"Sarah Knafo est dans un groupe au Parlement européen où il y a des néo-nazis revendiqués"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 75 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Est-ce pour vous un moment de bascule dans ce conflit ?
- 2:00RelanceRéponse partielle
La France doit-elle évoquer ses militaires dans cette zone ?
- 4:00FerméeÉludée
Est-ce que la France doit changer sa doctrine après ces attaques ?
- 6:00OuverteRéponse partielle
Le gouvernement est-il à la hauteur face aux Français bloqués ?
- 8:00OuverteRéponse directe
Faut-il avancer le débat à l'Assemblée nationale sur l'engagement français ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Le gouvernement fait-il assez pour protéger le pouvoir d'achat ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 4:00Emmanuel GrégoireFait
« Je suis très humble. Moi, je sais ce sur quoi je suis pour ce sur pourquoi je suis fait et je sais ce pourquoi je dois faire confiance à d'autres. »
- 10:00Emmanuel GrégoirePromesse
« Il faut d'abord faire des mesures, nous l'avons demandé le groupe socialiste, il faut prendre des mesures pour la protection des plus fragile et notamment ceux qui n'ont pas le choix que d'utiliser leur leur voiture. »
- 12:00Emmanuel GrégoireFait
« Je toutes les raisons de les croire, mais j'ai toutes les raisons de penser qu'on doit les surveiller et que l'administration fiscale, l'administration du ministère de l'économie et des finances doit surveiller ça heure par heure, heure par heure. »
- 20:00Emmanuel GrégoireFait
« Elle prépare une alliance possible avec l'extrême droite. »
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quart d'heure avec toutes les dernières informations mais d'abord Marie Chan aujourd'hui le face- à face qui est votre invité Marie Chan dernière ligne droite avant les municipal Pascal le premier tour est dimanche mon invité Emmanuel Grégoire le candidat socialiste à la mairie de [musique] Paris c'était votre rendez-vous BFM première avec la Skoda Octavia partenaire de vos journées bien rempli [musique] Il est 8h29 sur RMC BFM TV. Bonjour Emmanuel Grégoire. Bonjour.
Merci d'avoir accepté notre invitation. Je le rappelle, vous êtes le candidat de la gauche unie, candidat socialiste à la mairie de Paris et je le précise s'il le faut, sans la France insoumise. Vous êtes également député socialiste de Paris.
On va revenir évidemment sur ces derniers instants de la campagne des municipales, meeting contre meeting. Vous avez encore un peu de voix ce matin. Je crois que vous avez hurlé bien fort et vous avez peu dormi mais merci.
Ouais, effectivement, on y reviendra en longueur mais d'abord évidemment l'événement de la nuit, ce sont les conséquences en Iran de la guerre de ces conséquences dans toute la région, on l'a appris par la voix du président de la République Emmanuel Macron, la mort d'un militaire français. Il s'appelait Arnaud Fron, adjudant chef du 7e bataillon de chasseur alpin de Vars. Il est décédé donc dans la nuit.
Est-ce pour vous, Emmanuel Grégore, un moment de bascule dans ce conflit ? Ben d'abord, je veux avoir une pensée pour sa famille et pour ses frères d'armes. Les soldats qui sont sur des terrains extérieurs qui assurent évidemment la sécurité des implantations militaires de la France à l'étranger, sont exposés en permanence à des risques et au risque ultime en l'occurrence de donner sa vie.
Euh ce sont des attaques qui sont liées au régime iranien qu'on connaît hein qui soutient des grouuscules armés partout et qui essayent de déstabiliser euh les choses. C'est revendiqué en effet par une milice proanienne hein. Ces attaques effectivement on on connaît ce réseau de milice.
Moi, je fais confiance au président de la République sur ces sujets-là. Il y a dans ces moments-là, je crois à une nécessité de concorde et je voilà je m'en remet. Vous plaidez pour l'unité nationale, ça on l'entend.
On attend de savoir si un conseil de défense va être convoqué ce matin. On sait que le président reçoit aussi le président ukrainien. Mais la France dans ces condition peut-elle, doit-elle rester dans la région malgré tout ?
Ben, elle a besoin de protéger, y compris ses propres intérêts géostratégiques. Donc, je le redis là-dessus, je fais confiance au président de de la République. Il y a une réunion autour du Premier ministre et de l'ensemble des formations politiques et cette transparence et ce dialogue était évidemment nécessaire et bienvenu.
