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interviewLCP (sur YouTube)· 9 décembre 2024 58 min

Boris Vallaud, président du groupe socialiste à l'Assemblée | LCP, Lundi C'est Politique - 09/12/24

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

avec 66 députés désormais le groupe socialiste à l'Assemblée nationale a repris du poids lors des dernières élections législatives avec toujours à sa tête Boris Valot le président des députés PS est aujourd'hui au centre de toutes les attentions à sa gauche mais aussi du côté des macronistes qui aimerait bien attirer une partie de ses troupes parlementaires vers le bloc central Boris valallot et l'invité de LCP l'undi c'est politique bonsoir Boris valallot merci d'être sur le plateau de LCP l'indice et politique je vais vous présenter tous ceux qui sont avec moi pour vous interroger ce soir pendant C heure d'émission que nous allons passer ensemble Clément mque journaliste à LCP bonsoir Clément bonsoir bonsoir berangerbondte vous êtes journaliste politique à France Info bonsoir my Clément vous êtes vous journaliste politique à challenge et bonsoir Hugo couturier Hugo au perchoir tous ceux qui nous suivent sur la chaîne twitch LCP Assemblée Nationale peuvent vous faire remonter leurs interrogations leurs commentaires que vous relerez auprès de notre invité avec vous Boris Valot nous sommes vraiment au cœur de l'actualité parlementaire vous avez proposé récemment un accord de de non censure pour stabiliser la vie politique qui est bien secoué ces derniers temps alors qu'il est on en est loin mais on va faire le point avec vous et puis la semaine dernière en défendant la motion de censure qui a fait tomber Michel Barnier à la tribune de l'Assemblée nationale vous avez évoqué le besoin de passer à une 6e république et bien face à vous tout à l'heure pour débattre il y aura Anne Charlen Bezina qui elle défend mordicus la 5e République parce qu'elle pense que cette constitution nous protège ça va bientôt faire une semaine que Michel Barnier a été démis à la suite d'une motion de censure votée par toute la gauche et le rassemblement national 331 députés au total ça commence à faire du chiffres le le président de la République depuis poursuit ses consultations avant de nommer le nouveau Premier ministre et vendredi vous avez au nom des socialistes rencontré Emmanuel Macron aujourd'hui c'était autour des écologistes et des communistes et d'après les écologistes qui sont sortis il y a quelques temps il y aurait un changement de méthode de la part du président de la République c'est en tout cas ce qu'elles ont retenu le président de la République a fait comme proposition une une nouvelle méthode c'estàdire une méthode qui reposerait d'abord par une réunion des différentes forces politiques pour échanger sur une plateforme programmatique donc en tout cas abord la question par le contenu de la politique menée est pour nous un élément important deè le son intéressante c'est qu'il a répété à plusieurs reprises que en gros que la solution ne pourrait plus reposer ou pas reposer sur un accord avec le rassemblement national qui s'est montré quand même un piètre partenaire dans la séquence Boris Valot est-ce que vous avez senti vous aussi quand vous avez rencontrer Emmanuel Macron qu'il y avait une volonté de changement de méthode de la part du président de la République ou est-ce que c'est nouveau ce que disent CEL châelin et Marine Tondelier je pense qu'à certains égards le président de la République chemine d'entretien en entretien avec les responsables politiques qu'il qu'il reçoit ce que je peux vous dire dire c'est que j'ai moi-même plaidé il y a une quinzaine de jours pour un changement de méthode et c'est la raison pour laquelle j'ai évoqué ce que j'ai appelé un accord de noncensure c'estàdire comment donner de la stabilité à notre pratique politique à nos institutions dans un moment où il n'y a pas de majorité absolu et où nous sommes toutes et tous regardant la situation un peu jeis dire comme des poules devant un clou donc l'accord de noncensure reste valable ça reste sur la table oui l'accord de non sensure reste reste valable il n'est pas pris isolément puisque nous demandons aussi un premier pr ministre qui soit un premier ministre de gauche ouvert au compromis parce que je le disais il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale au fond je reprends le fil de ce que nous avions déjà écrit le 12 août dernier avec les présidents de groupe du nouveau front populaire à nos homologues de l'arc républicain en leur disant et bien nous allons devoir trouver des majorités texte par texte quand Marine Tondelier et cel Chatelin parlent d'une plateforme de programmatique est-ce que ça vous irait cette cette méthode un programme d'abord avant de choisir le Premier ministre parler du du fond euh avant de choisir un premier ministre ou avoir un Premier ministre qui se pose les questions de sa stabilité euh évidemment me paraîtêtre une une bonne méthod donc c'est une avancée s'il s'agit d'un d'une d'une décision programmatique c'est une bonne mais je voudrais préciser je voudrais préciser les choses euh quand nous déposons une motion de censure et que nous l'adoptons pourquoi le faisons-nous nous le faisons pour trois motifs principaux c'est un mauvais budget on aa l'occasion d'y revenir parce qu'il met à contribution celles et ceux qui n qu' leur force de travail pour vivre les retraités les est malad il met à rue d'épreues un certain nombre de services publics et il ne sollicite pas suffisamment ceux qui sont d'une certaine manière les passagers clandestins de la solidarité nationale un mauvais budget une mauvaise méthode nous avions avec Michel Barnier la promesse d'une nouvelle méthode de nouvelle culture celle du du compromis or pendant 2 mois nous n'avons plus entendu parler du Premier ministre et il n'a jamais fait aucun aucune proposition de compromis mais j'imagine qu'on y reviendra dans l'entretien que nous avons eu et dernière chose une mauvaise fréquentation puisque le dialogue a été exclusivement conduit avec le rassemblement national et l'extrême droite j'allais dire en contradiction absolue avec ce qui avait été les élections le 7 juillet dernier grand absent des consultations le rassemblement national et hier sur France 3 Jordan Bardella a demandé à être reçu aussi par Emmanuel Macron avec Marine Le Pen il a raison ou tort ENF le demande qui le demande de son point de vue comme chef de parti j'imagine que c'est son rôle de le faire est-ce que moi je me désole que il ne soit pas associé à une disc qui comprend celles et ceux qui ont bénéficié du Front républicain et qui est au second tour dans des déistements réciproque sont opposés au candidat du Rassemblement national ça ne me choque pas mais je ne tiens pas l'agenda du président de ça choque pas qu'il soit pas les discussions vous l'z bien compris sou pas so pas l'agend du Président répque je ne veux pas moi entrer en discussion et je ne souhaite pas que ceux qui on bénéfici du fond républicain rent discussion dans le casadre d'un accord de non censure avec le rassemblement national et donc il serait logiqueord que le Président de la République tienne cette ligne là alors est-ce que ça signifie de leur dire en leur recevant ou ne pas les recevoir ça c'est à Lui dev voir ça bien sûr cé à lui dev voir mais ce serait un mauvais signal s'il les recevait ce serait sans doute un mauvais signal parce que je crois que il y a aussi dans cette motion de censure du point de vue qui a été le nôtre une forme de rappel à l'ORD de demande de ce que j'ai appelé moi un surceau moral en nous adressant à celles et ceux qui le 7 juillet dernier n'étit tenu que par un engagement et dans l'élan du Front républicain qui était de ne rien céder à l'extrême droite vous disiez tout à l'heure que le Président de la République a l'air de cheminer en fonction des rendez-vous qu'il a qu'est-ce que vous voulez dire quand vous dites ça est-ce que ça veut dire qu'il change de discours en fonction de ses interlocuteurs ça il faudrait que je sois présent à à Chac là en l'occurrence je n'ai pas vu de choses radicalement contradictoirees avec ce qui nous a été dit vendredi avec Patrick canner et et Olivier et Olivier fort il y a manifestement plus de précision dans ce qui est dit aujourd'hui aux écologistes et et au ministre que ce qui nous a été dit vendredi c'est pas grave ça chemine et vous Metz d'cord ensu si vous me pososez la question de ce que va faire ce que pense véritablement le président