Laure Lavalette : "Marine Le Pen suscite un espoir pour des millions de Français !" (CNEWS)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Attaque 80 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 90 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:17FerméeRéponse directe
Est-ce que vous trouvez qu'il est acceptable de menacer les juges ?
- 0:40FerméeRéponse directe
Ce n'est évidemment pas comme ça que vous imaginez la riposte ?
- 1:22OuverteRéponse directe
C'est un espoir pour vous ?
- 2:10OuverteRéponse directe
Qu'est-ce que vous lui répondez ?
- 2:48OuverteRéponse partielle
Est-ce que vous réfléchissez au fait que toutes ces procédures n'aboutissent pas et que Marine Le Pen ne puisse pas se présenter en 2027 ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:24Invité politiqueFait
« Nous avons, dès hier, évidemment, condamné très fermement les menaces envers les juges. »
- 1:02Invité politiqueFait
« Notre riposte, elle va se faire parce que Marine Le Pen a interjeté appel à midi, ouvrant ainsi la procédure. »
- 1:30Invité politiqueFait
« Je pense que cette décision d'hier, d'exécution provisoire, a choqué sur l'entièreté de l'échiquier politique. »
- 2:20Invité politiqueFait
« Je réponds que ce même syndicat, en juin dernier, avait fait une tribune en disant qu'il fallait trouver des moyens d'éradiquer le Rassemblement national. »
- 3:55Invité politiqueChiffre
« Elle était à 37% juste la veille de cette condamnation absolument inique. »
Temps de parole
- Laure Lavalette71 %
- Présentateur29 %
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On est en duplex avec Laure Lavalette, députée RN du Var. Bonsoir, Madame la députée. On va évoquer la riposte de Marine Le Pen, politique, judiciaire, médiatique, après cette condamnation d'hier. Mais un mot peut-être de cette dernière information. Une enquête a été ouverte après des menaces contre les juges qui ont condamné Marine Le Pen. Est-ce que vous trouvez qu'il est acceptable de les menacer ?
Non, bien sûr que non. Et nous avons, dès hier, évidemment, condamné très fermement les menaces envers les juges. Je veux dire, je l'ai pu le rappeler moi-même au moment de ma question au gouvernement. Il n'est pas question de menacer quiconque, d'ailleurs.
Menace de mort sur une magistrate qui est désormais placée sous protection politicière. Ce n'est évidemment pas comme ça, j'imagine, que vous imaginez la riposte ?
Ah non, mais bien sûr que non. Évidemment que non. Après, vous savez, quand on a une vie publique, malheureusement, on a tous, à un moment, même moi, j'ai déjà été menacée de mort. Voilà, je condamne évidemment ces menaces, quelles qu'elles soient, vers qui, qu'on que ce soit, bien évidemment. Vous savez, nous sommes des gens très respectueux des institutions. Notre riposte, elle va se faire parce que Marine Le Pen a interjeté appel à midi, ouvrant ainsi la procédure et appelant de nos voeux que, voilà, ce procès en deuxième instance se passe le plus rapidement possible.
C'est ce qu'a dit tout à l'heure le garde des Sceaux aussi. Il souhaite que cette procédure aille le plus raisonnablement vite possible. C'est un espoir pour vous ?
En fait, je pense que cette décision d'hier, d'exécution provisoire, a choqué sur l'entièreté de l'échiquier politique. Alors, pas tellement chez nos collègues d'extrême-gauche, mais je pense que quiconque est démocrate a bien compris qu'hier, l'État de droit avait pris un coup de boutoir. Quand vous avez une exécution provisoire qui n'est pas motivée, ou alors qui est motivée par le simple fait que la juge pense que, simplement, la candidature de Marine Le Pen à l'élection présidentielle serait un trouble à l'ordre public, autant vous dire que ça fait réfléchir. C'est d'ailleurs ce que j'ai voulu dire à mes collègues.
J'aurais demandé s'ils avaient perdu la raison, s'ils ne se rendaient pas compte de ce qu'il se passait. Alors, on peut ne pas aimer le Rassemblement national, on peut ne pas aimer Marine Le Pen, mais il serait quand même très fort de café de ne pas, évidemment, être complètement scandalisé de cette décision politique d'hier.
Laure Lavallette, le syndicat de la magistrature, vient de publier un communiqué. Il dit que le seul outil des magistrats et magistrates, c'est la loi. Qu'est-ce que vous lui répondez ?
Je réponds que ce même syndicat, en juin dernier, avait fait une tribune en disant qu'il fallait trouver des moyens d'éradiquer le Rassemblement national, ce qui était là aussi une menace, figurez-vous. Et le Conseil supérieur de la magistrature n'a pas cru bon de répondre, d'ailleurs, et de rappeler à la raison ce syndicat, qui est un syndicat, nous le savons, d'extrême-gauche. Et je trouve ça très inquiétant pour l'indépendance de la justice.
On voit que la riposte du RN est lancée sur plusieurs fronts, politique médiatique et judiciaire. Est-ce que, encore une fois, vous réfléchissez au fait que toutes ces procédures n'aboutissent pas et que Marine Le Pen ne puisse pas réellement se présenter en 2027 ?
Bien sûr, on n'est pas dans le déni, mais pour l'instant, on est dans le temps du combat. Et Marine Le Pen ne va pas baisser les armes si facilement. Vous savez, je ne connais personne, je pense, plus résilient et plus combatif que Marine Le Pen. Tant qu'il y a cette petite voix, alors elle est étroite et escarpée, il n'empêche que nous allons l'emprunter. Et nous verrons, évidemment, si l'audiencement de l'appel arrive suffisamment rapidement pour que nous puissions préparer une élection présidentielle avec Marine Le Pen dans de bonnes conditions. Et dans ce cas-là, évidemment, il faut aussi que Jordan Bardella se prépare ? Bon, écoutez, on n'est pas du tout dans cet esprit-là.
Alors, Jordan est là, bien sûr, et il est préparé par Marine Le Pen depuis déjà un petit moment. Évidemment, mais pour l'instant, je vous dis, ça n'est pas du tout notre état d'esprit. Je ne sais même pas à partir de quel moment, d'ailleurs, nous trouverons trop tard cet audiencement d'appel. Pour l'instant, on est vraiment dans l'optique que Marine Le Pen puisse répondre à l'espoir. Vous savez qu'elle suscite. Je vous rappelle qu'elle était à 37% juste la veille de cette condamnation absolument inique. Elle représente pour les Français un espoir. Vous savez, la rencontre d'un président et son peuple, c'est aussi ça, sous la Vème République.
Et Marine Le Pen a un lien charnel, évidemment, avec les Français qui lui rendent très bien. Il suffit de nous suivre sur le terrain pour s'en apercevoir.
Laure Lavalette