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interviewLe Média (sur YouTube)· 21 octobre 2025 21 min

"LIBÉREZ NICOLAAAAS" : ON ÉTAIT À LA MANIF DE LOUIS SARKOZY

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Pour ne rien rater de nos programmes, n'oubliez pas de vous abonner à nos deux chaînes YouTube, le Média TV et le Média 247 et d'activer la cloche. Bon bah, Nicolas SarkoZi est en tôle. Libéré Nicolas, libéré Nicolas.

Libéré Nicolas libéricas. Bon, allez, ça dégage. Allez dehors. [Musique] Bonjour et bienvenue dans le récap.

Nous sommes le mardi 21 octobre et la France s'est réveillée dans un épisode inédit d'OUS of Cards à la française. Nicolas SarkoZi est donc en prison. Vous l'avez compris, l'exprésident de la République est rentré ce matin à la prison de la santé en grande pompe à bord d'une berline aux vitres teintées entouré d'une bonne quinzaine de motards.

L'image est évidemment historique et le symbole aussi vertigineux que les murs d'enceinte. C'est la première fois qu'un chef d'état européen est envoyé derrière les barreaux. Rappel des faits, Nicolas SarkoZier a été condamné le mois dernier à 5 ans de prison pour association de malfaiteurs.

C'était dans l'affaire du financement libyen. Il a fait appel de sa condamnation mais le tribunal a ordonné l'exécution provisoire de sa peine. Il n'a donc pas été en mesure d'éviter la case prison avant l'épuisement des recours judiciaires à sa disposition.

Celui qui en 2007 appelé de ses vœux à une République irréprochable aura dû attendre presque 20 ans pour toucher son rêve du doigt. Mais assez dépend. Juste avant sa mise sous écrou et la fouille intégrale qui va avec, Nicolas Sarkozy s'est offert un dernier bain de foule théâtral à son domicile au pied de la villa Mumonty.

Cette résidence privée UP dans le 16e arrondissement de Paris. Il est apparu en compagnie de sa femme Carla Brun face à un parterre de fans transit. Ce grand moment de communication a été orchestré par son fils Louis Sarkozy qui avait appelé un rassemblement de soutien sur les réseaux sociaux.

Dernière apparition du père donc millimétré descente de l'allée au rythme de la Marseillaise acclamation en arrière-plan Nicolas Hontè même Hollywood n'aurait pas osé si ce n'est peut-être la famille Kardashian connue pour sa téléréalité scénarisée de toute part vous étonnez pas si Netflix est déjà sur le coup. Alors vous commencez à nous connaître au médias. Nous n'avons pas résisté à l'envie de traîner nos caméras dans le 16e.

C'est assez rare pour le dire. Notre journaliste Suzie Bernard s'y est donc collé et pas que pour le meilleur. Visiblement les soutiens de Sarco étaient un peu sur les dents ce matin.

Alors Méiapart avait prévenu. D'après nos confrères, certains prosar ouvraient l'œil pour identifier la bonnette rouge si détestée par Carla Bruni. Aurait même été entendu dans les rangs casser leur la gueule s'il se montrent. ambiance pas vraiment dans les standards du 16e mais parfaitement à l'image de leur conception toute personnelle de la démocratie.

Alors pas de chance pour le média notre bonnette de micro est elle aussi rouge. Une couleur vérissemblablement aussi irritante dans les beaux quartiers que dans les arènes de Nî. Résultat, notre journaliste a eu le droit à quelques noms d'oiseaux dans la foule.

Alors entre deux pouilleuses et autres salles gauchistes lancées par les plus bas du front, Suzie Bernard a quand même réussi à faire son travail. Elle a recueilli quelques témoignages dans l'assemblée. Personne ne croit à la culpabilité de l'exprésident Bling Bling.

On écoute. Vous avez les preuves. Il y a des preuves ?

Bah c'est la justice après. Moi je vous êtes sûr ? Ah vous êtes pas juge.