Dans un moment comme celui-là, je crois qu'on a juste un devoir, c'est de se serrer les coudes, de penser à la famille et de rappeler que nous sommes dans un monde qui est évidemment dangereux, qui est un monde qui nécessite que Mais plus précisément Emmanuel Grégoard, j'entends l'unité et c'est à saluer. Est-ce que la France doit évoquer ses militaires dans cette zone précision ? Non, je enfin je le redis non et c'est pas à moi d'en juger.
C'est au président de la République avec l'appui des forces armées, nous avons besoin de défendre des intérêts géostratégiques et les soldats sont là pour cela. et ils rendent un service à la à la nation que peu d'entre nous rendent de façon aussi grave. Et donc, je veux à travers ce jeune homme, ce jeune soldat rendre hommage à tous ses frères d'armes, ces sœurs d'armes qui sont sur le terrain et qui nous protègent collectivement.
Encore une fois, j'entends votre prudence, j'entends que vous laissez le chef d'état agir. Néanmoins, il y a cette revendication de cette milice proiranne qui le dit sur un poste sur Telegram. Prendre pour cible tous les intérêts français en Irak et dans la région. après notamment le déploiement du du porte-avion français Charles de Gaulle.
Encore une fois, la position d'Emmanuel Macron, c'est d'être défensif. Est-ce que il faut changer notre doctrine après ce qu'il soit trè fois ? Je vous dis non, je fais confiance au président de la République et je vais pas changer de position là-dessus.
Je Qui suis-je ? Je suis candidat à la mairie de Paris. Qui suis-je pour donner des conseils géostratégiques et militaires au président de la République ?
Vous savez, je suis très humble. Moi, je sais ce sur quoi je suis pour ce sur pourquoi je suis fait et je sais ce pourquoi je dois faire confiance à d'autres. Le Parti socialiste comme d'autres partis ont été reçus cette semaine par le Premier ministre à Matignon.
Des secrets géostratégiques notamment ont été dévoilés et vraisemblablement l'organisation d'un débat à l'Assemblée nationale devrait se tenir passer la campagne des municipales passer donc le 22 mars. Est-ce que vous pensez qu'au vu de la situation de la gravité du moment il devrait être avancé ce débat ? Non non non.
Le premier tour a lieu dimanche, le second tour a lieu et je le redis, il y a une transparence évidemment avec un niveau de confidentialité que vous comprenez avec les formation politique. Je crois que le gouvernement est au rendez-vous du dialogue avec les formations politiques sur ce sujet. Il y en a bien d'autres sur lesquels on est on est en désaccord, mais enfin sur l'essentiel, il faut savoir rester chacun à sa place et ce sera la place du parlement d'avoir un débat avec le gouvernement sur ce sujet, le niveau d'engagement de la France, la stratégie de de la France.
Mais ça se doit se faire dans un cadre, vous le comprendrez, très rigoureux, très rigoureux. Il en va des intérêts de la France, il en va aussi de la sécurité de nos soldats, de nos soldats, de nos ressortissants aussi parce que certains sont encore bloqués sur la zone. Pour vous, le gouvernement est-il à la hauteur ?
Fait-il assez parce qu'on entend encore des témoignages réguliers sur nos antennes de français bloqu n'arrivent pas à rentrer en France, il arrive pas à rentrer. Il y a une guerre, c'est la guerre. Voilà.
Donc je vais pas quand c'est une guerre adresser des reproches à la volée et cetera. celle qui est d'orsait mobilisé pour le le rapatriment de nos ressortissants. Ils sont pour la plupart en sécurité mais dans des territoires qui sont eux-mêmes exposés à des menaces et à des attaques régulières et donc là aussi je laisse faire les pros leur job.
H J'entends votre prudence des une guerre et un conflit qui a des conséquences évidemment en cascade notamment économique sur le territoire français. Le Parti socialiste là aussi a réclamé toute une série de mesures, notamment euh un chèque pour les plus vulnérables. Le gouvernement a dit que pour l'heure tous les scénarios étaient sur la table mais qu'il était encore trop tôt pour envisager cette option.
