écosystème politique français. Oui, c'est le moins qu'on puisse dire puisque le nouveau premier ministre Sébastien Lecnu est allé le rencontrer. On peut suputer pour le consulter.

Et à cette question, Nicolas SarkoZi est-il un incontournable de la politique française ? Et bien vous dites non. À 77 %, vous voulez réagir le 0826 300 300.

À tout de suite. Sud Radio. Sud Radio, parlons vrai, parlons vrai.

Sud Radio par les vraies voix Sud Radio 18h20h, Cécile de Mibus avec Philippe David. On est ensemble jusqu'à 19h30. C'est vendredi ce soir.

On espèce que on espère que vous allez passer un très joli weekend même si le temps n'est pas au top. Et en vrai mériterait qu'on le punisse quand le temps est mauvais la veille d'un weekend des gens. Oui mais alors il nous annonce des perturbations tous les jours.

Il serait puni tous les jours. Il faut pas casser normal. Vous êtes quasi dans l'émission tous les jours donc il y a des perturbations.

Ça c'est sûr. C'est sûr que la ligne tremble. Et je voulais saluer tous ceux tous celles et ceux qui travaillent le weekend parce que c'est important de les saluer.

En attendant, on va revenir sur Nicolas Sarkozi qui gravite de près ou de loin toujours l'écosystème politique puisque notre récent premier ministre Sébastien Lecnu a eu une une petite une conversation avec lui. Oui, on vous pose cette question. Nicolas Sarkozy est-il un incontournable de la politique française ?

Rappelons qu'il a quitté le pouvoir en 2012, c'est-à-dire il y a quand même désormais près de 15 ans, he 13 ans. Et pour le moment pour vous, il n'est pas incontournable à 77 %. Vous voulez réagir, vous êtes d'accord, vous êtes pas d'accord, on attend vos appels au 0826 300.

Allez, tout de suite, la question du soir. Ça reste le padré, le guide suprême de la droite, Nicolas Sarkozy. Non, il a dit qu'il faisait plus de politique, je crois.

C'est fascinant ça qu'il soit encore là. Nicolas Sarkozi, c'est le morpion de la 5e République. Excuse, il est dans le slip de tous les dirigeants de droite qui l'ont suivi.

En tout cas, moi je vais vous dire une chose sur Nicolas Sarkozy. J'ai été son ministre. On a fait des choses importantes à cette époque-là.

Aujourd'hui, clairement et les filles comme le RN, je continue à les combattre. Une rupture en allant rencontrer Nicolas Sarkozi. En terme en terme de rupture, vous m'excuserez, c'est pas mal hein.

Les vraies voix sud radio. Est-ce que je On commence par Philippe Bilger ? Bien entendu puisque Philippe Bilger, on a l'impression qu'effectivement successivement tout le monde va chercher la parole de Nicolas Sarkozy.

Je risque d'être long et je ne veux pas l'être ma chère Cécile. D'abord merci pour avoir choisi un sujet qui me permet au moins partiellement de dire du bien de Nicolas Farcony. Deuxème élément, le monde politique est pauvre.

En réalité, il n'y a pas tant de personnalités qu'on a envie de consulter après qu'elles ont quitté le pouvoir. Nicolas Sarkozi, il n'a pas quitté la politique depuis qu'il a été battu en 2017. Et bien, il continue 12, pardon et bien il continue à être présent dans la vie politique officieusement.

Il attend d'être sollicité, il fait ce qu'il faut pour ça. Et j'ajoute et là je dis du bien de lui, comme beaucoup de personnalités politiques, il est discutable dans l'action mais il est formidable dans le commentaire. et notamment ces derniers mois, il a fait des analyses tout à fait pertinentes de la situation politique, d'où le fait qu'il est normal pour un premier ministre, surtout pour parler de la droite, qu'il aille le voir.

H Philippe, moi je suis assez Alors, Sarkozi, c'est comme quelqu'un alors on l'aime ou on l'aime pas. Je pensais qu'il était le président Oui, comme tout le monde. Mais je pensais qu'il serait le président le plus détesté tant qu'il était détesté à l'époque.