de la République je dois vous dire que je n'en sais strictement alors je poser une autre question avant de passer la parole à mes collègues est-ce que vous AZ l'impression que le Président de la République est pressé de nommer un nouveau Premier ministre je crois qu'il est désireux d'aller assez vite vraiment je demand votre avis mais oui je le crois allez vite sans précip invitation et c'est la raison pour laquelle dans je crois ce qui semble être la méthode qui l'esquisse il y aurait d'abord une discussion sur la méthode justement pour éventuellement dessiner dessiner quelque chose alors juste pardonnez-moi le le terme de programme il faut le prendre je ne sais pas exactement ce que les uns et les autres ont en tête mais nous ne sommes pas à la recherche d'une nouvelle alliance d'une nouvelle coalition ni d'un nouveau programme nous avons dit en tout cas pas d'un programme commun avec les macronistes chacun vient avec ce qui laiss ce qu'il a défendu ce que nous nous avons défendu devant nos électeurs dans le cadre du nouveau front populaire et c'est sur cette base là que nous engageons des discussions mais euh il faut pas qu'il y a de confusion je crois que la clarté elle est réclamée aussi FR a pas besoin d'un nouveau programme vous l'avez c'est celui du NFP c'est celui qui est notre matière premièrees pour rentrer en discussion c'estd celui d'un FP en revanche oui bien sûr bien sûr c'est celui qu'on a défendu dans nos électeurs et pardon et j'ajoute une une chose euh c'est que il va falloir que aussi ceux qui sont en face nous disent euh s'ils sont prêts à changer de posture et d'attitude par rapport à ce qui a étit la leure dans l'émicyclle au momenturence euh enfin on a envie de de comprendre un peu mieux quel quel profil vous imaginez puisqu'il va bien falloir trouver un premier ministre euh est-ce que vous pouvez nous dresser le portrait robot les deux trois critères je ne sais pas d'un Premier ministre qui serait qui vous conviendrait et qui échapperait à la censure écoutez moi je je que nous sommes allés voir le président de la République ce que continuent nous avons eu les uns et les autres au partis socialistes mais aussi chez les communistes et les écologistes l'occasion de dire c'est que nous souhaitons un premier ministre de gauche parce que il serait le symbole du fait que le sens de l'élection les résultats du scrutin nous n'avons qu'un mître c'est le suffrage universel a été entendu qui échaperit à la censure la fin de ma question ça marche plus et pardon et qui soit ouvert au compromis pour être capable de déterminer ce que serait les conditions d'une d'une non censure qui sont les conditions d'une stabilité ça ne veut pas dire euh que c'est une nouvelle alliance c'est un nouveau compromis c'est dans des circonstances exceptionnelles une méthode de travail exceptionnelle je fais le Paris de cette intelligence collective sans renoncement il y a des choses qui seront pas négotibles le prier ministre de gauche est la seule option quand vous parliez il y a c'est la seule option que nous proposons vous avez compris je vais pas demander moi président président du groupe socialiste Olivier fort marine Tondelier n vaut pas demander autre chose que que cela nous sommes dans notre rôle et je crois que c'est nécessaire et que c'est même facilité la possibilité de de construire cette nouvelle méod vous parliez il y a quelques jours d'un accord de noncensure et d'un arc républicain on a compris que ça pouvait être assez large cet arc c'est-à-dire aller jusqu'auolr les LR vous savez j'ai j'ai entendu ce qu'a dit Monsieur rotaillot il a pas l'air d'être très disposé à la discussion et puis par ailleurs vous avez raison c'était d'ailleurs une des critiques que nous formulions à l'endroit de Monsieur Barnier il est membre d'un parti qui n'a pas parti iciper au front républicain mais dans la discussion et bien je je pense que à minima il doit y avoir tout ceux qui ont été clair sur le frond républicain si les républicains y a OLR il y en a che il y en a quelquesuns OLR qui en effet ont été clair c pas une position du Parti Hugo oui monsieur valallot alors il y a une question simple c'est quoi la gauche est-ce que vous pouvez définir ce que vous appelez de gauche il y a quelqu'un qui dit par exemple défini définissait de gauche quand par exemple manuel valall cétait au PS et il y avait une autre question concernant les compromis qui est-ce qui doit faire des compromis est-ce que c'est des compromis sur le programme du NFP ou le chef de l'État qui doit faire des compromis avec vous trois questions trois questions en une donc je oui rés on va résumer parce que d'autr poser des question on va résumer écoutez-moi de gauche c'est quelqu'un qui ne sait pas qui n'a pas été dans l'aventure desléta du macronisme CES SEP dernières années qui défend une certaine idée de la justice euh qui défend aussi l'idée qu'il faut abattre toutes les frontières qui sont des ant d'obstacle à la fraternité la fraternité humaine donc question pour la deuxème qui doit faire des compromis est-ce que c'est le NFP ou le président r je l'ai dit nous venons avec ce que nous avons défendu devant les électeurs dans le cadre de cette campagne électorale et du NFP et nous savons que il n'y a pas de majorité dans cet hémicycle et que notre point de départ ne sera au terme d'une négociation peut-être pas le point d'arrivée qui doit faire des compromis je sais aussi pardon mais tout le monde c'est le principe d'une discussion vous savez quand je dépose à l'Assemblée nationale quel que soit le groupe quand il dépose à l'Assemblée nationale une proposition de loi il accepte l'augure du débat parlementaire le droit d'amendement et le résultat final par par le vote et bien d'une certaine manière c'est cela mais vous avez raison50 mais vous avez raison de dire non vous avez raison de dire qu'il y a un effort particulier à accomplir de la part de ceux qui ont été sèchement battus dans ces élections qui sont le le le camp d'Emmanuel Macron si je le dis c'est que dans le débat parlementaire sur le budget comme sur le le le budget de la Sécurité sociale nous avons vu d'abord pour être franc quasiment personne c'est la première fois que j'ai vu ce ce socle commun au complet c'était au moment de la motion de censure d'ailleurs ils ont plus applaudi le départ de Monsieur Barnier que son arrivé mais quand ils étaient là il n'avait qu'une défense cétait le bilan tout le bilan rien que le bilan d'Emmanuel Macron et il faut admettre si nous voulons un premier ministre c'est aussi que nous voulons une nouvelle politique vous avez répété à trois reprises depuis le début de cette émission que vous souhaitiez un premier ministre de gauche ce matin Fabien Roussel pour les communistes a dit que c'était préférable je le cite mais qui n'en faisait pas un préalable on est sur la même ligne les uns et les autres on chemine on chemine ensemble mais ne me demandez pas autre chose au nom au nom des au nom des Françaises et des Français euh que le le résultat le résultat le plus évident du suffrage ensuite vous l'avez noté vous-même vous me l'avez rappelé tout à l'heure c'est le président qui nomme et je dois vous dire que cet été quand nous sommes allés rencontrer le président de la République avec l'ensemble des forces de gauche avec Lucy Castet on aurait pu sortir avec la conviction qu'il allait nous MRE nommeré dans l'après-midi bon bah écoutez ça n'a pas été le cas vous connaissez la suite de l'histoire dans l'hypothèse où Emmanuel Macron nommerait un premier ministre de droite ou de centre droit est-ce que le PS pourrait envisager une forme de soutien sans participation mais je l'ai dit euh et je le répète je je ne veux pas à ce stade me projeter dans l'hypothèse que vous envisagez parce que elle serait déjà de ma part le renoncement à le choix premier qui est le nôtre qui est la nomination d'un Premier ministre de gauche parce que je pense que ça rend les choses plus simple c'est quelque chose qui pourra venir dans le cours de la de la je sais pas j'attends de voir ce que dit le Premier ministre j'attends de voir ce que'est la méthode que propose le président de la République si demain il doit en effet nous nous réunir je je dois dire que je ne sais pas et que je ne suis pas sûr que le Président de la République lui-même sache et Olivier fort avait évoqué la nécessité de nommer un préfigurateur une sorte de facilitateur comme ça se fait par exemple en en Belgique est-ce que vous avez en tête quelqu'un qui aurait le bon profil pour ça