Moi non plus. Ah ben les coupables ne vont pas toujours tout de suite en prison. les coupables peuvent faire appel et dans certains cas on les met en prison s'ils sont un danger pour la société ou pour le pays mais dans le cas particulier je pense pas que notre ancien président de la République soit un danger pour le pays mais coupable hein oui mais ça je me prononce pas ça va faire un précédent si Nicolas Sarkozi va en prison tous les prochains présidents de la République iront en prison parce que ils auraient détourné de l'argent public rien n'a été prouvé comment condamner un homme sans preuve cette ligne de défense des prosarcos ne sort évidemment pas de nulle part.

Le multirécidiviste du 16e l'a travaillé, peaufiné, martelé depuis plus d'une décennie maintenant. Il clame inlassablement son innocence, s'arrangeant largement avec les faits révélé par une enquête tentaculaire. Et ce matin encore, Nicolas Sarkozy a publié sur ses réseaux sociaux les derniers mots du condamné et il termine sur cela.

Ce matin, j'éprouve une peine profonde pour la France qui se trouve humiliée par l'expression d'une vengeance qui a porté la haine à un niveau inégalé. Je n'ai pas de doute, la vérité triomphera mais le prix à payer aura été écrasant. Vous reconnaîtrez évidemment le narratif autour du complot des juges déjà bien usé par Marine Le Pen.

Et alors, le seul humilier dans cette affaire, si vous voulez notre avis, c'est Sarkozi. La France, elle a simplement fait respecter la loi. En tout cas, le nouveau détenu de la santé peut compter sur ses fidèles pour reprendre en cœur la rangaine sur tous les plateaux télé.

À commencer par ses avocats à grand renfort de Trémol dans la voie. On écoute. C'est un jour funeste pour lui, pour la France et pour nos institutions.

Car cette incarcération est une honte. Et ce que nous espérons avec mon confrère Christophe Ingrin, c'est que la cour d'appel rétablira la justice française dans la dignité qu'elle mérite. D'ailleurs, depuis ce matin, les chaînes d'info tournent en boucle sur l'incarcération de Sarco.

Toute la droite défile et pour une fois ce n'est pas pour demander une justice plus dure ou pour comparer les prisons françaises insalubres à des clubs med. Bien au contraire, les éditorialistes y vont aussi de leur indignation. Pascal Pro a carrément réclamé que Sarkozy soit libéré demain matin sur ses news.

Pourquoi lui faire subir cela ? Demande-t-il. C'est de la torture.

Alors, on est ravi de voir que les conditions de détention soucient enfin les relais de Boloré. C'est bien la première fois alors même que la France est pourtant régulièrement condamnée pour ne pas respecter les droits de l'homme les plus élémentaires. D'ailleurs, Nicolas Sarkozy n'est pas un détenu comme les autres.

Pas parce qu'il serait incarcéré alors qu'il est encore présumé innocent comme le répète sans cesse ses soutiens. Non, ça c'est la norme. Il suffit de jeter un coup d'œil aux statistiques officielles du ministère de la justice pour s'en convaincre.

Selon les dernières données, 57 % des peines d'emprisonnement ferme prononcé par le tribunal correctionnel envers une personne majeure sont exécutés immédiatement. Et pour 2024, ce chiffre a encore grimpé de 14 points depuis 2020. Autrement dit, l'exécution provisoire est devenue la norme, la majorité en tout cas, pas l'exception.

Et le taux de mise à exécution immédiate atteint même 86 % en comparion immédiate. Un mode de jugement particulièrement expéditif et générateur de peine de prison, rappelle Média Part. Pour Nicolas Sarkozi, la situation est différente.

Sa condamnation découle d'une information judiciaire conduite par des juges d'instruction. Dans des affaires comparables à la sienne. 67 % des condamnés sont incarcérés immédiatement.

Là où SarkoZi se distingue, c'est dans l'expérience carcérale justement. Mais pour ça, il a pu bénéficier des bons conseils de ses copains des Républicains, le parti des honnêtes gens qui vont de temps en temps en prison. Fort de son expérience personnelle, Patrick Balcani lui a même fait bénéficier de ses bons conseils sur RTL.

On l'écoute, ça peut toujours servir. Ben déjà, il y a des choses qu'il faut savoir. On peut pas porter de bleu marine.

Ah oui ! Ah oui ! H oui ! parce que c'est la couleur des gardiens.