Rappelez-vous, ses adversaires le traitait de fachot de fachot. Il y avait même une affiche des jeunes socialistes qui lui avait mis mis les traits avec une petite moustache, ce qui était outrancier et scandaleux. Alors, il a été largement dépassé par une Emmanuel Macron en terme de détestation, mais je pense que c'est quelqu'un qui a une vision des choses.

Alors, Philippe Bigger était un peu cruel quand même en disant commentateur. Je dirais pas commentateur. Un commentateur, c'est un côté un peu voyeur.

Je pense que c'est plutôt un observateur, quelqu'un qui prend de la hauteur et qui a du sens pour comprendre la politique française et pour comprendre l'évolution de la société. Mais alors on reproche à le corps nu de l'avoir fait parce que évidemment on va remettre le le sujet qui fâche sur la table. Il est un secret pour personne que Nicolas Sarkozi a quelques problèmes avec la justice en ce moment.

Moi je vois pas où est le problème. Je pense que le cornu il a voulu aller voir Sarkozi très bien. Après ceux qui donnent la leçon sont pas toujours en plus ceux qui sont le plus aptes à donner des leçons de morale à qui que ce soit soit dit en passant.

Je Michel F. Ouais. Moi, je crois que comme mes camarades, c'est un c'est un analyste de la vie. politique de première importance.

Il a il a il a les informations pour ça. Il est il est assez fin dans ces analyses là. Euh et mais aussi et il entretient ça.

Oui, il entretient bien sûr. Il a il a un réseau. Il avait dit il avait dit qu'il s'est retiré une fois qu'il avait été condamné.

Il le fait pas. C'est c'est un virus, il le fera jamais. Mais je je pense aussi qu'il connaît les gens.

Il est il connaît un maximum de de de personnes en particulier. C'est un virus, c'est pas Nicolas Sarkozi, il a le virus de la la politique, vous vouliez dire le virus de la politique ? Oui, c'est un virus de la politique.

Et euh et euh il connaît il connaît le le nouveau premier ministre, il connaît les gens et donc il est il peut aussi savoir vers où on va, que qu'est-ce que qu'est-ce que qu'est-ce qu'on va faire et cetera. Et lui a parlé de dissolution hein, il maintient son son positionnement. Donc on verra s'il a raison.

J'ai deux questions. Première des choses, est-ce qu'il vous pensez qu'il peut avoir une influence sur le gouvernement ? le futur gouvernement.

Ça c'est ma première question. Et deuxième question, qu'est-ce qui le différencie de François Hollande par exemple ? Sur le premier point, non ma chère Cécile.

Sur le deuxè pour mais mais parce qu'en réalité on le consulte mais en même temps on ne tient pas vraiment compte de ses avis. Et le premier qui l'a flatté avec beaucoup de subtilité, c'était Emmanuel Macron dont Nicolas Sarkozi a dit qu'en réalité il ne suivait pas ses 2è élément euh votre 2uxè question la différence pourquoi pourquoi pas François Hollande mais mais tout simplement parce que ça n'est pas le même type de caractère. François Hollande est né tous médiocre mais je dirais il n'a pas la même conception de la politique quand il ne l'exerce plus.

Mais je veux laisser parler. Oui. Oui.

Et puis et puis François Hollande exerce encore. Il a été député, il a été nommé député. Il est dans le il est dans le dans le chaudron.

Euh oui mais c'est récent jusqu'à jusqu'à présentement son moi je crois queen se mettant en se remettant dans la mêlée de cette mallà assez enfin moi j'apprécie pas trop parce que c'est un président de la République qui revient comme député, ça me paraît bizarre mais en se remettant dans la mêlée comme ça, il perd son il perd son sa sa stelle sa statue de de son aura de d'analyste de des choses et et donc il pourra pas il est dans la mêlée donc il ne peut pas être à la fois parti et et juge. Mais moi je crois que la rencontre avec Sarkozi, il y a quand même une concordance des temps comme on disait en grammaire. Ça nous rajunit pas, c'était à l'école primaire.

Il y a quelques jours Nicolas Sarkozy dans une interview dit que bien sûr le RN fait partie de l'arc républicain et que donc c'est des élus comme les autres. Et le cornu et je le répète face à un bairrou qui était quand même pas au mieux à ce moment-là. Bon faut dire qu'il quittait le pouvoir, dit maintenant on fait la grande rupture sur ce qu'on faisait dans le passé.