je je veux pas donner de nom parce que vous savez que T N prononcé est un nom qui est immédiatement disqualifié mais on ne manque pas de gens dont la compétence est reconnue dont le retrait de la vie publique et est manifeste et qui pourrait apporter son son expérience constitutionnaliste je je sais pas vous avez beaucoup de profilis enclair vous avez quelqu'un quelqu'un qui est prêt à jouer ce rôle actuellement il y a des gens qui sont prêts à jouer en effet ce rôle et vous allez sortir ça fait partie des hypothèses vous avez compris que en réalité en ce moment tout est apprentissage voyez tout est apprentissage et et donc même la culture de la coalition la culture parlementaire on en parlera avec votre invité constitutionnaliste tout à l'heure elle est une culture qui nous est assez étrangère et donc tout est apprentissage et on se dit finalement si le préalable pour essayer de de de de discuter et celui d'un préfigurateur pourquoi pas on dire que c'est pas un gouvernement pour demain Rémy Clément vous avez fait de la domination d'un d'un Premier ministre de gauche un préalable à toute négociation mais quen est-il de la composition elle-même du gouvernement est-ce que par exemple si on prend l'hypothèse de la reconduction de Bruno retaillot à beauovau est-ce que ce serait une ligne rouge pour vous de même de travailler avec Laurent vquier en un mot est-ce que vous réservez un droit de regard sur la composition du gouver on est pas là en train de me demander est-ce qu' est-ce que le premier ministre sera de gauche est-ce qu' sil est pas de gauche qu'est-ce que qu'est-ce que vous faites pour l'instant j'en sais rien mais Bruno rotaillot qui mène la politique de Bruno rotaillot vous avez compris que c'était pas possible pour nous voilà donc ce serait un bah Bruno rotillot qui mène la politique de Bruno rotaillot qui veut une nouvelle loi immigration et qui veut remettre en cause la me vous avez compris que on y était très opposé d'accord autre question sur sur la réforme des retraites Olivier fort a évoqué un gel de la réforme des retraites qu'est-ce qu'il entend exactement par ce gel est-ce que ça veut dire que on revient sur l'abrogation préalable de la réforme des retraites est-ce que les 64 ans sont écartés de des questions de la question de de la réforme des retraites là aussi vous savez ce que l'on porte et on l'a porté encore je crois la semaine dernière ou la semaine d'avant pardon dans l'hémicycle c'est l'abrogation d'une réforme qui est injuste je voudrais dans un instant revenir sur pourquoi elle est c'est abrogation c'est ce que nous avons porté dans cette campagne ce que semble dire Olivier fort c'est que la mesure d'âge la mesure d'âge elle doit d'une manière ou d'une autre être suspendue disparaître et il appelle une conférence de financement parce que nous n'avons jamais dit qu'il n'y avait pas de question de financement qui se posait et nous avons d'ailleurs dans le débat formulé un certain nombre de propositions que ce soit la CSG progressive que ce soit des surc donc je vous arrête 2 secondes pour justement expliquer donc la fin des 64 ans le retour à 62 ans ça c'est non négociable écoutez je alors pourquoi pourquoi pourquoi cette réforme est importante et pourquoi elle est réond pas question mais je vais vous répondre mais ne me demandez pas de faire ne me demandez pas ne me demandez pas non je crois que les deux sont doivent être concomitants euh les ne me demandez pas de faire par médiia interposé une discussion je ne sais pas négoationou moi je vous dis je viens avec ce que j'ai défendu dans le cadre donc revenir à 62ens je viens avec je viens avec tout ça pourquoi cette réforme elle est importante pour nous je voudrais vous le direz pourquoi elle est importante pour les Français bah pour nous pas voilà pourquoi elle est importante parce qu'une mesure d'âge telle que celle-là on sait qu'elle pèse d'abord sur les carrières longues sur les carrières pénibles sur les carrières hachées c'est-à-dire pour l'essentiel sur les femmes elle est injuste et les mesures correctives ne viennent pas corriger cela ça c'est la première chose deuxième chose puisque nous sommes dans un moment où nous nous posons la question de savoir si nous ne sommes pas en plein crise démocratique elle a été extrêmement coûteuse du point de vue du fonctionnement de institutions et de l'idée que l'on se fait du débat démocratique il y a eu dans ce passage en force un quoi qu'il en coûte à la démocratie et je crois cro qu'il y a besoin non seulement d'une réparation sur le plan social mais qu' a besoin d'une réparation sur le plan démocratique les Françaises et les Français ont vu que n'a pas été respecté leur manifestation millionnaire par les rues que les partenaires sociaux les syndicats unanimes n'ont pas été respecté et que quand il n'y avait pas de majorité ont passéd que leurs représentants n'ont pas été bien comprendre la conférence de financement vous entendez quoi par là sur quel levier vous agissez vous arriverez avec quelous dit on nous a dit au moment du débat il n'y a pas d'autre hypothèse pour équilibrer le système des retraites que d'allonger LEF de repousser le dépage départ de l'âge à la retraite nous avons récusé cela en disant que nous pouvions trouver des recettes et des ressources nouvelles lesquelles la CSG progressive par exemple il peut y avoir des surcotisations pour les les revenus élevés il y a la possibilité dans la durée de se poser la question une fois que la cadesse aura épuisé le remboursement de la dette sociale du refléchage d'un certain nom de ses ressources au financement de la branche vieillesse il y a des possibilités nous n'avons jamais été autorisé à en débattre et vous savez quelle violence tout cela s'est passé alors juste pour terminer avant de passer à autre chose aux colère sociale aux tension actuellement dans le pays donc on est bien d'accord le la le préalable c'est le retour à 62 ans je viens dans la discussion avec ce que nous avons défendu c'estd quoi ben je viens avec la demande d'unrogation à 64 ans est-ce que je l'obtiendrai oui de 64 ans pour aller à 62 vous m'avez compris est-ce que je l'obtiendrai aujourd'hui vous savez les grands les grands silencieux de tout de toute cet épisode c'est quand même c'est quand même le bloc central et c'est Monsieur hatal moi monsieur Atal il a disparu de la circulation non il vient d'être élu président de renaissance oui d'accord chacun mais voilà mais ben moi je me préoccupe plutôt de comment on fait fonctionner ule au français et au français justement des Français des Françaises des colèes des tensions sociales dans le pays et avec une une image votre permanence parlementaire dans les lande qui a été bâché hier soir par des agriculteurs de la FDSEA parce que vous avez voté la motion de censure du contre le gouvernement qui a bloqué des aide aux alentours de 480 millions qui devait être versé cette année par les agriculteurs c'est ce qu'il vous reproche vendredi soir c'était la permanence de François Holland à Thul on a l'impression que c'est les socialistes qui sont visés vous êtes pas les seuls pourtant à avoir voté la motion de censur est-ce que c'est parce que la FNSEA est plutôt à droite qu'elle vous le cible non mais enfin je dire je c'est c'est pas ça je je je je les connais bien on se conna on se connaît très bien pas tous d'abord ne résumez pas ça je dire vous savez quand on est agriculteur on n pas besoin d'être de droite pour être inquiet de de non mais quand on est à l' FNSEA pourquoi il cible les socialistes non alors moi écoutez ils ont assez équitable dans dans mon département parce que tous les parlementaires ont été interpellés j'ai eu effectivement un traitement de faveur je le savais j'avais appelé les G la fdso et le MODEF euh le lendemain de la motion de censure pour leur dire venez me bâcher non pardon vousz pas dit quand même venez me bâcher je l'URIS dit qu'on allait se voir on d'ailleurs avant cet épisode dont j'avais été informé euh et bien on avait convenu de se voir cette semaine d'accord je disais François Hollande a eu droit au même sort et et des élus socialistes en l'occurrence est-ce que vous y voyez il y a même eu aussi une une députée eren est-ce que vous y voyez un lien entre les déclarations des ministres députés macronistes qui au moment de la censure ont dit aux Français allez demander sur le terrain à vos élus des comptes bien sûr c'estàd bien sûr notamment parce que euh beaucoup de de beaucoup de de de de parlementaires de de ministres euh ont euh inutilement