Florian Philippot clair et net sur CNews !(Pass, Zemmour, Frexit, Ménard, Darmanin)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:00Florian PhilippotFait
« on a parlé de pas mal de choses, bon au fil des conversations ça m'a permis de parler du Frexit aussi »
- 2:30Florian PhilippotFait
« il faut avoir une ligne fixe, une ligne claire quand on veut faire une politique, il faut en avoir les moyens, avoir la souveraineté pour le faire »
- 3:30Florian PhilippotPromesse
« j'ai confirmé évidemment le dépôt de plainte pour l'honneur, l'honneur de la cause, l'honneur des patriotes et l'honneur des manifestants gravement mis en cause »
- 4:30Florian PhilippotPromesse
« ça dérange le pouvoir, ça dérange Armanin, il faut donc venir encore plus nombreux ce samedi 29 janvier, rendez-vous à Paris, 14h, place du Trocadéro »
- 5:30Florian PhilippotFait
« la salle des fêtes Ruboher, rentrée gratuite bien évidemment, sans pass pour ceux qui me posent la question »
- 7:30Florian PhilippotFait
« Mélenchon veut faire ça, mais en fait, de toute façon, ce qu'il veut faire est interdit par l'Europe »
- 8:30Florian PhilippotFait
« Zemmour, de toute façon, est interdit par l'Europe »
- 10:30Florian PhilippotFait
« Mélenchon est très pointilleux sur les contrôles d'identité par la police, mais par contre le fait qu'il y a des centaines de milliers de personnes qui ont récupéré ce droit, des restaurateurs, des cafetiers, des gérants de cinéma, etc., avec le passe-vaccin, ça il n'en parle pas »
- 13:30Florian PhilippotFait
« Marine Le Pen dit qu'elle est contre le pass vaccinal, mais elle adore être soutenue par les ménards qui votent pour à l'Assemblée et qui adorent qu'ils défendent à fond le pass vaccinal »
- 15:00Florian PhilippotChiffre
« au RN, moi j'ai quand même quelques contacts là-bas, 80% des cadres veulent partir »
- 16:00Florian PhilippotChiffre
« j'ai plus d'adhérents aux Patriotes que aux Rassemblements nationales. 35 000 adhérents à jour »
- 17:30Florian PhilippotChiffre
« 70% de mon programme dépend de la sortie de l'Union européenne et de l'euro »
- 20:00Florian PhilippotChiffre
« Si on m'avait écouté, on aurait eu à peu près la politique de la Suède. Aujourd'hui, ils ont 25% de morts en moins par habitant que la France »
- 21:00Florian PhilippotFait
« M. Ménard, depuis quelques mois, quoi que dise Emmanuel Macron, il est d'accord avec lui »
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Bonjour à tous, j'étais ce matin sur CNews, donc vous me direz ce que vous en pensez dans les commentaires, c'est important. Alors on a parlé de pas mal de choses, bon au fil des conversations ça m'a permis de parler du Frexit aussi, de m'étonner que des candidats se disent contre le pass vaccinal mais n'ont aucun problème à participer à des émissions où le pass vaccinal est requis, obligatoire, ça j'ai posé le problème démocratique là-dessus. Nous avons parlé des revirements de tel ou tel candidat ou candidate à la présidentielle, je pense qu'il faut avoir une ligne fixe, une ligne claire quand on veut faire une politique, il faut en avoir les moyens, avoir la souveraineté pour le faire.
Et puis j'ai répondu très clairement à Robert Ménard suite à ces diffamations et j'ai confirmé évidemment le dépôt de plainte pour l'honneur, l'honneur de la cause, l'honneur des patriotes et l'honneur des manifestants gravement mis en cause bien évidemment. Voilà, vous verrez tout ça, je vous attends, je vous attends très très nombreux. On parlait de manifestants, justement venez très nombreux, ça dérange le pouvoir, ça dérange Armanin, il faut donc venir encore plus nombreux ce samedi 29 janvier, rendez-vous à Paris, 14h, place du Trocadéro.