Et donc je me dis qu'il y a peut-être une relation de cause à effet parce que ça ils ont alors je ne supe pas ce qu'ils se sont dit hein, j'étais pas une petite souris. Je sais pas où vous nous emmenez là. Allez-y.

Non mais je n'étais pas là mais ça veut dire quand même que je pense que le cornu ne va pas être dans le politiquement correct entre ce qu'il a dit et parce qu'il va voir Sarkozy en raison de ce qu'a dit Sarkozy quelques jours plus tôt dans une interview qu'on le veul. Ouais. Donc ça veut dire que vous êtes en train de dire que Nicolas Sarkozy pourra avoir plus de finalement d'impact sur Sébastien Lecnu on le pense possible.

Par contre, alors je tiens à dire une chose, il y a il n'y a pardon aucune chance qu'il rentre au gouvernement. Aucune va être très prudent tout de même. On savait avant sa rencontre avec Nicolas Sarkozi que le RN même s'il dit le contraire aujourd'hui avait de l'empathie pour lui parce qu'il les a tout retraité correctement.

Mais tout ça ne et puis euh 30 secondes. Non non et puis moi ce que je voudrais ajouter c'est que euh il a il a Sarkozy a en face de lui un LR qui se qui se divise et a qu'à voir le vote sur le Bairou hein. Et Sarkozy parle de primaire parle de primaire pour pour l'ensemble des des candidats ce qui fait que ça va plaire du ça va pas il y a pas d'autre choix.

Allez allez les enfants, merci beaucoup. Et tout de suite l'idée vous az vous avez posé deux très bonnes questions. Je vous remercie.

Je vous remercie maître. Allez tout de suite l'idée qui marche les vraies voix sud radio et on aime bien les idées qui marchent en tout cas qui fonctionnent et un Girondin vient de lancer une belle plateforme en tout cas qui s'appelle Salfli Safly pardon. une application pour réserver un agent de sécurité pour rentrer sereinement chez soi et c'est à Bordeaux.

Alors Sébastien Lamour est avec nous déjà, j'adore ce nom, entrepreneur, fondateur de l'application de sécurité privée. Bonsoir, merci d'être avec nous en direct sur Sud Radio. C'est une application alors nous nous on s'est dit l'idée qui marche bien entendu parce que si ça marche vraiment c'est assez canon.

Rappelez-nous le principe de cette application. Bonjour à tous. Le principe de l'application en fait, c'est que ce soit le hubber de la sécurité privée.

Donc en fait tout simplement qu'on puisse commander un agent de sécurité qui va nous accompagner en marchant sur un trajet. Donc par exemple, lorsqu'on est une femme et qu'on sort de bar à 2h du matin et que on habite à à 10 minutes en marche voilà du bar et ben on va pouvoir commander un ou une agente parce qu'il y aura des agentes qui seront dispo dans une future version de l'application qui va bah tout simplement vous accompagner à pied. Donc c'est juste de la dissuasion passive bah tout au long de votre trajet.

Ouais. Jean-Michel Fauverg ancien policier. On va lui demander ancien policier.

Allez-y. Oui. Alors, moi je je suis ravi de ça parce que vous savez, j'ai porté la loi sécurité globale dans lequel on parlait beaucoup de sécurité privée et on on savait à l'époque avec ma collègue Alice Tourau que la sécurité privée allait prendre de l'ampleur dans tous les sens du terme et et c'est une image c'est un c'est un des c'est c'est une effectivement une des de de ces images de là qui qui était intéressante et qui Ouais, c'est une opportunité.

Alors le prix parce que ça c'est important aussi. Combien ça coûte ? J'imagine qu'on télécharge une une application.

Est-ce qu'il faut un abonnement ? Comment ça se passe ? Alors euh pour l'instant, on télécharge pas encore d'application puisque en fait on s'est lancé enfin je me suis lancé avec un agent que j'ai recruté pour le projet en juillet et pour l'instant donc on a on a un site web en fait avec un calendrier de réservation et en fait les tests se font essentiellement en direct, c'est-à-dire on va devant les barres et puis on propose aux femmes qui sortent elles ont besoin d'un d'un réaccompagnement.