inquiéter ou plus que de raison euh les Françaises et les Français quand une ancienne première ministre prétend que la carte Vitale sera désactivée au 1er janvier je me dis quand même cure vér ils ont inquiété les Français ou ils vous ont montré du doigt et pointé comme si deux mais je vais vous dire c'estette bonne guerre ça ne ça ne ça ne Ren grave pour vous bah écoutez moi je vois les agriculteurs euh cette semaine ma préoccupation est que nous continuons d'être mobilisés contre euh le Mercosur que dans le nouveau budget j'espère qu'il sera plus juste les mesures en faveur des agriculteurs va vous en parler justement sur sur les agriculteurs qui ont déploré la censure et qui déplorent le fait que 480 millions d'euros d'aide diverses a pu être supprimé par le par la censure est-ce que vous vous appelez à réintroduire très rapidement des mesures d'aide aux agriculteurs et sur le Mercosur alors là c'est c'est un autre sujet mais bah peut-être on va commencer la première quelle mesure d'urgence pour l'agriculture alors d'abord dire les choses il y avait une une lois de règlement euh et nous avons nousous sommes abstenus pour pas y faire obstacle il y avait un certain nombre de mesures pour l'agriculture qui vont rentrer en vigueur au titre de l'année 2024 je pense notamment pour les viticulteurs qui ont été victimes du mu si je ne si je me trompe pas par ailleurs oui je souhaite que les mesures d'aide à la trésorerie et d'autres mesures qui sont prévues pour l'agriculture dans ce projet soi conservé et réintroduit le plus rapidement possible mais vous voyez bien que il y a la question des agriculteurs dans ce budget mais il y a la question de l'hôpital la Fédération Française de l'hospitalisation dit qu'il manque 3 milliards et s'il manque 3 milliards le risque est que la charge sur les personnels soit encore plus élevée et que la qualité des soins dispensés euh soit à restons sur l'agriculture c'est important de dire c'est que nous avons besoin d'un d'un budget qui soit juste pour tous sur le Mercosur sur le Mercosur justement on a vu que la France n'a pas réussi pour l'instant à enrayer la signature de l'accord par ursela Van derlen est-ce que vous appelez à une minorité de blocage des pays européens est-ce que vous pensez que la France a été affaiblie dans cette séquence est-ce que vous appelez vos partenaires socialistes européens qui soit en Allemagne en Espagne à rejoindre le mouvement contre le Mercosur d'abord vous dire que la France est affaiblie en Europe depuis bien longtemps et que les redemontades ou les discours parfois brillants du président de la République n'auront pas suffi à se traduire en acte je le regrette je le déplore nous avons une diplomatie française affaiblie dans le monde et singulièrement dans l'Union européenne il y a eu un un moment important juste avant la censure c'était le la la la la la représentation nationale française qui s'est opposé au Mercosur il y en a qui sont des nouveaux convertis qui avaient défendu les le Mercosur au Parlement européen et qui finalement s'y oppose désormais je pense au rassemblement national je pense à la majorité les socialistes la gauche a été constante de ce point de vue-là que ce soit à Bruxelles ou ou à Paris il faut en effet continuer poursuivre le rapport de force c'est un un un traité qui va faire des dégâts considérables dans notre agriculture une agriculture qui est déjà prise en Netto entre cette mondialisation déloyale et règle et puis la grande distribution et l'agroalimentaire on va continuer à parler d'argent Clément oui en attendant d'avoir un nouveau gouvernement de pouvoir débat d'un nouveau budget il va y avoir une loi spéciale qui va permettre de reconduire en fait le budget de 2024 sur 2025 cette loi spéciale elle est prête le ministre de l'Économie l' dit ce matin est-ce que vous socialistes vous la voterez sans condition je ve dire nous la voterons euh sans condition et et nous allons même essayer de de l'améliorer je vous dis ça d'abord effectivement vous avez raison de dire et ça permet aussi de répondre à un certain nombre des préoccupations des Françaises et des Français il y a tous les mécanismes constitutionnels pour que la continuité de l'État soit assuré cette loi cette loi spéciale pour au-delà de la fin d'année puisque cette loi spéciale c'est pour permettre le prélèvement des impôts sur la base 20 bien je crois que nous pouvons introduire dessus M S a un débat entre constitutionnalistes à la fois la réindexation du barê de l'impôt sur le revenu et l'autorisation de la cosse d'emprunter c'est possibilité pour la sécurité sociale d'emprunter vous allez défendre ça et et dans la discussion qu'il y a eu entre les présidents de groupe autour de la présidente de l'Assemblée national ces deux questions ont été évoquées et il a été convenu évidment que aucun d'entre nous n'aurait à ce moment-là l'idée de déférer au Conseil constitutionnel cette C proposition de de loi parce qu'il y a un risque de censure sur ce c'est c'est c'est pour ça que je j'apporte cette précision que je crois utile utile que bon et vous vous n'alz pas demander au Conseil constitutionnel de vérifier non vous voulez passer vous voulez que ça passe je veux passer je je je veux être utile au français fr ce n'est pas le point évidemment vous l'avez compris que nous contestons du projet j'ai bien compris et vous considérez que dans l'état d'urgence dans lequel est la France on peut se passer de l'avis du Conseil constitutionnel si si on ne sollicite pas je crois que voilà pour aller vite il faut aller vite d'autant que le c'est un budget qui été voté l'année dernière Banger euh juste pour pour compléter sur le sur la loi spéciale l'amendement cocrel dont on parle pour revaloriser le le Barum de l'impôt pour éviter l'arrivée des 380000 Français vous savez qui qui qui serait imposable alors qu'il ne l'était pas il y a beaucoup de débat autour de ça sauf que ce que personne ne dit c'est qu'en fait le le pour être honnête les impôts on ne les paye que l'année suivante et que en fait vous vous vous pointez le des des des exagérations de d'éisabeth borne mais mais mais mais là saz parfois face aux exagérations parfois face aux exagérations nous sommes contraints finalement de rassurer plus que plus que de plus que nécessaire et vous avez raison de dire que les impôts 2025 sont collectés en 2026 vous avez raison de dire que il y aura la possibilité dans une loi qui serait votée au mois de janvier par exemple d'introduire ces dispositions pour que les Français ne soi pas concerné par donc ça n'est pas vrai de dire que 380000 Français vont seouver'est pas vrai je vous confirme que ça n'est pas vrai que tout ça fait partie des enfin on nous avait dit par exemple qu'il y aurait un grand effondrement des bourses que les taux d'intérêt exploseraient bon ça n'est pas le cas aujourd'hui Hugo oui monsieur le député il y a beaucoup de questions probablement des nostalgiques de de Boris et Philippe et il y a un de vos collègues déput qui vous interpelle dans le chat le député Denis masslia qui dit vous parlez de la justice et la gauche raut ensemble pour la République du menéloir qui dit vous parlez de la gauche et de justice et la gauche a raison mais pourquoi le budget de la justice a augmenté seulement de 1 milliard d'euros sous Hollande et pres de 4 milliards sous Macron est-il possible que les mots de la gauche n'apportent pas de réponse au mot max de la société écoutez quand il pourra se prévaloir de ce que les socialistes ont accomplis dans l'histoire et bien je serai je seraiis heureux de pouvoir discuter la comparaison euh vous savez c'est comme si on disait mais pourquoi Léon Bloom n'a pas fait les 35 heur bah il av fait les 40ent le PS se dit prêt à faire des des concessions dans les dans les discussions qui vont s'ouvrir on va essayer d'être très concret ce soir en partant de une de vos propositions sur le le projet de loi de finances qui a avorté euh lo de financement de la sécurité sociale en l'occurrence c'est sur la baisse du coût du travail on a vu dans ce débat effectivement à quel point Emmanuel Macron et ses partisans étaient attachés à la baisse du coût du travail or le nouveau front Front populaire vouleit mettre fin aux exonérations de cotisation patronnale sur les salaires supérieurs à de Smic est-ce que vous socialiste vous êtes prêt à bouger sur ce point pour aller chercher un compromis d'abord vous dire que la proposition que nous avons faite se fonde sur des analyses économiques qui ne sont pas les nôtres