Est-ce que vous entendez cet argument ? Al alors je je crains qu'il faille aller plus vite là-dessus parce que euh le problème des effets de ce type de conflit, c'est d'abord notre rappeler notre dépendance aux énergies fossiles, au pétrole et au gaz. On n pas de pétrole, on a pas de gaz.
Donc dès que c'est le bazar à l'extérieur, on a une flambée sur le pouvoir d'achat qui peut être mortifère. Elle est sur le prix évidemment des carburants au particulier, mais elle le aussi dans le financement de l'économie réelle dans tous les secteurs qui ont besoin du gaz et de et et du pétrole vo chez les restaurateurs, chez les boulangers, c'est cascade en effet. Exement.
Exactement. On perdra aussi sur la baguette de pain l'augmentation du gaz. Donc et et là-dessus, je crois que il faut d'abord faire des mesures, nous l'avons demandé le groupe socialiste, il faut prendre des mesures pour la protection des plus fragile et notamment ceux qui n'ont pas le choix que d'utiliser leur leur voiture.
Et je pense qu'il ne faut pas tarder parce que si on tarde trop le temps de les mettre en place de façon opérationnelle, on aura du mal je crois à réagir à la réalité de la contrainte sur le pouvoir d'achat. Malgré les engagements notamment des distributeurs de carburant qui ont annoncé hier des plafonnements des prix, vous les entendez ? Est-ce que vous les croyez ?
Vous croyez à ces engagements ? Je je je toutes les raisons de les croire, mais j'ai toutes les raisons de penser qu'on doit les surveiller et que l'administration fiscale, l'administration du ministère de l'économie et des finances doit surveiller ça heure par heure, heure par heure parce que oui, il y a des comportements opportunistes et derrière Oui. C'est c'est c'est de l'inflation, c'est de la spéculation, c'est le pic de demande qui crée de l'augmentation des prix.
Euh et ben c'est ça qu'il faut euh qu'il faut réguler. Il faut le faire station essence par station essence parce que c'est là que se niche les exceptions et les contournements au principes généraux. Quand vous voyez les ces contrôles qui sont effectués, vous dites quoi ?
C'est c'est trop peu. Il faut il faut en faire beaucoup, il faut en faire énormément. Il faut en faire énormément.
Là aussi le le numérique nous aide parce qu'on a des quand même des plateformes de traitement automatisé des des données. Mais je le redis, ma préoccupation c'est l'impact en matière de pouvoir d'achat sur les plus modestes de ce qui est en train de se passer et surtout la durée parce qu'on ne sait pas du tout combien de temps ça va durer parce que ne pas mettre de mesures à court terme en se disant que ça ne va pas durer longtemps, on peut l'entendre mais en réalité on nen sait rien et donc je pense que le gouvernement devrait accélérer dans la préparation de la mise en œuvre de cette aide au plus modeste sur notamment le sujet de l'accès au carburant. Vous dites en fonction des revenus donc un chèque peut-être délivré au plus vulnérable au foyer les plus moy d'abord je me concentre moi sur la campagne municipale à Paris on va y venir j'imagine mais le le je le le sujet c'est le groupe socialiste en discute avec le gouvernement et mais le principe est celui-là c'est d'aider ceux qui ont les plus faibles revenus ceux en fait pour lesquels chaque eur d'augmentation du plein est un euro de moins pour manger et c'est ça c'est ça la réalité des arbitrages pour les plus modestes dans notre pays pour dans les grandes villes comme à la campagne.
Et c'est à cela que le gouvernement doit penser et s'adresser prioritairement. Et on l'entend régulièrement dans les témoignages que nous recueillons sur notre antenne, une campagne des municipal, venons-en. Justement dans nos reportages aussi à Paris mais sur tout le territoire, on entend des Français qui nous disent de pas avoir trop la tête au municipal.
Est-ce que vous craignez une un réel impact sur la participation au printemps de di c'est évidemment difficile à dire, ce serait dommage. Et donc évidemment, c'est un appel au vote que nous devons tous faire parce que c'est important de faire vivre la démocratie et les communes sont des acteurs essentiels de la vie du quotidien. Notamment quand on parle des plus vulnérables.
