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InterviewPublic Sénat (sur YouTube)· 27 février 2025 33 minComplaisantActualité / polémiqueAgriculture & alimentationÉconomie & entreprisesEnvironnement & énergieSolidarités & famille

Agriculture : Emmanuel Macron a-t-il calmé la colère ?

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse directe

    Emmanuel Macron a-t-il réussi à calmer la colère du monde agricole ?

  • 2:05OuverteRéponse directe

    Comment se porte la filière charcuterie-traiteur en 2025 ?

  • 4:00OuverteRéponse directe

    Les négociations commerciales se passent-elles mal ?

  • 6:00OuverteRéponse directe

    Qu'ont obtenu les agriculteurs dans les dernières lois ?

  • 11:20OuverteRéponse directe

    La loi d'orientation agricole change-t-elle concrètement les choses ?

  • 15:00OuverteRéponse directe

    L'accord Mercosur est-il un échec pour la France ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:40Christian LambertChiffre
    « La marge sur le rayon charcuterie traiteur en grande distribution c'est 8,4 % alors que la moyenne de rayon c'est 1,4 %. »
  • 8:50YanFait
    « Pas d'interdiction de pesticides s'ils ne sont pas interdits dans l'Union européenne. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

avec nous Olivia droya bonjour merci d'être avec nous Olivia journaliste au Figaro spécialiste des questions agricoles et Michel d'Armond bonjour Michel merci également d'être là éeditorialiste à i24 news on va parl du Salon de l'Agriculture qui se tient à Paris jusqu'à dimanche dans un climat beaucoup plus apaisé que l'année dernière alors Emmanuel Macron a-t-il réussi à calmer cette colère du monde agricole vous nous direz ce que vous en pensez Yan vous nous direz vous qu'on obtenu les agriculteurs dans les dernières lois oui deux textes adoptés encore en discussion on verra ce qu'il contiennent dans quelques instants on verra que les chantiers sont encore nombreux sur la rémunération des agriculteurs et les inquiétudes sont encore vives sur le mercosour mais avant de vous entendre on va tout de suite se rendre au salon de l'agriculture et on va donc tout de suite au cœur de ce salon de l'agriculture à Paris Porte de Versailles on retrouve Quentin calmé bonjour Quentin merci beaucoup d'être avec nous Quentin vous êtes en compagnie d'une figure bien connue du monde agricole c'est Christian Lambert bonjour Christian Lambert vous êtes maintenant présidente du Syndicat des charctier traiteur effectivement on vous reconnaît parce que vous avez été la présidente de la fnsoa le principal principal syndicat agricole entre 2017 et 2023 alors que dire de la filière charcuterie traitur comment se porte-t-elle en 2025 c'est 400 entreprises françaises réparties dans tout le territoire comme le montre cette belle carte et nous avons aujourd'hui 30 % de nos entreprises qui sont en difficulté parce qu'elle n'arrive pas à passer les haosses auprès des distributeurs nous maintenons des traditions nous avons 32000 emplois 9 milliards d'euros de chiffre d'affaires nous exportons mais nous avons besoin de répercuter tous les coûpts que nous avons subis sur les dernières années oui c'est ça les négociations commerciales qui se déroulent ces jours-ci elles doivent elles doivent se terminer normalement après-demain ça se passe mal on entend dans la presse on lit dans la presse que dans certaines filières et bien ça négocie toujours il n'y a pas d'accord que dire de votre filière c'esttendu alors certaines entreprises on réussi à avancer pas mal sur les négociations sont à 90 % de signature d'autres n'ont rien signé du tout c'est assez invraisemblable que les distributeurs demandent aujourd'hui des baisses de prix alors que nous avons plus 45 % sur l'énergie en 3 ans nous avons plus 43 % sur le prix du porort nous avons aussi 20 % de plus sur les emballages et cetera toutes les charges ont augmenté et comme les les les les les matières premières agricoles c'està-dire le prix payé aux agriculteur ne peut pas être renégocié et bien ce sont les industriels qui sont compressés par les acheteurs les distributeurs avec des centrales de plus en plus puissantes c'est ça en fait il y a une répartition de l'effort sur le prix entre producteur entre aussi le transformateur et également la distribution la grande distribution qu'en est-il de ce bras de fer aujourd'hui est-ce que vous faites suffisamment d'effort vous par exemple les industriels vous savez il faut que chacun gagne sa vie il faut des des producteurs qui a de la rentabilité du revenu des entreprises qui en est aussi et puis les distributeurs qui arrive à tenir la réalité c'est que depuis des années on a les producteurs qui ont pu avoir des prix rémunérateurs est tant mieux parce qu'on en a besoin pour maintenir la production en France par contre les industriels