qui sont ceux d'un certain nombre d'économistes d'institut qui considèrent que au-delà de de Smic il n'y a pas d'impact sur la création d'emploi voilà et que donc l'efficacité de la P publique n'est pas démontré voilà la raison pour laquelle nous avons fait cette proposition il y a même eu un rapport qui était conjoint entre un député ensemble et Jérôme Gedge voilà Monsieur ferci et Monsieur GED qui produit un rapport ensemble dont les conclusions étaient concordantes pour dire que a-udessus de 2,5 SMIC bien vous avez vu vous avez vu comment ça ça a tourné comme débat parlementaire sur ce sujet est-ce que vous êtes prêt à bouger sur ce mais la question que je j'ai envie de vous de de vous retour aujourd'hui c'est ensemble qui a été dans la défense du bilan rien que le bilan tout le bilan d'Emmanuel Macron est-il prêt à bouger vous voyez il y a non non mais on est on s'engage dans la discussion moi je suis prêt à m'engager dans la discussion voilà et si c'est 2,5 SP peut-être que c'est 2,5 je pense que entre 2 et 2,5 SMIC ça n'est pas utile et ça coûte de l'argent alors que nous pourrions financer la sécurité sociale juste un tout petit mot parce qu'on cherche des recettes pardon mais au commencement du débat sur le la loi de finance de la S sécurité sociale le ministre en charge du budget a eu cet aveu considérable mais grave et qui dit quand même les choses le segéure de la santé 14 milliards n'a pas été financé c'est le montant de ce que l'on cherche pour équilibrer le budget de la Sécurité sociale par ailleurs les 60 milliards ça c'est la facture de Monsieur de Monsieur le Maire ça n'est pas la nôtre et je termine entre 2017 et aujourd'hui les exonérations de cotisation sont passé de 35 à 75 milliards d'euros par an donc voyez je je je on Arve à joindre question sur ce sujet une question qui intéresse les fonctionnaires vous avez vu que la la mobilisation a été forte même plus forte que prévue la semaine dernière dans la fonction publique la prime pouvoir d'achat qui devait être supprimée dans le dans le budget pour vous il faut la rétablir ce qu'il faut faire c'est augmenter les revenus les salaires euh des fonctionnaires par une plutô la prime bah moi je moi je préfère quelque chose qui soit structurel et qui en effet ne dépendent pas euh des aléas ou des équilibres politiques parce que la réalité c'est que nous prenons le risque que soit érodé durablement le revenu des fonctionnaires le segéure de la santé pour ceux qui en ont bénéficié c'est érodé depuis lors et a été a été avalé a été a été gommé donc on a besoin effectivement de quelque chose de plus de plus structurel et il faut faire évidemment attention parce que la défense du service public doit être ce qui réunit tout républicain honnête aujourd'hui or et bien nous voyons que que soit l'hôpital ou que ce soit l'éducation nationale ils sont à la peine alors les questions qui se posent aussi à la gauche en ce moment c'est de savoir si il faut rester uni à tout prix au sein du nouveau front populaire parce qu'il y a des des différences qui s'expriment est-ce qu'il faut éventuellement avancer sans certains qui voudrai pas rejoindre éventuellement une espèce de front commun pour aller gouverner et puis il y a l'avenir du Parti socialiste dont on va parler mais on va d'abord commencer par le nouveau front populaire avec vous Clément oui ces derniers jours le Parti socialiste a multiplié les désaccords stratégiques avec la France insoumise au point qu'Olivier fort parle maintenant de divergence fondamentale avec LFI est-ce que finement la question n'est pas est-ce que le PS va quitter le nouveau front populaire mais quand mais Jef vous avez un point de départ qui qui est assez étonnant d'abord dire qu'en effet on a un desésaccord stratégique nous faisons le Paris d'une reparlementarisation de la vie politique voilà nous faisons le pari que dans que dans cette assemblée que dans cette assemblée nous allons être capable de tenir la promesse que nous avons formulé cet été le NFP dans son ensemble qui est de trouver des majorités texte par texte c'est le que nous faisons c'est pas celui le changement de de de stratégie il est plutôt du côté de la France insoumise qui d'une certaine manière demande la démission du président de la République espère des élections anticipées et nous ne sommes pas favorables à cette stratégie d'abord parce que vous savez que c'est si le président de la République devait démissionner aujourd'hui les élections devraent avoir lieu 35 jours plus tard nous aurions exactement la même assemblée et donc les mêmes défis à rencontrer donc nous avons un désaccord par ailleurs je veux dire que moi je me sens pas esselé dans la démarche que nous sommes en train d'entreprendre voilà quand je regarde les le Parti communiste quand je lis l'interview de Fabien Roussel dans l'humanité ce matin quand j'écoute madame Tondelier que je lis le communiqué de presse des vers ce matin quand je je lis l'interview de raphaë glxman de Yannick jade j'ai le sentiment que c'est plutôt la FR soumis làdedans on est d'accord il y a plus d'unsmis non mais je mais d'une certaine manière je le regrette parce que au fond ce que nous avons pris comme engagement vis-à-vis de nos électeurs c'est de défendre à toute force nos idées et d'essayer de faire avancer nos causes et nos sujets à chaque fois qu'on le peut chon peut ramener une victoire à la maison pour les frç minimal la question de l'alliance entre le PS et la France insoumise se pose aujourd'hui je qu'il se la pose eux peut-être moi je me la pose pas en ces termees j'essaie de poser la question je me détermine pas pardon je ne me détermine pas par rapport à tel ou tel je me pose la question de savoir comment on est utile au français et je pense j'ai la faiblesse de penser que la gauche est plus utile au français quand elle est unie y a quelque chose qui est intéressant dans dans ce que vous avez dit que je viens de relever vous dites qu'il y a des socialistes communistes les écologistes qui sont ensemble il y a pas les insoumis vous le regrettez donc vous prenez acte que lelle fille est sorti du nouveau front populaire de fait nen tire pas je n'en tire pas cette conclusion définitive j'en tire la conclusion que N av un désaccord stratégique non mais pas définitive mais en tout cas on a des accords stratégiques au moment où nous parlons Olivier for luiême d'ailleurs dit que les insoumis se sont autoexclus de de je je jeessz moi je suis pas dans surtout avec l'inauguration de de notre-ame je suis pas dans la l'ex commmunication de tel ou tel je fais le constat que aujourd'hui les socialistes et le NFP avance plutôt groupé à l'exception de LFI dans ce que nous sommes en train d'essayer d'entreprendre pour donner de la stabilité et faire avancer nos idées la question des urgences je ne veux pas les renvoyer à une hypothétique élection je ne veux pas les renvoyer à 30 mois et je ne veux surtout pas que l'équilibre institutionnel se fasse dans un dialogue avec ceux qui ont été les bonimenteurs de ces trois derniers mois c'est-à-dire le rassemblement national Hugo oui il y a une question dans le chat existe-t-il un un espace de discussion privé entre les parlementaires du NFP si les désaccords entre partis sont sont normaux on observe encore trop souvent des batailles de tacle entre députés sur Twitter et plus loin notamment sur twitch vous les socialistes ont l'image des traîtres souvent la question c'est pas est-ce que les socialistes vont trahir mais quand qu'est-ce que vous répondrez répondez à ceux qui disent que les socialistes finalement vous n'êtes que des social traîes bah je me demande où est la trahison euh quand on ne se donne pas tous les moyens de faire avancer ses causes et moi je pense que nous donnons les moyens de faire avancer nos causes il y a des urgences sociales économiques on pourrait parler euh des plans sociaux qui se multiplient dans l'industrie il y a des urgences environnementales et qui ne peuvent pas se permettre d'attendre et je crois que c'est ce que nous avons essayé de faire dans le budget ce que nous pouvons continuer d'essayer d'essayer de faire voilà et sur les les les tweet enfin sur les alors regardez mon compte twitter je ne je n'ai pas ce genre de pratique pour ce qui me concerne et pour tout vous dire je regarde pas beaucoup ce qui se dit sur Twitter il y a une autre façon de voir la période là c'est que c'est que c'est sans doute la première fois depuis très longtemps que le PS semble reprendre vraiment la main dans le bloc de gauche ça