Donc il y a pas encore d'application mais elle est en cours de de développement. Euh et pour les prix en fait, ça va dépendre tout simplement de de la distance euh et du temps passé. Et donc les prix euh varient entre 5 euh et 20 € en moyenne.

D'accord. Ah oui oui, c'est c'est très honorable. Euh euh ça veut dire que Et sont ces agents ?

Est-ce que ce sont des policiers ? Est-ce que ce sont des gens qui sont formés ? Alors ce sont des agents de sécurité agréés par l'État, donc qui ont une partie professionnelle auprès du KNAPS.

Et euh après, on s'assure que leur profil soit euh soit vérifié pour qu'il y ait euh pour qu'il y ait de la confiance. Euh donc ils ont tous un casier judiciaire vierge euh passe en entretien préalable et signe évidemment notre charte de bonne conduite. Donc voilà pour s'assurer que il y a aucun problème et que les les utilisatrices puissent avoir confiance dans ces agents.

D'où vous vient cette idée ? J'espère que vous n'aurez jamais d'agent de sécurité pour contrôler vos agents de sécurité. Sébastien amour comme d'où vient l'idée en fait de constat bonne euh merci.

En fait, j'ai j'ai enfin depuis le lycée en fait, j'ai j'ai eu des témoignages d'amis IES et même d'amis au masculin euh qui ont été qui ont été bah agressés ou insultés en rentrant de soirée et j'ai j'ai constaté en fait que malheureusement ça augmentait un peu au fil enfin pas qu'un peu au fil des années beaucoup jusqu'à ce qu'on me dise carrément certaines enfin j'avais eu un un témoignage d'une d'une connaissance qui disait bah moi je je sors plus trop en fait à cause de ça. Donc en ayant une vo témoignage je me suis dit autant c'est vrai très bonne idée. Merci beaucoup Sébastien Lamour entrepreneur fondateur de l'application de sécurité ça s'appelle Safly c'est ça Flyfly.

Merci beaucoup pour lutter contre c'est Royal qui voulait racompagner des policières par des policiers exactement exactement contre le harcèlement de rues et des agressions c'est une très bonne idée. Voilà on voulait remercier Magid qui a passé beaucoup de temps avec nous. Merci beaucoup pour de nous avoir accompagné pendant pendant de semaines.

On te souhaite bon vent. Exactement. Oui, à très bientôt Magid.

Et puis c'est le ruby le ruby Alex Pram est avec nous. Bonsoir Alex. Alors le et ça a déjà commencé avec Provence qui joue contre Biarit qui mè et ce soir un gros choc stade Montois contre Van.

Ouf ! Ah oui ! Alors, il y en a plein d' chocs évidemment dans cette journée de de pro des deux, mais effectivement A Provence est en train de mener 7 à 3 face à Biaritz et puis dans un instant, on va voir le multiplex avec des grandes rencontres notamment Ouona Colomier.

Colomier qui est pour l'instant la meilleure équipe du championnat mon mars en van comme tu le disais Philippe et puis hier Agin a battu Grenoble 38 à 20 puis on parlera évidemment de la deuxème journée de Top 14 avec Philippe Spangero, toute l'équipe qui est présente au studio Sud Radio pour vous faire vivre cette 3e journée de Prod. Et qu'est-ce qu'il est bon cet Alex Priam, qu'est-ce qu'on l'aime. Voilà, merci beaucoup à toute l'équipe du rugby.

On vous embrasse, passez un très très bon weekend. Merci Jean-Michel Fauberg, merci Philippe Bger, merci euh Philippe David, merci Magine, merci Maxime, merci euh euh AD, Justine et Baptiste et voilà sûr et l'ensemble de la rédaction. On vous embrasse tous, passez un très bon weekend, faites très attention à vous, vous retrouvez demain euh non lundi à partir de 18h, je vais y arriver.

Allez, bon weekend. Salut. Bon weekend.

Sud radio. Parons vrai. Parlons vrai.

Sud Radio. Parlons vrai.