Nous notre projet, il est totalement consacré à cela. L'accompagnement des plus vulnérables, la solidarité, la lutte contre la spéculation, l'accompagnement sur le logement, sur l'alimentation, sur l'énergie, sur la transition énergétique aussi. Parce que ce que nous faisons à Paris sur la transition énergétique, c'est aussi essayer de nous rendre moins dépendant des énergies fossiles car je le redis, nous sommes dans un problème de souveraineté qui pèse sur notre économie. fait par le chef de l'état également aussi le rejoignez de ce point de vue oui oui je enfin je regrette qu'il a été président de mandat déjà au beau passage mais en l'occurrence on va continuer cela parce que c'est utile je le crois pour la capitale et pour et et pour le pays mais Emmanuel à 48h du premier tour encore une fois je répète et je vous reformule ma question mais quand vous entendez ces témoignages de Français ou de Parisiens qui disent franchement au vu du contexte on n pas la tête à ça vous leur dites quoi déplacez-vous en venez voter dimanche mais je crois qu'à Paris ce sera le cas.
Je pense qu'on aura une participation qui sera importante puisque c'est un enjeu historique he pour pour la ville parce que la configuration pour la première fois mettra sans doute l'extrême droite comme arbitre du match. Et quand j'entends les déclarations de madame Datsy hier soir sur ces ambiguïés l'alliance des droites contre la gauche radicale, pensez-vous réellement que j'ai une tête de gauche radicale ? C'est qu'elle prépare.
Elle prépare. Ça je vous laisse s'en juger. Quand vous l'entendez dire ça, vous dites quoi ?
Ça c'est d'abord c'est un mensonge. Et deuxièmement, on comprend qu'elle prépare une alliance possible avec l'extrême droite. Après avoir dit oui, peut-être, non, après finalement oui, peut-être à nouveau.
C'est une gravité évidemment immense pour le pays parce que ça aura des impacts pour le pays tout entier. Et donc si c'est un motif qui peut motiver les Parisiennes et les Parisiens à venir protéger Paris, protéger ce qu'elle est dans l'histoire, tout ce qu'elle a incarné en terme de valeur, en terme d'émancipation, en terme de terre de liberté, d'accueil, euh je crois que c'est un enjeu historique que les Parisiens et les Parisiens le savent et qu'ils vont venir voter. Enjeu historique.
On va revenir d'ailleurs sur ceel à distance. Vous étiez-vous au cirque d'hiver ? Rachid Adati était elle à l'Élysé Montmartre, je crois.
Et et vous disiez hier soir, en effet, il faut résister contre l'alliance de la droite et de l'extrême droite. Ce que vous nous redites encore ce matin. Encore une fois, Rach Dadati ni tout projet d'alliance avec Sarah Knafo que vous visez encore ce matin.
Qu'est-ce qui vous qu'est-ce qui vous dit que dimanche ce scénario que vous annoncez en boucle en boucle ou ou dans les le lendemain le lendemain du premier tour va se dérouler ? simplement ces ambiguités comme je vous le dis, je connais Rachid Adati assez bien, elle change d'avis assez souvent et elle l'exprime assez clairement. Donc le hier soir, c'était peut-être bien que oui.
Je comprends ce que vous me dites que ce matin, c'était peut-être bien que non. La réalité, c'est qu'elle ne peut pas gagner h contre l'Union de la gauche et des écologistes sans s'allier avec l'extrême droite. Ça la réalité.
Et donc je veux dire aux Parisiennes et aux Parisiens, donnez-nous le plus de force possible. Le vote efficace de la gauche qui veut gagner et de la gauche qui peut gagner. Sans hésiter à dramatiser et 22. reporter était à votre meeting hier.
Vous avez fait même cette référence à l'élection de 2002, l'arrivée de Jean-Marie Le Pen au pouvoir. Vous mettez un signe égal, vous mettez un signe égal avec ce qui pourrait se produire entre Sarfo et Jean-Marie Le Pen. Oui, je crois même que chez Sara Knafo il y a aujourd'hui les militants qui ont été chassés du RN parce qu'ils étaient trop radicaux.
J'étais jugé trop pro nazi, proasciste et cetera. Moi, Sarak Nafo a fait une très belle campagne souriante et cetera. Enfin, je n'oublie rien de d'où elle vient.
Elle est dans un groupe avec l'extrême droite la plus radicale au Parlement européen dans lequel il y a des des néonazis revendiqués. Voilà, des gens qui disent que le 3è rage c'était bien et qu'il faudrait refaire cela. C'est ça qui qui que disent ces alliés ?