eux subissent des pressions très fort pour ne pas prendre en compte leur coût à eux et ça c'est pas normal je vais vous donneré deux chiffres la marge sur le rayon charcuterie traiteur en grande distribution c'est 8,4 % alors que la moyenne de rayon c'est 1,4 % donc c'est la nous sommes la vache allée de la de la distribution mais ça fait des années que ça dure donc c'est très difficile en ce moment hier Karine Lemarchand la présentatrice de télévision était ici au salon avec CIN de ces distributeurs de ces grands groupes de grande distribution normalement ils viennent plus hein ces grands groupes Carrefour et cetera ça fait des années qu'ils ne viennent pas au C d'agriculture il y a que Lidl qui est représenté ici au Hall 1 c'était quoi ce qui s'est joué hier une grande campagne de communication tout ce qui met en avant la nécessité de revenus pour les producteurs et bien il faut aussi parler du revenu des industriels très souvent on ne parle que de certains secteurs on a besoin pour avoir la souveraineté alimentaire que les producteurs les industries et les distributeur arrive à trouver un terrain d'accord c'est malheureusement pas le cas depuis des années alors c'est une action de plus bon Karine Le Marchand est célèbre moi je peux vous dire que l'amour est peut-être dans le prê mais l'amour n'est pas dans les boxes du tout c'est très très très tendu avec des pratiques inommables mais qui se perpétu beaucoup me dit c'est pire que les autres années donc si elle vient amener un peu de douceur ou les ramener à la raison je pense que ça durera pas très longtemps malheureusement mais tout initiative est bonne à prendre allez une dernière question on avait vu l'année dernière un salon très tendu cette année il il est apaisé on peut le dire même si en coulisse on l'entend c'est très pre entre les différentes échelles entre les différents échelons de de la production comment expliquer cette différence en un an il y a la volonté d'avantage de construction de la part des des agriculteurs comment comprendre cette différence de tempon je crois que l'année dernière il y avait beaucoup d'expressions de colère et de rivalité syndicale évidemment le syndicat numéro 2 voulait se montrer la pression des élections Chambre d'Agriculture les élections sont passées il y avait encore beaucoup d'agressivité le premier jour dans les allées mais le salon c'est un moment de rencontre entre les agriculteurs tout le grand secteur agricole et l'opinion publique les consommateurs les citoyens les Français et cetera beaucoup de visiteurs étrangers donc c'est aussi l'occasion de montrer l'importance de l'agriculture française premier secteur employeurs de main d'œuvre et beaucoup de visiteurs étrangers que j'ai rencontré sont impressionnés par la qualité de ce salon français merci Christian Lambert pour cette réaction en direct au micro de Public Sénat Orian merci Quentin tout à l'heure on vous retrouve en fin d'émission évidemment dans les allées du salon un mot sur la dernière question que Quentin a posé à à Christian Lambert c'est un salon incontestablement plus apaisé que l'année dernière est-ce qu' Emmanuel Macron a réussi à calmer cette colère du monde agricole oui tout à fait il faut dire que le le gouvernement a mis beaucoup d'énergie avant salon pour REP passer la loi d'orientation agricole qui était très attendue un peu au chospied et qui a été voté de jours avant le le début du salon on a eu le budget aussi qui a fait la Parbelle un certain nombre de mesur qui étaient très attendu par par le monde agricole et donc on a vu à part quelques voilà agitations assez classique aux abords de la porte de versaill un début de salon plus plus apaisé un certain nombre de de de mesures qui ont été prises notamment du côté de de la sacralisation de la souveraineté alimentaire et de la compétitivité voilà des des des produits français la dépénisation des attines à l'environnement qui symboliquement pour les agriculteurs était quelque chose d'important voilà mais toute une série de questions qui restent en suspens on voit que la tension qu'on a vu l'année dernière du côté de la M s déplacé un petit peu à laav avec ce jeu des négociations commerciales qui revient prendre le devant de la c la scène pardon l'année dernière c'était ça avait été évacué puisque on avait avancé un petit peu la date limite là on retombe en plein en plein dans les dernières dernière ça avait été avancé à fin janvier à fin janvier et là c'est ça doit être fini là d'ici la fin de d'ici la fin de la semaine donc on sent que les chos laattention se crispe beaucoup sur ce sujet des prix à nouveau des prix dans les rayons et des prix payés aux agriculteurs ouais et est-ce que on va évidemment revenir en détail sur tout ça Olivia mais euh Michel est-ce qu'Emmanuel Macron il a réussi son Paris avec le monde