D'accord. Donc donc si quelqu'un vous amène un pantalon ou un pull bleu marine, il passera pas. Donc déjà pas le bleu marine, quoi d'autre ?

Voilà, les livres, il faut pas qu'ils aient de couverture de couverture rigide. Vous avez pas de vous pouvez pas rentrer avec euh les on il y a beaucoup de choses qui sont interdites. Tout ce qui est alcool, même l'autre cologne et cetera. les médicaments, vous pouvez pas avoir vos médicaments, ça doit passer par l'infirmerie.

Enfin, il y a des tas de choses comme ça qu'on apprend au fur à mesure. Et le plus dur, c'est quand vous arrivez dans votre cellule, bon ben ça fait un choc. Alors, justement, puisqu'on parle de la cellule, c'est là où l'expérience varie.

En raison de son statut pour le moins particulier, Nicolas Sarkozy sera incarcéré à l'isolement. Il sera donc seul dans 9 m² avec une télé, un téléphone et un cabinet de toilette séparé. Des luxe dans le milieu carcéral surpeuplé et insalubre.

En revanche, du côté des visites, la règle est la même pour toutes et tous. Deux parloirs de 45 minutes par semaine. Seule différence notable, Sarco devrait recevoir la visite du garde des sauts en personne.

Gérald Armanin qui a fait ses armes politiques au côté de l'exprésident de la République a déjà annoncé qu'il irait le visiter pour s'assurer de ses conditions de sécurité mais n'allait surtout pas croire qu'il s'agit d'un traitement de faveur. Ce n'est pas du tout le cas. J'ai appelé moi-même publiquement et individuellement les magistrats qui ont été menacés par cette décision.

J'ai été voir Nicolas Sarkozi. Vous savez quoi ? J'irai le voir d'ailleurs en prison comme gard saut.

J'irai m'inquiéter. Vous irez voir Nicolas Sarkozy en prison. Je je m'inquiéterai de ces conditions de sécurité si Nicolas Sar i le voir au parloir pour discuter avec lui comme vous êtes allé dans son bureau ministre le ministre de la justice peut aller voir n'importe quelle prison et n'importe quel détenu quand il le souhaite.

C'est parce qu'il doit garantir le bon fonctionnement du service public comme je le fais. Vous y allez pas spécialement pour d'autres. Moi j'y vais trois fois par semaine.

Si si et pas pour voir des individus qui sont en détention. Ça m'est arrivé voilà et je vais le faire et je vous savez quoi c'est pas c'est pas anormal. Une annonce du ministre de la justice qui n'a pas manqué de faire réagir à tous les niveaux, mais notamment ce matin le procureur général près la Cour de cassation qui y voit un risque pour l'indépendance de la justice.

On l'écoute, c'était sur France info. Il y a des magistrats du siège de la cour d'appel de la chambre d'accusation qui vont prendre des décisions. Il faut qu'ils puissent le faire à l'abri de toute pression.

Et moi ce que je ministre qui va avoir un prévenu en prison, c'est ça ne peut pas être une forme de pression pour les magistrat. Je dis ce que je dis c'est que euh il y a un risque en effet qu'une telle visite soit ressentie par les magistrats et soit et c'est important soit perçu par l'opinion comme une forme d'obstacle finalement à cette sérénité recherchée et de désaveux de la décision. Je parle pas je ne parle pas de désaveux, je parle de risque d'obstacle à la sérénité et de risque donc d'atteinte à l'indépendance des magistrats.

Encore une fois, ça doit être notre objectif à tous. Préserver la sérénité, préserver l'indépendance. Je le dis en ma qualité de procureur général près la Cour de cassation, je le dis aussi en ma qualité de président du Conseil supérieur de la magistrature pour les magistrats du parquet.

Il faut véritablement préserver euh de toute influence l'intervention des magistrats dans un dossier aussi sensible. La visite programmée de Darmanin n'est pas le premier passe-droit qui a fait réagir dans les jours qui ont précédé l'incarcération de Nicolas Sarkozi. Ce dernier a notamment été reçu par Emmanuel Macron en personne pendant plus d'une heure.

