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interviewBFM TV (sur YouTube)· 9 novembre 2022 4 min

Gilles Simeoni annonce que la Corse est prête à accueillir l'Ocean Viking dans l'un de ses ports

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

merci d'être avec nous ce matin en direct sur BFM TV c'est vrai qu'il y a une proximité géographique entre la Corse et la Sicile même s'il y a la Sardaigne aussi entre entre les deux mais néanmoins vous dites quoi vous dites nous on est prêt à accueillir ce bateau oui on l'a dit je l'ai dit pour le compte de la Corse comme je l'avais dit en 2018 au moment de la crise de l'Aquarius vous avez parfaitement exposé la situation il y a aujourd'hui une Européenne qui a les plus grandes difficultés à s'appliquer il y a un bras de fer je comprends les ressorts entre le gouvernement français et le gouvernement italien le problème c'est que ce bras de fer il se joue au détriment de la santé peut-être de la vie de centaines de personnes qui sont en état de détresse donc notre position elle est dictée j'allais dire par le devoir d'humanité par l'urgence on peut pas alors qu'il y a des gens qui sont en souffrance et en détresse absolue à quelques dizaines de kilomètres des côtes cors se détourner les yeux et faire comme si cela n'existait pas c'est la raison pour laquelle de façon tout à fait naturelle j'ai dit que sans préjudice des discussions qui sont en cours entre les États et donc j'espère qu'elle trouveront très rapidement une issue positive quoi qu'il en soit l'accord c'est prête à accueillir au titre de l'urgence dans un de ses ports le bateau pour que les gens qui sont à bord et notamment les enfants mais pas seulement puissent bien sûr recevoir mes premiers soins et notre soutien c'est à devoir d'humanité et je pense que tout le monde Corse ou pas Corse peut et doit le comprendre mais j'ai des siméonie rassurément vous n'avez pas déclaré votre indépendance dans la nuit enfin je veux dire je n'ai pas raté une information vous êtes toujours un département de départements français donc vous êtes obligé en quelque sorte de vous soumettre aux décisions du ministre de l'Intérieur une collectivité à statistique on inspire à l'autonomie mais c'est une autre histoire ceci dit il y a un peuple le peuple corse avec les traditions ancestrales celle de l'hospitalité mais je crois que c'est devoir d'hospitalité ce devoir d'humanité il est il est universel donc ma position elle ne vise pas à nous positionner par rapport au gouvernement par rapport aux discussions entre les États c'est de dire tout simplement il y a des gens qui souffrent il y a des gens qui sont en danger de mort si ces gens sont en danger de mort nous nous tenons à disposition pour les accueillir et pour qu'ils puissent être traités comme doivent être doivent se traiter les hommes et les femmes entre eux mais aussi Mélanie admettons que votre idée soit soit retenue et que ce bateau accoste je ne sais pas Bonifacio à mon avis c'est le plus le port le plus proche est-ce que vous avez les moyens de prendre en charge c'est cent nombre de personnes de façon durable à l'évidence non et ce n'est pas le sens de ma proposition proposition c'est séduire si nécessaire et s'il y a besoin d'un port d'urgence pour accueillir ces gens qui sont en Méditerranée vous savez la course est une idée de Méditerranée moi je crois profondément au projet méditerranéen je crois que la mer Méditerranée n'a pas vocation à être un cimetière comme elle est actuellement elle n'a pas vocation à être un fossé elle a vocation être ce qu'elle a été historiquement c'est-à-dire un berceau et elle creuser donc ce que nous disons c'est qu'il y a des ports notamment le port de Bastia par exemple j'ai eu le maire au téléphone on a les moyens je rappelle que la collectivité de Corse est propriétaire des infrastructures portuaires que la Chambre de Commerce et l'Industrie en est le concessionnaire nous sommes organisés également avec les professionnels de santé les professionnels de secours d'urgence pour pouvoir si nécessaire offrir ce secours d'urgence nous nous tenons à disposition je n'ai rien dit d'autre mais je pense qu'il était de notre devoir et de notre responsabilité de le dire et de le faire le cas échéant