agricole et avec lui évidemment les gouvernements successifs de gabrielal jusqu'à François Baayou aujourd'hui pas encore pas encore parce que il y a effectivement la capacité d'avoir pu faire en sorte que ce salon cette rencontre VO symbolique importante soit apaisé donne l'impression de l'apaisement mais c'est vrai que lorsqu'on parle un peu avec ceux qui pratiquent le salon cette année d'abord on remarque qu'il y a moins de monde que que d'habitude alors peut-être est- l'agenda des vacances parisienne qui fait que il y a peut-être moins de monde dans les allées mais en tout cas c'est une impression et puis euh euh on l'a entendu d'ailleurs cette la la la colère de fond reste en tout cas le désarroi de fond reste reste présent parce que les filières ne sont pas encore totalement restructuré il y a encore incertitude sur les prix on l'a entendu certes il y a une remontée des cours concernant la viande mais le problème du lait par exemple reste extrêmement extrêmement important et c'est vrai que ce ce coup de Come je dirais de de de de Karine l mararchand qui qui a réussi à réunir voilà des des euh des des industriels en tout cas des distributeurs qui sont plutôt réfractaires hein à cette à cette à cette initiative et bien montre aussi à quel point euh on peut s'embrer et et et s'enclencher dans une forme d'impuissance de de l'action publique puisque c'est une réponse même si elle est partielle même si elle est liée à une forme de communication également globale c'est aussi une manière de dire voilà on vient combler le manque d'une d'une efficité politique donc pour l'instant ça n'est pas encore ça n'est pas encore réglé même si effectivement il y a un apaisement mais pour autant le malaise reste présent ça reste encore un sujet c'est Olivia ces relations entre agriculteur et et et distributeurs malgré é Galim ça n'a pas donné ça n'a pas porté ses fruitsgalim alors Galim a apporté quand même un certain nombre d'amélioration en tout cas pour les filières qui étaient qui sont concerné notamment dans le lait mais les sujets des relations entre les agriculteurs et les distributeurs ça fait 30 ans que ça dure et effectivement il y a une culture de l'affrontement en France de laquelle on a du mal on a du mal à sortir il faut quand même dire que sur un certain nombre de filière Michel l'a rappelé sur le porc sur la viande et même sur le lait les prix les prix vont quand même mieux ce qui explique aussi peut-être l'apaisement de de de euh de cette année mais il c'est vrai que le sujet des des prix euh reste régulière ent sur le devant de la scène on voit que les distributeurs qu'on a vu hier savamment afficher sont entrés dans une guerre des prix très forte à nouveau puisque même s'il y a moins d'inflation dans les rayons les Français continuent à à se serrer la ceinture les volumes ne repartent pas donc il y a un sujet de de guerre des prix qui qui revient de ce point de vue l'exécutif a été plutôt assez clair euh autant l'année dernière il y avait une injonction aux industriels de baisser les prix voilà notamment sous l'impulsion de de Bruno LEM le ministre de de l'économie de l'époque là cette année on est plutôt sur un discours un peu différent de dire voilà il faut que les industriels reconstituent leur marge pour que la filière alimentaire retrouve un petit peu d'air euh dans les dans les prochaines dans les prochaines années avec potentiellement des améliorations qui sont attendues sur la loi égalim Annie genevar la ministre de l'Agriculture voilà parlerit de certaines améliorations et certain elle promis une nouvelle loi d'ici l'été d'ici cet été qu'est-ce que ça peut changer à voir ce qu'il y a dedans pour l'instant mais c'est vrai que a surrajouté systématiquement je crois qu'on a depuis 7 8 ans euh presque une dizaine de lois sur les relations entre l'industrie et le commerce donc à l'heure où on parle de simplification je suis pas sûr que ce soit forcément ça qui qui améliore qui améliore la situation je pense qu'il y a un un besoin de prise en compte du prix de l'alimentation aujourd'hui de de la part du consommateur notamment euh alors c'est pas toujours évident à entendre notamment pour les les fronges qui ont le moins de de de pouvoir d'achat mais euh euh c'est tant qu'on aura pas compris que l'alimentation a un prix et qu'il faut aussi y mettre le prix on aura du mal à sortir de cet affrontement entre les maillons de la filière alimentaire Michel làdus oui c'est vrai que en plus il y a maintenant des des considération nouvelles qui viennent dans qu'on a entendu dans dans le salon assez assez prenant c'estàd au fond la prise en considération également des des des la transition écologique de d'un d'un rapport plus sain à la à la à la à la constitution de l'aliment à la pratique de de la de la consommation liée au durable et vous avez aussi