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Conférence de presseEurope 1 (sur YouTube)· 17 février 2026 2 minActualité / polémiqueÉducation & rechercheSécurité

Le gouvernement veut interdire les meetings dans les universités en cas de risques de troubles

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Défensif 70 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Philippe BaptistePromesse
    « il n'y aura plus de meeting dans les universités si un risque de trouble à l'ordre public est avéré »
  • 0:25Fait
    « Cette interdiction n'est ni automatique ni générale »
  • 0:35Fait
    « la liberté d'expression des étudiants est garantie par le code de l'éducation »
  • 0:40Fait
    « la décision finale revient au président d'université avec une appréciation au cas par cas »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Et après cette agression mortelle, en marge de la venue de Rima Hassan à Science Pon, le gouvernement veut serrer la vis dans les universités. Le ministre de l'enseignement supérieur, Philippe Baptiste, promet qu'il n'y aura plus de meeting en cas de risque de trouble à l'ordre public. Alors, sans doute, voulait-il parler de réunion publique ou de conférence car les meetings sont déjà interdits.

Bonjour Jacques Sery. Bonjour Clély. Bonjour à tous.

Cette réponse est-elle vraiment suffisante et réaliste ? Eh bien, au-delà de l'effet d'annonce, il y a un encadrement juridique. Alors oui, Philippe Baptiste assure qu'il n'y aura plus de meeting dans les universités si un risque de trouble à l'ordre public est avéré. avec les risques qu'on a aujourd'hui qui sont maintenant tristement très très clairs évidemment, il y aura pas d'autres meetings de ce type là évidemment dans les établissements.

Je veux dire, c'est pas possible puisque les troubles à l'ordre public sont malheureusement et pardon de le dire comme ça mais avérés de manière extrêmement brutale. Le ministre de l'enseignement supérieur et le ministre de l'intérieur ont envoyé une circulaire au préfet et au recteurs. Mais attention, cette interdiction n'est ni automatique ni générale.

Cette même circulaire rappelle que la liberté d'expression des étudiants est garantie par le code de l'éducation et surtout la décision finale revient au président d'université avec une appréciation au cas par cas. Le Conseil d'État a d'ailleurs déjà jugé qu'un refus de principe pouvait constituer une atteinte grave aux libertés fondamentales. Autrement dit, le gouvernement fixe un cadre mais ne peut pas interdire préventivement tous les meetings sensibles.

Après le drame de Lyon, l'exécutif est en fait afficher l'autorité mais cette fermeté dépend en dernier ressort des universités elles-mêmes. Ces derniers mois, le patron de Sciencep a par exemple empêché à deux reprises la venue de l'eurodéputé insoumise Rima Hassan. Merci beaucoup Jacques Sy du service politique d'Europe.