Il y aura Jean-Frédéric Poisson, il y aura Maître Divizio, c'est l'union sacrée, on doit être très très très motivés, très nombreux, venir avec nos drapeaux français. Et dimanche 30 janvier, je vous attends à Fort-Bac en Moselle, la salle des fêtes Ruboher, rentrée gratuite bien évidemment, sans pass pour ceux qui me posent la question, vous ne voyez pas faire un événement avec un pass, donc bien sûr. Et vous venez également, c'est à 14h, ce dimanche, ce sera un grand moment, une belle très belle réunion publique.
Voilà, je vous attends, vous allez également sur les-patriotes.fr en première page, vous voyez tout ce que nos référents militants, bénévoles, patriotes font partout en France, allez les soutenir en cette fin de semaine. Voilà, continuez de vous abonner à cette chaîne YouTube, c'est important, très important d'être mobilisé et puis rejoignez-nous.
Voilà, nouvelle carte orange, vous l'avez vu depuis quelques jours, si vous réadhérez à l'adhésion annuelle ou si vous prenez votre première adhésion, vous êtes les bienvenus, pour défendre tout ça, pour défendre des choses qui ne sont pas défendues ailleurs, pour être concrètement sur le terrain, dans le combat, pour la France, pour notre avenir, eh bien, vous aurez cette nouvelle carte orange de résistance. Le lien pour adhérer ou reprendre votre adhésion annuelle, c'est le même lien, il est sous la vidéo en description. Il est également en lien, en premier commentaire, commentaire épinglé, et en fin de vidéo, en fin d'émission, en cliquant là ou là directement sur l'écran.
Sous la vidéo en description, un autre lien pour faire un don de soutien aux patriotes, on en a incroyablement besoin, on n'a pas un centime de l'État ni des banques, on n'a que les adhérents et les donateurs. Je compte sur vous pour faire tout ce qu'on fait, sinon ça s'éteint. Voilà, donc bravo aux donateurs, aux réadhérents et aux nouveaux adhérents, sachant que tout cela est défiscalisé au deux tiers pour vous, donc pensez-y.
Voilà, et n'oubliez pas dans quelques minutes, en fin d'émission, je ne serai pas là pour vous le rappeler. Allez, bonne émission, vive la France. Aujourd'hui, on a souvent parlé de la violence du débat, et je trouve que quand on voit ça, quand on voit jusqu'où ça descend, tuer un chien, va à la niche, excusez-moi, je trouve que franchement, ce n'est pas glorieux pour la politique.
Non, c'est sûr, on a un peu retrouvé, si vous voulez, le Mélenchon, vous vous souvenez de la perquisition, quand il disait, La République, c'est moi. Oui, ma personne est sacrée, La République, c'est moi, etc. Il était très arrogant, on sentait qu'il voulait, non pas jouer le débat de fond, parce que c'est ça que moi je regrette finalement, c'est que ce débat, je crois, a duré une heure et demie quasiment avec Éric Zemmour, je l'ai regardé, et finalement, ils ont parlé essentiellement d'immigration, d'islam, puis des retraites, et sur des concepts, sur des mots, des slogans, mais finalement, bon, les retraites, Mélenchon veut faire ça, mais en fait, de toute façon, ce qu'il veut faire est interdit par l'Europe, l'immigration, ce que veut faire Zemmour, de toute façon, est interdit par l'Europe, et personne n'en parle, si vous voulez, moi j'aurais aimé qu'on parle un peu de ça, qu'on parle du problème de fond politique, comment vont-ils mettre en oeuvre leur politique, puisque de toute façon, nous n'avons pas le pouvoir, la souveraineté pour le faire, ça serait un vrai sujet, au niveau d'une élection présidentielle, ça n'a pas été le cas, alors on a parlé de Philippe Lebel, on a parlé de pas mal de rois français, très bien, j'adore l'histoire