au moins ça fait du bien on est d'accord j'imagine moi ça fait longtemps que je considère que le socialisme est une idée neuve donc d'une certain manière qu'on soit de plus en plus nombreux à considérer tant mieux vous savez on nous dit le les socialistes sont centraux bah ils peuvent pas être centraux seulement quand on se réveille le matin d'une motion de censure non il y a besoin que nous que nous que la gauche que les socialistes soit centux dans ce qui se décid pour l'avenir de du pays sauf que ça met en colère Jean-Luc Mélenchon vous le voyez vous le lisez tous les jours comment vous sur viveit électoralement sans eux mais la question euh peut être posée aussi à eux-même je veux dire le principe de ces alliances au moment au moment des élections c'est qu'elles ont bénéficié à toutes et à tous donc moi je je tire pas de conclusion définitive je me pose la question je me pose la question et peut-être ne serait-il pas 71 sans vous donc le premier qui sort est mort mais je savez c'est pas une proposition que je formule c'est d'autre la formule à ma place qu'ils en assument les conséquences moi ça met je me pose la question mais pardon je je sais que et je le comprends chacun adore adore ces ce ce ce mécano partisan moi aujourd'hui j'ai dans ma circonscription des hommes et des femmes pour lequel le 30 du mois c'est le 20 j'ai des agriculteurs on l'a vu tout à l'heure qui sont inquiets et ils ont des vrais des vrais difficultés j'ai un hôpital exangle à la peine j'ai des épades dont pas un seul aujourd'hui en France quasiment ne soit pas en déficit on ne s'attaque pas à des défis considérables anthropologiques comme le le vieillissement de la population on ne répond pas je pense suffisamment à la question de la planification écologique donc allons-y c'est ça moi qui on va revenir quand même aux questions polioui je m'en douteout on le voit les négociations avec le socle commun on un coup politique c'est vrai que vous êtes sous sous la menace de de LFI et de Jean-Luc Mélenchon est-ce que on est sur la menace de rien voe ce que dire moi mon seul juge c'est les Français ou non mais mon seul juge franç é en cas d'élection législativ anticipé avec bien nous verons nous verons ce momentl quielle d'une élection hypothétique c'est la question de savoir est-ce que les Français vont pouvoir vivre de leur travail dans les semaines et les mois qui viennent est-ce que vous ne réclamez pas pour autant des assurances au socle commun ou en tout attendez mais vous croyez qu'on va se vendre à pas cher mais je vous l' dis on n'est pas en train être la gauche du gouvernement c'est pas être la gauche de n'importe quel gouvernement nous nons pas être la béquille du macronisme si nous demandons un nouveau Premier ministre qu'il soit de gauche c'est pour qu'il y ait un changement politique et quand nous évoquons la question des des compromis bah c'est aussi pour que ce ce bloc central qui a perdu les élections et bien admettre qu'il a perdu les élections et qu'il doit y avoir quelques conséquences mais il pourrait travailler avec vous quand même si c'est vous qui êtes à la tête regardez mais il pourrait traver avec vous quand même si c'est vous qui êtes à la tête et ben je pense que l'accord de non censure quand je l'évoque je l'évoque d'abord à mon au bénéfice de la gauche mais oui mais il vous faut des alliés donc le bloc central si vous êtes à la tête du pouvoir ou du gouvernement sereit le bienvenu dans votre majorité ou votre équip on a on a une obligation première qui est le Front républicain et il s'agit pour moi d'être fidèle à la fois à mes électeurs de premier tour en défendant les idées pour lesquelles et les propositions pour lesquelles j'ai été euh qualifié au second tour et au second tour je n'oublie pas les conditions de mon élection c'est pour ça que d cet été je disais moi vous savez le nouveau front populaire euh à Matignon le Front républicain à l'Assemblée et je disais le front social parce que je pense qu'on a besoin des partenaires sociaux dans le pays alors je vais vous ressortir on vous a ressorti une phrase qui était prononcée sur ce plateau il y a 2 mois à votre place là François Hollande était là pour la première de l'indice et politiqueord PHR qui continue de faire parler parce qu'il y a la question de savoir si Olivier fort devait rester à la tête du parti l'ancien président redevenu député à vos côtés a été clair peut rester à la tête non je crois que il y aura un moment où il aura une confrontation lui aussi dans le cadre d'un congrès il y aura plusieurs motion je pense que après il faut une figure c'est comme ça la vie politique est faite comme ça de succession une figure nouvelle qui nouvelle on doit la connaître mais une nouvelle figure pour diriger le Parti socialiste et pour permettre ce rassemblement et cette ouverture rassembler à l'intérieur ouvrir à l'extérieur Boris valallot Olivier fort peut-il rester à la tête du Parti socialiste à terme vous enfin vous me entendez ce que Fr bien sûr bien sûr vous je vous aurais peut-être répondu il y a de mois voyez là honnêtement vous avez la situation dans laquelle nous sommes on n'est pas en train de se poser la question de savoir aujourd'hui qui sera le nouveau premier secrétaire on est en train de se poser la question de savoir qui sera le nouveau nou nou et bien nous nous poserons la question du Congrès quand ce sera l'heure du conrès vous disiez que les circonstances vous repoussez le Congrès pour l'instant on n pas de date donc on a rien à repousser d'c voà donc a est-ce qu'il y a urgence à faire ce congrès de ce faitah écoutez on va voir je ne sais pas de quoi la fin de la semaine sera faite doncment je je vous frustre beaucoup je jeis je vous sens un peu pose des questions Mo aussi du coup bah oui parce que ce congrès il a quand même été annoncé pour le printemps pour l'instant il est pas question de le déplacer tout le monde parle d'Olivier fort et vous dans tout ça vous êtes président du groupe PS à l'Assemblée mais je parlerai de tout cela le moment venu ce que je peux vous dire au moment où nous parlons une candidature que crois ce que je crois que le ce congrès du Parti socialiste doit être un congrès de la réconciliation et pas du plusugila généralisé parce que je mesure aujourd'hui je mesure aujourd'hui à quel point lorsque les socialistes sont unis lorsqu'ils se parlent lorsqu'il se ils travaillent ensemble ça leur donne de la force et moi je dois vous dire que comme président de groupe je m'efforce que toute question soit débattu parce que on est quand même dans une période qui est un peu au doute aux certitudes passé vous disaz vous quand vous dites on verra le moment venu ça veut dire vous n'excluez pas éventuellement moment venu donc vous n'excluez pas ça veut dire qu'on verra le moment venu alors puisquon verra moment y a quelque chose d'aujourd'hui en revanche vous avez peut-être dans la tribune dimanche que Royal pardon a repris sa carte au Parti socialiste bah oui disiez tout à l'heure on est redevenu un pôle d'attraction bienv bienven à elle oui bien sû doit jouer un rôle particulier au sein du PS je sais pas est-ce que vous souhaiteriez qu'elle joue un rôle particulier mais elle est une figure une figure qui a qui a beaucoup compté qui a de l'ex j'ai moi au groupe socialiste j'ai mon groupe j'ai au groupe socialiste un ancien président de la République bah voilà j'ai premier secrétaire pu j'ai des gens qui VI d'arriver Royal a un rôle à jouer aujourd'hui au Parti socialiste mais écoutez je l'ai croisé tout à l'heure un hommage au Sénat pour roberba d'Inter et bon j'ai pas on n pas eu l'occasion d'échanger sur ses intentions voilà mais je l'ai appris je l'ai appris comme vous bon et c une bonne nouvelle pour vous ça vous fait sourire fa sour mais non mais on est redevenu un pôle d'attraction qu'est-ce vouz que je vous dise tant mieux c'est ça B oui on est socialisme est contagieux parfois d'où l'intérêt de savoir qui va vous vous diriger pardon hein mais c'est c'est vous valz ça comme si c'était pas si important mais finalement c'est non non mais je s je sous-estime pas que ce soit important et comme toute chose importante elle sera traitée de façon sérieuse on va accueillir maintenant face à vous une constitutionnaliste du une référence sur les plateaux pour décortiquer les subtilités de la Constitution on en parlait tout à l'heure que nous allons l'accueillir après son portrait réalisé par Elsa bondingava face à vous Boris valallot une spécialiste de la Constitution pour qui le texte suprême