ce problème de de du bio qui maintenant pose pose un problème également et d'efficacité et de rentabilité donc oui il y a des les problèmes se sont au fond complexifiés parce que l'époque aussi est moins voilà est plus plus frontale c'estàdire que il y a aussi des maintenant des problèmes très très clairs que les les les les consommateurs veulent aussi voir prise en compte dans dans la la capacité de pouvoir mener une agriculture qui soit plus décarbonée plus plus respectueuse dans l'environnement ça pèse aussi sur les agriculteurs et Olivia vous l'avez dit he si l'atmosphère est plus apaisée c'est aussi parce que les agriculteurs ont obtenu des choses à la fois dans le budget et dans la loi d'orientation agricole adopté 48 heur avant le début du salon Yan qu'ont-ils obtenu dans ces texte oua il y a eu de vraies avancé en tout trois textes avec des mesures demandées par les agriculteurs deux déjà votés un encore en discussion parmi ceux adoptés il y a le budget d'abord avec des mesures fiscales spécifiques pour eux des crédits d'impôt des exonérations de taxes foncières des abattements l'autre texte adopté c'est le projet de loi d'orientation agricole et qu'est-ce qu'il contient cinq avancés à retenir d'abord l'agriculture élevée au rang d'intérêt général majeur ça sonne comme une mesure symbolique mais ça permet de donner du poids à l'agriculture par exemple quand le juge administratif doit faire la balance entre la protection de l'environnement et la construction d'une retenue d'eau le but c'est de donner des arguments pour trancher en FA faveur de la construction deuxème avancée une révision à des peines en cas d'atteinte à l'environnement le texte dépénalise les infractions non intentionnel de la part des agriculteurs fini le passage devant un juge maintenant c'est la la sanction c'est une amende administrative allant jusqu'à 450 € ou un stage de sensibilisation troisème chose à retenir pas d'interdiction de pesticides s'ils ne sont pas interdits dans l'Union européenne autrement dit éviter la surtransposition pour que nos agriculteurs aient accès aux mêmes solutions que nos voisins 4e une forme de droit l'erreur pour les agriculteurs désormais la bonne foi est présumée lors d'un contrôle une cè dans cette loi d'orientation agricole une 5è chose à retenir une simplification de la législation sur les e c'est un gros irritant pour les professionnels parce queelle était trop détaillée on va revenir dans quelques instants surx mais d'abord sur ces deux taexes le budget la loi d'orientation agricole Olivia est-ce que concrètement ils ont changé des choses pour les agriculteurs et est-ce que c'est aussi ça qui fait que le salon est plus apaisé cette année oui tout à fait parce que je pense que le monde agricole a conscience que dans une période de 10 des financières ils ont plutôt été épargnés par par les mesures d'austérité qui qui ont été mises en place pour éétablir les les finances publiques donc ça les syndicats et la FNSE en tête en a conscience ce que ça va changer concrètement sur le budget c'est vrai que ce sont des exonérations fiscales vous l'avez rappelé beaucoup d'exonérations fiscales au total près de 500 millions d'euros donc ça ça va se ressentir directement dans les cours de ferme on parle de l'exonération notamment du GNR du gazol non routier donc ça c'est des choses qui vont être applicables tout tout de suite sur les sujets de simplification alors vous avez parlé de la qui était effectivement le sbole qui avait un peu voilà symboliser le les complexités administratives et législativ auquel les agriculteurs se sont confrontés au quotidien je pense qu'il y a beaucoup à faire sur ce sujet de de la de la simplification notamment au niveau au niveau européen et puis sur ce sujet sur le sujet des pesticides là il y a encore aussi effectivement un travail à faire au-delà là d'éviter de nouvelles surtranspositions voir comment on peut régler celle qui existe déjà au niveau entre la France et le reste de l'Europe on va revenir sur P parce qu'il y a un texte qui est encore en discussion au Parlement là-dessus sur le budget la loi d'orientation agricole qui a connu un cheminement compliqué he avec la censure avec la dissolution finalement elle est arrivé au bout quelques jours quelques heures même avant le début du salon oui ça c'est aussi à mettre au crédit quand même d' genvar qui porte maintenant sa propre pte son propre style hein à sa à sa manière de diriger ce ce ministère et de mener les négociations je pense qu'effectivement l'agriculteur et la période avait besoin de d'une approche plus stable une approche plus plus sereine plus rationnel de manière à pouvoir poser les problèmes et surtout les régler et puis il y a la prise en compte politique de de cette population rurale ces agriculteurs qui à chaque élection manifeste aussi