de France, j'aime beaucoup nos rois, mais je pense que là, les Français ont des attentes beaucoup plus précises, concrètes dans leur vie quotidienne, et il n'y a pas eu les réponses. – Sur le niveau, honnêtement, l'agressivité, je pense qu'elle était surtout du côté de Mélenchon, alors évidemment, après ça entraîne des invectives, oui, oui, ça entraîne des invectives, parce qu'il faut bien répondre, mais honnêtement, Mélenchon, il a commencé au quart de tour, il voulait se payer Zemmour pour une raison politicienne, pour son, pour ses supporters, en fait, c'était ça, il faisait le match, le show, mais c'est sauf que je suis désolé, c'est pas ce qu'attendent les gens pour une élection présidentielle, ils ont quand même, eux, des vrais problèmes, j'ajoute un petit problème, c'est dommage que Cyril Nouvelle n'est plus là, mais il n'en est pas responsable, mais pour faire cette émission, il faut un pass vaccinal pour être invité. – Donc vous ne direz pas ? – Je ne peux pas, de toute façon, il y en a. – Oui, non, c'est ça, donc vous ne direz pas. – Et ça pose quand même un problème, parce qu'il y a un public, ça pose un problème démocratique, je veux quand même poser, je veux mettre le sujet dans le débat, parce que je pense que nous sommes aujourd'hui face à, alors ce sujet Covid était totalement absent de leur débat aussi, le sujet de nos libertés publiques, ça c'est quand même comme si c'était rien passé en deux ans, je pense que c'est un vrai problème, parce que ça touche beaucoup, beaucoup de gens, et là, point particulier sur cette émission-là, élection présidentielle, on ne peut pas y aller si on n'a pas de passe-vaccine. – Et ça va être pareil sur France 2, non ?
Parce que France 2, il y a un public aussi. – C'est possible, remarquez quand même qu'il y a un vrai sujet, et le CSA ou l'ARCOM, comme on dit aujourd'hui, et le Conseil constitutionnel, devraient sérieusement s'en saisir. – Florian Philippot, sur les propos de Jean-Luc Mélenchon, il dérape ? – Ah mais clairement, là il était dans une haine, et personnelle, moi je n'aime pas du tout, quand on prend en plus un agent de police, même s'il était syndicaliste, mais peu importe, alors que s'il a des choses à dire, il faut s'adresser aux responsables politiques, je n'en prends pas comme ça un citoyen français pour le traîner plus bas de terre. – Plus faire son procès publiquement. – Diffamatoire, en plus, diffamatoire, personnellement, c'est une horreur, on n'a absolument pas le droit de faire ça, surtout quand on vise quand même à être président de la République.
Deuxièmement, M. Mélenchon est très pointilleux sur les contrôles d'identité par la police, mais par contre le fait qu'il y a des centaines de milliers de personnes qui ont récupéré ce droit, des restaurateurs, des cafetiers, des gérants de cinéma, etc., avec le passe-vaccin, ça il n'en parle pas. – Ça, il n'est pas pointilleux, M.
Mélenchon, ça ne le dérange pas, qu'on puisse contrôler au quotidien des gens qui ne sont pas habilités parce qu'ils ne sont pas officiers de police judiciaire à le faire, ça il n'en parle pas. Bon, ça je remarque quand même que M. Mélenchon est très silencieux là-dessus, je crois même qu'il était abstentionniste sur ce sujet-là à l'Assemblée nationale, des fois il n'était pas là.
Troisièmement, ce qui me dérange, c'est qu'au milieu de sa haine, il a dit des choses, par exemple quand il parle des gilets jaunes et borniers, oui il y a un sujet. Quand il parle de la faiblesse de l'IGPN pour contrôler la police, c'est vrai qu'il y a un sujet, la police qui se contrôle elle-même. quand il parle de différentes choses, d'accord ?