Ces alliés, ceux qui siègent assis à côté d'elle dans la même pièce pour faire des réunions. On discute ensemble des positions politiques. Et je veux pas que la campagne soit l'occasion derrière des grands sourires et de l'IA de faire effacer qui on est, d'où on vient et où on veut aller et où vous voulez aller.
Et vous Emmanuel Grégoire, je vous pose la question qui vous a déjà été posée à de nombreuses reprises. Je m attendais. Mais si on se projette un peu au soir du premier tour, dimanche prochain, peut-être le lendemain, vous allez prendre la parole.
Quel sera votre appel notamment à l'égard de l'insoumise Sopia Chikirou que vous n'avez pas nommé une seule fois hier soir durant votre heure de meeting, pas une seule fois vous ne l'avez nommé. Elle est en position peut-être de se qualifier autour des 10 %. Est-ce que vous l'appelez ou vous l'appellerez à se retirer ?
Euh alors d'abord, je l'ai pas cité parce que ce n'est pas euh mon adversaire. C'est du mot concurrente. Moi je n'ai qu'une seule adversaire ou j'ai qu'un seul groupe politique adversaire, c'est la droite et l'extrême droite.
Ce n'est pas votre adversaire. Non, c'est une concurrente mais c'est c'est un choix sémantique important aussi. C'est un choix un choix sémantique important.
Et vous observerez que j'ai pas parlé d'elle de la campagne, beaucoup moins elle qu'elle de moi. Elle parle beaucoup de vous en effet en des termes pas forcément toujours très élégants. Je l'ai noté.
Je l'ai noté et ça c'est aussi pour ça que vous me reposez la question et je réponds tout aussi clairement. Non, il n'y aura pas d'alliance avec queles que soient les circonstance mais des appels peut-être. Non, des appels.
Moi, j'appelle je vais pas me ridiculiser. Alors, c'est des appels qui ne seraient pas suivis. Chacun fait ce qu'il veut.
Donc ce que je veux dire notamment aux électeurs de gauche, ils peuvent avoir nationalement les choix qu'ils souhaitent mais localement la seule gauche qui peut et qui veut gagner c'est celle de l'Union de la gauche et des écologistes dont j'assure la tête de lis mais qui est un rassemblement extrêmement large. Sauf que vous le savez très bien et vous observez cette carte avec grande attention votre salle du matin au soir. Si Chikurou était amenée à passer la barre des 10 % à se qualifier et qu'elle se maintenit vous seriez en très grande difficulté. très grand, ce serait plus incontestablement plus difficile.
Et donc, donnez-nous de la force. Électeurs de gauche à Paris qui veulent que Paris reste à gauche doivent nous donner le plus de force possible dimanche, il y a un vote efficace, on peut avoir d'autres visions sur les enjeux nationaux et cetera, mais à Paris, il s'agit de défendre un projet municipal. Nous avons déjà fait l'union avant le premier tour pour nous donner de la force, y compris dans la conscience que chacun séparé, on était pas grand-chose.
Cette union, elle a beaucoup de sens politiques. Nous avons des différences, nous avons des nuances dans notre collectif, nous les assumons et surtout nous les laissons un peu derrière notamment les intérêts politiciens derrière ce que nous croyons être l'essentiel. On entend même une Ali Dalgo qui n'avait pas forcément des mots très aimables à votre égard dire que vous seriez aujourd'hui le meilleur candidat pour Paris.
J'en suis très heureux. Vous en êtes très heureux. Juste un mot, je j'animais un débat des municipales à Nice.
J'ai posé la candidat la question au candidat sur une campagne franchement très violente, sale à plusieurs égards. Est-ce que et je vous pose la même question, est-ce que vous êtes fier de cette campagne des municipales à Paris quand on voit une brutalisation du débat public, vous Rachid Dati, des plaintes déposées, des clips ? Est-ce que ça donne une très belle image aujourd'hui de ce qu'est la politique ?
Je pense qu'on a la la vie politique qui est aussi celle de l'aire du temps. La réalité c'est que l'on mérite c'est ça aussi c'est pas l'air du temps avant de dire qu'on mérite c'est que les réseaux sociaux ont pris une place une obsession du buzz une obsession de l'impact média qui conduit à aller dans la caricature dans la stigmatisation et parfois dans l'outrance. C'est tout l'insert de de l'inverse de ce que j'aimerais.