le contentement en allant voter de façon de plus en plus dure de façon voilà de plus en plus donc contestataire en particulier donc vis-à-vis donc en ce qui concerne le le le le RN où on a vu une progression très importante dans dans dans dans dans des zone de française où jamais le r n'avait fait de résultats électoraux donc il y a la prise en compte de de tous ces facteurs et on voit que ça ça aboutit à un début un début de solution en tout cas on sent cet apaisement ouais en revanche des inquiétudes sur la disparition du nombre d'exploitation agricole la loi d'orientation agricole elle affiche un objectif de 500000 exploitations en 2030 c'est quasiment 100000 de plus que qu'aujourd'hui est-ce que l'agriculture elle attire encore aujourd'hui Olivia ah oui elle attire encore et heureusement et c'est pour ça que je pense qu'il faut sortir un peu du discours toujours décliniste autour de l'agriculture vous dites il y a beaucoup d'exploitations qui ont disparu alors certes elles ont disparu mais la surface agricole utile en France elle s'est maintenue c'est-à-dire qu'en fait les exploitations se sont agrandies là où on a des difficultés à transmettre ou à reprendre des fermes c'est souvent le voisin qui reprend et donc les les exploitations s'agrandissent qui en terme de compétitivité peut être aussi intéressant donc ça il faut il faut dire que voilà cet objectif de au moins préserver l'existant c'est déjà c'est déjà une bonne chose on a vu ce phénomène des néoruraux qui sont revenus dans les campagnes notamment après le covid pour se lancer dans dans l'agriculture alors il y en a certains qui qui reviennent mais il y a quand même des projets qui mar marche et on voit aussi dans les lycées agricoles que depuis 2 3 ans et bien ils attirent de plus en plus dans la loi d'orientation agricole il y a un certain nombre de mesures pour favoriser la formation des des aspirants paysans donc oui on a une dynamique et un retour à la terre euh voilà qu'il faut pas surreprésenter mais qui est qui est réel aujourd'hui et qui prouve que ce métier qui a du sens continue à attirer attirer des jeunes si tenté qu'on est un cap et et une vision sur où est-ce qu'on veut emmener l'agriculture en en France et et en Europe on a beaucoup parlé de cette loi d'orientation agricole qui est en réalité un enchevêtrement de beaucoup de mesures pour répondre à à l'urgence ce qui manque aujourd'hui et c'est ce qu'attendre je pense le le le monde agricole et c'est pour ça qu'on n' pas solutionné le enfin le sujet de fond c'est où on veut emmener l'agriculture française comment on fait pour garder notre souveraineté alimentaire qu'est-ce que c'est la souveraineté alimentaire comment on fait pour la tance sur le fait qu'on apporte de plus en plus et qu'on consomme de moins en moins français alors que tout le monde n'aspire qu' consommer qu' consommer local voilà c'est ça qu'il faut qu'il faut construire aujourd'hui pour que ces jeunes qui reviennent à la terre voilà et et une ligne directrice sur ce qu'on leur demande de produire ou c'est la question existentielle he c'est comment transmettre le le l'exploitation ça fait des années des années que les agriculteurs se confrontent à ce problème là une époque on montrait comment des les agriculteurs européens venaient récupérer les fermes françaises qui étaient laissées sans sans éfier et sans continuation aujourd'hui on assiste aussi à des à l'élaboration de de de collectifs des des d'exploitants qui permettent aussi de pouvoir réserver du temps libre et de de autre manière aussi de fonctionner de vivre de la part des agriculteurs parce qu'on a souvent ce qui a souvent été évidemment quelque un effet il a eu un effet voilà euh repoussant c'est l'idée de que jamais un temps libre ne peut être consacré dans dans dans dans dans cette vie de de d'exploitant agricole qui est une vie vraiment de souvent extrè très difficile donc de ce point de vue-là c'est aussi une évolution maintenant il y a d'autres d'autres problèmes qu' va falloir régler concernant l'idée de souveraineté d'abord les droits de douane qui arrivent peut-être et puis l'évolution du Mercosur c'estàdire en fait les évolutions géopolitiques avant de parler du du Mercosur sur un un autre texte qui a un texte qui est actuellement encore en discussion au Parlement Olivia vous parliez des des pesticides c'est un lien ouais c'est la proposition de loi du sénateur Duplomb elle vise à lever d'autres contraintes encore et la principale visé dans ce texte c'est la fin de l'interdiction de l'ensemble des néonicotinoïde c'est une famille d'insecticide particulièrement décrié parce que ça tue les abeilles notamment et tous les produits de cette famille sont interdits en France mais un considéré comme moins tueur pour les abeilles est autorisé dans l'Union européenne ce texte prévoit