Mais il mélange ça dans un flot et un torrent d'insultes, de haines, ce qui fait que ça discrédite des sujets sérieux qu'il faut traiter. Oui, il faut soutenir la police, la gendarmerie qui fait son boulot dans des conditions très difficiles. Juste après, vous n'avez pas montré l'extrait, mais il dit je remplacerai la BAC par une police de proximité et on fera les choses à la bonne franquette.
Non mais il vit sur quelle planète M. Mélenchon ? Il sait ce que c'est qu'aujourd'hui la voyoucratie...
C'est le début de l'extrait qu'on a entendu. Pardon. Alors, il sait ce que c'est que la voyoucratie aujourd'hui à la bonne franquette.
Oui, on va sortir une baguette, on va boire un petit coup et puis on va régler...
Non, mais enfin, écoutez, il faut être un peu sérieux. Par contre, il y a des vrais sujets, mais comme il les salit par sa haine, on ne peut pas en parler. C'est extrêmement dommage.
Jean-Christophe Gallier ? Allez, passe-moi à autre chose. Florian Philippot, vous êtes touché par Marine Le Pen ?
Non. Non ? Elle ne vous touche pas là ?
Mais je ne sais pas quelle est la part de scénarisation, de comédie là-dedans, excusez-moi. Elle vous explique qu'elle a élevé, c'est quelqu'un qu'elle a élevé...
Non, Marine Le Pen, on va être sérieux, n'est pas surprise. Je suis sérieux là. Oui, je t'imagine.
Toujours. Mais Marine Le Pen ne peut pas être surprise de cette déclaration de Marion Maréchal. Mais elle peut être touchée.
Peut-être, mais ça, à la limite, les Français ne vont pas voter pour les émotions de Marine Le Pen dans deux mois et demi. Ils vont voter pour un projet présidentiel. Ce qu'a dit Marion dans l'interview que j'ai lu, elle dit, je suis fatiguée et lassée des revirements permanents au RN, qui un jour veut quitter l'Union Européenne, maintenant ne veut plus.
Moi, je veux, ils ne veulent plus, c'est pour ça que je suis parti. Ils ont telle ou telle position un jour sur les retraites, un jour sur les 35 heures, puis ça change tout le temps, au gré des sondages. Marine Le Pen dit qu'elle est contre le pass vaccinal, mais elle adore être soutenue par les ménards qui votent pour à l'Assemblée et qui adorent qu'ils défendent à fond le pass vaccinal.
Donc il faut refuser ce soutien, si on est sérieux. Les ménards qui vous ont mis un peu plein la gueule, pour être clair. On va l'écouter tout à l'heure, Robert Ménard.
Oui, enfin j'y répondrai. Pour le coup, c'est lui qui va se prendre une plainte. Et c'est lui qui me paiera des dommages et intérêts.
Je ne demande pas grand-chose, parce que je ne suis pas ménal. Mais je demanderai simplement est-ce que mon honneur et ma réputation seront établis. Mais on en reparlera tout à l'heure.
En tout cas, Marine Le Pen adore ce soutien-là, elle l'accepte, alors que c'est totalement l'inverse de ce qu'elle dit. Donc il y a une espèce de tromperie, ça fatigue tout le monde. Je vais vous dire, au RN, moi j'ai quand même quelques contacts là-bas, 80% des cadres veulent partir.
Ils veulent partir chez Zemmour ? Mais ils ne font pas campagne. Pas forcément chez Zemmour.
Parfois chez Zemmour, je ne sais pas. Par Zemmour, ils sont obligés de s'engager derrière un candidat. Ils peuvent partir en vacances.
Des gens veulent venir aussi chez nous et viennent chez nous à nos manifestations. Oui, on manif. Voilà, pour défendre.
Oui, mais pas que on manif. Aujourd'hui, j'ai plus d'adhérents. Moi, j'ai plus d'adhérents aux Patriotes que aux Rassemblements nationales. 35 000 adhérents à jour.