C'est tout l'inverse de ce que j'ai essayé de faire. et à laquelle vous participez un tout petit peu quand même. Le clip de campagne en l'occurrence visé par Rachidati présente et aux auditeurs qui nous écoutent une espèce de simulation de ce qui se passerait si elle arrivait à la mairie de Paris demain qui est on peut le dire un peu caricatural aussi.
Alors non, je ne trouve pas et notamment parce qu'il est centré sur un une chose qui est factuelle le logement le logement mais aussi factuel sur les affaires et le fait qu'elle va être jugée pour corruption. C'est ça qui l'agace le plus qu'on le répète et je suis désolé de dire qu'on est quand même tous obligés, pas que moi, de le rappeler parce que c'est factuel. On ne sait pas qui sera maire derrière Rachidati si elle est déclarée inéligible.
Et et pardon, c'est pas c'est pas c'est la première fois dans l'histoire qu'un candidat à la mairie de Paris est renvoyé en correctionnel pour corruption quelques mois seulement après le scrutin. La la la honnêtement pour la sérénité de son propre traitement judiciaire et cetera, elle aurait sans doute dû renoncer à être candidate à la mairie de Paris au profit d'une autre personnalité de sa famille politique. Il y en avait bien d'autres, je les connais très bien.
On travaille ensemble depuis très longtemps. Il arrive même qu'on travaille bien ensemble donc c'est possible. Mais elle crée de la confrontation permanente et je vous le dis, je vous avez vous-même déposé plain de contre elle he notamment après des accusations après la mort de de Oui enfin c'est pas sur le Quentin de rank c'est sur les affaires du péris scolaire.
Elle a dit que j'avais enfin faut comprendre la gravité des accusations. Mais je veux pas m'étendre là-dessus en tout cas vous montrer quelque chose violente. Oui oui parce que je connais mes adversaires depuis longtemps.
Donc elles elles sont elles sont coutumières de cela couè donc je n'ai absolument pas été surpris. Et c'est aussi ce que je veux montrer à Argie d'Atletti, c'est que moi ça me fait bouger un style sans faire bouger l'autre. Je suis pas du tout sensible à ce type d'oucas de menace et d'attaque verbale.
Moi, je j'ai essayé de déployer sereinement notre projet. On a compensé entre guillemets le manque de notoriété qui est celle de notre collectif et la mienne singulièrement par un travail méticuleux de terrain. On a rencontré des dizaines de milliers de Parisiens.
J'ai moi-même fait des centaines et des centaines de réunions. Et je crois que sur un enjeu municipal, ça compte plus que les réseaux sociaux et la notoriété. C'est la capacité à montrer qu'on connaît rue par rue, quartier par quartier, qu'on a écouté les gens, qu'on sait les entendre, qu'on s'est y compris s'amander sur ce qu'on a pu faire pas assez bien sur un certain nombre de sujets aux fausses polémiques et place au projet.
Ça c'est c'est presque un projet, c'est presque un projet pour la vie ça. Donc je suis pas naïf non plus, il y a des réseaux sociaux, on essaie de faire avec. Mais en tout cas, je crois que une une élection euh municipale, c'est d'abord une élection de rencontre sur le terrain et qu'il y a une forme d'authenticité sur la l'empathie qu'on a dans la relation aux gens, dans la disponibilité qu'on aura pour la fonction.
Moi, je suis un maire de l'hypire proximité. Je serai un maire de l'prève proximité. C'est ma méthode, c'est ma marque de fabrique à moi.
Merci d'avoir été avec nous, Emmanuel Grégoire ce matin. Il est 8h47 sur RMC et BFM TV. Merci, merci, merci beaucoup Marie Chané.
On va peut-être revenir du côté de de T et renvoyer ces images. Nous n'avons pas quitter le live sur sur BFM TV. Nous sommes en direct de Teran en Iran, la capitale.
Ces images sont à peine croyables parce que Israël a lancé il y a un peu plus d'une heure maintenant une des frappes massives sur Teran. euh G que nous allons rejoindre dans quelques instants, nous confirmer
Emmanuel Grégoire