l'autorisation en France aussi de ce produit par dérogation et avant de vous faire réagir Olivier Michel on va écouter ce qu'on dit le ministre chargé des relation avec le Parlement Patrick Mignola qui était hier notre invité il y a énormément de travail qui a été réalisé lorsqu'il y a eu des interdictions pour des questions environnementales et vous évoquez les nicotinoïdes c'est pas le moindre ces efforts doivent pas être arrêté en bon chemin vous savez quand quand on a déjà réglé 80 à 85 % des cas de de non recours au néonique comme on l'avait fait sur le glyphosate on est sur le bon chemin et donc il faut évidemment lever un certain nombre de contraintes il faut évidemment accompagner les agriculteurs mais l'objectif ne doit jamais être perdu que nous ayons toujours un temps technologique et scientifique d'avance olisa une réaction à ce que dit le ministre oui mais c'est c'est ce sujet des des pesticides il est il est il est complexe parce que c'est vrai qu'on s'est engagé dans une voie assez ambitieuse dans l'agriculture française justement pour réduire cette dépendance au au au au pesticides on a parlé des néonicotinoïdes il y a le glyphosate aussi sur lequel on a alors qui n'a pas été interdit mais qui a été dont les usages ont été sérieusement réduits et qui pose le l'agriculture française en en situation de concurrence déloyale par rapport à nos voisins non pas à l'autre bout du monde ne serait-ce qu'en qu'en Europe donc comment on fait justement pour garder cette trajectoire ambitieuse on voit qu'on commence à y renoncer un peu hein ce ce sujet de on va réintroduire des produits qui sont controversés c'est un ça va être un un un vrai un vrai sujet donc il faut la loi du PL verra sur jusqu'où on on garde cette trajectoire ambitieuse si attention parce que sur le sujet des dérogations il y a certaines dérogations il me semble sur les néonictin justement qui avent été prises dans la betterave qui ont été retoqué au niveau européen parce que je je sais plus pour quelle pour quelle raison mais elles ont été retoqué donc c mouvement d'All retours sont son sont compliqués on voit qu'on retombe dans cette affrontement permanent entre l'environnement et et et l'écologie qu'il faudra résoudre autour de cette lo duup plom ouais on est encore dans cet affrontement Michel oui et en plus c'est un affrontement on va dire sociocculturel c'estd qu'en fait c'est c'est sur ce sujet que çaaffronte les nouveaux et anciens agriculteurs dans les dans les zones rurales c'est et en particulier ceux qui sont venu habiter on on l'a vu après le covid lié au au mouvement de retour à la nature je pense à certains départements comme dans la Drome par exemple où on a recessensé beaucoup d'affrontements entre ce qu'on appelle pour faire vite les néoruraux et les agriculteurs de souche également pour faire vite parce que il y a cette ce rapport à la à la à la méthode de travail qui vient créer des nouveaux affrontements sur sur les territoires et ça effectivement ce sont des risques qui ont été souvent pointés et on sent on entend la la prudence du politique parce que c'est effectivement un sujet explosif l'autre sujet gros sujet d'inquiétude qui qui reste pour les agriculteurs c'est l'accord avec le Mercosur on va écouter à ce sujet le ministre chargé de l'Europe Benjamin Hadad qui était ti dans les allées du salon continue de se mobiliser avec nos partenaires pour avoir une minorité de blocage refuser cet accord en l'état qui protège pas nos agriculteurs à un moment la question elle est simple on peut pas demander à nos agriculteurs de respecter des normes des standards et après importer des produits d'importateurs qui ne les respectent pas on peut pas les mettre dans une situation de concurrence déloyale donc la France s'oppose pas à tous les accords de libre échange mais elle dit on doit pouvoir protéger nos intérêts contre la concurrence déloyales et c'est le message qu'on fait porter je constate que on est rejoint par des partenaires polonais les Italiens d'autres qui partagent les mêmes préoccupations et qui veulent protéger nos agriculteurs c'est la condition de la souveraineté alimentaire de notre continent Olivia est-ce que la France est en mesure de s'opposer à l'entrée en vigueur de ce mercresour alors en tout cas c'est ce qu'assure Emmanuel Emmanuel Macron c'est vrai qu'on a un peu perdu la main sur ce sujet avec la dissolution he parce qu'on voit que le poids de la France dans les discussions au niveau européen c'est sérieusement érodé à ce à ce moment-là et quesula Van derleen en a profité justement pour essayer de faire avancer ce texte auquel elle tient elle tient beaucoup alors il y a effectivement toujours une possibilité de trouver une minorité de de blocage même si on sent que la Pologne est dans des considérations des discussions parallèles qui