de la 5e République est un bijou d'équilibre maître de conférence à l'Université de rouang enseignante à scienp Paris elle signe cette Constitution qui nous protège selon elle un régime équilibré où chacun des pouvoirs est susceptible d'arrêter l'autre quand on en revient au texte on se rend compte que la Constitution est les Boré de protection déjà des droits fondamentaux de Lim pour chacun des pouvoirs et donc non il n'y a pas d'abus grâce à la constitution au contraire tous sont normalement présagé par elle alors que pour vous Boris Vallo il faut peut-être envisager une 6e république un régime parlementaire où le pouvoir serait à l'Assemblée plus qu'à l'Élysée ceux qui comme moi définitivement croi au Parlement à ceux qui espèrent du réveil démocratique à ceux qui espèrent d'une 6e république je le dis la voici vous considérez la 5e République à bout de souffle ce soir face à vous Boris valallot Anne Charlen Bezina et nous accueillons sur ce plateau annecharlen Bina bonsoir je vous laisse saluer notre invitéité bonsoir mais on se croise bonsoir Anne char oui j'imagine bien c'est vrai que vous êtes très sollicité en ce moment parce que la Constitution vraiment on en a jamais parlé autant et vous vous défendez la 5e vous avez en face de vous quelqu'un qui voudrait de la 6e alors je vous laisse débattre très bien alors monsieur le député moi j'avais vraiment une première question à vous poser par rapport à ce que vous envisagez comme projet de 6e république parce que c'est vrai que depuis les débuts de la 5e républque on entend beaucoup parler de sa réforme mais il y a beaucoup de diversité là-dedans et on se demande au vu de la situation qu'est-ce qui vous semblerait plus adapté que cette vieille 5e République d'abord vous dire pourquoi moi je me pose cette question là dans l'instant que nous sommes en train de vivre j'ai le sentiment que nous sommes des parlementaires sans culture parlementariste et je le dis avec beaucoup de modestie et un peu d'accablement aussi n n'avons pas la culture des parlementaires européens nousons pas la culture des parlementaires allemands n n'ons pas la culture du contrôle par exemple des Britanniques puisque par ailleurs ils ont un droit qui est très prétorien et en 2022 lorsque nous nous sommes retrouvés sans majorité absolue nousous sommes posé la question du mode d'emploi il nous dit finalement cette 6e république elle est elle est là d'une certaine manière sous les yeux il va falloir trouver à l'ffire parce que au fond nous savons pas ce qui est un compromis ni en terme de méthode ni en terme de résultats politiqu nous savons pas quelle opposition être quelle majorité être et donc je me suis posé ces questions là et puis par ailleurs voilà bien longtemps que je vois dans l'esprit beaucoup de nos concitoyens le sentiment d'une déconnexion de la classe politique vis-à-vis vis-à-vis d'eux arnaau mondbourg parlait du Parlement en des termes peu élogieux parce qu'il avait publié un livre qui s'appelleit la machine à trahir donc il y a ce sen ce sentiment là et j'ai le sentiment pour l'avoir éprouvé que aujourd'hui la 5e République est à certains égards à bout de souffle qu'elle est incapable de débat serein elle est incapable des compromis elle est probablement incapable aujourd'hui de ces grandes lois immortelles de la République dont on a été capable y compris dans des régimes qui étaient très parlementaires je pense à la 3e et à la 4e République alors précisément moi je trouve qu'il y a un élément intéressant dans ce que vous nous dites c'est notamment la plasticité de cette 5e République en nous disant en 2022 on a réussi à être dans un régime presque 6e dans cette 5e République et donc moi c'est une question que je me pose c'est si vraiment avec cette même constitution on a réussi à avoir des systèmes aussi différents alternance cohabitation crise éventuelle comment est-ce que de nouvelles institutions pourraient conduire à ce changement de la culture est-ce qu'on inverse pas la cause et la conséquence finalement je je je crois pas je crois pas d'abord moi je trouve que la polarisation autour d'élection présidentielle finit par être mortifère et puis par d'une certaine manière interdire le compromis interdire cette culture du dialogue du débat démocratique de la réconciliation des contraires de la recherche de l'intérêt général et je conçois que il faut se poser la question de la 6e de la 6e république ou de la parlementarisation de la vie politique sans s'interdire de questionner les outils du parlementarisme rationalisé en Allemagne c'est un régime parlementaire il y a la motion de censure constructive vous savez il faut qu'il y ait une majorité alternative pour renverser le gouvernement le gouvernement en place voilà quant aujourd'hui on s'interroge sur la question des modes de scrutin il y a aussi cette cette question là c'est ve dire finalement à travers un mode de scrutin qui serait proportionnel on est en train de s'interroger d'y travailler au Parti socialiste peut-être que nous aurions une un changement de culture politique parce que nous faisons l'hypothèse que la tripartition de la vie politique peut être durable donc voilà les questions que nous nous posons qui est une question de de de richesse du débat démocratique euh dans un moment où on a le sentiment d'être engoncé dans quelque chose de très étroit même si finalement les modes de scrutin c'est-à-dire cette question qu'on se pose de la manière dont on va élire notre Assemblée nationale ne relève pas de la Constitution justement au dép je dé pas je ne déle pas la réflexion dans son dans son ensemble mais alors qu'est-ce qui changerait une révision de la Constitution notamment ou même ne serait-ce qu'une révision de la loi ordinaire où vous ariez peut-être à faire consensus sur la question des modes de scrutin et le fait de de de mettre table rase de cette 5e République parce que je je vous donne mon élément de divergence avec vous c'est que à mon sens redyam is proposer une dose de proportionnelle essayer des choses redynamiser le référendum pourquoi pas il y a beaucoup d'éléments sur lesquels on peut faire évoluer la 5e République mais je vois mal en quoi se séparer de l'architecture qui est la sienne changerait quelque chose à la donne parlementaire par exemple je moi je considère que le le Premier ministre doit être véritablement celui qui détermine et qui conduit la politique de la nation aujourd'hui c'est la lettre de la Constitution çaen'est certainement pas l'esprit aujourd'hui en tout cas pas dans les circonstances immédiates évidemment mais un fonctionnement de la 5e République tel qu'on l'a connu avant 2022 c'est le président qui détermine et conduit la politique de nation ene de majorité en période de cohabitation il n'est pas responsable il n'est pas responsable devant le Parlement moi je crois que si on veut un fonctionnement institutionnel équilibré il y a besoin d'une véritable responsabilité devant l'Assemblée nationale c'est raison pour laquelle je pense qu'un certain nombre de prérogatives présidentielles devrait être confié au Premier ministre j'ai même commis l'imprudence veut dire que le droit de dissolution pouvait être confié au au Premier ministre plutôt qu'au président de de de de la République comme les pouvoirs de nomination un certain nombre de de de fonction il sont déjà partagés à priori entre le Premier ministre et oui mais vous savez ce qui'est la pratique présidentielle de la 5e République qui s'est doublé de la pratique macroniste de la 5e République qui a fini finalement par avoir un président de la République qui est Luu sur la promesse d'écouter tout le monde n fini par écouter que lui-même est-ce que c'est pas un peu dangereux aussi pour le débat politique de se dire queon confond parfois la crise institutionnelle avec la crise politique est-ce que vous avez parlé aujourd'hui de la culture du compromis et notamment de la motion de censure constructive si on adoptait aujourd'hui cette motion de censure constructive ça signifie qu'en fait les personnes qui ont censuré le gouvernement auraient dû proposer un gouvernement commun vous vous situez par rautre peut-être ne l'aurez pas pu je je mais je je pose des questions sur le fonctionnement de le fonctionnement de nos de nos institutions la crise politique n'est pas forcément de la crise institutionnelle je suis d'accord mais le les modes structures institutionnelles peuvent aider à régler des crises politiques et j'ai le sentiment que dans cette tripartition de la vie politique sans majorité