Donc si vous voulez, tout le monde, parce qu'il y a le sentiment qu'on ne connaît pas la ligne, parce que ça change au gré des sondages et c'est insupportable. Et ce n'est pas ce qu'on avait espéré. Moi, j'ai espéré beaucoup à un moment.
Il y a 10 ans, quand il y a eu cette stratégie de dédiabolisation, d'ouverture sociale, d'ouverture...
Ça a foiré. Votre stratégie a foiré. Parce que c'est celle que suivait Marine Le Pen à l'élection précédente.
Ma stratégie a mené au meilleur score que le RN n'a jamais fait de son histoire et qu'il est très loin aujourd'hui de refaire. Très, très, très, très loin. C'est fini en crache.
C'est fini en crache parce qu'on ne renonce pas à ses convictions. On n'explique pas aux gens 70% de mon programme dépend de la sortie de l'Union européenne et de l'euro. Ce qui est vrai, je dirais même 90% pour tout le monde.
Et puis, 5 ans plus tard, dire non, finalement, on n'en parle plus, on reste dans l'Union européenne et l'euro. Il faut arrêter un moment. Il faut arrêter.
Les gens ne sont pas idiots. Donc, ça se paye cash dans les urnes et ça se paye aussi par le départ de gens qui veulent faire de la politique autrement. On va parler de Robert Ménard, justement, qui vous a un peu allumé.
C'est le mot qu'on puisse dire. Vous voulez répondre maintenant ou après la pub ? Après, vous montrez l'extrait.
Oui, bien sûr. Après la pub. Après la pub.
Alors, à tout de suite. En direct sur CNews, la réponse à Robert Ménard qui accuse Florian Philippot d'avoir des morts sur la conscience. A tout de suite, en direct.
Merci de nous retrouver en direct. Il est 11h31. Et comme l'a demandé avec insistance Florian Philippot, on va regarder ce qu'a dit de vous Robert Ménard.
Je m'en passe très bien. Robert Ménard qui affirme que vous avez des morts sur la conscience. Et je voulais que vous y répondiez aujourd'hui en direct.
On écoute Robert Ménard. Moi, je ne suis pas professeur de médecine. Je constate juste que le vaccin, ce n'est pas miraculeux, mais ça vous protège contre les formes les plus graves de cette maladie.
Je suis soucieux de mes concitoyens, ceux comme M. Dupont-Aignan, comme M. Philippot, qui s'amusent pour gagner quelques voix à dire un certain nombre de monstruosités, de bêtises insensées, de flatter dans le sens des comportements les plus complotistes.
Ils prennent une responsabilité qui fait que demain, je n'imaginerai pas de m'asseoir autour de la même table. Ça veut dire qu'ils ont des morts sur la conscience ? Mais bien sûr qu'ils ont des morts sur la conscience.
Quand on manifeste, quand on va dans le sens des gens, quand on profite, parce que dans les gentils vaccins, il y a des gens de toutes sortes. Il y a des gens qui ont peur de raisonnablement, qui sont inquiets, qui confondent l'ADN et l'ARN, qui se disent oui, dans tel ou tel cas, ça peut être dangereux. Et puis il y a des gens qui sont complotistes, pardon de le dire ici, je ne le dis pas parce que c'est vous qui êtes en train, qui flirtent avec l'antisémitisme sur un certain nombre de leurs propos.
Et que je vois un certain nombre de leaders politiques se retrouver à côté d'eux, quand ce n'est pas à leur tête, en train de dire des choses que personne ne peut dire. Mais Philippot, dans ses discours, encore, vous l'entendez, de samedi en samedi. – Florian Philippot, les accusations sont lourdes, c'est le moins qu'on puisse dire, il parle même d'antisémitisme. – Oui, une plainte est partie, voilà.