Cette rencontre s'est évidemment faite dans la plus grande discrétion mais à la fuité dans les colonnes du Figaro. Alors l'Élysée n'a d'autre choix que de confirmer. Macron a même dû s'en défendre lui-même.

Alors il ne voit pas le problème évidemment. Il rappelle qu'il a eu des proposs toujours très clairs sur l'indépendance de la justice. Le président a jugé normal sur le plan humain, je le cite dans ce contexte de recevoir un de ses prédécesseurs et ce matin, s'il a refusé de commenter l'incarcération de Sarco, il est cependant revenu sur la question de l'exécution provisoire et le lobbying a eu l'air de fonctionner puisque le chef de l'État s'est dit favorable à un débat ouvrant la voie à une évolution de la justice comme quoi ça sert de sussurer à l'oreille des puissants directement.

En attendant, Nicolas Sarkozi patiente à l'ombre troquant le fouquet pour la cantine de la santé. Ses avocats ont évidemment immédiatement déposé sa demande de remise en liberté sous contrôle judiciaire et bracelet électronique. Un bijou qu'il a déjà arboré en début d'année dans une autre affaire.

La Cour d'appel de Paris dispose de 2 mois pour l'étudier, ce qui nous emmène donc au plus tard au 21 décembre prochain. D'ici le premier trimestre 2026, un nouveau procès en appel donc pourrait se tenir dans ce dossier. Mais en attendant, SarkoZi va devoir dormir la tête haute derrière les barreaux.

Mais l'exprésident n'en a toujours pas terminé avec les démêlées judiciaires. Il attend aussi la décision de la Cour de cassation dans l'affaire Big Malion qui pourrait entraîner un nouveau procès ou rendre au contraire définitive sa condamnation à un an d'emprisonnement dont 6 mois fermes pour financement illégal de sa campagne électorale en 2012. Et dans ce cas, vous l'avez compris, Nicolas SarkoZi repassera donc par la case prison.

Ça commence à faire beaucoup pour un éternel innocent. Toute peine supérieure à 6 mois sera intégralement exécutée. Voilà la politique pénale que nous proposons au pays.

On continue avec un point sur l'actualité politique française. Ce matin, les députés et sénateurs français réunis en commission mixte paritaire ont trouvé un accord pour intégrer la notion de non consentement à la définition pénale du viol. L'ensemble des agressions sexuelles dans le code pénal seront désormais définies comme tout acte sexuel non consenti.

Jusqu'ici, la législation française reposait sur des notions comme la violence, la menace, la surprise ou encore la contrainte, ce qui laissait de nombreuses zones dites grises. En clair, en l'état, l'absence de non ne suffisait pas à prouver l'absence de oui. Le vote du texte est prévu jeudi à l'Assemblée nationale puis au Sénat la semaine prochaine.

On poursuit avec une question presque rétorique à ce stade. Le Parti socialiste se serait-il fait avoir ? Et bien Emmanuel Macron a affirmé ce matin en conférence de presse que la réforme des retraites n'était ni abrogée ni suspendue évoquant un souci d'apaisement.

Or, cette déclaration présidentielle entre en contradiction avec les propos tenus quelques jours plus tôt par le Premier ministre Sébastien Lecornu. Lors de sa déclaration de politique générale à l'Assemblée le 14 octobre dernier, il avait pourtant annoncé la suspension officielle de la réforme des retraites et il le réaffirme à nouveau cet après-midi dans l'hémicycle. Je le cite, le Conseil d'État a été saisi cette nuit d'une lettre rectificative pour ajouter la suspension de la réforme des retraite au budget de la sécurité sociale et un conseil des ministres aura lieu jeudi matin pour l'adopter.

De son côté, le Parti socialiste préfère voir cette suspension comme un signe d'ouverture et une avancée. Mais pour Manuel Bonpard, coordinateur national de la France insoumise, le piège se referme sur le PS. Je le cite, le parti de gauche qualifie cette suspension d'enfumage politique.

Quant au président de la République, il ne ferme pas la porte à un référendum sur la question des retraites comme il l'a déclaré dans son intervention de ce matin. Nous devrions bientôt connaître le nom du nouveau préfet de police de Paris en remplacement, vous le savez, de Laurent Nunè, récemment promu ministre de l'intérieur. Selon l'opinion, ce serait Patrice Fort. personne d'autre que l'actuel directeur de cabinet d'Emmanuel Macron qui devrait succéder à ce poste stratégique.