absolue avec une absence de culture par de culture parlementaire parlementariste et bien j'ai le sentiment parfois je dois dire d'une impasse d'une impuissance d'une perte de confiance et que il faut trouver remède à ça alors disons-nous par exemple que dans une politique fission on garde la 5e République comment déjà de toute façon au vu de la fracturation de l'Assemblée nationale on aura du mal quand même à créer une 6e république tout de suite comment est-ce qu'on fait pour justement avoir une culture de compromis au sein du gouvernement c'est-à-dire que moi je vous rejoins sur la logique de la tripartition on voit qu'elle est complètement à l'intérieur de l'Assemblée mais finalement est-ce que ça ne signifie pas aussi que les forces qui composent cette assemblée doivent arriver à travailler ensemble au niveau de l'exécutif puisque on le voit bien finalement si on a un choix d'un Premier ministre et d'un gouvernement qui ne vient que d'un socle commun relativement fragile tant qu'on éélargit pas cette base on rond un peu avec le dogme que qui était ceux de nos 3e et 4e République que vous avez cité comme étant justement des républiques avec des gouvernements élargis dit d'intérêt national est-ce qu'on peut y arriver en pas toujours il il y a eu il y a eu des des moments dans l'histoire où les socialistes n'étaient pas au gouvernement ils étaient minoritaires à l'Assemblée nationale et ne renonçaient pas à faire avancer à faire avancer leurs idées là où vous avez raison c'est que j'imagine qu'il y avait plus de polarité entre les différentes forces politiques représenté de l'Assemblée nationale au commencement de la loi spéciale présidée par aristi Briant sur la séparation des Églises et de l'État que sur beaucoup d'autres sujets aujourd'hui la date anniversaireour un discretage marqué euh ben voilà vous m'avez fait perdre le fil bravo désolé désolé et euh tout ça pour vous dire je ne sais pas oui donc dans les propositions que nous avons formulé mais je parce que je vous dis tout tout est apprentissage en ce moment j'avais fait la proposition de mieux réarticuler les fonctions d'évaluation et de contrôle avec la fonction législative voilà le nombre de fois où nous nous légiférons sans avoir fait l'évaluation des lois antérieures c'est absolument considérable je CIS que vous voulez non allez-y d'accord donc par exemple ça ça peut se faire au niveau des règlements d'assemblée donc c'est précisément le le sens du courrier que j'ai adressé à Madame Bron PIV maintenant près de 3 ans où j'avais formulé des propositions et à l'époque j'ais pas eu d'accusé réception partage partage de l'ordre du jour avec le gouvernement mieux qu'on l'a fait par exemple un mot rapide alors un un mot un mot pour terminer peut-être qu'est-ce quel serait le positionitionnement du Parti socialiste dans des alliances potentielles de gouvernement on nous a parlé de gouvernement d'intérêts généraux est-ce que ça peut être envisageable de se dire qu'on qu'on continue comme ça dans une posture d'opposition avec notamment des motions de censure qui soi régulière avec un parti qui a été cel du parti de gouvernement vous avez vous avez compris que on est dans une situation exceptionnelle dans laquelle il nous faut faire preuve de responsabilité d'imagination politique institutionnelle mais aussi de clarté c'est la raison pour laquelle nous avons dit que s'il y avait un Premier ministre qui n'était pas de gauche n participerions pas à son gouvernement que par ailleurs que par ailleurs la la non censure n'était pas un nouveau programme partagé voilà il faudra pour ça repasser devant les électeurs et voilà merci Charl Bina et on en a effectivement parlé et et c'est vrai que la constition on en reparlera parce que vraiment là comme le disait Boris Vallot on est en train de tout réinventer de tout revoir enfin et nousmême on est perdu c'est pour ça qu'on fait app pas de la convaincre quand même non non non non non non c'est très bien c'est très bien le débat est lancé il peut durer longtemps après tout hein une constitution ça se fait pas du jour au lendemain dans l'actualité il y a la Syrie aussi Bachar al-Assad a été chassé du pouvoir par des rebelles islamistes en seulement une semaine et demi il serait c'est pas confirmé réfugi en Russie il y a eu des scènes de liè aujourd'hui hier la France est prête à reconnaître le nouveau pouvoir à condition qu'il rejette l'extrémisme écarte l'islamisme le djihadisme et donne toute la place à toutes les minorités syriennes pensez que c'est possible écoutez je l'espère et je ne vois pas d'autres voix pour l'avenir d'une série pacifiée réconciliée prospère que que ce que ce chemin-là alors d'abord c'est un un immense soulagement un grand bonheur que de voir ce régime sanguinaire le bourreau de son propre peuple mis à bas euh il y a un nouveau homme fort nous verrons ce qu'il est mais je crois que notre rôle est d'accompagner ce chemin qui est qui est décrit là en attendant la France envisage de suspendre les demande d'asile de syrien qui voudrait venir en France c'est une bonne idée ou bah écoutez si ceux qui proposent ça savent ce qu'est le régime qui se met en place et bien je les félicite c'est pas mon cas et donc je proposerai pas de changer de doctrine aujourd'hui il faut accueillir les Syriens qui voudraent venir en France il faut les examiner leur demande d'asile au regard de la situation telle qu'elle est et telle qu'elle va évoluer Hugo oui il y a une qui est tombé pendant votre échange de Antoine auberdov de l'opinion qui dit les formations de l'arc républicain seront reçu à l'élysé demain à 14h pour un premier round de discussion portant sur une plateforme de non censure c'est ce que vous proposez de est-ce que vous avez été invité est-ce que c'est une bonne nouvelle pour vous cette ouverture de négociation alors je j'avais entendu la rumeur enflé donc vous me la prenez je vais regarder si si j'ai été invité d'une manière ouune autre mais vous avez remarqué que j'ai pas j'ai pas consulté mon portable non mais si c'est tout l'arc républicain c'est bien je oui bien sûr ça vous va oui ce sera un bon point mais que ce soit l'arc républicain oui parce que ça veut dire qu'il y en a qui ser non mais ce serait une avancée une avancée ok bon une une question personnelle ah oui on sort de la politique ça me va on termine toujours par des questions personnelles vous êtes passionné de cuisine depuis votre enfance ou vous m'en aviez parlé à l'occasion d'une autre émission sur LCP il y a près de 4 ans je crois et vous m'aviez dit que vous envisagiez un jour d'ouvrir un restaurant est-ce que c'est toujours le cas bien sûr sérieusement vous êtes sinc ou vous envisagez un jour de jour ouais ouais oui ouais c'est peut-être la politique qui m'abandonnera mais oui ça reste écoutez vous savez ce serait mon rêve d'enfance et donc j'ai pas l'intention de renoncer à mon rêve d'enfance il aura un nom ce restaurant vous l'avez déjà il s'appellera non je ferino ça existe déjà tiens en fait voilà c'est ça de est-ce que ça pourrait être un restaurant libanais j'ai vu que vous étiez né à Beyrouth que vous aviez une histoire personnelle avec cette région vous aviez même un Parin qui je sais pas si on peut le dire mais Antoine ser et donc voilà vot non il pourrait pas être libanais parce que je suis je suis strictement incapable de faire le moindre plat libanais mais vous gardez un lien avec cette régionl et sûr bien sûr bien sûr bien sûr un lien un lien affectif très fort bien sûr 30 secondes et pour conclure très rapidement vous avez fait juste avant le début de l'émission Une un tweet sur la loi de 1905 vous dites une grande loi de notre République la laïcité est au cœur de l'histoire de la gauche indissociable du combat social les socialistes continueront de por les deux est-ce que du coup il y a des socialistes il y a que les socialistes qui défendent la laïcité selon vous non et heureusement c'est notre c'est notre loi commune par je parlais des lois j'avais compris votre voilà j'aime ces lois immorteles et qui font au fond le la possibilité de vivre ensemble dans la diversité de nos croyances ou de absences de croyances et ben on va terminer cette émission sur ces propos merci à tous mes confrères et consœurs et vous aussi Charl Bina de m'avoir accompagné pendant l'undi et politique merci Boris Vallot d'avoir accepté notre invitation sur le plateau de LCP qui revient l'indic politique lundi prochain à la même heure bonne soirée sur la chaîne parlementaire [Applaudissements] [Musique]