Alors le lendemain, il a dit non, il n'y aura pas de plainte, c'est des effets de manche. Non, non, il y a une plainte. Il sera cité devant le tribunal correctionnel et devra rendre compte, on ne dit pas n'importe quoi.
Voilà, je dis ça à M. Ménard, c'est pour ça que j'ai interpellé Marine Le Pen en disant refusez ce soutien, si vous êtes sérieuse avec les électeurs à qui vous vendez, que vous êtes contre le pass vaccinal, rejetez ces gens-là. Parce que ces gens-là, à travers moi, vous savez, moi, des gens qui me diffament, j'en ai eu malheureusement beaucoup.
Mais c'est beaucoup de gens derrière qui sont attaqués. Moi, je suis pour la liberté vaccinale. Donc, premier mensonge de M.
Ménard. Deuxième mensonge, des morts sur la conscience. Si on m'avait écouté, on aurait eu à peu près la politique de la Suède.
Aujourd'hui, ils ont 25% de morts en moins par habitant que la France. Donc, je ne sais pas qu'il y a des morts sur la conscience. Et par ailleurs, je me bats depuis le début pour qu'on autorise les traitements, pour qu'on laisse les médecins prescrire, pour qu'on rouvre des lits à l'hôpital, pour qu'on réintègre les soignants suspendus plutôt que les avoir mis de côté.
Je crois que ça, c'est plutôt bon pour la vie, contre la mort. Mais de toute façon, je ne vais même pas rentrer dans le débat. Pourquoi il vous en veut, Robert Ménard, alors ?
Parce que M. Ménard, depuis quelques mois, quoi que dise Emmanuel Macron, il est d'accord avec lui. Robert Ménard est d'accord avec Emmanuel Macron ?
Oui, systématiquement. D'ailleurs, quand il l'avait reçu à Béziers, il y avait énormément de déférences. Qu'on soit courtois avec le président de la République quand on le reçoit, c'est tout à fait normal.
C'est républicain, bien sûr. Ça, c'est tout à fait normal. Mais il y avait plus que ça.
Vous voyez les images. Il y avait une espèce d'aplat-ventrisme. Donc, a-t-il dealé quelque chose avec un gouvernement Macron ?
Mais il soutient Marine Le Pen. Oui, justement. Vous savez que Marine Le Pen, c'est l'adversaire préféré d'Emmanuel Macron.
Donc, quand on soutient Marine Le Pen, parfois, ça peut être étrange. Ça peut justement faire le jeu de M. Macron.
A-t-il négocié quelque chose dans un gouvernement d'ouverture, entre guillemets, vers des gens comme M. Ménard ? Là, je pense qu'on est dans la politique fiction.
On est sûrement dans la politique fiction. Vous avez parfaitement raison. Mais je ne peux qu'y penser, étant donné le ralliement récent de M.
Ménard sur l'Europe, complètement d'accord avec Macron, sur le Covid. Il est pour le pass vaccinal, il était pour le pass sanitaire, il est pour toutes ces restrictions, etc. Sans voir qu'aujourd'hui, tous les pays du monde sont en train d'abandonner tout ça.
Ça n'a aucun sens. Là, aujourd'hui, la Catalogne dit qu'on arrête le pass vaccinal. De toute façon, avec Omicron, tout ça n'a plus aucun sens.
Nous, on est partis jusqu'au 31 juillet, à minima. Donc, si vous voulez, en tout cas, peu importe, je ne vais pas rentrer dans le débat de fond. M.
Ménard n'a pas à faire ses diffamations. M. Ménard s'en expliquera devant la justice.
Et j'ai de toute façon, systématiquement, maintenant, donné consigne. Alors, je travaille avec Maître Divizio sur ce sujet-là. Oui, parce que je sais qu'il est sincère dans la cause et dans le combat.
Et à ce que nous portions plainte systématiquement quand il y a des diffamations. Et nous l'avons déjà fait de nombreuses reprises ces derniers jours.
Florian Philippot