pourrait compromettre son son opposition au au texte euh très probablement cet accord finira par être voté il doit enf C technique mais sindé en deux et et devrait être signé ainsi la question c'est de savoir pour les filières qui seront potentiellement affecté par cette par cet accord économiquement quel sera le sujet des enfin le niveau des compensations bon ce sujet du Mercosur très honnêtement c'est un totem qui a été beaucoup agité par les syndicats au moment de la campagne pour les chambres pour les Chambres d'agriculture économiquement c'est pas ça qui est de nature à remettre en cause l'équilibre des filières en tout cas le déséquilibre des filières françaises en revanche symboliquement et ça c'est vrai que le député l'avait rappelé c'est c'est c'est quelque chose qui se surjoute surrajoute pardon à la frustration du monde euh agricole auquel voilà on demande des efforts et qu'on met en concurrence avec des des productions moinsisantes d'un point de vue environnemental et c'est ça qui crispe plutôt que que réellement le les les volumes qui vont arriver en en Europe et un dernier mot Michel parce qu'Emmanuel Macron il s'est beaucoup investi sur ce dossier du Mercosur en disant beaucoup que la France allait empêcher l'entrée en vigueur est-ce que si il n'y arrive pas ce sera un échec cuisant pour lui bon on a vu aussi anemuel Macron qui au côté du président américain a tenté de de changer beaucoup de choses et on a vu avec quel résultat donc on effectivement on peut être de ce point de vue-là assez assez assez pessimiste je note que je me rappelle en fait que le le le le combat contre Mercosur avait commencé après les gilets jaunes c'était l'été d'après les gilets jaunes il y avait eu un mouvement comme ça de de de de frond certes peut-être alimenté par des syndicats mais qui racontait aussi cette cette cette inquiétude liée à à une forme de souveraineté les volumes sont pas très importants il est vrai donc on est sur quelque chose de symbolique moi ce qui retient mon attention c'est l'intention annoncée donc hier par le président américain de de de de mettre des droits de douane à 25 % sur les produits européens il va y avoir donc une pression encore sur des sur des produits on verra dans quelle mesure cette fois-ci le politique sera capable de pouvoir contrer cela on entend déjà des des réactions du gouvernement mais une fois de plus ce sont des pour l'instant des des des des formules c'était très symbolique hier de de voir effectivement le ministre des affaires européennes parler de sujet géopolitique dans les allées du salon parce que plus que jamais on on voit à quel point les grandes évolutions mondiales ont des effets sur notre vie quotidienne on va faire un dernier détour dans les allées du salon avant de se quitter retrouver Quentin Quentin vous êtes cette fois dans le hall des produits régionaux et du côté du Tarne exactementian je suis avec Jérôme Tesser bonjour Jérôme vous êtes chef cuisinier dans les cantines scolaire du Tarne le reste de l'année et vous animez ce stand du Tarne qu'est-ce que vous présentez ici dans le hall 3 alors sur le Botan nous avons les salon de la conne qui on obtenu h médailles sur ce concours le Concours Général Agricole oui qui se tient aussi pendant le salon pendant le salon elles ont eu h médailles sur les saucissons les jambons un peu tous les produits que nous avons des saons de la conne la saucisse de fois aussi qui est très spécifique de chez nous des saucissons des jambons on voit que ça s faire ils sont en train d'organiser tout le tout le stand en même temps qu'on qu'on qu'on passe ici et qu'on déambule deuxième chose l'ail l'ail rose de l'rec qui est un IGP le meilleur ail il pourra vous dire c'est vraiment un ail très spécifique il est rose quand on le pêle et derrière il y a plein de dérivé avec des des crèmes d'ail des de l'ail confit voilà qu'on peut utiliser dans dans la cuisine et alors justement vous cuisinez sur ce stand qu'est-ce que vous proposz à la dégustation je crois que vous nous avez même préparé comme ça voilà la la marmite qui est déjà en train de commencer à adoré comme ça des morceaux de de viande voilà c'est c'est de l'agnon que nous allons faire snacker avec une un petite une petite sauce à côté c'est à la vente toute la journée ainsi que des tartines de veau du séala et aussi la dégustation de de l'Ail Rose ouais avec des petites tartines c'est voilà c'est on pour l'apéritif c'est super c'est un enjeu important de communication pour le Tarne d'être ici dans ce hall qu'est-ce que ça représente en fait on promouvoir tous les produits locaux du temp nous avons beaucoup de produits de de de produits excellents de très bonne qualité et nous nous les montrons partout que nous avons des bons produits et que vous pouvez venir dans le Tarne aussi y a le tourisme et vous venez