Conflit médias : «on assiste à une dérive extrêmement grave des chefs de l'audiovisuel public»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Madame la ministre, en qualité d'autorité de tutelle, avez-vous été informé de cette action en justice ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 10:00Rachida DatiFait
« on m'assiste à une dérive extrêmement grave de la part des chefs de l'audiovisuel public »
- 12:00Rachida DatiChiffre
« France Télévision réclamait 1 million d'euros, que Radio France réclamait 500000 € »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Europ soir 19h 21h Pierre de Vill avec Jor et George Fenc jusqu'à 20h pour parler notamment de cette action en justice pour dénigrement contre ces news européens et le JDD séparément par les deux instances de service public pas les deux instances mais en tout cas les les deux groupements audiovisuels que sont Radio France d'un côté et France Télévision de l'autre séquence au Sénat aujourd'hui avec une question d'un sénateur UDR auquel a répondu Rachid Adati, la ministre de la justice. Il y a quelque chose de pourri au royaume de l'audiovisuel public. Avec cette action en justice, les président de France Télévision et de Radio France confirme être des militantes politiques.
La plainte pour dénigrement ne manque d'ailleurs pas de selle et elle pourrait presque faire sourire si elle n'était pas réalisée au frais du contribuable. Madame la ministre, en qualité d'autorité de tutelle, avez-vous été informé de cette action en justice ? Avez-vous été consulté ?
Avez-vous votre accord ? Cette démarche n'avait en aucun cas été concertée et encore moins approuvée par les tuteles. En l'état du droit, c'est leur liberté d'avoir choisi de s'engager dans cette voie.
Mais je peux vous dire que même si l'usage républicain et aussi par respect de l'engagement des deniers publics dans cette procédure, les tutelles auraient dû être informé auraient pu être informé. Voilà la réponse de la ministre de la culture Rachida Dati Jules. On m'assiste à une dérive extrêmement grave de la part des chefs de l'audiovisuel public, c'est-à-dire que il lance avec l'argent du contribuable français euh des assignations justice.
Je viens d'apprendre que France Télévision réclamait 1 million d'euros, que Radio France réclamait 500000 €. Pourquoi ? pour avoir parlé de scandale parce qu'en réalité le conflit ouvert dont monsieur Kasna va parler a commencé avec la divulgation vous savez de cette vidéo voyant monsieur Cohen et voyant monsieur le Grand dire qu'il ferait tout pour faire battre Rachid Alati à la mairie de Paris Rachid Alati qui est également la ministre de tutelle c'est pour ça qu'on assiste à une dérive et depuis ce momentl vidéo qui était sortie d'ailleurs par l'incorrect vidéo qui était sortie par le magazine de l'incorrect absolument et depuis on assiste à une course à l'échalote qui aura l'idée la plus saugrenue que ce soit de madame Ernote qui passe à longueur d'interview à dire que ces news européens LGDD serait des médias d'extrême droite, des médias d'opinion.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'il n'aurait pas le droit au chapitre en plus du fait que ce soit complètement faux. On a monsieur Vincent Mêé qui est le directeur éditorial qui lui disait qu'il avait voté toute sa vie pour le Parti socialiste, sauf une seule fois pour les écologistes.
Lui, il disait que ça ne le dérangeait pas d'être une chaîne d'opinion mais qu'il fallait l'assumer. Je crois qu'aujourd'hui l'audiovisuel public est complètement décrédibilisé, complètement affaibli. Thomas le Grand qui dit qu'il y a pas de reportage sur ces news.
Je l'invite à regarder ces news plus souvent. Thomas le grand dit même qu'il y a pas de service politique, c'est sympa pour Johann Us Thomas Bonet, Elodie Huchard, Maxime Leget et Jean passe et et des meilleurs. Donc voilà, en réalité on voit bien que ça devient de plus en plus compliqué pour eux et quand c'est compliqué et bien on fait des erreurs.
Et à ce titrelà, je crois que cette assignation nous montre que c'est une grande erreur dans cette dérive. Et Rachid Adati a dit tout à l'heure, on l'a entendu dans journal de 19h un autre extrait où elle dit qu'elle regrette la voix détournée de la judiciarisation. Ça veut dire dans d'autres mots, vous auriez pu me consulter, on aurait pu faire ça avec le l'aide de la ministre de tutelle George Fenc.
Non, moi je dirais que la liberté d'expression et la liberté de la presse, c'est un des piliers fondamentaux de la démocratie. Démocratie dont on parlait il y a un instant. Or nous assistons depuis quelques temps, quelques années maintenant, on peut dire à une sorte de harcèlement contre un groupe, un groupe de presse en l'espèce de différentes manières.
Il y a eu la commission d'enquête du Sénat avec monsieur Assolouine, ça a été une acquisition terrible. Il y a eu la commission d'enquête du l'Assemblée nationale, on a connu les mêmes les mêmes les mêmes je dirais dérives. On a vu ces ces actes d'accusation, on a eu aussi sans on a eu le reporter sans frontière, on a eu aussi l'ARCOM qui évidemment et puis tout le monde se souvient évidemment du retrait de diffusion de de C8 et ça continue et ça continuera jusqu'en 2027 et là on est passé à un stade supérieur après des des propos quasiment diffamatoires de madame Ernaude nous taxant d'extrême droite et cetera maintenant on passe encore à une stade la judiciarisation sans informer l'autorité de tutelle on réclame réparation d'un préjudice soi-disant un dénigrement tel que qualifié.
Donc où ça s'arrêtera ? Mais je crois que ça ne s'arrêtera pas jusqu'en 2027 et nous sommes rentrés dans un rapport de force qu'il faudra évidemment gagner parce que c'est la liberté qui est en course.
Rachida Dati