Réforme de l'audiovisuel public : la gauche quitte l'hémicycle pour protester contre le vote bloqué
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« On est face à un effondrement, à un effondrement démocratique, un effondrement de nos institutions. »
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« Vous avez enjambé l'Assemblée nationale, vous avez fait ce choix-là, vous avez brutalisé le Sénat et vous êtes en train de brutaliser le Sénat et ça laissera des traces. »
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« Vous avez porté et vous portez atteinte au travail parlementaire, au droit tout simple du droit d'amendement, du droit d'amender en commission. »
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« Une seule chose compte ici, c'est les intérêts de messieurs Boloré et compagnie. »
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« Vous préparez le pire. »
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« Pas de débat, pas de possibilité d'échange, pas de possibilité de travailler ensemble. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Euh le spectacle quand même que vous nous offrez aujourd'hui est particulièrement, j'ai envie de dire les mots, lamentable. On est face à un effondrement, à un effondrement démocratique, un effondrement de nos institutions. Oui, vous pouvez faire ça de la tête, monsieur Carouci, mais c'est une réalité.
C'est ce qui est en train de se passer ici maintenant avec votre complicité. Vous avez enjambé l'Assemblée nationale, vous avez fait ce choix-là, vous avez brutalisé le Sénat et vous êtes en train de brutaliser le Sénat et ça laissera des traces. Vous avez porté et vous portez atteinte au travail parlementaire, au droit tout simple du droit d'amendement, du droit d'amender en commission, de la capacité de défendre nos amendements, de vouloir passer avec un blocage de nos institutions, de vouloir passer passer en force et de nous empêcher du coup de nous exprimer et de faire tout simplement ce pourquoi nous avons été élus, ce pourquoi nous sommes là débattre.
Une seule chose en réalité compte ici, j'ai vraiment l'impression, c'est quoi ? Bah c'est tout simplement l'agenda de la ministre Rachid Adati. Une seule chose compte ici, c'est les intérêts de messieurs Boloré et compagnie.
Parce que oui, eux, ils peuvent se ils peuvent se satisfaire. Ils peuvent se satisfaire de ce que vous êtes en train de faire, de ce que vous êtes en train de préparer. En réalité, qu'est-ce que vous faites ?
Vous préparez le pire. et on a de quoi et on et on peut et on peut s'inquiéter. Alors, qu'est-ce que vous nous laissez à nous trois groupes d'opposition comme choix ?
Qu'est-ce que vous nous laissez avec cette proposition de vote bloqué ? Pas de débat, pas de possibilité d'échange, pas de possibilité de travailler ensemble. Donc la seule chose qu'il nous reste à faire en fait, c'est de quitter cet hémicycle, de vous laisser entre vous et vous aurez peut-être raison tout seul, mais j'en doute beaucoup.
Mesdames et messieurs les senseurs, bonsoir. [Applaudissements] Acte est donné de ce rappel au règlement et je regrette chers collègues votre départ mais nous allons donc continuer l'examen de ce texte. Monsieur le président de la commission vous vouliez Non.
Très bien. Donc nous allons reprendre. Nous sommes [Musique]