et vous pouvez goûter tous ces produits que nous avons dans le Tarne et alors vous le reste de l'ané on le disait vous êtes cuistau dans les cantines scolaires et oui dans les collèges et là qu'est-ce que ça fait voilà pendant plusieurs jours d'être à la rencontre du public est-ce que ça comment ça se passe justement en fait ça départant du t on prouve que que les collèges nous faisons aujourd'hui de de la cuisine et non pas nous aurons pas des boîes donc nous travaillons nos produits tous les produits que nous avons dans département nous avons créé des recettes comme la tarniflette avec que des produits locaux et nous les mettons aussi dans les collèges et bien merci on peut goûter qu'est-ce que vous nous c'est la petite voilà c'est un écrasé de d'ail c'est de l'ail d'ail ça peut se manger le matin ah oui vous pouvez et ben merci on va goûter tout de suite voà mercigustci quon appétit vous nous direz vous nous direz comment c'est de bon matin merci beaucoup qutin d'avoir été avec nous allez on regarde ce qu' une de la presse régionale avant de se quitter [Musique] Elan on commence par cette interview la Une de La Provence celle de la présidente de la métropole d'ex Marseille Martine vassal et elle assume un coup de barre à droite l'élu div verver droite qui est aussi la présidente du département veut agir pour balérer la route à la France insoumise qu'elle juge bien plus dangereuse que le RN je la cite je n'ai pas envie du tout que ce soit le grand bordel dans les institutions que je préside dans les transports et les rues aussi elle veut agir elle annonce le lancement d'opération place net pour la sécurité dans les transport Martine vasal révèle ne pas aller le soir sur le vieux port à cause du sentiment d'insécurité elle dit nous devons prendre le taureau par les cornes désormais ce sera tolérance zéro un autre entretien c'est à l' une de cor matin l'entretien du ministre de l'Intérieur Bruno retaillo il prend la parole dans un contexte troublé par l'assassinat de la jeune Chloé 19 ans sans doute ciblé par erreur dans le cadre d'une venda entre clans à retenir de l'interview il concède ne pas lutter à armes égales contre les criminels pour lui il faut une révolution de l'arsenal législatif a commencé par la création d'un parquet antiriminalité organisé ça tombe bien le texte doit être étudié à l'Assemblée il y a une vingtaine de clans qui veulent imposer leur loi par la violence dit-il le ministre envisage une réponse ferme son collègue de la justice est aussi mobilisé il s'exprime aujourd'hui à la tribune de l'Assemblée de Corse justement sur la lutte contre les dérives mafieuses alle on l' vu on est encore dans la semaine du Salon de l'Agriculture et ça fait la une ce matin oui pardon du dofin notamment qui note qu'en cette période de vacances les Parisiens sont en sa voix pour pour le ski et les vaches les taourines et les abondances elles sont à Paris un échange en quelque sorte la SA voit qui est l'un des stands les plus appréciés évidemment pour son fromage une tonne de cette merveille des alpages et manger tous les jours une tonne la montagne elle s'intéresse au salon une fois les portes fermées il faut savoir que pour être plus près des animaux des animaux les éleveurs ont la possibilité de dormir sur place des espaces nuit sont spécialement aménagés à l'abri des regard du public à la Une de Var Matin clap de fa pour la chaîne C8 ouis cil Nouna en une l'animateur présente ce soir le dernier numéro de Touche pas à mon poste en direct sur C8 ave avec l'arrêt définitif de la chaîne demain c'est le cas aussi pour Energie 12 la grande question où l'animateur va-t-il ensuite le groupe Canal avec ses stars ou le groupe M6 avec W9 cyil Nouna a maintenu le suspense il a prévu un bus pour rejoindre en fin de foirée avec ses chroniqueerss le siège de sa prochaine chaîne on a évidemment une pensée pour les collaborateurs de la chaîne qui perdent leur travail pour les téléspectateurs qu'il restent bien sur la 8 puisqueà partir du 6 juin c'est public sén qui pose ses valises et Orian je crois que le matin c'est Gym Direct sur C8 je vous propose pour pas trop déstabiliser les téléspectateurs qu'on fasse la première matinale en mouvement allez on fait ça une matinale gym ben on finit par du sport on finit avec du sport La Voix du Nord heureuse le télégramme qui pleure avec l'explo l'exploit de duner face à bresttier en quart de finale de la Coupe de France la compétition qui est souvent un cimetière pour les clubs de Ligue 1 et ça a été le cas pour Brest qui mené 2-0 à l'heure de jeu mais victoire finale de der 3-2 voilà bravo der quoi merci y merci merci Mel merci Olivia Figaro ce sont lesu c'est François Baou je vais y arriver l'ultimatum de Baou à l'Algérie à la de votre journal merci à tous de nous avoir suivi on se retrouve demain [Musique]