Alors Fort notamment été préfet de Guyane et au commissaire de la République en Nouvelle-Calédonie. Fidèle proche au chef de l'État, il incarne une fois de plus le choix de la continuité macroniste dans l'appareil répressif. Sa nomination pourrait être officialisée dès demain à l'issue du Conseil des ministres.

On passe à l'international et samedi dernier c'était le No King Day. Aux États-Unis, plus de 7 millions d'Américains sont descendus dans les rues de 2700 villes pour manifester contre Donald Trump. Une démonstration de force populaires qui se déroule à quelques mois de l'élection présidentielle de mi-mandat.

En juin dernier, une journée no King Day avait déjà eu lieu regroupant plusieurs millions de personnes. Ces cortèges massif dénonce l'autoritarisme et le fascisme du président des États-Unis, monté du suprémacisme blanc, criminalisation des luttes sociales, attaque contre les droits des femmes et des minorités au menu des réjouissances. À ce sujet, je vous invite à retrouver sur notre chaîne YouTube l'émission de mon collègue Ervine Magie avec l'historien Tristan Cabello et la militante démocrate Claire Rabè.

On en regarde un extrait. Il y a une résistance qui est en marche. C'est une résistance qui est pas forcément visible.

Euh c'est une résistance qui défile peut-être pas dans la rue, mais en tout cas, tu vois partout euh des groupes qui s'organisent euh encore une fois qui sont pas visibles, qui sont pas médiatisés, mais qui s'organisent euh au niveau local, dans leur petite école, dans euh dans leur organisation locale, dans leur université euh pour essayer de contrer l'autoritarisme de Trump. C'est important. Bon, ça revient là le 18.

Euh ce qui est très euh ce qui est très surprenant, c'est que moi, j'ai reçu euh un email euh il y a pas très longtemps, la semaine dernière euh pour me présenté dans une dans une dans une manifestation et j'ai remarqué que beaucoup de gens autour de moi ne savaient même pas qu'il y avait une manifestation de 18. Euh et ça c'est très c'est très surprenant parce que moi je suis entouré vraiment de gens qui sont assez politisés euh plutôt de de gauche et qui devrait être présent dans ces manifestations. Mais on voit que vraiment euh du côté de l'opposition à Donald Trump, on a une opposition qui est en fait très fragmentée qui est fait voilà de de chapitres locaux, de gens qui sont des démocrates centristes et puis de gens qui sont pas du tout estampillés des déçus de Trump aussi.

En fait, les gens par la peur aussi qui les habitent he on voit de plus en plus que ils ont du mal à sortir, qu'ils ont du mal à s'exprimer en public. Qu'est-ce que ça crée à chaque fois ? Ça crée des réseaux parallèles.

Donc on va être on va entrer dans une forme et ils le disent ils le disent eux-mêmes he dans certains témoignages des des réseaux de résistance. Et donc en fait ceuxl ils vont pas être visibles, ils vont être évidemment très isolés, très polarisés également et sur le terrain, on va avoir du mal à jauger de leur force encore une fois mais ça va se traduire évidemment à un moment donné par les par les urnes. Et en réponse à cette vague de protestation de samedi, Donald Trump a publié sur son réseau social Trousse sociale une vidéo générée par Lia de lui-même en train de larguer des excréments sur les manifestants depuis un avion de guerre portant une couronne.

Bref, une réaction qui illustre une fois de plus le mépris du président envers ses contestataires. Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap. N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé.

Et souvenez-vous, il y a un peu plus d'un an, le média a été auditionné par l'ARCOM pour investir la TNT. Mais plutôt qu'une chaîne libreée indépendante comme la nôtre, l'ARCOM a préféré le projet du milliardaire Daniel Kretinski. Mais aujourd'hui, de nouveaux canaux se libèrent sur la TNT nationale et la TNT francilienne avec ces quelques 12 millions de téléspectateurs potentiel et le média compte bien y candidater si l'ARCOM en décide ainsi.

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